The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    La sécurité des médicaments – Une priorité sanitaire mondiale

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    Sedative Medications for Critically Ill Children during and after Mechanical Ventilation: A Retrospective Observational Study

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    ABSTRACTBackground: Providing safe and effective sedation to critically ill children is challenging. The assessment, prevention, and treatment of symptoms of iatrogenic withdrawal are critical aspects of sedation practice.Objective: To describe the use of sedative medications in critically ill children at McMaster Children’s Hospital.Methods: This retrospective observational study included children admitted over a 12-month period who survived their illness and who received sedation and at least 48 h of invasive ventilation. We collected data from the time of admission to the pediatric intensive care unit to 3 days after discontinuation of sedation.Results:We included 67 children. The median age was 1.6 (interquartile range [IQR] 0.2–6.2) years, and respiratory illnesses were the most common reason for admission (41 [61%]). The children received invasive ventilation for a median of 7 (IQR 4–11) days and sedation for a median of 12 (IQR 6–20) days. Sixty-six children (99%) received an opioid, and all received a benzodiazepine, with median cumulative doses of 14 (IQR 5–27) mg/kg morphine equivalents and 15 (IQR 6–32) mg/kg midazolam equivalents. Dexmedetomidine was given to 31 children (46%), for a median of 8 (IQR 4–12) days. Most children (67%) received sedation after extubation (median duration 7 [IQR 4–14] days). In addition, 32 children (48%) continued to receive sedative medications after transfer to the ward, for a median of 6 (IQR 4–13) days. Forty-two children (63%) had at least one Withdrawal Assessment Tool-1 (WAT-1) score indicative of iatrogenic withdrawal. Children who experienced withdrawal were exposed to more opioids and more benzodiazepines, both per day and overall, and for longer periods.Conclusions: The children in this study were exposed to multiple sedatives, and many continued to receive these medications for an extended period after discontinuation of mechanical ventilation. Iatrogenic withdrawal was common and represents an important opportunity to improve children’s recovery after critical illness. RÉSUMÉContexte : Il est difficile d’offrir une sédation sûre et efficace aux enfants gravement malades. L’évaluation, la prévention et le traitement des symptômes du sevrage iatrogène sont des aspects critiques de la pratiquede la sédation.Objectif : Décrire l’usage de sédatifs pour les enfants gravement maladies à l’Hôpital pour enfants McMaster.Méthodes : Cette étude observationnelle rétrospective comprenait des enfants admis sur une période de 12 mois, ayant survécu à leur maladie et ayant reçu une sédation ainsi qu’une ventilation effractive d’au moins 48 h. Nous avons recueilli des données à partir du moment de leur admission à l’unité de soins pédiatriques intensifs et jusqu’à trois jours après l’arrêt de la sédation.Résultats : Nous avons inclus 67 enfants. L’âge moyen était 1,6 an (écart interquartile [IQR] 0,2–6,2), et les maladies respiratoires étaient la raison la plus fréquente (41 [61 %]). Les enfants ont reçu une ventilation effractive pendant 7 jours en moyenne (IQR 4–11) et une sédation pendant 12 jours en moyenne (IQR 6–20). Soixante-six (99 %) enfants ont reçu un opiacé et ils ont tous reçu une benzodiazépine, avec des doses moyennes cumulées équivalentes à 14 mg/kg (IQR 5–27) de morphine et des doses moyennes cumulées équivalentes à 15 (IQR 6–32) mg/kg de midazolam. Trente et un (46 %) enfants ont reçu de la dexmédétomidine pendant huit jours en moyenne (IQR 4–12). La plupart (67 %) des enfants ont reçu une sédation après l’extubation (durée moyenne 7 [IQR 4–14] jours). De plus, 32 (48 %) enfants ont continué de recevoir des sédatifs après leur transfert dans leur chambre, et cela pendant six jours en moyenne (IQR 4–13). Les scores de quarante-deux (63 %) des enfants obtenus grâce à l’Outil d’évaluation du sevrage, version 1 [WAT-1], révèlent un sevrage iatrogène. Les enfants ayant ressenti des symptoms de sevrage ont été exposés à davantage d’opiacés et de benzodiazépines, aussi bien chaque jour que de manière globale, mais également pendant des périodes prolongées.Conclusions : Les enfants de cette étude ont été exposés à plusieurs sédatifs et bon nombre d’entre eux ont continué à recevoir ces medicaments pendant une période prolongée après l’arrêt de la ventilation mécanique. Le sevrage iatrogène se pratiquait couramment; il s’agit d’une belle occasion d’améliorer la convalescence des enfants après une maladie grave

