The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    To Go Far, Go Together

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    De la surtension à la surcapacité

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    Les données probantes au service de la défense des intérêts et des priorités en matière de formation

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    A Point Prevalence Survey of Antimicrobial Usage in New Brunswick Hospitals

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    Background: Prevalence surveys are useful tools for assessing the appropriateness of antimicrobial therapy.  Objectives: The primary objective was to assess patterns of antimicrobial utilization and appropriateness in New Brunswick hospitals. The secondary objective was to assess the impact of hospital size and the presence of a penicillin allergy label on antimicrobial appropriateness.  Methods: A point prevalence survey was conducted of inpatients taking 1 or more systemic antimicrobials during admission to hospitals in New Brunswick. A structured protocol and web-based data collection tool (National Antimicrobial Prescribing Survey) were used for this survey. Data regarding hospital size and presence of a penicillin allergy label were also collected. Antimicrobial utilization was assessed in terms of guideline compliance and appropriateness. Results were summarized descriptively. A χ2 analysis was performed to describe secondary outcomes.  Results: Ten hospitals participated, and a total of 2200 patients were admitted at the time of the survey. The overall prevalence of antimicrobial use was 22.7% (500/2200). A total of 648 antimicrobials were ordered. The most frequently prescribed antimicrobials by class were first-generation cephalosporins (14.0%, 91/648), third-generation cephalosporins (11.3%, 73/648), and piperacillin–tazobactam (10.2%, 66/648). The most common indications for antimicrobial therapy were respiratory tract infections (27.3%, 177/648), urinary tract infections (12.2%, 79/648), and intra-abdominal infections (11.4%, 74/648). Compliance with local or regional treatment guidelines, where applicable, was 66.2% (188/284). Provincially, 68.1% (441/648) of the antimicrobial orders were deemed appropriate. Larger centres had substantially higher rates of appropriateness (p < 0.001). The presence of a penicillin allergy label had no impact on appropriateness (p = 0.21).  Conclusions: Several opportunities for targeted interventions were identified to improve antimicrobial prescribing, including decreasing the use of broad-spectrum antimicrobials, increasing guideline compliance, and ensuring documentation of antimicrobial duration by prescribers. RÉSUMÉ  Contexte : Les enquêtes de prévalence sont des outils utiles permettant d’évaluer la pertinence de la thérapie antimicrobienne.  Objectifs : L’objectif principal consistait à évaluer les modèles d’utilisation des antimicrobiens et leur pertinence dans les hôpitaux du Nouveau- Brunswick. L’objectif secondaire consistait, quant à lui, à évaluer l’effet de la taille de l’hôpital et de la présence d’une étiquette indiquant une allergie à la pénicilline sur la pertinence des antimicrobiens.  Méthodes : Une enquête ponctuelle a été menée auprès de patients hospitalisés prenant un ou plusieurs antimicrobiens systémiques lors de leur admission dans des hôpitaux du Nouveau-Brunswick. Un protocole structuré et un outil de collecte de données en ligne (National Antimicrobial Prescribing Survey, ou enquête nationale sur la prescription d’antimicrobiens) ont été utilisés pour cette enquête. Des données concernant la taille de l’hôpital et la présence d’une étiquette indiquant une allergie à la pénicilline ont aussi été recueillies. L’utilisation des antimicrobiens a été évaluée sur le plan de la pertinence et de la conformité aux lignes directrices. Les résultats ont été résumés de manière descriptive. Une analyse χ2 a été effectuée pour décrire les résultats secondaires.  Résultats : Dix hôpitaux ont participé, et un total de 2200 patients ont été admis au moment de l’enquête. La prévalence globale de l’utilisation d’antimicrobiens était de 22,7 % (500/2200). Au total, 648 antimicrobiens ont été prescrits. Les antimicrobiens les plus fréquemment prescrits (par classe) étaient les céphalosporines de première génération (14,0 %, 91/648); les céphalosporines de troisième génération (11,3 %, 73/648); et la pipéracilline-tazobactam (10,2 %, 66/648). Les indications les plus courantes de l’antibiothérapie étaient les infections des voies respiratoires (27,3 %, 177/648), les infections des voies urinaires (12,2 %, 79/648) et les infections intra-abdominales (11,4 %, 74/648). Le respect des directives de traitement locales ou régionales, le cas échéant, était de 66,2 % (188/284). À l’échelle provinciale, 68,1 % (441/648) des ordonnances d’antimicrobiens ont été jugées appropriées. Les grands centres avaient des taux de pertinence sensiblement plus élevés (p < 0,001). La présence d’une étiquette indiquant une allergie à la pénicilline n’a eu aucun effet sur la pertinence (p = 0,21).  Conclusions : Plusieurs occasions d’interventions ciblées ont été dégagées pour améliorer la prescription d’antimicrobiens, y compris la diminution de l’utilisation d’antimicrobiens à large spectre, une plus grande conformité aux lignes directrices et l’assurance que la durée de l’antimicrobien est consignée par les prescripteurs.

