The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Potentially Inappropriate Prescribing in Hospitalized Older Adult High-Cost Health Care Users: A Pilot Study
Background: High-cost health care users use disproportionate amounts of health care resources relative to the typical patient. It is unclear to what extent poor-quality prescribing, including potentially inappropriate prescribing (PIP), may be contributing to their adverse outcomes and health utilization costs.
Objectives: To evaluate the prevalence of PIP and to explore its impact in older adult high-cost health care users.
Methods: The charts of older adult high-cost health care users admitted to 2 academic hospitals in Ontario, Canada, in fiscal year 2015/16 were reviewed. Eligible patients were at least 66 years old with at least 5 emergency department visits and 3 hospital admissions in the previous year. A total of 243 patients met these criteria, of whom 100 were randomly selected for review. Cases of PIP were identified using explicit prescribing quality indicators, including the STOPP/START criteria. Types of PIP included potentially inappropriate medications (PIMs) and potential prescribing omissions (PPOs). Log–linear regression was used to characterize the relationship between PIP and future health care utilization. Medications were reconciled to determine the proportion of PIP addressed by the time of discharge.
Results: Eighty-nine of the 100 patients had at least 1 instance of PIP. In total, 276 PIMs and 54 PPOs were identified. Of the 271 instances of PIP identified on admission, only 38 (14%) were resolved by the time of hospital discharge. Each additional PPO was associated with a 1.43-fold increase in the rate of future emergency department visits (p < 0.001).
Conclusions: The rate of PIP among older adult high-cost health care users was high. Despite frequent interactions with the health care system, many opportunities to improve the quality of prescribing for this vulnerable population were missed. Greater attention to medication optimization is needed.
RÉSUMÉ
Contexte : Les grands utilisateurs de soins de santé consomment une proportion disproportionnée des ressources par rapport aux patients moyens. On ne sait pas vraiment dans quelle mesure la prescription de mauvaise qualité, notamment la prescription potentiellement inappropriée (PPI), contribue aux effets indésirables et aux coûts d’utilisation des soins de santé.
Objectifs : Évaluer la prévalence des PPI et étudier ses effets chez les grands utilisateurs des soins de santé âgés.
Méthodes : Les dossiers des grands utilisateurs de soins de santé âgés admis dans 2 hôpitaux universitaires en Ontario, au Canada, pendant l’exercice 2015-2016 ont été examinés. Les patients admissibles étaient âgés d’au moins 66 ans, avaient effectué au moins 5 visites à l’urgence et avaient été admis 3 fois à l’hôpital au cours de l’année précédente. Au total, 243 patients répondaient à ces critères, dont 100 ont été sélectionnés au hasard pour un examen. Les cas de PPI ont été identifiés à l’aide d’indicateurs explicites de la qualité de prescription, notamment les critères STOPP/START. Les types de PPI comprenaient des médicaments potentiellement inappropriés (MPI) et les omissions potentielles de prescription (OPP). La régression log-linéaire a été utilisée pour caractériser la relation entre la PPI et l’utilisation future des soins de santé. Un bilan comparatif des médicaments prescrits a été effectué pour déterminer la proportion de PPI traités au moment de la sortie de l’hôpital.
Résultats : Quatre-vingt-neuf (89 %) des patients présentaient au moins 1 cas de PPI. Au total, 276 MPI et 54 OPP ont été identifiées. Sur les 271 cas de PPI identifiés au moment de l’admission, seuls 38 (14 %) étaient résolus au moment de la sortie de l’hôpital. Chaque OPP supplémentaire était associée à une augmentation de 1,43 fois du taux de futures visites à l’urgence (p < 0,001).
Conclusions : Le taux de PPI chez les grands utilisateurs de soins de santé âgés était élevé. Malgré des interactions fréquentes avec le système de santé, de nombreuses occasions d’amélioration de la qualité des prescriptions pour cette population vulnérable ont été manquées. Une plus grande attention doit être portée à l’optimisation des médicaments
Health Care Professionals’ Perceptions of the Role of the Clinical Pharmacist and Expanded Pharmacist Coverage in Critical Care
Background: During the first wave of the COVID-19 pandemic, coverage by critical care pharmacists (CCPs) was expanded in 2 medical–surgical intensive care units at the Queen Elizabeth II Health Sciences Centre, in Halifax, Nova Scotia, from 8 hours per day, 5 days per week, excluding holidays, to 8 hours per day, 7 days per week, including holidays.
