The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    Barriers and Strategies for Transition from Student to Successful Hospital Pharmacist

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    ABSTRACTBackground: Many health care professionals experience a process of transition when entering the workforce. Various barriers have been documented in the literature, including a lack of confidence, challenging interactions with patients and colleagues, workload, increased responsibility, and a fear of making mistakes. Strategies to overcome these barriers, such as orientation and support programs, have been proposed. However, evidence for the transition of students into successful hospital pharmacists is limited.Objectives: To identify key barriers to the transition from student to successful hospital pharmacist and to outline strategies to overcome these barriers.Methods: An electronic survey was distributed to Lower Mainland Pharmacy Services (LMPS) pharmacists, and subsequent one-on-one interviews were completed with a subgroup of new pharmacists.Results: A total of 137 LMPS pharmacists (about 32% of potential respondents) responded to the survey, and 3 of these also participated in an interview. A performance score (used to quantify the transition experience) was calculated for 113 respondents, and there was a correlation between performance score and role satisfaction (r = 0.550, p < 0.001). Performance score was also correlated with years spent working as a hospital pharmacist (r = 0.333, p < 0.001) and with highest level of pharmacy education (r = 0.210, p = 0.026). Work in a specialty area and presence of an orientation program were additional factors associated with higher average performance scores. The greatest need for transitional support was during the first year of work, with trainers and social supports being identified as the most helpful resources. Various perspectives were offered during the interviews, with multiple barriers and strategies proposed.Conclusions: Among respondents to this survey, the key barriers faced during the transition from student to successful hospital pharmacist were limited time working as a hospital pharmacist, lack of additional pharmacy education, lack of knowledge, rotation among multiple areas, uncertainty about role identity, and limited university preparation. Given that successful transition is associated with subsequent job satisfaction, workplace strategies such as limiting the number of practice areas, developing an orientation program, and providing continued support during the first year of work should be encouraged.RÉSUMÉContexte : Bien des professionnels de la santé passent par un processus de transition lorsqu’ils intègrent le marché du travail. Différents obstacles ont déjà fait l’objet d’études, notamment le manque de confiance, les interactions difficiles avec les patients et les collègues, la charge de travail, l’augmentation des responsabilités et la peur de faire des erreurs. Des stratégies visant à surmonter ces obstacles, comme des programmes d’orientation et de soutien, ont été mises de l’avant. Or il y a peu d’informa-tion sur la transition de l’étudiant vers le pharmacien d’hôpital accompli. Objectifs : Repérer les principaux obstacles à la transition de l’étudiant vers le pharmacien d’hôpital accompli et décrire les stratégies permettant de surmonter ces obstacles.Méthodes : Un sondage électronique a été envoyé aux pharmaciens du Lower Mainland Pharmacy Services (LMPS) (c.-à-d. les services de pharmacie des basses-terres continentales), puis des entrevues individuelles ont été réalisées auprès d’un sous-groupe de nouveaux pharmaciens.Résultats : Au total, 137 pharmaciens du LMPS (environ 32 % des répondants potentiels) ont répondu au sondage et trois d’entre eux ont participé à une entrevue. Pour quantifier la transition vécue, les investigateurs ont calculé la cote de rendement de 113 répondants et ils ont établi une corrélation entre la cote de rendement et la satisfaction au travail (r = 0,550, p < 0,001). Ils ont également corrélé la cote de rendement au nombre d’années passées à travailler comme pharmacien d’hôpital (r = 0,333, p < 0,001) et à des niveaux plus élevés de scolarité en pharmacie (r = 0,210, p = 0,026). Un travail dans un domaine spécialisé et la présence d’un programme d’orientation représentaient des facteurs supplémentaires associés à une moyenne plus élevée des cotes de rendement. C’est au cours de la première année de travail que le besoin de soutien à la transition se faisait le plus sentir, et les formateurs ainsi que le soutien social se sont révélés comme étant les meilleures ressources. Différents points de vue ont été exprimés pendant les entrevues et de multiples obstacles et stratégies ont été abordés.Conclusions : Selon les répondants au sondage, les principaux obstacles évoqués pendant la transition du rôle d’étudiant à celui de pharmacien d’hôpital accompli étaient : le peu de temps consacré au travail de pharmacien d’hôpital, l’absence de formation supplémentaire en pharmacie, des connaissances insuffisantes, la rotation entre différents domaines, les incertitudes concernant la définition du rôle et l’insuffisance de la préparation offerte par l’université. Étant donné qu’une transition réussie est associée à une plus grande satisfaction au travail, il faudrait encourager la mise en place de stratégies en milieu de travail, notamment limiter le nombre de domaines de pratique, établir un programme d’orientation et offrir un soutien continu durant la première année de travail

