The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Side-by-Side Comparison of Methods for Environmental Monitoring for Hazardous Drug Contamination
Background: Exposure to hazardous drugs is known to have deleterious effects on health care workers. To assess risk, environmental monitoring is conducted to ascertain drug contamination on surfaces, as dermal contact is the main route of exposure. Conventional monitoring employs wipe sampling whereby the wipe must be sent to a laboratory for analysis. This means that quantitative results are not available for some time, during which the risk remains unknown. A new device, the HD Check system, developed by BD, which uses lateral-flow immunoassay technology, allows for near real-time qualitative assessment of contamination (positive or negative); however, its sensitivity relative to the traditional method is unknown.
Objective: To evaluate the ability of this novel device to detect drug contamination relative to the conventional method.
Methods: Five sets of different known drug concentrations were compared between the conventional wipe sampling method and the HD Check systems for methotrexate (MTX) and cyclophosphamide (CP). Stainless steel surfaces were tested, and the drug concentrations ranged from 0 ng/cm2 to twice the limit of detection (LOD) of each HD Check system.
Results: For MTX, positive results were obtained in every test trial at all drug concentrations examined with the HD Check system (LOD = 0.93 ng/cm2). For CP, test results with the HD Check system (LOD = 4.65 ng/cm2) were all positive at the LOD and twice the LOD; however, at 50% and 75% of the LOD, the result was positive in only 90% (9/10) of the trials. The conventional method was able to quantify the test drug concentrations with a high level of accuracy and reproducibility.
Conclusions: These results suggest the potential utility of the novel device as a screening tool for higher levels of drug contamination with MTX and CP, but additional research is needed to determine its suitability for lower concentrations, especially of CP.
RÉSUMÉ
Contexte : L’exposition à des médicaments dangereux est connue pour avoir des effets délétères sur les travailleurs de la santé. Pour évaluer les risques, une surveillance environnementale est menée pour vérifier la contamination des surfaces par les médicaments, car le contact cutané est la principale voie d’exposition. La surveillance conventionnelle utilise un échantillonnage par frottis, lequel doit être envoyé à un laboratoire pour analyse. Cela signifie que les résultats quantitatifs ne sont pas disponibles pendant un certain temps – temps pendant lequel le risque reste inconnu. Un nouvel appareil, le système HD Check de BD, qui utilise la technologie d’immunodosage à flux latéral, permet une évaluation qualitative en temps quasi réel de la contamination (positive ou négative); cependant, sa sensibilité par rapport à la méthode traditionnelle est inconnue.
Objectif : Évaluer la capacité de ce nouveau dispositif pour détecter la contamination médicamenteuse par rapport à la méthode conventionnelle.
Méthodes : Cinq ensembles de différentes concentrations connues de médicaments ont été utilisés pour comparer la méthode conventionnelle d’échantillonnage par frottis et les systèmes HD Check pour la méthotrexate (MTX) et la cyclophosphamide (CP). Des surfaces en acier inoxydable ont été testées et les concentrations de médicament variaient de 0 ng/cm2 à deux fois la limite de détection (LD) de chaque système HD Check.
Résultats : Pour la MTX, des résultats positifs ont été obtenus dans chaque essai à toutes les concentrations de médicament examinées avec le système HD Check (LD = 0,93 ng/cm2). Pour la CP, les résultats des tests avec le système HD Check (LD = 4,65 ng/cm2) étaient tous positifs à la LD et au double de la LD; cependant, à 50 % et 75 % de la LD, le résultat n’était positif que dans 90 % (9/10) des essais. La méthode conventionnelle a été en mesure de quantifier les concentrations de médicament à l’essai avec un niveau élevé de précision et de reproductibilité.
