The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    Impact of Pharmacist-Directed Medication Reconciliation in Reducing Medication Discrepancies: A Randomized Controlled Trial

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    Background: In hospital surgical wards, patients are at higher risk for medication errors, in part because physicians may not consider themselves sufficiently trained to prescribe medications. Hence, collaborative teamwork involving the pharmacist is needed. Objectives: To assess the impact of medication reconciliation directed by pharmacists on decreasing medication discrepancies after discharge from the surgical ward. Methods: Patients admitted to the surgical unit at a tertiary teaching hospital in Amman, Jordan, between July 2017 and July 2018 were selected and randomly assigned to either the control or the intervention group. Upon admission, the number and kinds of unintentional medication discrepancies were determined for both groups. Medication reconciliation was then provided to patients in the intervention group. The number of unintentional discrepancies was re-evaluated upon discharge for both groups. To assess differences between the control and intervention groups, the χ2 or Fisher exact test was used for categorical variables and an independent-sample t test for continuous data. A paired t test was conducted to determine whether the number of medication discrepancies was reduced as a result of pharmacists’ recommendations. Results: A total of 123 patients met the inclusion criteria, 61 in the intervention group and 62 in the control group. Discrepancies of omission and wrong dose constituted 41 (77%) of the 53 discrepancies in the intervention group and 25 (76%) of the 33 discrepancies in the control group. The number of unintentional discrepancies was significantly reduced from admission to discharge in both the intervention group (p = 0.002) and the control group (p = 0.007). Of 53 recommendations made by pharmacists, 20 (38%) were accepted by the treating physician, and all of these discrepancies were resolved. Conclusions: This study sheds light on the existence of unintentional medication discrepancies upon admission for surgical patients, which may expose the patients to potential harm upon discharge from hospital. Additional studies with a larger sample size are needed to gain further insights on pharmacists’ role in implementing medication reconciliation for surgical patients. Trial Registration: ClinicalTrials.gov NCT03928106 RÉSUMÉ Contexte : Dans les services chirurgicaux des hôpitaux, les patients sont exposés à un risque d’erreurs de médication plus élevé, en partie parce que les médecins ne se considèrent pas suffisamment formés pour prescrire des médicaments. Par conséquent, un travail d’équipe collaboratif impliquant le pharmacien est nécessaire. Objectifs : Évaluer l’impact du bilan comparatif des médicaments dirigé par les pharmaciens sur la diminution des écarts médicamenteux après la sortie du service de chirurgie. Méthodes : Les patients admis à l’unité chirurgicale d’un hôpital d’enseignement tertiaire à Amman, en Jordanie, entre juillet 2017 et juillet 2018 ont été sélectionnés et affectés au hasard au groupe témoin ou au groupe d’intervention. Lors de l’admission, le nombre et les types de divergences médicamenteuses non intentionnelles ont été définis pour les deux groupes. Le bilan comparatif des médicaments a ensuite été fourni aux patients du groupe d’intervention. Le nombre d’écarts non intentionnels a été réévalué à la sortie pour les deux groupes. Pour évaluer les différences entre le groupe témoin et le groupe d’intervention, le test χ2 ou le test exact de Fisher a été utilisé pour les variables catégorielles et un test t pour échantillon indépendant, pour les données continues. Un test t apparié a été effectué pour déterminer si le nombre d’écarts de médicaments a été réduit à la suite des recommandations des pharmaciens. Résultats : Au total, 123 patients répondaient aux critères d’inclusion : 61 dans le groupe d’intervention et 62 dans le groupe témoin. Les divergences d’omission et de mauvaise dose constituaient 41 (77 %) des 53 divergences dans le groupe d’intervention et 25 (76 %) des  33 divergences dans le groupe témoin. Le nombre d’écarts non intentionnels a été significativement réduit de l’admission à la sortie à la fois dans le groupe d’intervention (p = 0,002) et dans le groupe témoin (p = 0,007). Sur 53 recommandations émises par des pharmaciens, 20 (38 %) ont été acceptées par le médecin traitant et toutes ces divergences ont été résolues. Conclusions : Cette étude met en lumière l’existence d’écarts médicamenteux non intentionnels lors de l’admission des patients chirurgicaux, ce qui peut exposer les patients à des risques au moment de leur sortie de l’hôpital. D’autres études avec un échantillon plus important sont nécessaires pour mieux comprendre le rôle des pharmaciens dans la mise en œuvre du bilan comparatif des médicaments pour les patients chirurgicaux. Enregistrement de l’essai : ClinicalTrials.gov NCT0392810