    Reasons for Low Regulatory Body Discipline Rates for Canadian Hospital Pharmacists

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    Background: Past research on disciplinary action by pharmacist regulatory bodies has shown that most cases concern community pharmacists, with few occurring in a hospital setting.  Objective: To investigate how discipline-related issues involving pharmacists are dealt with by hospital pharmacy departments in Canada.  Methods: Hospital pharmacy directors and managers from small, medium, and large hospitals across Canada were invited to participate in semi-structured telephone interviews. The interview questions focused on the discipline process in participants’ organizations, the situations when reporting to the regulatory body is deemed to be warranted, possible penalties, and recommendations for improving the regulatory body or organizational discipline process.  Results: Ten participants, from British Columbia, Saskatchewan, Ontario, New Brunswick, Prince Edward Island, and Newfoundland and Labrador, agreed to be interviewed. Five key themes emerged as contributing to lower rates of hospital pharmacist discipline cases being escalated to the regulatory college level: robust organizational discipline processes independent from the regulatory college, a practice environment promoting competence, union representation, preference for a remedial approach to discipline, and lack of clarity about when to report to the regulatory authority.  Conclusions: This study identified a number of reasons why discipline of hospital pharmacists by a regulatory body may be less prevalent than discipline relating to community pharmacists. The main reasons may be lack of clarity about when to report a case to the regulator and a lack of transparency, given that many cases are handled internally within hospitals. Environmental supports for competence and employee protections (e.g., through a union) may also reduce discipline cases.  RÉSUMÉ  Contexte : Des recherches antérieures sur les mesures disciplinaires prises par les organismes de réglementation des pharmaciens ont montré que la plupart des cas concernaient des pharmaciens communautaires, et que peu se produisaient en milieu hospitalier.  Objectif : Examiner comment les questions disciplinaires impliquant des pharmaciens sont traitées par les départements de pharmacie hospitalière au Canada.  Méthodes : Les directeurs et gestionnaires de pharmacies de petits, moyens et grands hôpitaux au Canada ont été invités à participer à des entrevues téléphoniques semi-structurées. Les questions portaient sur le processus disciplinaire en place dans les organismes des participants; les situations où le signalement à l’organisme de réglementation était jugé justifié; les sanctions possibles; et les recommandations pour améliorer le processus disciplinaire de l’organisme de réglementation ou de l’organisme.  Résultats : Dix participants de la Colombie-Britannique, de la Saskatchewan, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de Terre-Neuve-et-Labrador ont accepté d’être interrogés. Cinq thèmes clés ont été identifiés comme contribuant au taux plus faible de cas de discipline des pharmaciens hospitaliers remontés au niveau de l’organisme de réglementation : des processus disciplinaires organisationnels solides indépendants de l’organisme de réglementation; un environnement de pratique favorisant la compétence; la représentation syndicale; la préférence pour une approche corrective de la discipline; et le manque de clarté quant au moment où il faut signaler à l’autorité de réglementation.  Conclusions : Cette étude a identifié un certain nombre de raisons pour lesquelles les mesures disciplinaires relatives des pharmaciens hospitaliers par un organisme de réglementation peuvent être moins répandues que celles liées aux pharmaciens communautaires. Les principales raisons pourraient être le manque de clarté quant au moment de signaler un cas à l’autorité réglementaire et un manque de transparence, étant donné que de nombreux cas sont traités en interne dans les hôpitaux. Les soutiens environnementaux pour la compétence et la protection des employés (par exemple, par l’entremise d’un syndicat) peuvent également réduire les cas de discipline.

