The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    Une médecine fondée sur les données probantes à l’époque de la COVID-19

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    Stability of N-Acetylcysteine 60 mg/mL in Extemporaneously Compounded Injectable Solutions

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    Background: N-Acetylcysteine (NAC) administered by the IV route is the current treatment of choice for acetaminophen overdose. However, the protocol approved by health authorities in most countries has a complex dosing regimen, which leads to dosage errors in one-third of cases. Therefore, the Canadian Antidote Guide in Acute Care Toxicology and individual poison centres have begun to recommend a simplified regimen using continuous IV infusion. Unfortunately, no study has demonstrated the stability of IV solutions of NAC at concentrations above 30 mg/mL or in solutions other than 5% dextrose. Objective: To evaluate the stability of solutions of NAC 60 mg/mL in 0.9% sodium chloride, 0.45% sodium chloride, or 5% dextrose, stored for up to 72 hours in polyvinyl chloride (PVC) bags at 25°C. Methods: Solutions of the desired concentration were prepared from a commercial solution of NAC 200 mg/mL, with dilution in 0.9% sodium chloride, 0.45% sodium chloride, or 5% dextrose, and were then stored at room temperature in PVC bags for up to 72 hours. At predetermined time points (0, 16, 24, 40, 48 and 72 h), samples were collected and analyzed using a stability-indicating high-performance liquid chromatography method. A solution was considered stable if it maintained at least 90.0% of its initial concentration. Particulate matter count was also evaluated to confirm chemical stability. Finally, organoleptic properties, such as odour and colour, were evaluated to assess the stability of the solutions. Results: All solutions maintained at least 98.7% of their initial concentration. No obvious changes in odour or colour were observed. Moreover, particle counts remained acceptable throughout the study, according to the criteria specified in United States Pharmacopeia (USP) General Chapter <788>. Conclusions: NAC 60 mg/mL, diluted in 0.9% sodium chloride, 0.45% sodium chloride, or 5% dextrose and stored in PVC bags at 25°C, was chemically and physically stable for a period of at least 72 hours. RÉSUMÉ Contexte : La N-acétylcystéine (NAC) administrée par IV est actuellement le traitement de choix en cas de surdose d’acétaminophène. Cependant, le protocole approuvé par les autorités sanitaires de la plupart des pays s’accompagne d’un schéma posologique complexe qui entraîne des erreurs de dosage dans un tiers des cas. C’est pourquoi, le Guide canadien des antidotes en toxicologie d’urgence et les centres antipoison ont commencé à recommander un schéma simplifié utilisant des perfusions IV. Malheureusement, aucune étude n’a permis de démontrer la stabilité des solutions IV de NAC à des concentrations supérieures à 30 mg/mL ou dans des solutions autres que 5 % de dextrose. Objectif : Évaluer la stabilité des solutions de 60 mg/mL de NAC dans 0,9 % de chlorure de sodium, 0,45 % de chlorure de sodium ou 5 % de dextrose, stockées jusqu’à 72 heures dans des pochettes de chlorure de polyvinyle (PVC) à 25 °C. Méthodes : Les solutions ont été préparées à partir d’une solution commerciale de 200 mg/mL de NAC, avec une dilution dans 0,9 % de chlorure de sodium, dans 0,45 % de chlorure de sodium ou dans 5 % de dextrose. Elles ont ensuite été stockées à température ambiante dans des pochettes en PVC pendant une période allant jusqu’à 72 h. À des instants prédéterminés (0, 16, 24, 40, 48 et 72 h), des échantillons étaient recueillis et analysés à l’aide d’une méthode de chromatographie en phase liquide à haute performance indiquant la stabilité. Si la solution préservait au moins 90 % de sa concentration initiale, elle était jugée stable. Un comptage de particules a aussi permis de confirmer la stabilité chimique. Finalement, les propriétés organoleptiques, comme l’odeur et la couleur, ont été examinées pour évaluer la stabilité des solutions de NAC. Résultats : Toutes les solutions préservaient au moins 98,7 % de leur concentration initiale. Aucun changement manifeste d’odeur ou de couleur n’a été observé. De plus, le nombre de particules est resté acceptable pendant toute la durée de l’étude selon les critères indiqués dans le chapitre général de la Pharmacopée américaine (USP) <788>. Conclusions : La solution de 60 mg/mL de NAC, diluée dans 0,9 % de chlorure de sodium, dans 0,45 % de chlorure de sodium ou dans 5 % de dextrose et stockée dans des pochettes en PVC à 25 °C était chimiquement et physiquement stable pendant au moins 72 h.