Objectives: To describe health care professionals’ opinions about and perceived impacts of the expanded CCP coverage on patient care, as well as their opinions about the role of the CCP as a member of the critical care team.
Methods: An electronic 22-item survey was distributed to critical care health care professionals to capture opinions and perceived impacts of expanded CCP coverage. The perceived importance of 25 evidence-informed CCP activities was assessed using a 5-point Likert scale.
Results: Thirty-eight complete responses were included (15% response rate, based on distribution of the survey to 249 health care professionals). Most respondents agreed or strongly agreed with the following statements: CCPs are integral members of the critical care team (34/38 [89%]), CCPs play an important role in improving patient outcomes (34/38 [89%]), the presence of CCPs on the unit and on patient care rounds allows other health care professionals to concentrate on their own professional responsibilities (33/38 [87%]), and the expanded CCP coverage improved patient care (29/35 [83%]). Respondents most frequently categorized 23 of the 25 CCP activities as very important.
Conclusions: Expanded CCP coverage was perceived to have a positive effect on both patient care and members of the critical care team. Most CCP activities were perceived as very important. Given the findings of this quality project, novel staffing models are being explored to optimize CCP coverage.
RÉSUMÉ
Contexte : Au cours de la première vague de la pandémie de COVID-19, la couverture par les pharmaciens de soins intensifs (PSI) a été étendue dans 2 unités de soins intensifs médico-chirurgicaux du Queen Elizabeth II Health Sciences Centre, à Halifax (Nouvelle-Écosse) : de 8 heures par jour, 5 jours par semaine, hors jours fériés, la couverture est passée à 8 heures par jour, 7 jours par semaine, y compris les jours fériés.
Objectifs : Décrire les opinions des professionnels de la santé sur la couverture élargie des PSI et leurs perceptions des incidences de celle-ci sur les soins aux patients, ainsi que le rôle des PSI en tant que membres de l’équipe de soins intensifs.
Méthodes : Un sondage électronique comportant 22 questions a été distribué aux professionnels de la santé en soins intensifs pour recueillir les opinions et les impacts perçus de l›élargissement de la couverture des PSI. L’importance perçue des 25 activités des PSI fondées sur des données probantes a été évaluée à l’aide d’une échelle de Likert à 5 points.
Résultats : Trente-huit réponses complètes ont été incluses (taux de réponse de 15 %, basé sur une distribution de l’enquête à 249 professionnels de la santé). La plupart des répondants étaient d’accord ou fortement d’accord avec les affirmations suivantes : « les PSI font partie intégrante de l’équipe de soins intensifs » (34/38, 89 %); « les PSI jouent un rôle important dans l’amélioration des résultats pour les patients » (34/38, 89 %); « la présence des PSI dans l’unité et lors des tournées de soins aux patients permet à d’autres professionnels de la santé de se concentrer sur leurs propres responsabilités professionnelles » (33/38, 87 %); et « la couverture élargie des PSI a amélioré les soins aux patients » (29/35, 83 %). Les répondants ont le plus souvent classé 23 des 25 activités du PSI comme « très importantes ».
Conclusions : L’élargissement de la couverture des PSI était perçu comme ayant un effet positif à la fois sur les soins aux patients et sur les membres de l’équipe de soins intensifs. La plupart des activités des PSI étaient perçues comme très importantes. Compte tenu des résultats de ce projet de qualité, de nouveaux modèles de dotation en personnel sont à l’étude pour optimiser la couverture des PSI.
Effectiveness and Safety of Palbociclib plus Endocrine Therapy in Hormone Receptor– Positive, HER2-Negative Metastatic Breast Cancer: Real-World Results
Background: Real-world data are critical to demonstrate the reproducibility of evidence and the external generalizability of randomized clinical trials. Palbociclib is an oral small-molecule inhibitor of cyclin-dependent kinases 4/6 that has been shown to improve progression-free survival when combined with letrozole or fulvestrant in phase 3 clinical trials.
Objective: To evaluate real-world outcomes in patients with metastatic breast cancer who received palbociclib in combination with endocrine therapy in routine clinical practice.
Methods: In this retrospective observational multicentre study, data were evaluated for all women with metastatic breast cancer who were treated with palbociclib from April 2017 to September 2019. Treatment response was assessed through progression-free survival according to the Response Evaluation Criteria in Solid Tumors, version 1.1.