    Amisulpride Augmentation of Clozapine in Clozapine-Resistant Schizophrenia: A Case Series

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    Why I Got My COVID Shot

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    Trends in Use of Combination Antiretroviral Therapy and Treatment Response from 2000 to 2016 in the Canadian Observational Cohort (CANOC): A Longitudinal Cohort Study

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    Background: Advances in treatment have turned HIV from a terminal illness to a more manageable condition. Over the past 20 years, there have been considerable changes to HIV treatment guidelines, including changes in preferred antiretrovirals and timing of initiation of combination antiretroviral therapy (cART). Objective: To examine real-world trends in cART utilization, viral control, and immune reconstitution among people living with HIV in Canada. Methods: Data were obtained from the Canadian Observational Cohort (CANOC). CANOC participants were eligible if they were antiretroviral therapy–naive at entry and initiated 3 or more antiretrovirals on or after January 1, 2000; if they were at least 18 years of age at treatment initiation; if they were residing in Canada; and if they had at least 1 viral load determination and CD4 count within 1 year of CANOC entry. Baseline and annual mean CD4 counts were categorized as less than 200, 200–350, 351–500, and more than 500 cells/mm3. Annual mean viral loads were reported as suppressed (< 50 copies/mL), low (50–199 copies/mL), or high detectable (≥ 200 copies/mL). The cART regimens were reported yearly. Results: All CANOC participants were included (n = 13 040). Over the study period, the proportion of individuals with an annual mean CD4 count above 500 cells/mm3 increased from 16.3% to 65.8%, while the proportion of individuals with an undetectable mean viral load increased from 10.6% to 83.2%. As of 2007, the most commonly prescribed 2-agent nucleoside reverse transcriptase inhibitor backbone was tenofovir disoproxil fumarate and emtricitabine. In terms of third agents, non-nucleoside reverse transcriptase inhibitors were the most common class in the periods 2000–2003 and 2014–2015, protease inhibitors were most common in the period 2004–2013, and integrase inhibitors were most common in 2016. Conclusions: Concordance with treatment guidelines was demonstrated over time with respect to cART prescribing and immunologic and virologic response. RÉSUMÉ Contexte : Les progrès effectués dans le domaine des traitements ont transformé le VIH. Celui-ci est passé d’une maladie en phase terminale à une maladie plus gérable. Au cours des 20 dernières années, des changements considérables ont eu lieu dans les directives de traitement du VIH, y compris des changements dans les antirétroviraux privilégiés et le moment de l’initiation de la thérapie antirétrovirale combinée (TARc). Objectif : Examiner les tendances réelles de l’utilisation de la TARc, du contrôle viral et de la reconstitution immunitaire chez les personnes vivant avec le VIH au Canada. Méthodes : Les données ont été obtenues auprès de la Canadian Observational Cohort (CANOC). Les participants à la CANOC étaient admissibles s’ils n’avaient jamais reçu de traitement antirétroviral à l’entrée et avaient commencé la prise de 3 antirétroviraux ou plus le 1er janvier 2000 ou après cette date; s’ils avaient au moins 18 ans au moment du début du traitement; s’ils résidaient au Canada; et s’ils avaient au moins 1 charge virale et un nombre de CD4 dans l’année suivant l’entrée à la CANOC. Les numérations initiales et annuelles moyennes de CD4 ont été classées comme inférieures à 200, 200 à 350, 351 à 500, et supérieures à 500 cellules/mm3. Les charges virales moyennes annuelles ont été signalées comme supprimées (< 50 copies/mL), faibles (50 à 199 copies/mL) ou élevées détectables (≥ 200 copies/mL). Les régimes de la TARc ont été rapportés chaque année. Résultats : Tous les participants à la CANOC ont été inclus (n = 13 040). Au cours de la période d’étude, la proportion de personnes ayant une numération CD4 moyenne annuelle supérieure à 500 cellules/mm3 est passée de 16,3 % à 65,8 %, tandis que la part de personnes ayant une charge virale moyenne indétectable est passée de 10,6 % à 83,2 %. En 2007, la bithérapie de base d’inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse la plus couramment prescrite était le fumarate de ténofovir disoproxil et l’emtricitabine. En matière de troisièmes agents, la classe la plus courante dans les périodes 2000-2003 et 2014-2015 était les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse; les plus courants dans la période 2004-2013 étaient les inhibiteurs de protéase; et les inhibiteurs de l’intégrase étaient les plus courants en 2016. Conclusions : La concordance avec les directives de traitement a été démontrée au fil du temps en ce qui concerne la prescription de la cART et la réponse immunologique et virologique