    Conflict between Pharmacy Preceptors and Pharmacy Learners in Experiential Education

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    Background: The relationship between a preceptor and a learner is complex and can be prone to conflict. The issue of conflict in experiential education has been studied in medicine, nursing, social work, and education; however, conflict between pharmacy preceptors and learners has not been described. Objective: To describe types of conflict between pharmacy preceptors and learners, the outcomes of such conflict, the impacts on the preceptor-learner relationship, and conflict-resolution strategies. Methods: An anonymous electronic survey of pharmacist preceptors and pharmacy residents in British Columbia was conducted. The survey included various types of questions to enrich the quality of responses (e.g., Likert scale, ranking, and requests for comments). Descriptive statistics were used. Results: Forty-nine participants completed the survey from the preceptor’s perspective, 12 from the learner’s perspective, and 4 from both perspectives. Sixty percent of preceptors (32/53) and 75% of learners (12/16) admitted experiencing conflict. Preceptors (n = 27) cited the learner’s professionalism (74%), knowledge/skills (59%), communication issues (59%), personal issues (56%), and punctuality/ attendance (52%) as causes of conflict. Learners, however (n = 12), cited differing expectations (67%), teaching versus learning style preferences (50%), and communication issues (67%) as causes of conflict. The majority of preceptors and learners indicated that conflict had negatively affected the relationship; however, most preceptors (69% [18/26]) and learners (50% [6/12]) agreed or strongly agreed with the statement, “I have generally felt comfortable working with preceptors/learners after a conflict.” More learners than preceptors felt that the learner’s ability to perform was negatively affected by the conflict (92% [11/12] versus 52% [13/25]). Preceptors were more likely to take initiative to resolve conflict. Verbal communication was the method of conflict resolution preferred by both preceptors and learners. Most preceptors and learners indicated that they felt that conflicts were generally resolved. Conclusions: Conflict was common in the pharmacy preceptor-learner relationship. Pharmacy preceptors and learners had different perspectives about the causes and outcomes of conflict. RÉSUMÉ Contexte : La relation entre le précepteur et l’apprenant est complexe et peut entraîner des conflits. Le problème du conflit dans le domaine de l’éducation expérientielle a été étudié en médecine, en infirmerie, en travail social et en éducation; cependant, il n’existe aucune description des conflits entre les précepteurs et les apprenants en pharmacie. Objectif : Décrire les types de conflits entre les précepteurs en pharmacie et les apprenants, les conséquences de tels conflits ainsi que les impacts sur la relation précepteur-apprenant et les stratégies de résolution de conflit. Méthodes : Une enquête électronique anonyme a été menée auprès de précepteurs et de résidents en pharmacie en Colombie-Britannique. L’enquête comprenait diverses questions visant à enrichir la qualité des réponses (p. ex., échelle de Likert, classement et demandes de commentaires). L’étude s’appuie sur des statistiques descriptives. Résultats : Quarante-neuf participants ont répondu à l’enquête en adoptant le point de vue du précepteur, 12 en adoptant celui de l’apprenant et 4 ont adopté le point de vue de l’apprenant et du précepteur. Soixante pour cent des précepteurs (32/53) et 75 % des apprenants (12/16) ont admis traverser des conflits. Les sources de conflits citées par les précepteurs (n = 27) sont le professionnalisme de l’apprenant (74 %), les connaissances et compétences (59 %), les problèmes de communication (59 %), les problèmes personnels (56 %) ainsi que la ponctualité et la présence (52 %). Quant aux apprenants (n = 12), ils ont cité des attentes divergentes (67 %), des préférences de style d’enseignement ou d’apprentissage (50 %) et des problèmes de communication (67 %) comme causes de conflit. La majorité des précepteurs et des apprenants ont indiqué que ces conflits avaient affecté la relation; cependant, la plupart des précepteurs (69 % [18/26]) et des apprenants (50 % [6/12]) étaient d’accord ou fortement d’accord avec l’énoncé suivant : « En général, je me suis senti à l’aise de travailler avec des précepteurs ou des apprenants après un conflit. » Un plus grand nombre d’apprenants que de précepteurs ont perçu que le conflit avait perturbé la capacité de l’apprenant (92 % [11/12] par rapport à 52 % [13/25]). Les précepteurs étaient plus enclins à faire preuve d’initiative pour résoudre le conflit. La communication verbale était la méthode de résolution de conflit préférée des précepteurs et des apprenants. La plupart des précepteurs et des apprenants ont indiqué ressentir que les conflits étaient généralement résolus. Conclusions : Le conflit était répandu dans la relation précepteur et apprenant en pharmacie. Les précepteurs en pharmacie et les apprenants avaient différents points de vue sur les causes et les conséquences de ces conflits