    Levetiracetam for Status Epilepticus in Adults: A Systematic Review

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    Background: Status epilepticus (SE) is a neurologic emergency with potential for substantial mortality and morbidity. Parenteral benzodiazepine is the established first-line treatment but fails to control SE in about one-third of patients. Levetiracetam may be used for SE that is refractory to benzodiazepine therapy.  Objective: To examine, by means of a systematic review, the role of IV levetiracetam for the treatment of SE in adults.  Data Sources: MEDLINE, Embase, CENTRAL, and CINAHL databases were searched, from inception to August 18, 2020.  Study Selection and Data Extraction: Included in this review were prospective randomized controlled trials comparing levetiracetam with another antiepileptic drug, given with or after a benzodiazepine, in adult patients with SE. The primary outcome was cessation of SE. Quality of evidence was assessed with the Cochrane risk-of-bias tool. Characteristics of the included studies were reported using descriptive statistics.  Data Synthesis: Five studies compared IV levetiracetam with valproic acid, phenytoin (or its prodrug fosphenytoin), or both. All 5 studies found no statistically significant differences in efficacy or safety end points. There were numerically more cases of hypotension and respiratory failure with phenytoin, and more cases of psychiatric adverse effects (e.g., post-ictal psychosis) with levetiracetam.  Conclusions: Available evidence suggests that levetiracetam is as effective as valproic acid or phenytoin for the cessation of SE in adults. Other factors should therefore dictate the choice of antiepileptic drug for patients with SE, such as adverse effect profile, logistics of administration, drug cost, inclusion on hospital formularies, and drug availability.  RÉSUMÉ  Contexte : L’état de mal épileptique (EME) est une urgence neurologique qui s’accompagne d’un potentiel important de mortalité et de morbidité. La benzodiazépine parentérale est le traitement de première ligne établi, mais ne parvient pas à contrôler l’EME chez environ un tiers des patients. Le lévétiracétam peut s’utiliser pour les EME réfractaires au traitement par les benzodiazépines.  Objectif : Examiner, au moyen d’une revue systématique, le rôle du lévétiracétam IV pour le traitement de l’EME chez l’adulte.  Sources des données : Les bases de données MEDLINE, Embase, CENTRAL et CINAHL ont fait l’objet d’une recherche, depuis leur création jusqu’au 18 août 2020.  Sélection des études et extraction des données : Cette revue comprenait des essais contrôlés randomisés prospectifs comparant le lévétiracétam à un autre médicament antiépileptique, administré avec ou après une benzodiazépine, chez des patients adultes atteints d’EME. Le critère de jugement principal était l’arrêt de l’EME. La qualité des preuves a été évaluée avec l’outil de risque de biais Cochrane. Les caractéristiques des études incluses ont été rapportées à l’aide de statistiques descriptives.  Synthèse des données : Cinq études ont comparé le lévétiracétam IV avec l’acide valproïque, la phénytoïne (ou son promédicament, la fosphénytoïne), ou les deux. Les 5 études n’ont trouvé aucune différence statistiquement significative en termes d’efficacité ou d’innocuité. Numériquement, les cas d’hypotension et d’insuffisance respiratoire avec la phénytoïne étaient plus élevés, et les cas d’effets indésirables psychiatriques (par exemple, psychose post-critique) étaient plus élevés avec le lévétiracétam.  Conclusions : Les preuves disponibles suggèrent que le lévétiracétam est aussi efficace que l’acide valproïque ou la phénytoïne pour l’arrêt de l’EME chez l’adulte. D’autres facteurs devraient donc dicter le choix du médicament antiépileptique pour les patients atteints d’EME, tels que le profil des effets indésirables, la logistique d’administration, le coût du médicament, l’inscription sur les formulaires hospitaliers et la disponibilité des médicaments.