    Passer de la parole aux actes : résoudre la crise des opioïdes au Canada

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    Medication Use by Alternate Level of Care Patients: A Descriptive Analysis

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    ABSTRACTBackground: The population of patients designated as alternate level of care (ALC) consists predominantly of frail older adults who are medically stable and awaiting discharge from hospital. They have complex medica-tion regimens, often including potentially inappropriate medications (PIMs). There has been increasing emphasis on managing the burden that ALC patients place on the health care system, but little is known about their health care needs. Objective: To characterize the medication regimens, including use of PIMs, of ALC patients at the study institution. Methods: A cross-sectional chart audit of ALC patients was conducted between May and July 2017. For all patients in the sample, each medication was categorized by therapeutic class, and PIMs were categorized according to the Beers criteria, the STOPP/START criteria, and an established list of high-alert medications. Results: A total of 82 patients met the audit criteria, for whom the mean number of chronic conditions was 6.4 (standard deviation [SD] 3.3) and the mean number of prescribed medications was 12.8 (SD 6.9). Twenty-four (29%) of the patients were receiving at least 1 drug from 7 different drug classes. All but one of the patients had PIMs in their regimen; the frequency of PIMs was highest according to the Beers criteria (mean 3.9 [SD 2.6] medications per patient). Conclusions: At the study institution, ALC patients had on average more than 6 chronic conditions managed with at least 12 medications, of which one-quarter were PIMs. These data will be used to inform next steps in making recommendations to simplify, reduce, or discontinue medications for which there is an unclear indication, lack of effectiveness, or evidence of potential harm.RÉSUMÉContexte : La population de patients désignés comme « niveaux de soins alternatifs » (NSA) se compose majoritairement d’aînés faibles, médicalement stables et en attente de leur congé hospitalier. Ils suivent des traitements médicamenteux complexes qui comprennent souvent des médicaments potentiellement contre-indiqués (MPCI). L’accent a été progressivement mis sur la gestion du fardeau que les patients NSA font peser sur le système de soins de santé, mais on connait peu de choses sur leurs besoins en matière de soins de santé. Objectif : Décrire les traitements médicamenteux, y compris l’utilisation des MPCI, des patients NSA dans l’institution où s’est déroulée l’étude. Méthodes : Une vérification transversale des dossiers de patients NSA a été menée entre mai et juillet 2017. Chaque médicament pris par les patients de l’échantillon a été classé selon sa catégorie thérapeutique, et les MPCI ont été catégorisés selon les critères de Beers, les critères STOPP/START ainsi qu’une liste établie de médicaments dont le niveau d’alerte est élevé.Résultats : Au total, 82 patients remplissaient les critères de l’audit, car le nombre moyen de maladies chroniques était de 6,4 (écart type [ET] 3,3) et le nombre moyen de médicaments prescrits se montait à 12,8 (ET 6,9). Vingt-quatre (29 %) patients recevaient au moins un médicament de sept classes médicamenteuses différentes. Tous les patients sauf un avaient des MPCI dans leur programme. La fréquence des MPCI était plus élevée selon les critères de Beers (moyenne de MPCI par patient de 3,9 [ET 2,6]). Conclusions : Sur le lieu de l’étude, les patients NSA avaient en moyenne plus de six maladies chroniques gérées à l’aide d’au moins 12 médicaments, dont un quart était des MPCI. Ces données seront utilisées pour informer les cliniciens sur les étapes suivantes et formuler des recommandations afin de simplifier, de réduire ou d’arrêter les médicaments pour lesquels l’indication n’est pas claire, dont l’efficacité est insuffisante ou sur lesquels il existe des données probantes faisant état de dangers potentiels. 

