The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Prescribing Patterns and Patient Outcomes for Bone and Joint Infections Treated with Cefazolin and Probenecid: A Retrospective Observational Study
ABSTRACTBackground: Previous studies have described the use of cefazolin with probenecid to treat uncomplicated skin and soft-tissue infections. Some prescribers are extrapolating from this evidence to treat more invasive infections, which have a greater potential for poor outcomes, including treatment failure that could lead to increased morbidity and mortality. Information supporting cefazolin with probenecid as effective treatment in this context is needed.Objectives: To describe prescribing patterns and outcomes for patients who received cefazolin with probenecid for the treatment of bone and joint infections.Methods: This single-centre retrospective study involved adult outpatients for whom cefazolin and probenecid were prescribed for bone and joint infections between April 1, 2012, and March 31, 2017. Patient charts were reviewed, and data were collected for clinical and microbiological variables using a standardized data collection form.Results: In a total of 80 cases, the patient received cefazolin and probenecid for treatment of a bone or joint infection, of which 69 cases met the inclusion criteria. In most cases (n = 67), the patients were treated with cefazolin 2 g IV plus probenecid 1 g PO, both given twice daily. Completion of prescribed treatment occurred in 56 patient cases (81%), resolution of signs and symptoms in 53 (77%), readmission to hospital in 11 (16%), recurrence of infection in 6 (9%), and treatment failure requiring a change in therapy in 7 (10%).Conclusions: The effectiveness of cefazolin and probenecid for the treatment of bone and joint infections appears to be similar to that of standard treatment, as reported in the literature. Antibiotic effectiveness is difficult to determine conclusively in a retrospective analysis, so these results should be interpreted with caution, but they may stimulate further research.RÉSUMÉContexte : Des études précédentes ont décrit l’utilisation de la céfazoline et du probénécide pour traiter les infections cutanées et les infections de tissus mous. Quelques prescripteurs extrapolent ces éléments probants pour traiter des infections plus invasives, dont les résultats risquent d’être défavorables, comme un échec du traitement pouvant entraîner une morbidité et une mortalité accrues. De l’information supplémentaire étayant l’efficacité du traitement à l’aide de la céfazoline et du probénécide dans ce contexte est nécessaire.Objectifs : Décrire les modes de prescription et les résultats obtenus par des patients ayant reçu de la céfazoline et du probénécide pour traiter des infections osseuses et articulaires.Méthodes : Cette étude rétrospective unicentrique porte sur des patients ambulatoires adultes à qui on a prescrit de la céfazoline et du probénécide pour traiter des infections osseuses et articulaires entre le 1er avril 2012 et le 31 mars 2017. L’examen des dossiers médicaux des patients a permis la récolte de données sur les variables cliniques et microbiologiques à l’aide d’un formulaire de recueil de données standard.Résultats : Les patients, soit 80 cas en tout, ont reçu de la céfazoline et du probénécide pour traiter une infection osseuse ou articulaire et 69 de ces cas répondaient aux critères d’inclusion. Dans la plupart des cas (n = 67), les patients étaient traités avec de la céfazoline IV dosée à 2 g et du probénécide dosé à 1 g PO, les deux produits étant administrés deux fois par jour. Le traitement a été appliqué au complet dans 56 cas (81 %), la résolution des signes et des symptômes a eu lieu dans 53 cas (77 %), la réadmission à l’hôpital s’est produite dans 11 cas (16 %), les infections ont récidivé dans 6 cas (9 %) et le traitement s’est soldé par un échec et a nécessité un changement de thérapie dans 7 cas (10 %).Conclusions : L’efficacité de la céfazoline et du probénécide dans le traitement des infections osseuses et articulaires semble être similaire à celle des traitements standard, comme le rapporte la littérature scientifique. L’efficacité des antibiotiques est difficile à déterminer de façon concluante dans une analyse rétrospective, ces résultats doivent donc être interprétés avec prudence, mais ils pourraient stimuler des recherches supplémentaires
Recognition of Advanced Practice Pharmacists in Australia and Beyond: Considerations for Canadian Practitioners
Should Therapeutic Monitoring of Vancomycin Based on Area under the Curve Become Standard Practice for Patients with Confirmed or Suspected Methicillin-Resistant Staphylococcus aureus Infection?