    Si on veut aller loin, il faut partir ensemble

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    Advocacy: CSHP’s Renewed Vision for Hospital Pharmacy Excellence

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    Défense des intérêts : Renouvellement de la vision de la SCPH concernant l’excellence en pharmacie hospitalière

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    Impact of Implementing Electronic Health Records on Medication Safety at an HIMSS Stage 6 Hospital: The Pharmacist’s Perspective

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    Background: Medication errors can cause severe injuries and may lead to death. Electronic health records (EHRs) that are well designed and implemented could help to reduce medication errors. The medication management process needs close study to understand how medication safety metrics evolve as hospitals mature in terms of their EHR implementation. Objective: To examine the effect of adopting EHRs on medication errors at the Royal Commission Hospital in Jubail, Saudi Arabia, a Health Information Management System Society (HIMSS) stage 6 hospital. Methods: This study had a quasi-experimental time-series design. Retrospective data were collected for 1.5-year periods before and after implementation of EHRs. The variables analyzed were obtained from various units in the study setting. Data on medication errors were collected from the risk management section of the quality department. The medication management process was studied qualitatively. The quantitative data were analyzed using descriptive and inferential statistics. Results: The median number of medication orders per patient showed a significant decrease, from 22.76 before EHR implementation to 18.76 after implementation (p < 0.001). The median number of incidents per patient showed a significant increase, from 0.029 before to 0.040 after implementation (p = 0.004). The qualitative analysis of processes involved in the medication management process helped to explain these changes. Conclusion: Contrary to expectations, this study showed that an HIMSS stage 6 hospital could experience an increase in medication errors following implementation of EHRs. Qualitative analysis showed that the increase in medication error reporting rate could be attributed to an increase in detection following improvement in the medication management process. This has implications for interpreting quality metrics as hospitals mature in terms of their EHR implementation. RÉSUMÉ Contexte : Les erreurs de médication peuvent causer des blessures graves et entraîner la mort. La bonne conception et la mise en place de dossiers de santé électroniques (DSE) pourraient aider à les réduire. Le processus de gestion des médicaments doit faire l’objet d’un examen attentif pour comprendre comment les paramètres de sécurité relatifs aux médicaments évoluent à mesure que les hôpitaux se modernisent grâce à la mise en place de DSE. Objectifs : Examiner l’effet de l’adoption des DSE sur les erreurs de médication au Royal Commission Hospital de Jubail, en Arabie saoudite, un hôpital de stade 6 de la Health Information Management System Society (HIMSS). Méthodes : Cette étude utilisait une méthodologie de série chronologique quasi expérimentale. Des données rétrospectives ont été recueillies pendant des périodes de 1,5 an avant et 1,5 an après la mise en place des DSE. Les variables analysées ont été obtenues à partir de diverses unités dans le cadre de l’étude. Les données sur les erreurs de médication ont été recueillies auprès de la section de gestion des risques du service qualité. Le processus de gestion des médicaments, quant à lui, a été étudié de manière qualitative. Les données quantitatives ont été analysées à l’aide de statistiques descriptives et inférentielles. Résultats : Le nombre médian d’ordonnances médicales par patient a fortement diminué, passant de 22,76 avant à 18,76 après la mise en place des DSE (p < 0,001). Le nombre médian d’incidents par patient a quant à lui augmenté de manière importante et est passé de 0,029 avant à 0,040 après la mise en place des DES (p = 0,004). Les résultats de l’analyse qualitative des étapes du processus de gestion des médicaments expliquent en partie ces changements. Conclusion : Contrairement aux attentes, cette étude a montré qu’un hôpital de stade 6 de la HIMSS pourrait connaître une augmentation des erreurs de médication à la suite de la mise en place de DSE. L’analyse qualitative a montré que l’augmentation du taux de déclaration des erreurs de médication pouvait être attribuée à une augmentation de la détection suivant l’amélioration du processus de gestion des médicaments. Ce constat a des implications pour l’interprétation des indicateurs de la qualité à mesure que les hôpitaux se modernisent en mettant en place des DSE