    Analysis of Real-World Experiences with the Ontario MedsCheck Program

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    ABSTRACTBackground: The Ontario MedsCheck program was introduced in April 2007, with enhancements to strengthen the program made in October 2016. Previous literature has characterized patients who received the service before the enhancements and described the experiences of community pharmacists and physicians, but the experiences of participants in the enhanced MedsCheck program and those of hospital pharmacists and pharmacy technicians have not been explored.Objectives: This study was designed to describe and compare the demographic and clinical characteristics of patients admitted to Sunnybrook Health Sciences Centre (SHSC) who had received a MedsCheck before and after the program enhancements of 2016. The study also aimed to describe the experiences of patients, hospital pharmacists, and pharmacy technicians with the MedsCheck program.Methods: Chart reviews were completed to identify and characterize patients who had received a MedsCheck and were admitted to SHSC between March and May 2016 (retrospective cohort) and between March and May 2017 (prospective cohort). Patients were interviewed and focus groups were conducted with pharmacy staff to explore their experiences with the MedsCheck program. Results: MedsChecks had been performed for 321 (14.5%) of 2216 patients in the retrospective cohort and 172 (6.8%) of 2547 patients in the prospective cohort, an absolute decline of 7.7% after the 2016 enhancements. Patient characteristics were similar between the 2 cohorts. Patients’ experiences were varied, but because of low enrolment in the interview process (n = 3), it was difficult to identify and summarize common themes. The analysis of focus groups involving pharmacy staff (n = 27 participants) revealed that the benefits of MedsChecks depended on quality and access, and also identified common barriers and oppor -tunities for future enhancements. Conclusions: Patient interviews revealed the features of the program that patients valued. Pharmacy staff identified several benefits and barriers encountered when using MedsChecks. These findings can guide clinicians in optimal application of the current MedsCheck program and can inform subsequent program revisions.RÉSUMÉContexte : En avril 2007, l’Ontario a introduit le programme MedsCheck assorti d’améliorations visant à renforcer le programme élaboré en octobre 2016. La documentation antérieure décrivait l’expérience des patients rece-vant le service ainsi que celle des pharmaciens et des médecins communau-taires avant les améliorations, mais les expériences des participants au programme MedsCheck amélioré ainsi que celles des techniciens en pharmacie et des pharmaciens d’hôpitaux n’avaient toutefois pas été étudiées.Objectifs : Cette étude a été conçue pour décrire et comparer les caractéristiques démographiques et cliniques des patients admis au Sunnybrook Health Sciences Centre (SHSC) qui ont reçu un MedsCheck avant et après les améliorations apportées au programme de 2016. L’étude vise également à décrire les expériences qu’ont faites les patients, les pharmaciens d’hôpitaux et les techniciens en pharmacie avec le programme MedsCheck amélioré.Méthodes : Des examens de graphiques ont permis d’identifier et de caractériser les patients admis au SHSC entre mars et mai 2016 (cohorte rétrospective) et entre mars et mai 2017 (cohorte prospective), ayant reçu un MedsCheck. Les patients ont été interrogés et des groupes de discussion avec le personnel de pharmacie ont été organisés pour étudier les expériences qu’ils ont faites avec le programme MedsCheck. Résultats : Des MedsChecks ont été effectués auprès de 321 patients (14,5 %) sur les 2216 dans la cohorte rétrospective, et de 172 patients (6,8 %) sur les 2547 dans la cohorte prospective : une diminution de 7,7 % après les améliorations apportées en 2016. Les caractéristiques des patients étaient similaires dans les deux cohortes. Les expériences des patients étaient variées, mais la faible inscription au processus d’entretien (n = 3) n’a pas permis de déterminer et de résumer les thèmes communs. L’analyse des groupes de discussion comprenant des membres du personnel de pharmacie (n = 27 participants) a révélé que les avantages du programme MedsChecks dépendaient de la qualité de l’information fournie par le programme et de l’accès à cette information, et elle a aussi permis de cibler les obstacles courants et des possibilités d’améliorations futures.Conclusions : Les entretiens avec les patients ont révélé les caractéristiques du programme que les patients appréciaient. Le personnel de pharmacie a relevé plusieurs avantages et quelques obstacles liés à l’utilisation du programme MedsChecks. Ces résultats peuvent faciliter l’application optimale du programme MedsCheck actuel par les cliniciens et orienter les révisions ultérieures

    Evaluation of Rasburicase Use in the Fraser Health Authority: A Retrospective Review