    The Time is Now for Mental Health Care: Evaluating the Impact of a Clinical Pharmacist on an Acute Mental Health Unit

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    Background: Clinical pharmacists have a significant role in optimizing pharmacotherapy for patients admitted to acute care settings. Patients with mental health disorders are especially vulnerable to polypharmacy, adverse drug effects, medication nonadherence, and misconceptions about medication use. The Royal University Hospital in Saskatoon, Saskatchewan, currently lacks resources to provide optimal clinical pharmacy coverage for mental health inpatients. Objectives: To determine the optimal clinical role for a pharmacist providing specialized care to mental health inpatients and to evaluate the potential impact of the pharmacist on medication use and patient care. Methods: A pharmacist with 5 years of mental health–related pharmacy practice experience was temporarily assigned to the Mental Health Short Stay Unit as a practical component of a Master’s program in pharmacy. Clinical activities to be completed by the pharmacist were defined on the basis of available evidence, existing performance and quality assurance indicators, and prior experience. The pharmacist’s activities and recommendations during each shift were tracked and reported. Results: The pharmacist saw 94 patients over a total of 88 hours. The pharmacist made a total of 61 recommendations, of which 55 (90%) were accepted by the psychiatrist, and initiated 42 medication changes. Forty-one patients (44%) received a thorough medication assessment, and individualized, often specialized, education was provided to patients 39 times. The pharmacist was consulted by the psychiatrist 19 times. Conclusions: Pharmacists have an important role in medication management and patient education for psychiatric inpatients, and the health care team values pharmacists’ unique expertise. Additional resources dedicated to defining and expanding clinical pharmacy services on inpatient psychiatry units could further optimize patient care. RÉSUMÉ Contexte : Les pharmaciens cliniciens jouent un rôle important dans l’optimisation de la pharmacothérapie pour les patients admis en milieu de soins aigus. Les patients souffrant de troubles de la santé mentale sont particulièrement vulnérables à la polypharmacie, aux effets indésirables des médicaments, au non-respect de la médication et aux idées fausses circulant sur leur utilisation. L’hôpital Royal University, à Saskatoon (Saskatchewan), manque actuellement de ressources pour offrir une couverture pharmaceutique clinique optimale aux patients hospitalisés en santé mentale. Objectifs : Déterminer le rôle clinique optimal du pharmacien fournissant des soins spécialisés aux patients hospitalisés en santé mentale et évaluer son impact potentiel sur l’utilisation des médicaments et les soins aux patients. Méthodes : Un pharmacien ayant 5 ans d’expérience dans la pratique de la pharmacie liée à la santé mentale a été temporairement affecté à l’unité de séjours de courte durée en santé mentale dans le cadre de la composante pratique d’un programme de maîtrise en pharmacie. Les activités cliniques qu’il devait réaliser ont été définies sur la base des données probantes à disposition, des indicateurs de performance et d’assurance de la qualité existants, ainsi que sur la base de son expérience antérieure. Les activités et les recommandations du pharmacien au cours de chaque quart de travail étaient suivies et signalées. Résultats : Le pharmacien a visité 94 patients sur un total de 88 heures. Au total, il a fait 61 recommandations, dont 55 (90 %) ont été acceptées par le psychiatre, et il a amorcé 42 changements de traitement. Quarante et un patients (44 %) ont reçu une évaluation approfondie concernant le traitement, et des patients ont reçu une explication individualisée, souvent spécialisée, 39 fois. Le psychiatre a consulté le pharmacien 19 fois. Conclusions : Les pharmaciens jouent un rôle important dans la gestion des médicaments et l’éducation des patients hospitalisés en psychiatrie, et l’équipe de soins de santé apprécie leur expertise unique. Des ressources supplémentaires consacrées à la définition et à l’élargissement des services de pharmacie clinique dans les unités de psychiatrie pour patients hospitalisés pourraient optimiser davantage les soins aux patients

    Canadian Hospital Pharmacists’ Perceptions of Workplace Preparedness and Personal Well-Being during the COVID-19 Pandemic