    Les sensations : Tout est une question de perspective

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    S’adapter à une pandémie

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    De nouveaux horizons pour le Journal canadien de la pharmacie hospitalière

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    Opioid Stewardship: Moving Beyond the “Why” to the “How”

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    Real-World Budget Impact of Listing a Biosimilar of Rituximab

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    ABSTRACTBackground: The approval of new biosimilars by national health agencies is expected to generate significant cost savings for health care systems. This is particularly the case with the biosimilar of rituximab approved for the Canadian market in 2019. However, several uncertainties remain regarding utilization of this agent.Objectives: To determine the proportion of total annual drug expenses for each indication for rituximab in the hospital setting and to determine potential savings related to introduction of a biosimilar.Methods: A budget impact analysis was performed through 3 real-world scenarios, based on data obtained from a large university teaching hospital for a 12-month period.Results: This study involved data for 420 patients. Annual expenses for rituximab for all indications represented 7.7% of total annual drug spending for the hospital, of which 5.0% was related specifically toindications approved by Health Canada. More than 6% of the annual drug expenses was attributable to the use of rituximab for oncologic indications, including 1.8% for uses not approved by Health Canada.Overall, each 10% reduction in the price of a biosimilar of rituximab (relative to the reference rituximab) would result in annual savings of about 0.8% of total drug expenses in the hospital if a biosimilar was used for all real-world indications, whether approved by Health Canada or not.Conclusions: The introduction of a biosimilar of rituximab to the Canadian market would generate significant savings. To properly assess the potential savings that this agent could generate in the limited budget environment of a hospital, it seems important to consider all of the indications for which it could be used.RÉSUMÉContexte : On s’attend à ce que l’approbation de medicaments biosimilaires par les agences de santé nationales génèrent des économies importantes pour les systèmes de soins de santé. C’est particulièrement lecas pour le biosimilaire du rituximab approuvé pour le marché canadien en 2019. Cependant, plusieurs incertitudes demeurent quant à son utilisation.Objectifs :Déterminer la proportion des dépenses pour chaque indication du rituximab par rapport à la dépense totale annuelle en medicaments dans un contexte hospitalier et déterminer les économies potentielles liées à l’introduction d’un biosimilaire.Méthode : Une analyse d’impact budgétaire a été réalisée à partir de trois scénarios basés sur des données obtenues dans un grand centre hospitalier universitaire sur une période de 12 mois.Résultats : Cette étude a examiné les données de 420 patients. Les dépenses annuelles relatives au rituximab, toutes indications confondues, représentaient 7,7 % des dépenses annuelles totales de l’hôpital. De cellesci, 5 % étaient liées en particulier aux indications approuvées par Santé Canada. Plus de 6 % des dépenses annuelles en médicaments étaient imputables à l’utilisation du rituximab à des fins oncologiques, y compris 1,8 % pour des utilisations que Santé Canada n’a pas approuvées. De manière générale, chaque réduction de 10 % du prix d’un produit biosimilaire du rituximab (parent du rituximab référence) entraînerait des économies annuelles d’environ 0,8 % du total des dépenses en médicaments dans cet hôpital si les produits biosimilaires étaient utilisés pour toutes les indications, qu’elles soient approuvées ou non par Santé Canada.Conclusions : L’introduction d’un biosimilaire du rituximab sur le marché canadien engendrerait des économies importantes. L’évaluation adéquate des économies générées par un biosimilaire pour un hôpital ayant un budget limité nécessite la prise en compte de toutes les indications pour lesquelles il pourrait être utilisé

    Épaulés par des géants

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    Congratulations to the 2019 Recipients of Foundation Research Grants

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