Conclusions : Ces résultats suggèrent l’utilité potentielle du nouveau dispositif comme outil de dépistage pour des niveaux plus élevés de contamination médicamenteuse par la MTX et la CP, mais des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer son adéquation à des concentrations plus faibles, en particulier de CP
Anticoagulation Interventions by Pharmacists in Acute Care
Background: Clinical pharmacy key performance indicators (cpKPIs) relate to activities performed by pharmacists that have been shown to improve patient outcomes. Within Saskatchewan Health Authority (SHA) Regina, most cpKPIs are incorporated into the organization’s clinical practice standards, which provide guidance in prioritizing care, especially for high-risk medications, including anticoagulants. To track pharmacists’ interventions associated with clinical practice standards, a locally developed electronic data-capture system (known as AIM High) was implemented.
Objectives: To quantify and describe pharmacists’ anticoagulation interventions on 16 wards with dedicated ward-based clinical pharmacists and to compare intervention rates between the cardiology and internal medicine wards to further evolve the organization’s practice model.
Methods: Data from the electronic data-capture system were retrospectively analyzed for a 5-year period (January 2016 to December 2020).
Results: A total of 94 201 interventions were recorded in the AIM High system (average 362 interventions per week or 26 interventions per pharmacist per week). Of these, 15 661 (16.6%) cited the anticoagulation standard (average 60 anticoagulation interventions per week or 4 anticoagulant interventions per pharmacist per week). For the cardiology and internal medicine wards, 4183 of 11 888 (35.2%) and 9034 of 54 843 (16.5%) interventions cited the anticoagulation standard, respectively. The top 4 types of anticoagulation interventions were dose changed (n = 4372 or 27.9%), drug started or restarted (n = 3867 or 24.7%), patient education (n = 3094 or 19.8%), and drug discontinued (n = 2944 or 18.8%).
Conclusion: Dedicated ward-based clinical pharmacists were following clinical practice standards incorporating the majority of cpKPIs to complete anticoagulation interventions. The types of anticoagulation interventions evolved over time and were influenced by the patient population.
RÉSUMÉ
Contexte : Les indicateurs clés de performance en pharmacie clinique (ICPEPC) se rapportent à des activités exécutées par des pharmaciens qui ont fait leurs preuves dans l’amélioration des résultats pour les patients. À la Saskatchewan Health Authority (SHA) Regina, la plupart des ICPEPC sont intégrés aux normes de pratique clinique de l’organisme. Celles-ci fournissent des conseils pour hiérarchiser les soins liés aux médicaments, en particulier ceux associés aux médicaments à haut risque, notamment les anticoagulants. Un système électronique de saisie de données développé localement, le « AIM High », a été mis en place afin de suivre les interventions des pharmaciens associées aux normes de pratique clinique.
Objectifs : Quantifier et décrire les interventions des pharmaciens en matière d’anticoagulation dans 16 services avec des pharmaciens cliniciens dédiés et comparer les taux d’intervention entre les services de cardiologie et de médecine interne en vue de faire évoluer davantage le modèle de pratique de l’organisation.
Méthodes : Les données du système électronique de saisie des données ont été analysées rétrospectivement sur une période de 5 ans (de janvier 2016 à décembre 2020).
Résultats : Au total, 94 201 interventions ont été enregistrées dans le système (moyenne de 362 interventions par semaine ou 26 interventions par pharmacien par semaine). Parmi celles-ci, 15 661 (16,6 %) citent la norme d’anticoagulation (moyenne de 60 interventions d’anticoagulation par semaine – soit 4 interventions d’anticoagulation par pharmacien par semaine). Pour les services de cardiologie et de médecine interne, 4183 (35,2%) des 11 888 et 9034 (16,5 %) des 54 843 interventions citent respectivement la norme d’anticoagulation. Les 4 principaux types d’interventions d’anticoagulation étaient le changement de dose (n = 4372 ou 27,9 %), le traitement commencé ou redémarré (n = 3867 ou 24,7 %), l’éducation du patient (n = 3094 ou 19,8 %) et l’arrêt du médicament (n = 2944 ou 18,8 %).