Standardization and Updating of a Drug Allergy Testing Program: The McGill Experience and Impact on Pharmacy Activities
Pharmacist- or Nurse Practitioner–Led Assessment and Titration of Sacubitril/Valsartan in a Heart Failure Clinic: A Cohort Study
ABSTRACTBackground: Sacubitril/valsartan is a first-in-class angiotensin receptor–neprilysin inhibitor indicated in the management of heart failure with reduced ejection fraction, based on the results of the PARADIGM-HF trial. Practice-based studies are needed to validate its effect in real-world settings. Clinical pharmacists are ideally situated to assess and titrate sacubitril/valsartan.Objective: To evaluate the utilization, safety, and tolerability of sacubitril/ valsartan in a multidisciplinary heart failure clinic, with assessment and titration by a clinical pharmacist or a nurse practitioner.Methods: A retrospective cohort study was conducted at a heart failure clinic in Abbotsford, Canada. Included were adult patients with heart failure who were currently or formerly taking sacubitril/valsartan. Data collected for the period October 2015 to February 2019 included patient characteristics, New York Heart Association (NYHA) classification, concurrent medications, sacubitril/valsartan dose, adverse effects, and discontinuation rate.Results: In total, 128 patients were included. Mean age was 70.1 years, 98 (77%) of the patients were men, and 79 (62%) had NYHA class 2 heart failure. The clinical pharmacist managed care for 78 (61%) of the patients, and the nurse practitioner managed care for 50 (39%). Forty-one (32%) of the patients met modified PARADIGM-HF inclusion criteria. Eighty-five (66%) of the patients achieved the target dose of sacubitril/valsartan, with similar proportions for the clinical pharmacist and nurse practitioner groups, over a mean of 2.2 clinic visits. Patients who achieved the sacubitril/valsartan target dose, relative to those who did not, were significantly younger and had higher mean systolic blood pressure at baseline. Twenty-nine percent of patients (35/119) had an improvement in NYHA classification from before initiation of sacubitril/valsartan to achievement of target or maximally tolerated dose. Eighty-five (66%) of the patients experienced an adverse effect, primarily hypotension, and 12 (9%) required a dose reduction. Only 9 (7%) patients discontinued therapy.Conclusions: This study demonstrates the real-world safety and tolerability of sacubitril/valsartan in the treatment of heart failure, and reinforces that clinical pharmacists can effectively assess and titrate medications in a multidisciplinary heart failure clinic.RÉSUMÉContexte : Le sacubitril-valsartan est un inhibiteur novateur des récepteurs de l’angiotensine-néprilysine, indiqué dans la gestion de l’insuffisance cardiaque accompagnée d’une baisse de la fraction d’éjection, selon les résultats de l’essai PARADIGM-HF. Des études fondées sur la pratique sont nécessaires pour valider ses effets en contexte réel. Les pharmaciens cliniciens sont bien placés pour évaluer et titrer le sacubitril-valsartan.Objectif : Évaluer l’utilisation, l’innocuité et le seuil de tolérance du sacubitril-valsartan en clinique multidisciplinaire d’insuffisance cardiaque, l’évaluation et le titrage étant effectués par un pharmacien clinicien ou une infirmière praticienne.Méthodes : Une étude de cohorte rétrospective a été menée au sein d’une clinique d’insuffisance cardiaque à Abbotsford, au Canada. Les patients adultes inclus dans l’étude souffraient d’insuffisance cardiaque, ils prenaient ou avaient pris du sacubitril-valsartan. Les données recueillies entre octobre 2015 et février 2019 comprenaient les caractéristiques des patients, la classification de la New York Heart Association (NYHA), les médicaments pris de façon concomitante, la dose de sacubitril-valsartan, les effets secondaires et le taux d’abandon.Résultats : Au total, 128 patients ont participé à l’étude. L’âge moyen des patients était de 70,1 ans, 98 d’entre eux (77 %) étaient des hommes et 79 (62 %) souffraient d’une insuffisance cardiaque de classe 2 selon la classification de la NYHA. Le pharmacien clinicien gérait les soins de 78 patients (61 %) et la pharmacienne praticienne gérait ceux de 50 patients (39 %). Quarante-et-un patients (32 %) répondaient aux critères d’inclusion modifiés de PARADIGM-HF. Quatre-vingt-cinq (66 %) patients atteignaient le dosage ciblé de sacubitril-valsartan dans des proportions similaires entre le groupe du pharmacien clinicien et celui de l’infirmière praticienne, à raison d’une moyenne de 2,2 visites en clinique. Les patients ayant atteint le dosage ciblé de sacubitril-valsartan, par rapport à ceux ne l’ayant pas atteint, étaient considérablement plus jeunes et leur tension artérielle systolique moyenne de base était plus élevée. Une amélioration de la classification NYHA a été observée chez 29 % des patients (35/119) entre le début de la prise de sacubitril-valsartan et l’atteinte du dosage ciblé ou de la dose maximale tolérée. Des effets secondaires ont été observés chez 85 patients (66 %), principalement une hypotension, et 12 d’entre eux (9 %) ont dû réduire la dose. Seuls 9 patients (7 %) ont dû abandonner la thérapie.Conclusions : Cette étude démontre l’innocuité et le seuil de tolerance en contexte réel du sacubitril-valsartan pour le traitement de l’insuffisance cardiaque. Elle renforce le fait que les pharmaciens cliniciens peuvent efficacement évaluer et titrer des médicaments au sein d’une Clinique d’insuffisance cardiaque multidisciplinaire