    Talkin’ ’bout My Association

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    Evidence-Based Medicine in the COVID-19 Era

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    Correlation between Medication Administration–Related Errors in Patients with Parkinson Disease and Timing of Pharmacy-Led Best Possible Medication Histories

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    Background: Poor prescribing and incomplete medication administration have been linked to increased lengths of hospitalization for patients with Parkinson disease. The Institute for Safe Medication Practices (ISMP) has recommended that patients with Parkinson disease receive a pharmacy consultation within 2 h of admission to hospital. Objectives: To examine whether the time for a pharmacy team member to obtain a best possible medication history (BPMH) was associated with administration-related medication errors. The primary outcome was the proportion of doses with a medication error during a patient’s admission in relation to the time to completion of the initial BPMH by a registered pharmacist (RPh) or registered pharmacy technician (RPhT). The secondary objective was to compare the proportion of doses with a medication error in relation to whether the BPMH was completed by an RPh or an RPhT. Methods: This retrospective chart review involved patients with Parkinson disease who were admitted to the medicine services at London Health Sciences Centre from September 30, 2014, to September 30, 2018. Patients were included if they had Parkinson disease and a medication regimen that included levodopa-carbidopa. For all patients, an RPhT or RPh conducted the initial BPMH or updated the BPMH. Pearson correlation analysis was used to determine whether a correlation existed between administration-related errors and completion of the BPMH by a pharmacy staff member. Results: A total of 84 patients with 104 admissions were included. There was no significant correlation between the time to completion of the initial BPMH by a pharmacy team member and the proportion of doses with medication errors (p = 0.32). Although RPhTs completed the BPMHs more quickly than RPhs (p < 0.001), there was no significant difference between pharmacy team members in terms of the proportion of doses with medication errors (p = 0.86). Conclusions: Completing a BPMH within 2 h of a patient’s admission, as per the ISMP recommendation, is unlikely to affect administration-related medication errors, given that no correlation was identified. Expediting BPMH without addressing other factors is insufficient, and initiatives are required to improve the medication administration process. RÉSUMÉ Contexte : La mauvaise prescription et l’administration incomplète de médicaments ont été liées à une augmentation de la durée du séjour à l’hôpital des patients atteints de la maladie de Parkinson. L’Institute for Safe Medication Practices (ISMP) a recommandé que les patients atteints de la maladie de Parkinson obtiennent une consultation en pharmacie dans les 2 heures après leur admission à l’hôpital. Objectifs : Vérifier si le temps d’attente pour l’obtention, par un membre de l’équipe de la pharmacie, du meilleur schéma thérapeutique possible (MSTP) était associé ou non à des erreurs de médication liées à l’administration. Le résultat principal portait sur la proportion des doses comportant une erreur de médication lors de l’admission d’un patient par rapport au temps nécessaire à un pharmacien ou à un technicien en pharmacie autorisés pour réaliser le MSTP initial. L’objectif secondaire visait à comparer la proportion des doses comportant une erreur de médication entre un MSTP réalisé par un pharmacien autorisé et un MSTP réalisé par un technicien en pharmacie autorisé. Méthodes : Cet examen rétrospectif des dossiers impliquait des patients atteints de la maladie de Parkinson ayant été admis aux services de médecine au London Health Sciences Centre entre le 30 septembre 2014 et le 30 septembre 2018. Les patients pouvaient participer à l’étude s’ils avaient la maladie de Parkinson et qu’ils suivaient un traitement médicamenteux comprenant du lévodopa-carbidopa. Un pharmacien autorisé ou un technicien en pharmacie autorisé réalisait ou actualisait le MSTP initial de tous les patients. La corrélation de Pearson a servi à déterminer s’il existait une corrélation entre les erreurs liées à l’administration et la réalisation du MSTP par un membre du personnel de la pharmacie. Résultats : Au total, 84 patients correspondant à 104 admissions ont été inclus dans l’étude. Il n’y avait aucune corrélation importante entre le moment de la réalisation du MSTP initial par un membre du personnel de la pharmacie et la proportion des doses comportant des erreurs de médication (p = 0,32). Bien que les techniciens en pharmacie autorisés aient terminé plus rapidement leur MSTP que les pharmaciens autorisés (p < 0,001), aucune différence importante n’a été notée entre les membres du personnel de la pharmacie en termes de proportion des doses et d’erreur de médication (p = 0,86). Conclusions : Il est peu probable que la réalisation d’un MSTP dans les 2 heures après l’admission d’un patient, conformément à la recommandation de l’ISMP, ait une influence sur les erreurs de médication liées à l’administration, vu qu’aucune corrélation n’a été décelée. Précipiter la réalisation du MSTP sans aborder les autres facteurs ne suffit pas et des actions sont nécessaires pour améliorer le processus d’administration des médicaments