Results: Fifty-three patients were included in the study, with median age 57 years (range 31–87 years). For all patients treated with palbociclib, median progression-free survival by the end of the study period was 14.4 months (95% confidence interval [CI] 6.2–22.2 months). Twenty-three women who received palbociclib as a first-line treatment did not experience progression-free survival; for these patients, the median treatment duration was 12.1 months (95% CI 1.4–28.0 months). For the 23 patients who received palbociclib as second-line therapy for metastatic breast cancer, median progression-free survival was 13.3 months (95% CI 4.1–22.4 months). Among the 7 women who received palbociclib as third-line therapy, median progression-free survival was 6.0 months (95% CI 0.9–11.1 months). The most common adverse events were hematologic, with grade 3 or 4 neutropenia occurring in 20 (38%) of the 53 patients.
Conclusions: This study provides data from a real-world setting that match the results of previous studies in terms of effectiveness (i.e., progression-free survival) when palbociclib plus endocrine therapy was used as second- or third-line treatment. Palbociclib had appropriate tolerability and a profile of easily manageable adverse effects, with none of the patients suspending their treatment because of toxic effects.
RÉSUMÉ
Contexte : Les données du monde réel sont essentielles pour démontrer la reproductibilité des éléments probants et la « généralisabilité » externe des essais cliniques randomisés. Il a été démontré qu’en association avec le létrozole ou le fulvestrant dans les essais cliniques de phase 3, le palbociclib (un inhibiteur oral à petite molécule des kinases dépendantes des cyclines 4/6) améliorait la survie sans progression.
Objectif : Évaluer les résultats réels des patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique qui ont reçu du palbociclib en association avec un traitement endocrinien dans le cadre d’une pratique clinique de routine.
Méthodes : Dans cette étude observationnelle rétrospective multicentrique, les données ont été évaluées pour toutes les femmes atteintes d’un cancer du sein métastatique et qui ont été traitées avec du palbociclib d’avril 2017 à septembre 2019. La réponse au traitement a été évaluée par la survie sans progression au moyen des critères RECIST d’évaluation de la réponse des tumeurs solides, version 1.1.
Résultats : Cinquante-trois patientes (âge médian : 57 ans; extrêmes 31- 87 ans) ont été incluses dans l’étude. Pour toutes les patientes traitées avec le palbociclib, la survie moyenne sans progression à la fin de la période d’étude était de 14,4 mois (intervalle de confiance à 95 % [IC] 6,2-22,2 mois). Vingt-trois femmes ayant reçu du palbociclib en guise de traitement de première ligne n’ont pas connu de survie sans progression; pour ces patientes, la durée moyenne du traitement était de 12,1 mois (IC à 95 % 1,4-28 mois). Pour les 23 patientes ayant reçu le palbociclib en guise de traitement de deuxième ligne pour le cancer du sein métastatique, la survie moyenne sans progression était de 13,3 mois (IC à 95 % 4,1-22,4 mois). Parmi les 7 femmes ayant reçu le palbociclib en guise de traitement de troisième ligne, la survie moyenne sans progression était de 6,0 mois (IC à 95 % 0,9-11,1 mois). Les effets indésirables les plus fréquents étaient d’ordre hématologique, avec une neutropénie de grade 3 ou 4 survenant chez 20 (38 %) des 53 patientes.
Conclusions : Cette étude fournit des données provenant d’un contexte réel. Elles correspondent aux résultats d’études précédentes en termes d’efficacité (c’est-à-dire « survie sans progression ») lorsque le palbociclib, associé à un traitement endocrinien, était utilisé comme traitement de deuxième ou de troisième ligne. Le seuil de tolérance du palbociclib est approprié et son profil d’effets indésirables est facilement gérable : aucune des patientes n’a en effet suspendu son traitement en raison d’effets toxiques.
2022 CSHP NATIONAL AWARDS PROGRAM WINNERS / PROGRAMME NATIONAL DES PRIX 2022 DE LA SCPH : LAURÉATS ET LAURÉATES
« Puissiez-vous vivre à une époque intéressante » : Réduire au minimum les facteurs de l’épuisement professionnel des pharmaciens
Correction to “Amisulpride Augmentation of Clozapine in Clozapine-Resistant Schizophrenia: A Case Series”
Correction to the original citation: Poonia S, Sharaf M, Procyshyn RM, White R, Rafizadeh R. Amisulpride augmentation of clozapine in clozapine-resistant schizophrenia: a case series. Can J Hosp Pharm. 2022;75(3):234-8. (See DOI: 10.4212/cjhp.3178