    Opioid Prescribing Habits of Orthopedic Surgeons Following Total Hip Arthroplasty and Total Knee Arthroplasty: A Pilot Study

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    Background: Adequate pain management is important in patients’ recovery from total hip arthroplasty (THA) and total knee arthroplasty (TKA). Objective: To determine whether risk factors for prolonged opioid use are considered when discharge prescriptions for postoperative pain are written following THA and TKA. Methods: Opioid prescriptions written between June 14 and July 9, 2021, for patients who underwent THA or TKA were analyzed. Data were also collected on the patients’ age, sex, type of surgery, type of anesthesia (regional or general), preoperative use of opioids, and preoperative use of antidepressants. Results: Among the 59 patients included in the study, the most common prescriptions were for hydromorphone 2 mg (n = 15, 25%) and hydromorphone 1 mg (n = 15, 25%). At discharge, patients received a median of 400 morphine milligram equivalents (MMEs). There was no significant difference in the quantity of opioids (MMEs) prescribed at discharge in relation to surgery type (p = 0.63), sex (p = 0.44), preoperative antidepressant use (p = 0.22), or preoperative opioid use (p = 0.97). There also appeared to be no correlation between a patient’s age and MMEs at discharge (p = 0.21; r2 = 0.028). None of these variables could be used to predict which patients would receive more than 400 MMEs. Conclusions: Patient-specific factors appeared not to be taken into consideration when opioids were prescribed for postoperative pain among patients who underwent THA or TKA. RÉSUMÉ Contexte : Une gestion adéquate de la douleur est importante pour le rétablissement des patients après une arthroplastie totale de la hanche (ATH) et une arthroplastie totale du genou (ATG). Objectif : Déterminer si les facteurs de risque relatifs à l’utilisation prolongée d’opioïdes sont pris en compte lors de la rédaction d’ordonnances de congé pour douleurs postopératoires après une ATH et une ATG. Méthodes : Les prescriptions d’opioïdes rédigées entre le 14 juin et le 9 juillet 2021 pour les patients ayant subi une ATH ou une ATG ont été analysées. Des données ont également été recueillies sur l’âge, le sexe, le type de chirurgie, le type d’anesthésie (locale ou générale), l’utilisation préopératoire d’opioïdes et l’utilisation préopératoire d’antidépresseurs. Résultats : Parmi les 59 patients compris dans l’étude, les prescriptions les plus fréquentes étaient l’hydromorphone 2 mg (n = 15; 25 %) et l’hydromorphone 1 mg (n = 15; 25 %). Les patients recevaient une médiane de 400 équivalents milligrammes de morphine (MME) au moment du congé. Aucune différence significative quant à la quantité d’opioïdes (mesurée en MME) prescrits au moment du congé en fonction du type de chirurgie (p = 0,63), du sexe (p = 0,44), de l’utilisation préopératoire d’antidépresseurs (p = 0,22) ou de l’utilisation préopératoire d’opioïdes (p = 0,97) n’a été observée. Il ne semblait pas non plus y avoir de corrélation entre l’âge d’un patient et les MME au moment du congé (p = 0,21; r2 = 0,028). Aucune de ces variables ne pouvait être utilisée pour prédire quels patients recevraient plus de 400 MME. Conclusions : Les facteurs spécifiques au patient ne semblaient pas être pris en compte lors de la prescription d’opioïdes pour la douleur postopératoire chez les patients ayant subi une ATH ou une ATG

