The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    Pharmacy Leadership during the COVID-19 Pandemic

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    Point Prevalence Survey of Benzodiazepine and Sedative-Hypnotic Drug Use in Hospitalized Adult Patients

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     ABSTRACTBackground: Benzodiazepines and sedative-hypnotic drugs (BZD/ SHDs), such as zopiclone and the antidepressant trazodone, pose risks such as falls, fractures, and confusion, especially for older adults. Use of these drugs in the acute care setting is poorly understood.Objectives: To determine the point prevalence and characteristics of use of BZD/SHDs in hospitals in Nova Scotia, Canada.Methods: A point prevalence survey was conducted for adults admitted to all hospitals with at least 30 acute care beds between May and August 2016. Drugs administered intravenously, patients in long-term care, and patients receiving mental health services, addiction treatment, or critical care were excluded. The proportion of included patients who had received a BZD/SHD within the 24 h before the start of the survey was determined. A descriptive statistical analysis was performed.Results: Overall BZD/SHD prevalence was 34.6% (487/1409) across the 16 eligible hospitals. The average age was 70.3 years, and 150 (30.8%) of the patients were 80 years or older. Among the 585 prescriptions for these patients, commonly used drugs were zopiclone (32.0%), lorazepam (21.9%), and trazodone (21.9%). The most common indications for use were bedtime/daytime sedation (60.0%) and anxiety (12.5%). More than half of the prescriptions (55.7%) had been initiated at home, 37.6% were started in hospital, and the place of initiation was unknown for 6.7%. Benzodiazepines were prescribed more frequently to patients under 65 years than those 80 years or older (41.3% versus 22.2%, p < 0.001) whereas trazodone was more frequently prescribed to the older of these 2 age groups (52.7% versus 14.3%, p < 0.001).Conclusions: BZD/SHDs were frequently used by hospitalized adult patients in Nova Scotia. Trazodone appears to have been substituted for benzodiazepines in the oldest age group. Pharmacists should direct their efforts toward preventing inappropriate initiation of BZD/SHDs in hospital, particularly for elderly patients.RÉSUMÉContexte : Les benzodiazépines et les médicaments sédatifs-hypnotiques (BZD/MSH), comme la zopiclone et l’antidépresseur trazodone, comportent des risques de chute, de fracture et de confusion, particulièrement chez les personnes âgées. Il existe une mauvaise compréhension de l’utilisation de ces médicaments dans un contexte de soins intensifs.Objectifs : Déterminer la prévalence ponctuelle et les caractéristiques de l’utilisation des BZD/MSH dans des hôpitaux en Nouvelle-Écosse, au Canada.Méthodes : Une enquête sur la prévalence ponctuelle a été menée entre mai et août 2016 auprès d’adultes admis dans les hôpitaux comptant au moins 30 lits en soins intensifs. Les patients recevant ces medicaments par voie intraveineuse, ceux en établissement de soins de longue durée, ceux recevant des services en santé mentale ou un traitement pour la toxicomanie ou encore ceux des soins intensifs ont été exclus de l’enquête. La détermination de la proportion des patients inclus dans l’étude portait sur ceux qui avaient reçu des BZD/MSH au cours des 24 h précédant le début de l’enquête, et elle a été suivie d’une analyse statistique descriptive.Résultats :De manière générale, l’usage des BZD/MSH s’élevait à 34,6 % (487/1409) dans les 16 hôpitaux participants. L’âge moyen des patients était de 70,3 ans et 150 (30,8 %) étaient âgés d’au moins 80 ans. Parmi les 585 prescriptions pour ces patients, les médicaments communément utilisés étaient la zopiclone (32,0 %), le lorazepam (21,9 %) et le trazodone (21,9 %). Les indications d’utilisation les plus répandues concernaient la sédation au coucher et en cours de journée (60 %) et l’anxiété (12,5 %). Plus de la moitié des prescriptions (55,7 %) ont commencé à domicile, 37,6 % ont commencé à l’hôpital, et le lieu du début de la prise de ces médicaments était inconnu dans 6,7 % des cas. La prescription des benzodiazépines s’adressait plus souvent aux patients de moins de 65 ans qu’à ceux d’au moins 80 ans (41,3 % par rapport à 22,2 %, p < 0,001), tandis que la prescription de trazodone s’adressait plus souvent aux personnes de la tranche d’âge plus avancée (52,7 % par rapport à 14,3 %, p < 0,001).Conclusions : Les BZD/MSH étaient fréquemment utilisés par les patients adultes hospitalisés en Nouvelle-Écosse. La trazodone semble avoir remplacé les benzodiazépines dans le groupe plus âgé. Les pharmaciens devraient orienter leurs efforts sur la prévention de la prise inappropriée des BZD/MSH en hôpital, particulièrement par les patients plus âgés