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    Background: Little is known about hospital pharmacists’ experiences during the COVID-19 pandemic, as studies to date have focused on community pharmacy practices. Objectives: To determine hospital pharmacists’ perceptions of their workplace preparedness for the COVID-19 pandemic and to measure their mental well-being with the Warwick-Edinburgh Mental Well-being Scale (WEMWBS). Methods: Pharmacists working in Canadian hospital inpatient settings during the COVID-19 pandemic were invited to participate in a 2-part online survey. Part A was a 46-item survey containing statements related to directions and support from leadership, personal protective equipment practices, work environment, and emotions. Part B assessed respondents’ mental well-being using the validated 14-item WEMWBS. Responses  to both parts of the survey were based on Likert scales. The survey was open from July to September 2020. Descriptive analyses were applied. Results: A total of 432 hospital pharmacists consented to participate in the study. Most respondents were women (337/432, 78%), and most were 25 to 44 years old (293/432, 68%). Most respondents were confident that their workplace and pharmacy department were effectively managing patient demand (314/389, 81%) and the pandemic more generally (263/394, 67%). They also felt that their workplace teams were working well together (314/386, 81%). Interestingly, 22% (86/391) of the respondents did not agree that they had received training  for COVID-19 infection prevention and control practices. The mean WEMWBS score was 48.9 (standard deviation 8.6), which indicated average mental well-being. Conclusions: After the initial wave of the COVID-19 pandemic, respondents perceived their hospitals and departments as being able to manage the pandemic and reported average mental well-being. Ensuring that all hospital pharmacists receive training for effective COVID-19 infection prevention and control practices is crucial. How their perceptions and well-being have changed since the time of the survey is unknown. RÉSUMÉ Contexte : On sait peu de choses sur les expériences des pharmaciens d’hôpitaux pendant la pandémie de COVID-19, car les études à ce jour se sont concentrées sur les pratiques de la pharmacie communautaire. Objectifs : Cerner les perceptions des pharmaciens d’hôpitaux quant à la préparation de leur lieu de travail à la pandémie de COVID-19 et mesurer leur bien-être mental à l’aide de l’échelle de bien-être mental Warwick-Edinburgh (WEMWBS). Méthodes : Les pharmaciens qui travaillaient en milieu hospitalier canadien pendant la pandémie de COVID-19 ont été invités à participer à un sondage en ligne en deux volets. Le volet A consistait en une enquête portant sur 46 éléments contenant des déclarations liées aux orientations et au soutien de la direction, aux pratiques en matière d’équipement de protection individuelle, à l’environnement de travail et aux émotions. Le volet B a quant à lui permis d’évaluer le bien-être mental des répondants à l’aide de l’échelle WEMWBS validée à 14 points. Les réponses aux deux volets de l’enquête se basaient sur des échelles de Likert. Le sondage était ouvert de juillet à septembre 2020. Des analyses descriptives ont été appliquées. Résultats : Au total, 432 pharmaciens d’hôpitaux ont accepté de participer à l’étude. La plupart des répondants étaient des femmes (337/432, 78 %), et la plupart avaient entre 25 et 44 ans (293/432, 68 %). La plupart des répondants étaient convaincus que leur lieu de travail et leur service de pharmacie géraient efficacement la demande des patients (314/389, 81 %) et la pandémie en général (263/394, 67 %). Ils ont aussi estimé que leurs équipes de travail travaillaient bien ensemble (314/386, 81 %). Fait intéressant : 22 % des répondants (86/391) convenaient ne pas avoir reçu de formation sur les pratiques de prévention et de contrôle des infections à la COVID-19. Le score moyen sur l’échelle WEMWBS était de 48,9 (écart type 8,6), ce qui indique un bien-être mental moyen. Conclusions : Après la première vague de la pandémie de COVID-19, les répondants ont perçu leurs hôpitaux et leurs services comme étant capables de gérer la pandémie et ont déclaré un bien-être mental moyen. Veiller à ce que tous les pharmaciens d’hôpitaux reçoivent une formation sur les pratiques efficaces de prévention et de contrôle des infections à la COVID-19 est crucial. On ne sait pas comment leurs perceptions et leur bien-être ont changé depuis le moment de l’enquête