Designing a Pharmacist Opioid Safety and Intervention Tool
ABSTRACTBackground: Despite the recent increase in opioid overdoses across Canada, few pharmacy-led initiatives have been implemented to address issues related to opioid prescribing in the hospital setting.Objectives: The primary objective of this study was to develop a clinical tool, intended for use by hospital pharmacists and informed by best practices from the literature, that would provide a structured approach to enhancingthe safety of opioid prescribing. The secondary objective was to collect pharmacists’ opinions about the feasibility and utility of this tool.Methods: A comprehensive literature search and pharmacist focus group analysis provided content for development of a candidate clinical tool. This tool was then piloted by clinical pharmacists working on generalmedical and surgical units in a single hospital. Pharmacists participating in the pilot were invited to complete an online survey concerning their perceptions of the tool. Descriptive statistics were used to analyze the survey results.Results:The literature search and focus group analysis led to development of a candidate clinical tool that focused on Medication review, Optimization, Reassessment, and Education (MORE). It included key risk factors relating to opioid safety, along with suggested mitigating strategies. The MORE tool was piloted for 3 weeks by 14 clinical pharmacists, 9 of whom responded to the subsequent survey. Five respondents indicated that the clinical tool increased their ability to identify risk factors. Five respondents also noted an increase in their ability to identify possible interventions. Most respondents felt that the tool was useful and that it would be feasible to integrate it into their practice; however, they noted that a more streamlined version could improve ease of use.Conclusions: The MORE tool was well received by clinical pharmacists. Implementation of the tool into routine practice requires additional changes to improve ease of use. Suggestions for modifying and streamlining the tool will be incorporated into future versions.RÉSUMÉContexte : Malgré l’augmentation récente des surdoses d’opioïdes au Canada, peu d’initiatives menées sous la houlette de pharmacies ont été mises en place sur les enjeux potentiels liés à la prescription d’opiacés en milieu hospitalier.Objectifs : L’objectif principal de cette étude visait à élaborer un outil destiné aux pharmaciens d’hôpitaux, s’inspirant des meilleures pratiques rapportées dans la documentation, qui fournirait une approche structuréepour améliorer la sécurité de la prescription d’opioïdes. L’objectif secondaire consistait à recueillir les opinions des pharmaciens sur la faisabilité et l’utilité d’un tel outil.Méthode : Des recherches bibliographiques étendues ainsi qu’une analyse de groupes de discussion de pharmaciens ont fourni le contenu necessaire à l’élaboration d’un outil clinique expérimental. Ensuite, cet outil a été testé par des pharmaciens cliniciens travaillant dans des unités médicales générales et chirurgicales au sein d’un seul hôpital. Les pharmaciens participant au projet pilote ont été invités à répondre à une enquête en ligne sur leur perception de l’outil. Des statistiques descriptives ont permis d’analyser les résultats de l’enquête.Résultats : Les recherches bibliographiques et l’analyse des groupes de discussion ont débouché sur le développement d’un outil clinique nommé MORE [pour Medication review, Optimization, Reassessment, and Education, ou Examen, optimisation, réévaluation et éducation aux médicaments]. Il comprenait des facteurs de risque liés à la sécurité des opioïdes ainsi que des suggestions de stratégies d’atténuation. Quatorzepharmaciens cliniciens, dont neuf ont répondu à l’enquête qui a suivi, ont testé le MORE pendant trois semaines. Cinq répondants ont indiqué que l’outil clinique augmentait leur capacité à déterminer les facteurs de risque. Cinq ont également noté une meilleure capacité à déterminer les interventions possibles. La plupart des répondants ont estimé que l’outil était utile et qu’il serait possible de l’intégrer dans leur pratique; cependant, ils ont aussi noté qu’une version simplifiée pourrait faciliter son utilisation.Conclusions : Les pharmaciens cliniciens ont bien accueilli l’outil MORE. Sa mise en oeuvre dans la pratique courante exige cependant des changements supplémentaires pour faciliter son utilisation. Les versions à venir tiendront compte des propositions visant à le modifier et à le simplifier