The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    Use of Buprenorphine/Naloxone in an Adult with Cystic Fibrosis

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    Touche à tout

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    Advancing Climate Care in Health Care: Pharmacy’s Green Light

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    Tribute to the Reviewers of the Canadian Journal of Hospital Pharmacy

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    Characterizing the Use of Prolonged-Release Once-Daily Tacrolimus (LCPT) across Canada

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    Background: Tacrolimus is the most common calcineurin inhibitor given to kidney and liver transplant recipients. Prolonged-release once-daily tacrolimus (LCPT) is the newest formulation of this drug, but prescribing practices for tacrolimus across Canada are unknown. Objectives: To investigate the use of tacrolimus across Canada, by determining coverage for the drug, exploring prescribing practices and factors related to decision-making, and identifying management methods for patients with rapid metabolism of tacrolimus. Methods: A mixed-methods, descriptive study using survey-based data collection and qualitative interviews was undertaken. The medical director and a pharmacist from each adult kidney and liver transplant centre in Canada were invited to complete an electronic questionnaire consisting of 8 open-ended questions concerning their respective transplant programs’ coverage for and use of tacrolimus. Interested participants completed a one-on-one virtual follow-up interview to explore experiences. Results: A total of 28 health care providers participated in the survey, of whom 18 completed an interview, achieving representation from 15 (79%) of 19 kidney transplant programs and 3 (38%) of 8 liver transplant programs. Prescribing habits varied, with immediate-release tacrolimus (IR-Tac) being the most commonly preferred formulation (due to provider experience), followed by extended-release tacrolimus (ER-Tac) and LCPT. Most survey respondents (26/28) indicated that their centres used LCPT for maintenance but not de novo immunosuppression. The most common reason for conversion to LCPT was to reduce tremors or to address suspected rapid metabolism; barriers to uptake of LCPT included perceived disadvantages related to cost and coverage. Conclusions: Prescribing practices for tacrolimus varied across Canada. IR-Tac was the most commonly used formulation, followed by ER-Tac. LCPT was used primarily in the maintenance phase for people with neurotoxicity or rapid metabolism, but there was a lack of consistency in how rapid metabolism was defined. Keywords: tacrolimus, rapid metabolism, Canada, prolonged-release tacrolimus RÉSUMÉ Contexte : Le tacrolimus est l’inhibiteur de la calcineurine le plus couramment administré aux receveurs de greffes de rein et de foie. Le tacrolimus à libération prolongée pris une fois par jour (LCPT) est la nouvelle formulation de ce médicament, mais les pratiques en matière de prescription au Canada sont inconnues Objectifs : Étudier l’utilisation du tacrolimus au Canada, en déterminant sa présence (ou non) sur les listes de médicaments, en étudiant les pratiques en matière de prescription et les facteurs liés à la prise de décision et en identifiant les méthodes de gestion pour les patients ayant un métabolisme rapide du tacrolimus. Méthodologie : Une étude descriptive de méthodes mixtes utilisant la collecte de données par sondage et des entretiens qualitatifs a été réalisée. Le directeur médical et un pharmacien de chaque centre de greffe de rein et de foie pour adultes au Canada ont été invités à remplir un questionnaire électronique composé de 8 questions ouvertes portant sur la présence (ou non) du tacrolimus sur les listes de médicaments dans leurs programmes de greffe respectifs et sur son utilisation. Les participants intéressés ont ensuite effectué un entretien de suivi virtuel individuel pour examiner leurs expériences. Résultats : Au total, 28 professionnels de la santé ont participé à l’enquête, dont 18 ont effectué un entretien, ce qui a permis d’obtenir une représentation de 15 (79 %) des 19 programmes de greffe de rein et de 3 (38 %) des 8 programmes de greffe de foie. Les habitudes en matière de prescription étaient variables, mais le tacrolimus à libération immédiate (IR-Tac) était la formulation la plus couramment choisie (en raison de l’expérience du professionnel de la santé), suivie du tacrolimus à libération prolongée (ER-Tac) et du LCPT. La plupart des répondants à l’enquête (26/28) ont indiqué que leur centre utilisait le LCPT pour le maintien, mais pas pour l’immunosuppression de novo. La raison la plus fréquente pour le passage au LCPT visait la réduction des tremblements ou le traitement d’un métabolisme rapide suspecté; les obstacles à son adoption comprenaient les inconvénients perçus liés au coût et à la couverture. Conclusions : Les pratiques de prescription du tacrolimus varient au Canada. L’IR-Tac était la formulation la plus couramment utilisée, suivi de l’ER-Tac. Le LCPT était principalement utilisé pendant la phase de maintien pour les personnes présentant des neurotoxicités ou un métabolisme rapide. Cependant, la définition du métabolisme rapide était caractérisée par son manque de cohérence. Mots-clés : tacrolimus, métabolisme rapide, Canada, tacrolimus à libération prolongée