    Rebleeding in Variceal and Nonvariceal Gastrointestinal Bleeds in Cirrhotic Patients Using Vitamin K1: The LIVER-K Study

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    ABSTRACTBackground: Gastroesophageal varices are the most common cause of upper gastrointestinal bleeding (UGIB) in patients with cirrhosis. Vitamin K1 is commonly administered to patients presenting with UGIB andelevated international normalized ratio, despite limited evidence to support this practice.Objectives: The primary objective was to describe the incidence of rebleeding within 30 days after vitamin K1 administration in patients with cirrhosis and UGIB. The secondary objective was to describe prescribing patterns for vitamin K1.Methods: This retrospective, descriptive multicentre study involved patients with cirrhosis and UGIB who were admitted to any of the 4 adult acute care hospitals in Calgary, Alberta, from January 1, 2014, to December 31, 2016. Patients were divided into 2 groups: those who received vitamin K1 and those who did not.Results: A total of 370 patients met the inclusion criteria, of whom 243 received vitamin K1 and 127 did not. Baseline characteristics were similar between the groups. Greater proportions of patients in the vitamin K1 group received transfusions of packed red blood cells, fresh frozen plasma, platelets, cryoprecipitate, or prothrombin concentrate during their admissions. There was no significant difference in the duration of octreotide and pantoprazole infusions. Among patients in the vitamin K1 group, there were more admissions to the intensive care unit and longerlengths of stay. More patients in the no vitamin K1 group had esophageal varices evident on endoscopy that required endoscopic treatment. Forty of the patients (16.5%) in the vitamin K1 group and 7 (5.5%) in the novitamin K1 group had rebleeding within 30 days of the initial bleed. The median total vitamin K1 dose administered was 25 mg.Conclusions: The study results suggest that vitamin K1 does not reduce the incidence of rebleeding within 30 days of the initial bleed in patients with cirrhosis and UGIB.RÉSUMÉContexte : Les varices oesophagiennes sont la cause la plus fréquente de l’hémorragie gastro-intestinale supérieure (HGIS) parmi les patients atteints de cirrhose. On administre communément de la vitamine K1 aux patientsprésentant une HGIS et dont la mesure du rapport international normalize (RIN) est élevée, malgré le manque de preuves soutenant cette pratique.Objectifs : L’objectif principal consistait à décrire la fréquence de la reprise du saignement dans les 30 jours après l’administration de la vitamine K1 à des patients atteints de cirrhose et de HGIS. L’objectif secondaire consistait à décrire les schémas de prescription de la vitamine K1.Méthode : Cette étude multicentrique, descriptive et rétrospective comprenait des patients atteints de cirrhose et de HGIS, ayant été admis à n’importe lesquels des quatre hôpitaux de soins actifs pour adultes de Calgary, Alberta, du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2016. Les patients étaient répartis en deux groupes : ceux ayant reçu de la vitamin K1 et ceux n’en ayant pas reçu.Résultats : Le nombre total de 370 patients correspondait aux critères d’inclusion. Parmi ceux-ci, 243 avaient reçu de la vitamine K1 et 127 n’en n’avaient pas reçu. Les caractéristiques de base étaient similaires entre lesgroupes. Un plus grand nombre de patients du groupe « Vitamine K1 » avaient reçu une transfusion d’un concentré de globules rouges, de plasma frais congelé, de plaquettes, de cryoprécipité ou de concentré de prothrombine au cours de leur séjour hospitalier. On n’a noté aucune différence significative dans la durée des injections de pantoprazole et d’octréotide. Le nombre d’admissions de patients du groupe « Vitamine K1 » à l’unité de soins intensifs était plus élevé et le séjour de ceux-ci était plus long. L’endoscopie a montré qu’un plus grand nombre de patients du groupe « Sans vitamine K1 » présentaient des varices oesophagiennes nécessitant un traitement endoscopique. Dans les 30 jours après le saignement initial, quarante (16,5 %) patients du groupe « Vitamine K1 » et 7 (5,5 %) du groupe « Sans vitamine K1 » ont subi une nouvelle hémorragie. La dose moyenne totale de vitamine K1 administrée était de 25 mg.Conclusions : Les résultats de l’étude tendent à démontrer que la vitamin K1 ne réduit pas la fréquence de la reprise du saignement dans les 30 jours qui suivent le saignement initial parmi les patients atteints de cirrhose et de HGIS

    New Horizons for the Canadian Journal of Hospital Pharmacy

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    Standing on the Shoulders of Giants

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    De l’autre côté du miroir