Conclusion : Les pharmaciens cliniques dédiés au service suivaient les normes de pratique clinique incorporant la majorité des ICPEPC pour mener à bien les interventions d’anticoagulation. Les types d’interventions d’anticoagulation ont évolué au fil du temps et ont été influencés par la population de patients
TOGETHER: CANADA’S HOSPITAL PHARMACY CONFERENCE 2023 / ENSEMBLE : CONGRÈS DES PHARMACIENS D’HÔPITAUX DU CANADA 2023
Neonatal Abstinence Syndrome: A Review of Treatment in the Neonatal Intensive Care Unit
Background: Neonatal abstinence syndrome (NAS) is a collection of symptoms that neonates may experience following antenatal exposure to substances that induce withdrawal. Optimal management remains unknown, and there is variation in management and outcomes.
Objectives: To describe the management, length of hospitalization, and adverse events in near-term and full-term neonates with NAS for whom treatment (pharmacotherapy and/or supportive care) was initiated in the neonatal intensive care unit (NICU).
Methods: A chart review was conducted of neonates admitted to the NICU of Surrey Memorial Hospital, Surrey, British Columbia, who received treatment for NAS between September 1, 2016, and September 1, 2021.
Results: A total of 48 neonates met the inclusion criteria. Opioids represented the most frequent type of antenatal exposure. Polysubstance exposures occurred in 45 (94%) of the neonates. Morphine was given to 29 (60%) of the neonates, and phenobarbital to 6 (13%); 5 of these neonates received both medications. The average duration of morphine treatment was 14 days, and the average length of hospitalization (all patients) was 16 days. All of the neonates experienced adverse events; in particular, 9 (30%) of the 30 who received pharmacotherapy were too sedated to feed, compared with 0% of the 18 with no pharmacotherapy.
Conclusions: The common finding of polysubstance antenatal exposure, involving predominantly opioids, was associated with scheduled morphine pharmacotherapy for the majority of patients, prolonged hospitalization, and frequent adverse events. Pharmacotherapy for NAS was associated with levels of sedation that interfered with feeding in neonates.
RÉSUMÉ
Contexte : Le syndrome d’abstinence néonatale (SAN) est un ensemble de symptômes que les nouveau-nés peuvent ressentir après une exposition prénatale à des substances qui induisent le sevrage. La prise en charge optimale reste inconnue et il existe des variations quant à la prise en charge et les résultats.
Objectifs : Décrire la prise en charge, la durée de l’hospitalisation et les événements indésirables chez les nouveau-nés prématurés et nés à terme atteints d’un SAN pour lesquels un traitement (pharmacothérapie et/ou soins de soutien) a été initié dans l’unité de soins intensifs néonatals (USIN).
Méthodes : Un examen des dossiers a été effectué sur les nouveau-nés admis à l’USIN de Surrey Memorial Hospital, en Surrey (Colombie-Britannique) qui ont reçu un traitement pour le SAN entre le 1er septembre 2016 et le 1er septembre 2021.
Résultats : Au total, 48 nouveau-nés répondaient aux critères d’inclusion. Les opioïdes représentaient le type d’exposition prénatale le plus fréquent. Des polyexpositions étaient présentes chez 45 (94 %) des nouveau-nés. De la morphine a été administrée à 29 (60 %) nouveau-nés et du phénobarbital à 6 (13 %) nouveau-nés, 5 ayant reçu les deux médicaments. La durée moyenne du traitement morphinique était de 14 jours et la durée moyenne d’hospitalisation (tous patients confondus) était de 16 jours. Tous les nouveau-nés ont présenté des événements indésirables; en particulier, 9 (30 %) des 30 qui avaient reçu une pharmacothérapie n’étaient pas capables de se nourrir à cause de la sédation, contre 0 % des 18 n’ayant pas reçu de pharmacothérapie.
Conclusions : La découverte commune d’une exposition prénatale à plusieurs substances, impliquant principalement des opioïdes, était associée à une pharmacothérapie programmée à base de morphine pour la majorité des patients, à une hospitalisation prolongée et à des événements indésirables fréquents. La pharmacothérapie était associée à des niveaux de sédation empêchant l’alimentation