    Evaluation of Statin Use and Prescribing in Patients with Chronic Kidney Disease Not Receiving Treatment with Kidney Transplant or Dialysis

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    Background: Chronic kidney disease (CKD) is a risk factor for cardiovascular disease. The Kidney Disease Improving Global Outcomes 2013 guidelines and the Canadian Cardiovascular Society 2016 guidelines recommend statins for primary prevention of cardiovascular disease in CKD patients aged 50 years or older who are not receiving treatment with kidney transplant or dialysis. Objectives: To evaluate statin use for patients in the Vancouver General Hospital Kidney Care Clinic (VGH KCC) and to gain insight into the KCC nephrologists’ practices and perspectives regarding the prescribing of statins for patients with CKD. Methods: The study comprised 2 parts. Part 1 consisted of a cross-sectional study of all statin-eligible patients in the VGH KCC followed by a retrospective chart review. In the chart review, data were collected for 250 statin users and 250 non-users. Logistic regression analyses were performed to determine associations between demographic variables and statin use or non-use. Part 2 was an electronic survey of VGH KCC nephrologists. Results: Of the 813 statin-eligible patients, 512 (63%) were taking a statin. Patients were approximately 5 times more likely to be receiving statin therapy when it was indicated for secondary versus primary prevention (adjusted odds ratio 4.64, 95% confidence interval 2.95–7.47). Eight of the 9 KCC nephrologists completed the survey, and 7 (87.5%) of these respondents indicated that they never or rarely prescribed statins themselves to KCC patients for primary prevention. However, the same number reported that they sometimes or often suggested statin initiation to family physicians. Three of the respondents indicated agreement with guideline recommendations, but many stated that the decision for statin initiation should be individualized to the patient. Strategies to improve statin prescribing rates that were endorsed by respondents included educating family physicians, creating preprinted orders and laboratory requisitions for statin initiation, providing educational materials about statins to patients, and implementing a protocol for KCC pharmacists to counsel patients about statins. Conclusions: Many statin-eligible VGH KCC patients were not receiving statin therapy, and most of the KCC nephrologists considered statin prescribing as a role for family physicians. Within the KCC, future directions will be to develop a standardized approach to identify patients who would benefit from statin therapy, and to implement strategies to improve statin prescribing rates in appropriate patients. RÉSUMÉ Contexte : L’insuffisance rénale chronique (IRC) est un facteur de risque de maladie cardiovasculaire. Les directives du Kidney Disease Improving Global Outcomes de 2013 et celles de la Société canadienne de cardiologie de 2016 recommandent l’utilisation de statines comme mode de prévention principal