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    Risk Evaluation for Antipsychotic Agents Used in Elderly Inpatients (REPAIR)

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    ABSTRACTBackground: Antipsychotics have been approved for the treatment of certain psychiatric illnesses. However, these medications are also frequently used off label, and recent studies have suggested a concerning potential increase in the risk of death when used by elderly patients with dementia. Most of the available literature focusing on off-label use of antipsychotics comes from long-term care facilities; there is a lack of quantitative data for elderly patients in the acute care setting. This study was designed to examine this scenario and to identify potential quality improvement opportunities to minimize harm.Objectives: The primary objectives were to determine the prevalence of hospital-initiated off-label use of antipsychotics for elderly inpatients and to determine the plan for these drugs upon discharge. The secondary objectives included identifying the most common diagnosis and the most common agent used.Methods: A retrospective cohort study was performed with a convenience sample. Patients included in the analysis were elderly adults (≥ 65 years) who had been admitted to either of 2 medical units at a community hospital between September 1 and November 8, 2014. Descriptive statistics were used to examine prevalence patterns for the off-label use of antipsychotics. Results: A total of 250 patients were included in the analysis. Forty-five patients (18%, 95% confidence interval [CI] 13.7%–23.2%) received a hospital-initiated antipsychotic for off-label use during the admission. For 27 (60%, 95% CI 45.5%–73.0%) of these 45 patients, the off-label therapy was discontinued upon discharge or death, and for 13 (29%, 95% CI 17.7%–43.4%), the agent was continued upon discharge without a plan in place. The most frequent diagnosis was delirium, and the agent most frequently used was haloperidol.Conclusions: Off-label antipsychotic therapy was initiated for almost 1 in every 5 elderly patients receiving care in 2 medical units at a community hospital. These findings suggest a need to monitor and reassess the off-label use of these agents, especially at the time of discharge.RÉSUMÉContexte : Les antipsychotiques ont été approuvés pour le traitement de certains troubles psychiatriques. Or, ces médicaments sont aussi fréquemment utilisés en dérogation des directives de l’étiquette et des études récentes ont supposé une potentielle augmentation préoccupante du risque de décès lorsqu’ils sont employés pour traiter des patients âgés atteints de démence. La majeure partie de la littérature portant sur l’emploi non conforme d’antipsychotiques provient de centres d’hébergement et de soins de longue durée. Or, on constate un manque de données quantitatives sur les patients âgés dans les milieux de soins de courte durée. La présente étude a été conçue pour examiner ce scénario et découvrir de potentielles occasions d’amélioration de la qualité en vue de réduire au minimum les risques de préjudice.Objectifs : Les objectifs principaux étaient de déterminer la prévalence de l’emploi non conforme d’antipsychotiques amorcé à l’hôpital chez les patients aînés et de déterminer le plan relatif à la prescription de ces médicaments au moment du congé. Les objectifs secondaires incluaient de déterminer quels étaient le diagnostic le plus fréquent et le médicament le plus utilisé.Méthodes : Une étude de cohorte rétrospective a été menée à l’aide d’un échantillon de commodité. Les patients retenus pour l’analyse étaient des personnes âgées (de 65 ans et plus) ayant été admises à l’une des deux unités médicales dans un hôpital communautaire entre le 1er septembre et le 8 novembre 2014. Des statistiques descriptives ont été employées pour analyser les modèles de prévalence en ce qui concerne l’emploi non conforme d’antipsychotiques. Résultats : Au total, 250 patients ont été retenus pour l’analyse. Pendant l’hospitalisation, un antipsychotique a été amorcé hors conformité chez 45 patients (18 %, intervalle de confiance [IC] de 95 % de 13,7 % à 23,2 %). Pour 27 (60 %, IC de 95 % de 45,5 % à 73,0 %) de ces 45 patients, le traitement non conforme a été arrêté au moment du congé et, pour 13 autres (29 %, IC de 95 % de 17,7 %–43,4 %), le traitement a été poursuivi au congé sans mise en place d’un plan. Le diagnostic motivant le plus souvent l’emploi non conforme de ces médicaments était le délire et le médicament le plus employé était l’halopéridol.Conclusions : Le traitement non conforme par antipsychotique a été amorcé pendant le séjour à l’hôpital pour près d’un patient âgé sur cinq qui recevait des soins dans l’une des deux unités médicales d’un hôpital communautaire. Ces résultats laissent croire qu’une surveillance de l’emploi non conforme de ces médicaments et qu’une réévaluation d’un tel traitement sont nécessaires, particulièrement au moment du congé

    Le vent du changement souffle toujours

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    Communication : s’adapter à une nouvelle époque, à de nouveaux besoins

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