    Nationwide Trends in Dispensing of Sodium Glucose Cotransporter 2 Inhibitors

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    Background: Three large cardiovascular outcome trials have investigated the safety of sodium glucose cotransporter 2 (SGLT2) inhibitors.  Objective: To analyze the nationwide dispensing of SGLT2 inhibitors before and after the publication of these trials.  Methods: A cross-sectional study was conducted of monthly prescription dispensing of SGLT2 inhibitors from May 23, 2014, to April 30, 2019, using nationwide data for Canada. An autoregressive integrated moving average (ARIMA) model was fitted to the monthly number of tablets dispensed for each SGLT2 inhibitor; the model included a ramp intervention function at the publication dates of interest to estimate the impact on SGLT2 inhibitor dispensing patterns.  Results: The rate of canagliflozin and dapagliflozin dispensing declined after publication of results of the empagliflozin cardiovascular trial in September 2015. After publication of results of the canagliflozin trial in June 2017, which indicated a reduction in cardiovascular events and an increase in the risk of lower-limb amputation, canagliflozin remained the most commonly dispensed SGLT2 inhibitor, but its rate of dispensing declined further. In contrast, the rate of empagliflozin dispensing increased, while the rate of dapagliflozin dispensing was unchanged. After publication of the dapagliflozin trial in November 2018, which indicated no clear reduction in cardiovascular events, short-term trends in dispensing of canagliflozin, empagliflozin, and dapagliflozin were largely unaffected.  Conclusions: The cardiovascular outcome trials appeared to have an important impact on the dispensing of SGLT2 inhibitors in Canada.  RÉSUMÉ  Contexte : Trois grands essais portant sur les résultats cardiovasculaires avaient pour objet l’étude de l’innocuité des inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT2).  Objectif : Analyser la délivrance nationale des inhibiteurs du SGLT2 avant et après la publication de ces essais.  Méthodes : Une étude transversale a été menée sur la délivrance d’ordonnances mensuelles d’inhibiteurs du SGLT2 du 23 mai 2014 au 30 avril 2019, à l’aide de données nationales pour le Canada. Un modèle de moyenne mobile intégrée autorégressive (ARIMA) a été adapté au nombre mensuel de comprimés distribués pour chaque inhibiteur du SGLT2; le modèle comprenait une fonction d’intervention progressive aux dates de publication d’intérêt pour estimer l’effet sur les schémas de délivrance d’inhibiteurs du SGLT2.  Résultats : Le taux de délivrance de canagliflozine et de dapagliflozine a diminué après la publication des résultats de l’essai cardiovasculaire empagliflozine en septembre 2015. Après la publication des résultats de l’essai cardiovasculaire canagliflozine en juin 2017, qui indiquaient une réduction des événements cardiovasculaires et une augmentation du risque d’amputation des membres inférieurs, la canagliflozine est restée l’inhibiteur du SGLT2 le plus couramment délivré, mais son taux de délivrance a encore diminué. En revanche, le taux d’empagliflozine délivré a augmenté, tandis que le taux de délivrance de dapagliflozine est resté identique. Après la publication de l’essai sur la dapagliflozine en novembre 2018, qui n’indiquait aucune réduction nette des événements cardiovasculaires, les tendances à court terme de la délivrance de la canagliflozine, de l’empagliflozine et de la dapagliflozine n’ont pratiquement pas changé.  Conclusions : Les essais portant sur les résultats cardiovasculaires semblaient avoir un effet important sur la délivrance des inhibiteurs du SGLT2 au Canada.

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