The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Imipenem Stability and Staining of Teeth
ABSTRACTThe stability of imipenem in 5% dextrose in water (D5W) in the presence of cilastatin at 4°C and 23°C was tested over a 17-day period. In addition to visual inspection and pH, the concentration of imipenem was determined by a stability-indicating liquid chromatographic method. Within and between days analytical error, determined on replicate sample analysis, averaged less than 3%. The concentration of cilastatin was not measured. Thirteen human teeth were stored in sterile water, D5W, imipenem in D5W prepared fresh every 52-64 hours, or completely degraded imipenem diluted in D5W. The colour of each tooth was inspected during 36-clays of storage at room temperature.Imipenem solutions of 5 mg/mL in D5W lost more than 10% of their initial concentration when stored for more than 48 hours at 4°C or stored for more than six hours at room temperature. Protecting solutions from light had no significant effect on the degradation rate. The pH of all imipenem solutions declined during storage by approximately one pH unit and then began to rise. The colour of all solutions changed from being initially colourless to a very light yellow. Solutions stored at room temperature turned reddish brown within seven days.There was no visible staining of intact tooth enamel or dentine by any solution during 36-clays of storage at room temperature. Staining was restricted to root cementum, enamel pits and fissures containing organic debris and was greater with completely degraded imipenem solutions.In conclusion, we recommend imipenem solutions should be stored at 4°C for no more than 24 hours prior to patient administration. We hypothesize that staining of teeth during imipenem therapy is the result of staining of accumulated plaque on the enamel surface. Imipenem does not appear to stain enamel or dentine directly.RÉSUMÉLa stabilité de l'imipénem en présence de cilastatiné, dans un soluté de dextrose à 5 % (D5W) a été testée à des températures de 4 °C et de 23 °C sur une période de 17 jours. Outre les inspections visuelles et enlever à la vérification du pH, on a déterminé la concentration d'imipénem au moyen d'une épreuve de stabilité par chromatographie liquide. La marge d'erreur analytique pour une même journée ou entre deux journées, déterminée par une analyse d'échantillon répété, était inférieure à 3 % en moyenne. La concentration de cilastatine n'a pas été mesurée. On a déposé 13 dents humaines dans de l'eau stérile, du D5W, de l'imipénem dans du D5W fraîchement préparé toutes les 52 à 64 heures ou de l'imipénem complètement dégradé dilué dans du D5W. La couleur de chacune des dents a été inspectée au cours de la période d'entreposage de 36 jours à la température ambiante.Les solutions d'imipénem de 5 mg/mL de D5W ont perdu plus de 10 % de leur concentration initiale enlever d'imipénem lorsqu'elles étaient entreposées pendant plus de 48 heures à une température de 4 °C ou pendant plus de six heures à la température ambiante. L'entreposage des solutions à l'abri de la lumière n'a pas eu d'effet notable sur le taux de dégradation. Le pH de toutes les solutions d'imipénem a diminué d'environ une unité de pH durant la période d'entreposage, pour ensuite augmenter. Toutes les solutions qui étaient à l'origine incolores sont passées au jaune très clair. Les solutions entreposées à la température ambiante sont devenues d'un brun rougeâtre après sept jours.Aucune des solutions n'a provoqué de coloration de l'émail ou de la dentine des dents intactes au cours de 36 jours d'entreposage à la température ambiante. La coloration s'est limitée au cément, aux cuvettes et fissures de l'émail contenant des débris organiques et était plus prononcée avec les solutions d'imipénem complètement dégradé.En conclusion, nous recommandons d'entreposer les solutions d'imipénem à une température de 4 °C et pour un maximum de 24 heures avant leur administration. Nous émettons l'hypothèse selon laquelle la coloration des dents au cours du traitement à l'imipénem serait le résultat de la coloration de plaque accumulée sur l'émail. L'imipénem ne semble pas colorer l'émail ou la dentine de façon directe
The Role of Beta-blockers in Congestive Heart Failure
ABSTRACTCongestive heart failure (CHF) is an important public health problem in Canada. While angiotensin converting enzyme (ACE) inhibitors have decreased morbidity and mortality in patients suffering from this syndrome, one- and five-year mortality rates remain grim. Although traditionally β-adrenergic blocking agents have been contraindicated in CHF, more recent data indicate these agents may be beneficial in a subset of patients.β-blockers may produce beneficial effects in CHF by inhibiting stimulation of sympathetic nervous system and renin-angiotensin-aldosterone systems, protecting against norepinephrine 's cardiotoxic effects and restoring myocardial response to β-agonists via upregulation of β-receptors. To date, small, well-controlled studies have demonstrated improvements in systolic function. Common to these trials was the addition of the β-blocker to traditional therapy, gradual incremental dosage increases, and extended durations of therapy. Success was seen predominately in patients suffering from idiopathic dilated cardiomyopathy.Many questions remain regarding the use of β-blockers in CHF including optimal time of therapy initiation, effect on mortality, and prediction of which patients will benefit most. Although evidence appears promising, further work is needed.RÉSUMÉL'insuffisance cardiaque congestive (ICC) pose un problème de santé publique de taille pour le Canada. Bien que l'utilisation des inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (IECA) ait freiné la morbidité et la mortalité chez les patients atteints de cette affection, les taux de mortalité à un an et à cinq ans associés à l'ICC demeurent inquiétants. Cependant, de nouvelles données indiquent que les bêta-bloquants, traditionnellement contre-indiqués dans l'ICC, pourraient être bénéfiques pour un sous-groupe de patients.En effet, les bêta-bloquants pourraient exercer un effet bénéfique dans le traitement de l'ICC en inhibant la stimulation du système nerveux sympathique et du système rénine-angiotensine-aldostérone, en conférant une protection contre les effets cardiotoxiques de la norépinéphrine et en rétablissant la réponse du myocarde aux β-agonistes par l'élévation du seuil de régulation des β-récepteurs. À ce jour, de petites études bien contrôlées ont démontré des améliorations de la fonction systolique. Ces études avaient en commun l'ajout d'un β-bloquant au traitement classique, l'accroissement par palier graduel de la dose et l'administration du traitement pendant des périodes prolongées. La réussite thérapeutique a été observée principalement chez les patients souffrant de myocardiopathie congestive dilatée.De nombreuses questions devront trouver réponses quant à l'utilisation des β-bloquants dans le traitement de l'ICC, notamment en ce qui concerne le moment idéal pour amorcer le traitement, l'effet sur la mortalité et quels sont les patients les plus susceptibles de tirer le maximum d'avantages d'un tel traitement. Malgré que les données actuelles semblent être prometteuses, des recherches plus poussées sont nécessaires