des maladies cardiovasculaires par les patients âgés d’au moins 50 ans et souffrant d’IRC, qui ne reçoivent pas de traitement par greffe rénale ou dialyse. Objectifs : Évaluer l’utilisation des statines pour les patients résidant au Vancouver General Hospital Kidney Care Clinic (VGH KCC) et améliorer la compréhension des pratiques et points de vue des néphrologues de la KCC concernant la prescription de statines aux patients souffrant d’une IRC. Méthodes : L’étude comportait deux parties. La première consistait en une étude transversale de tous les patients admis à recevoir des statines au VGH KCC, suivie d’un examen rétrospectif des dossiers. Les données destinées à cet examen ont été recueillies auprès de 250 utilisateurs de statines et de 250 non-utilisateurs. Les analyses de régression logistique ont permis de déterminer les associations entre les variables démographiques et l’utilisation (ou non) de statines. La deuxième partie consistait en une enquête menée électroniquement auprès des néphrologues du VGH KCC. Résultats : Des 813 patients admissibles à l’utilisation de statines, 512 (63 %) en prenaient déjà. Les patients avaient environ cinq fois plus de chances de recevoir un traitement par statines, lorsque celles-ci étaient indiquées pour la prévention secondaire ou primaire (rapport de cote révisé 4,64, 95 % intervalle de confiance 2,95 - 7,47). Huit des neuf néphrologues de la KCC ont participé à l’enquête et sept (87,5 %) d’entre eux ont indiqué qu’ils n’avaient jamais, ou rarement, prescrit de statines aux patients du KCC dans le cadre d’une intervention primaire. Cependant, le même nombre de répondants a indiqué avoir parfois ou souvent proposé aux médecins de famille de commencer un traitement aux statines. Trois répondants ont indiqué être d’accord avec les recommandations préconisées dans les directives, mais bon nombre des néphrologues interrogés ont signalé que la décision d’entreprendre un tel traitement devait être individualisée. Les stratégies visant à améliorer les taux de prescription de statines approuvées par les répondants comprenaient la sensibilisation des médecins de famille, la création d’ordonnances et de demandes d’analyse en laboratoire préimprimées pour entreprendre un traitement aux statines, l’offre aux patients de matériel de formation sur le sujet et la mise en place d’un protocole pour les pharmaciens de la KCC leur permettant de conseiller les patients. Conclusions : Beaucoup de patients admissibles à un traitement aux statines du VGH KCC ne le recevaient pas, et la plupart des néphrologues de la KCC considéraient que la prescription de ce type de traitement relevait des médecins de famille. Au sein de la KCC, les orientations futures consisteront à élaborer une approche standardisée pour identifier les patients qui tireraient profit d’une thérapie aux statines et à mettre en place des stratégies visant à améliorer les taux de prescription de statines aux patients concernés

    Tacrolimus Dose-Conversion Ratios Based on Switching of Formulations for Patients with Solid Organ Transplants