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    ABSTRACTBackground: Rasburicase, a recombinant urate oxidase, is restricted in the Fraser Health Authority (FHA) to the “treatment of acute or at high risk of tumour lysis syndrome [TLS], when other therapeutic options are not suitable”. The manufacturer’s recommended dosage is 0.2 mg/kg daily for up to 7 days. Given the high cost of this drug, several studies have investigated other strategies and found that a single dose, repeated as needed, is effective in reducing serum uric acid. However, there are currently no guidelines in FHA for the use of rasburicase, which may result in different prescribing practices within the health authority.Objectives: To describe the prescribing of rasburicase in FHA, including indications and doses, and to report the uric acid–lowering effects of rasburicase and any clinical outcomes, such as dialysis or death.Methods: This retrospective descriptive chart review included adult patients receiving care in FHA for whom rasburicase was prescribed between June 1, 2010, and November 30, 2016. Descriptive statistics were used to summarize patient characteristics and results.Results: The prescribing practices for rasburicase in this health authority were largely inconsistent, but the most common dose administered was 3 mg (8/12 [67%] among those receiving rasburicase for prophylaxis and 9/32 [28%] among those receiving rasburicase for treatment; combined total 17/44 or 39%). Regardless of dose, rasburicase reduced serum uric acid levels to less than 476 µmol/L and decreased the risk of TLS. Conclusions: Having a uniform approach—involving a single dose that can be repeated as needed—for prevention and treatment of elevated serum uric acid levels could result in sufficient reduction of uric acid levels with fewer doses and lower cost. The results of this study support the need for a resource in FHA to guide and standardize the use of rasburicase.RÉSUMÉContexte : La Fraser Health Authorty limite l’usage de la rasburicase, une urate oxydase recombinée, au « traitement du syndrome de lyse tumorale (SLT) aigu ou comportant un risque élevé, lorsque les autres options thérapeutiques ne conviennent pas ». Le fabricant recommande une dose quotidienne de 0,2 mg/kg pendant une durée allant jusqu’à sept jours. Étant donné le coût élevé de ce médicament, plusieurs études ont exploré d’autres stratégies et ont permis de conclure qu’une dose unique, répétée au besoin, était efficace pour réduire le taux sérique d’acide urique. Cependant, il n’existe actuellement aucune ligne directrice provenant du Fraser Health relative à l’utilisation de la rasburicase, ce qui pourrait entraîner des pratiques différentes en matière de prescription au sein de l’institution.Objectifs : Décrire la prescription de rasburicase au Fraser Health, y compris les indications et les doses, et rapporter les effets réducteurs de l’acide urique de la rasburicase et tout autre résultat clinique, comme la dialyse ou la mort.Méthodes : Cet examen rétrospectif et descriptif des dossiers comprenait des patients adultes soignés au Fraser Health, qui avaient reçu une prescription de rasburicase entre le 1er juin 2010 et le 30 novembre 2016. Le résumé des caractéristiques des patients et des résultats de l’étude a été obtenu à l’aide de statistiques descriptives.Résultats : Les pratiques en matière de prescription de la rasburicase au Fraser Health étaient largement incohérentes, mais la dose la plus communément administrée aux personnes recevant de la rasburicase en prophylaxie était de 3 mg (8/12 [67 %] alors que 9/32 [28 %] des personnes recevaient la même dose comme traitement, donc un total combiné de 17/44 ou 39 %). Quelle que soit la dose, la rasburicase réduisait le taux sérique d’acide urique à moins de 476 µmol/L et diminuait le risque de SLT. Conclusions : L’adoption d’une approche uniforme—impliquant une dose unique pouvant être répétée au besoin—pour la prévention et le traitement du taux sérique élevé d’acide urique pourrait entraîner une réduction suffisante du taux d’acide urique avec une durée de traitement plus courte et des coûts moins importants. Les résultats de cette étude soutiennent le besoin d’une ressource au Fraser Health pour guider et standardiser l’utilisation de la rasburicase

    Congratulations to the 2019 Recipients of the Foundation Sabbatical Grant and PLA Scholarship

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    Discharge Medication Reconciliation for Patients Being Discharged to a First Nations Reserve*

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    Ticagrelor and Acetylsalicylic Acid after Placement of Pipeline Embolization Device for Cerebral Aneurysm: A Case Series