    Effectiveness, Tolerance, and Safety of Meropenem in a Pediatric Outpatient Parenteral Antimicrobial Therapy Program

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    Background: Outpatient parenteral antimicrobial therapy (OPAT) is often used for patients who need long-term antimicrobial therapy. Meropenem is a broad-spectrum antibiotic used to treat polymicrobial and multidrug-resistant bacterial infections. Objective: To evaluate the efficacy, tolerance, and safety of IV meropenem for pediatric patients in the OPAT program at CHU Sainte- Justine in Montréal, Quebec. Methods: At the study institution, meropenem solutions (1–40 mg/mL) are prepared in polyvinylchloride bags or cassettes. Each delivery device contains one daily dose, and infusions (at room temperature) take place every 8 hours. Devices are delivered to the patient’s home in batches every 3 or 4 days. With refrigeration, the drug solution has a short period of stability (96 hours). This single-centre retrospective study included all patients under 18 years of age who received IV meropenem therapy as part of the OPAT program between April 2000 and April 2024. For the current analysis, demographic data, clinical data, serum alanine aminotransferase levels, and white blood cell counts were collected using a standardized template. Results: A total of 349 courses of therapy (for 262 patients) met the inclusion criteria. For most patients, the treatments were successful and well tolerated, with an overall success rate of 93.4% (326/349). Few gastrointestinal symptoms and rashes were reported. Neutropenia and eosinophilia were more frequently observed than in previous studies. OPAT-related adverse events were mainly catheter-related (8.9%, 31/349) or pump-related (6.3%, 22/349) issues. Conclusions: These results suggest that IV meropenem can be safely and effectively used in pediatric OPAT, although the target concentration of 90% may not be retained, according to current stability data. Keywords: meropenem, outpatient parenteral antimicrobial therapy, safety, pediatric infections, antibiotics RÉSUMÉ Contexte : L’antibiothérapie intraveineuse (IV) à domicile (ABAD) est souvent utilisée chez les patients qui ont besoin d’antibiothérapie à long terme. Le méropénem est un antibiotique à large spectre utilisé pour traiter les infections polymicrobiennes et multirésistantes. Objectif : Évaluer l’efficacité, la tolérance et l’innocuité du méropénem IV chez les patients pédiatriques du programme ABAD du CHU Sainte-Justine, à Montréal (Québec). Méthodologie : Au CHU Saint-Justine, le méropénem, à une concentration variant de 1 à 40 mg/mL, est conservé dans un sac en PVC ou une cassette. Chaque dispositif d’administration contient une dose quotidienne et les perfusions (à température ambiante) ont lieu toutes les 8 heures. Les dispositifs sont livrés par lots tous les 3 à 4 jours au domicile des patients. Le méropénem dans ces dispositifs a une courte durée de conservation de 96 heures au réfrigérateur. Cette étude rétrospective monocentrique a inclus tous les patients de moins de 18 ans ayant reçu du méropénem intraveineux, dans le cadre du programme ABAD, entre avril 2000 et avril 2024. Pour cette analyse, les données démographiques, les données cliniques, les taux d’alanine aminotransférase sérique et la numération des globules blancs ont été recueillis à l’aide d’un formulaire standardisé. Résultats : Au total, 349 traitements (administrés à 262 patients) ont été inclus dans l’étude. Ils ont été efficaces et bien tolérés chez la plupart des patients, avec un succès global de 93,4 % (326/349). Peu de symptômes gastro-intestinaux et d’éruptions cutanées ont été rapportés. La neutropénie et l’éosinophilie ont été observées plus fréquemment que dans les études précédentes. Les effets indésirables liés à l’ABAD concernaient principalement des problèmes liés au cathéter (8,9 %, 31/349) et à l’utilisation de la pompe (6,3 %, 22/349). Conclusions : Ces résultats semblent indiquer que le méropénem IV est efficace et peut être utilisé en toute sécurité dans l’ABAD pédiatrique, bien que la concentration cible de 90 % puisse ne pas être atteinte dans tous les cas selon les données de stabilité actuelles. Mots-clés : méropénem, antibiothérapie intraveineuse à domicile, sécurité, infections pédiatriques, antibiotique