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    Background: Tacrolimus may be administered during hospitalization as an IV formulation or oral suspension. However, literature suggesting appropriate ratios for conversion from these formulations to capsules is limited. Objective: To evaluate conversion ratios after a switch in formulation of tacrolimus for solid-organ transplant recipients. Methods: This single-centre observational longitudinal study involved hospitalized patients who underwent a switch in formulation of tacrolimus according to 1 of 3 possible scenarios: IV to oral suspension, IV to capsule, or oral suspension to capsule. Data were collected from the earliest accessible electronic file (January 2009) to January 1, 2019. Conversion ratios were calculated for each of the 3 groups using data for blood concentrations and doses before and after the switch. The calculated ratios were then compared with recommended conversion ratios: 1:5 (i.e., 1 mg of IV tacrolimus is converted to 5 mg of oral tacrolimus, expressed as “5”) for either of the switches involving an IV formulation and 1:1 (i.e., same amount, expressed as “1”) for the switch from oral formulation to capsules. Results: For the group who underwent switching from the IV formulation to oral suspension, the mean calculated conversion ratio was 3.04, which was significantly different from the recommended ratio of 5. For the group who underwent switching from the IV formulation to capsules, the calculated conversion ratio was 5.18, which was not significantly different from the recommended ratio of 5. For the group who underwent switching from oral suspension to capsules, the calculated conversion ratio was 1.17, which was not significantly different from the recommended ratio of 1. Conclusion: In this small retrospective study of tacrolimus therapy, the calculated conversion ratio was significantly different from the recommended ratio for patients who were switched from IV administration to oral suspension, but not for those switched from IV administration or oral suspension to capsules. Therapeutic drug monitoring therefore appears indispensable, regardless of conversion ratios. RÉSUMÉ Contexte : Le tacrolimus peut être administré par IV ou sous forme de suspension orale pendant une hospitalisation. Cependant, il existe peu de documents qui proposent des ratios appropriés pour convertir ces formulations en capsules. Objectif : Évaluer les ratios de conversion après un changement de formulation du tacrolimus pour les bénéficiaires de greffes d’organes solides. Méthodes : Cette étude observationnelle longitudinale unicentrique impliquait des patients hospitalisés, pour qui la formulation de tacrolimus changeait en fonction de chacun des trois scénarios possibles : passage de l’administration par IV à la suspension orale, passage de l’administration par IV aux capsules ou passage de l’administration par suspension aux capsules. Le recueil des données a été effectué à partir du plus ancien dossier électronique accessible (janvier 2009) jusqu’au 1er janvier 2019. Les ratios de conversion ont été calculés pour chacun des trois groupes à l’aide de données pour les concentrations de sang et des doses avant et après le changement. Les ratios calculés ont ensuite été comparés avec les ratios de conversion recommandés : 1:5 (c.-à-d., 1 mg de tacrolimus administré par IV est converti en 5 mg de tacrolimus par voie orale, conversion exprimée par le nombre « 5 ») pour chacun des changements impliquant une formulation IV et 1:1 (c.-à-d. même quantité, conversion exprimée par le nombre « 1 ») pour le passage de la formulation orale aux capsules. Résultats : Dans le groupe dont l’administration par IV est passée à une suspension orale, le ratio de conversion moyen calculé était de 3,04, ce qui était significativement différent par rapport au ratio recommandé de 5. Pour le groupe dont l’administration par IV est passée à des capsules, le ratio de conversion moyen calculé était de 5,18, ce qui n’était pas significativement différent par rapport au ratio recommandé de 5. Pour le groupe dont l’administration est passée de la suspension orale aux capsules, le ratio de conversion moyen calculé était de 1,17, ce qui n’était pas significativement différent par rapport au ratio recommandé de 1. Conclusion : Dans cette petite étude rétrospective de la thérapie à l’aide du tacrolimus, le ratio de conversion calculé était significativement différent du ratio recommandé pour les patients qui passaient d’une administration IV à une suspension orale, mais pas pour ceux qui passaient d’une administration par IV ou d’une suspension orale à des capsules. La surveillance thérapeutique des médicaments semble donc indispensable, quels que soient les ratios de conversion

    Evaluation of In-Hospital Management of Inhaler Therapy for Chronic Obstructive Pulmonary Disease