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    ABSTRACTBackground: Dual antiplatelet therapy with acetylsalicylic acid (ASA) and a P2Y12-receptor antagonist is often used to prevent thrombotic complications after placement of a Pipeline embolization device (PED) for cerebral aneurysm. Although clopidogrel is common in this setting, high rates of nonresponse to this drug have made ticagrelor a potentially attractive alternative. Objective: To describe safety and efficacy outcomes for ticagrelor following PED placement, including measurement of platelet function.Methods: A retrospective analysis of data was completed for patients who underwent PED placement for cerebral aneurysm at a single centre between November 2015 and March 2017, with subsequent prescription of ticagrelor and ASA as dual antiplatelet therapy. The primary end point was any ischemic stroke or death within 1 year after the procedure. Intracranial hemorrhage was a secondary end point. Additionally, measurement of and values for platelet reactivity units (PRUs) during receipt of ticagrelor and ASA were evaluated.Results: A total of 29 patients were included in this retrospective study. One patient experienced ischemic stroke 226 days after placement of the PED. In addition, 3 patients died during the 1-year follow-up period for causes unrelated to stroke or bleeding complications. No cases of intra -cranial hemorrhage were observed. Samples for measurement of P2Y12 levels were drawn at the discretion of the neurointerventionalists, and the PRU value was measured at least once for 28 (97%) of the 29 patients. The mean number of PRU measurements per patient after initiation of ticagrelor was 2.1 (standard deviation [SD] 1). Mean PRU value after initiation of ticagrelor was 65 (SD 57). Conclusions: In this case series describing the use of ticagrelor and ASA as dual antiplatelet therapy after PED placement for cerebral aneurysm, there was just one ischemic stroke, which occurred after the dual antiplatelet therapy had been discontinued. Further prospective trials are needed to describe the utility of ticagrelor use after PED placement, as well as its dosing and monitoring.RÉSUMÉContexte : Une bithérapie antiplaquettaire composée d’acide acétylsali-cylique (AAS) et d’un inhibiteur du récepteur P2Y12 est fréquemment utilisée pour prévenir les complications thrombotiques après la mise en place d’un dispositif d’embolisation Pipeline pour traiter un anévrisme cérébral. Quoique le clopidogrel soit souvent utilisé dans ce contexte, des taux élevés d’absence de réponse à ce médicament ont fait du ticagrélor une solution de rechange potentiellement intéressante. Objectif : Décrire les résultats relatifs à la sécurité et à l’efficacité du ticagrélor après la mise en place d’un dispositif d’embolisation, y compris l’analyse de la fonction plaquettaire.Méthodes : Une analyse rétrospective de données a été réalisée dans un seul centre entre novembre 2015 et mars 2017 à l’aide des dossiers médicaux de patients chez qui a été posé un dispositif d’embolisation Pipeline comme traitement pour un anévrisme cérébral et à qui a ensuite été prescrite une bithérapie antiplaquettaire de ticagrélor et d’AAS. Le critère d’évaluation principal était les cas d’infarctus cérébral ou de décès durant l’année suivant l’opération. Les cas d’hémorragie intracrânienne ont servi de critère d’évaluation secondaire. De plus, l’analyse a porté sur l’évaluation de la réactivité plaquettaire et sa quantification en unités de réaction au P2Y12 pendant la prise de ticagrélor et d’AAS.Résultats : Au total, 29 patients ont été admis à la présente étude rétrospective. Un patient a subi un infarctus cérébral 226 jours après la mise en place d’un dispositif d’embolisation Pipeline. De plus, 3 patients sont décédés au cours de la période de suivi d’un an en raison de causes sans lien avec des complications liées à un accident vasculaire cérébral ou à une hémorragie. Aucun cas d’hémorragie intracrânienne n’a été observé. Les échantillons destinés à la mesure des unités de réaction au P2Y12 ont été prélevés selon le jugement des neuro-intervenants et l’évaluation de la réactivité plaquettaire a été réalisée au moins une fois chez 28 (97 %) des 29 patients. Le nombre moyen de mesures des unités de réaction au P2Y12 par patient était de 2,1 (écart-type de 1). Après l’amorce d’un traitement par ticagrélor, le résultat moyen en unités de réaction au P2Y12 était de 65 (écart-type de 57).Conclusions : Dans la présente série de cas décrivant l’utilisation d’une bithérapie antiplaquettaire composée de ticagrélor et d’AAS après la mise en place d’un dispositif d’embolisation Pipeline comme traitement pour un anévrisme cérébral, seul un cas d’infarctus cérébral a été observé et il s’est produit après l’arrêt de la bithérapie antiplaquettaire. De plus amples études prospectives sont nécessaires pour décrire l’utilité et la posologie du ticagrélor ainsi que le suivi du traitement après la mise en place d’un dis-positif d’embolisation Pipeline

    Propofol-Induced Green Breast Milk: A Case Report

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    L’erreur est humaine…

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