    Canadian Hospital Pharmacy Residency Graduates / Diplômés de Programmes Canadiens de Résidence en Pharmacie Hôpitalière

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    Incidence of Delirium during the Initiation Phase of Morphine and Hydromorphone Therapy in Cancer Patients: A Retrospective Comparative Study

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    Background: Opioids are known to induce delirium, and the incidence of delirium induced by individual opioids has been investigated. However, only a limited number of studies have examined the incidence of delirium induced by oral hydromorphone. Objective: To investigate whether differences exist in the incidence of delirium associated with oral morphine and oral hydromorphone during the initiation phase of treatment. Methods: The participants were opioid-naive inpatients with cancer who started oral morphine or oral hydromorphone at Shizuoka Cancer Center (in Shizuoka, Japan) between June 2017 and November 2020. The incidence of delirium in the first week of opioid use was compared between the 2 groups. Results: A total of 90 patients met the inclusion criteria, 27 who received oral hydromorphone and 63 who received oral morphine. The incidence rate of delirium in the oral hydromorphone group tended to be higher (19%, 5/27) than in the oral morphine group (8%, 5/63), although the difference was not statistically significant (odds ratio 0.4, 95% confidence interval, 0.1–1.4, p = 0.16 by the Fisher exact test). Propensity score matching was used to control for differences in patient background as confounders in the development of delirium, following which the incidence rate of delirium remained higher, but not significantly so, in the oral hydromorphone group (11%, 2/19) than in the oral morphine group (5%, 1/19) (odds ratio 0.5, 95% confidence interval 0.04–5.7, p > 0.99 by the Fisher exact test). Conclusions: There was no statistically significant difference in the incidence of delirium between those who received morphine and those who received hydromorphone, which suggests that for opioid-naive inpatients with cancer, oral hydromorphone can be used in a manner similar to that for oral morphine. Keywords: delirium, oral opioids, morphine, hydromorphone RÉSUMÉ Contexte : Les opioïdes sont connus pour induire un délire, et l’incidence du délire induit par des opioïdes individuels a fait l’objet d’études. Cependant, seul un nombre limité de celles-ci s’est penché sur l’incidence du délire induit par l’hydromorphone orale. Objectif : Étudier s’il existe des différences dans l’incidence du délire associé à la morphine orale et à l’hydromorphone orale pendant la phase d’initiation du traitement. Méthodologie : La population à l’étude se composait de patients hospitalisés naïfs aux opioïdes atteints de cancer; ils ont commencé à prendre de la morphine orale ou de l’hydromorphone orale au Shizuoka Cancer Center (à Shizuoka, au Japon) entre juin 2017 et novembre 2020. L’incidence du délire au cours de la première semaine de consommation d’opioïdes a été comparée entre les 2 groupes. Résultats : Au total, 90 patients répondaient aux critères d’inclusion : 27 avaient reçu de l’hydromorphone et 63 de la morphine. Le taux d’incidence du délire dans le groupe « hydromorphone orale » avait tendance à être plus élevé (19 %, 5/27) que dans le groupe « morphine orale » (8 %, 5/63), bien que la différence ne soit pas statistiquement significative (rapport de cotes [RC] 0,4, intervalle de confiance [IC] à 95 %, 0,1-1,4, p = 0,16 par le test exact de Fisher). L’appariement par score de propension a été utilisé pour contrôler les différences dans les antécédents des patients comme facteurs de confusion dans le développement du délire, après quoi le taux d’incidence du délire est resté plus élevé, mais pas de manière significative, dans le groupe « hydromorphone orale » (11 %, 2/19) que dans le groupe « morphine orale » (5 %, 1/19) (RC 0,5, IC à 95 % 0,04-5,7, p > 0,99 par le test exact de Fisher. Conclusions : Aucune différence statistiquement significative dans l’incidence du délire entre les personnes ayant reçu de la morphine et celles ayant reçu de l’hydromorphone n’a été observée. Cela laisse supposer que pour les patients hospitalisés naïfs aux opioïdes atteints de cancer, l’hydromorphone orale peut être utilisée d’une manière similaire à l’utilisation de la morphine orale. Mots-clés : délire, opioïdes oraux, morphine, hydromorphon

    Management of Status Epilepticus and Infections in a Patient with Lennox Gastaut Syndrome

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    Expanding Opioid Stewardship: Collaboration between Hospital and Primary Care Pharmacists

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