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    Background: In the past decade, the number of inhaled devices approved for management of chronic obstructive pulmonary disease (COPD) has tripled. Management of at-home inhaled COPD therapy can present a problem when patients are admitted to hospital, because only a limited number of these therapies are currently included in hospital formularies and there is a lack of established interchanges. Objectives: To characterize and evaluate the appropriateness of management of patients’ before-admission inhaled therapy upon hospital admission. Methods: This retrospective chart review involved patients with COPD admitted to a tertiary care centre over a 1-year period (October 2017 to September 2018). Before-admission inhaled therapy was compared with inhalers ordered in hospital and at discharge. Inhaler device type, regimen, therapeutic class, and disease severity were used to assess the appropriateness of inpatient management. Results: The charts of 200 patients were reviewed. Of these patients, 124 (62%) were kept on the same inhaler, 43 (22%) had one or more of their inhalers discontinued, 35 (18%) had to provide their own medication, and 24 (12%) had their medication changed to a formulary equivalent. An average delay of 2.6 (standard deviation 3.2) days occurred when patients provided their own medication. Formulary substitution resulted in most patients receiving a medication from the same class (75% [18/24]); however, other aspects of therapy, such as device type (17% [4/24]), regimen (29% [7/24]) and drug combination (47% [9/19]), were not maintained. Only 55% (6/11) received an equivalent dose of inhaled corticosteroids when the medication was interchanged to a formulary inhaler. Conclusions: The majority of patients’ inhaled therapies continued unchanged upon admission to hospital, which suggests that despite the proliferation of new inhalers on the market, their use is still limited. For patients who did require interchange to formulary inhalers, maintenance of the same regimen, device, and combination product was rare. Provision of the medication supply by patients themselves often resulted in a delay in therapy. RÉSUMÉ Contexte : Au cours des dix dernières années, le nombre de dispositifs d’inhalation approuvés pour gérer la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) a été multiplié par trois. La gestion de la thérapie à domicile de la MPOC peut présenter un problème lors de l’admission à l’hôpital, car seul un nombre limité de ces thérapies est actuellement inclus dans la pharmacopée des hôpitaux et les tableaux d’équivalence des médicaments font défaut. Objectifs : Au moment de l’admission à l’hôpital, définir et évaluer l’adéquation dentre l’inhalothérapie des patients avant leur admission et celle offert à l’hôpital. Méthodes : Cet examen rétrospectif des dossiers concernait des patients atteints d’une MPOC ayant été admis dans un centre de soins tertiaires sur une période d’un an (d’octobre 2017 à septembre 2018). Il portait sur la comparaison entre l’inhalothérapie avant l’admission et les inhalateurs commandés à l’hôpital et au moment du congé. Le type de dispositif d’inhalation, le régime, la classe thérapeutique et la gravité de la maladie ont servi à évaluer la pertinence de la gestion de l’inhalothérapie des patients hospitalisés. Résultats : L’examen portait sur les dossiers de 200 patients. De ceux-ci, 124 (62 %) ont gardé le même inhalateur; 43 (22 %) ont vu la suppression d’au moins un inhalateur; 35 (18 %) ont dû fournir leurs propres médicaments; et les médicaments de 24 (12 %) d’entre eux ont été remplacés par un équivalent de la pharmacopée. Les investigateurs ont observé un retard moyen de 2,6 jours (écart type 3,2) lorsque les patients fournissaient leurs propres médicaments. La substitution par des médicaments de la pharmacopée a conduit la plupart des patients à en recevoir un de la même classe (75 % [18/24]); cependant, d’autres aspects de la thérapie n’ont pas été maintenus, comme le type de dispositif (17 % [4/24]), le régime (29 % [7/24]) et la combinaison de médicaments (47 % [9/19]). Seuls 55 % (6/11) ont reçu une dose équivalente de corticostéroïdes en inhalation, lors du remplacement du médicament par un inhalateur de la pharmacopée. Conclusions : La majorité des inhalothérapies des patients sont restées inchangées au moment de l’admission à l’hôpital, ce qui laisse entendre que, malgré la prolifération de nouveaux inhalateurs sur le marché, leur utilisation est encore limitée. Pour les patients qui nécessitaient le remplacement par un inhalateur de la pharmacopée, le maintien du même régime, du même dispositif et du même produit de combinaison était rare. L’approvisionnement en médicaments par les patients eux-mêmes entraînait souvent un retard dans la thérapie.

    Small and Transient Effect of Cannabis Oil for Osteoarthritis-Related Joint Pain: A Case Report

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