    TLC-Act: A Novel Tool for Managing Drug Interactions

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    Background: Clinical decision support systems (CDSS) are used by pharmacists to assist in managing drug–drug interactions (DDIs). However, previous research suggests that such systems may perform suboptimally in providing clinically relevant information in practice. Objectives: The primary objective of this study was to develop a novel DDI management tool to reflect the clinical thought process that a pharmacist uses when assessing a DDI. The secondary objective was to investigate practitioners’ perceptions of this tool. Methods: This study was conducted in 3 phases: development of the DDI management tool, implementation of the tool in clinical practice, and collection of practitioners’ opinions of the tool through an online qualitative survey (although because of circumstances related to the COVID-19 pandemic, the study population for the survey phase included only pharmacy residents). A comprehensive literature search and analysis by an expert panel provided underlying context for the DDI management tool. The tool was validated through simulation against a known list of DDIs before implementation into practice by hospital pharmacists and pharmacy residents. Participating pharmacy residents were invited to provide feedback on the tool. Survey results were analyzed using descriptive statistics. Results: The novel tool that was developed in this study (called TLC-Act) consisted of components important to a pharmacist when assessing a DDI, including the duration of concomitant use of the interacting medications and patient-specific risk factors. Study participants implemented the tool in clinical practice for a total of 6 weeks. Of the 28 pharmacy residents surveyed, 15 (54%) submitted a response, of whom 11 (73%) found the TLC-Act tool to be slightly more useful for assessing a DDI than usual care with the CDSS alone. Conclusions: The TLC-Act tool maps out a pharmacist’s clinical thought process when assessing a DDI in practice. This novel tool may be more useful than a CDSS alone for managing DDIs, as it takes into account other important factors pertinent to the assessment of a DDI. RÉSUMÉ Contexte : Les systèmes d’aide à la décision clinique (SADC) sont utilisés par les pharmaciens pour les aider à gérer les interactions médicamenteuses (IM). Cependant, des recherches antérieures indiquent que ces systèmes peuvent fonctionner de manière sous-optimale pour fournir des informations cliniquement pertinentes dans la pratique. Objectifs : L’objectif principal de cette étude consistait à développer un nouvel outil de gestion des IM pour reproduire le processus de réflexion clinique adopté par un pharmacien quand il les évalue. L’objectif secondaire consistait, quant à lui, à enquêter sur les perceptions des praticiens à l’égard de cet outil. Méthodes : Cette étude a été menée en 3 phases : développement de l’outil de gestion des IM; sa mise en place dans la pratique clinique; et recueil des avis des praticiens sur celui-ci au moyen d’une enquête qualitative en ligne (bien qu’en raison des circonstances liées à la pandémie de COVID-19, la population étudiée pour la phase de l’enquête ne comprenne que des résidents en pharmacie). Une recherche documentaire et une analyse approfondies effectuées par un groupe d’experts ont fourni le contexte sous-jacent de l’outil de gestion des IM. L’outil a été validé par simulation par rapport à une liste connue d’IM avant sa mise en pratique par les pharmaciens hospitaliers et les résidents en pharmacie. Les résidents en pharmacie qui participaient à l’étude ont été invités à donner leur avis sur l’outil. Les résultats de l’enquête ont été analysés à l’aide de statistiques descriptives. Résultats : Le nouvel outil développé dans le cadre de cette étude (le « TLC-Act ») se composait d’éléments d’évaluation des IM importants pour un pharmacien, y compris la durée de l’utilisation concomitante des médicaments en interaction et les facteurs de risque propres au patient. Les participants à l’étude ont mis en œuvre l’outil dans la pratique clinique pendant un total de 6 semaines. Sur les 28 résidents en pharmacie interrogés, 15 (54 %) ont soumis une réponse, et 11 (73 %) d’entre eux ont trouvé que l’outil TLC-Act était légèrement plus utile pour évaluer les IM que le SADC seul utilisé habituellement. Conclusions : L’outil TLC-Act cherche à reproduire le processus de réflexion clinique d’un pharmacien lorsqu’il évalue les IM dans la pratique. Ce nouvel outil peut être plus utile qu’un SADC utilisé seul pour gérer les IM, car il prend en compte d’autres facteurs importants qui sont pertinents pour leur évaluation

    La raison pour laquelle je me suis fait vacciner contre la COVID-19

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