The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    2023 CSHP NATIONAL AWARDS PROGRAM WINNERS / PROGRAMME NATIONAL DES PRIX 2023 DE LA SCPH : LAURÉATS ET LAURÉATES

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    Considering Sex and Gender in Therapeutics throughout the Product Life Cycle: A Narrative Review and Case Study of Gilteritinib

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    Background: Biological sex–related factors influence pharmacokinetic, pharmacodynamic, and disease processes that may affect the predictability of drug dosing and adverse effects, which may in turn have clinical consequences for patients’ lives. Nonetheless, sex-related factors are not always taken into account in clinical trial design or clinical decision-making, for multiple reasons, including a paucity of studies that clearly and objectively study and measure sex-disaggregated and sex-related outcomes, as well as gaps in regulatory and policy structures for integrating these considerations. Objectives: To complete a narrative review and use a case study to understand available evidence, inform future research, and provide policy considerations that incorporate information on sex- and gender-related factors into clinician-facing resources. Methods: A comprehensive review of available literature was conducted using a sex- and gender-based analysis plus (SGBA Plus) approach to identify sex- and/or gender-disaggregated information for gilteritinib, a chemotherapeutic agent. Systematic searches were performed in MEDLINE (Ovid), Embase (Ovid), CENTRAL (Wiley), International Pharmaceutical Abstracts (Ovid), Scopus, and ClinicalTrials.gov, from inception to March 18, 2021. The information was then summarized and compared with the Canadian product monograph for this drug. Results: Of 311 records screened, 3 provided SGBA Plus information as a component of outcomes, rather than just as categories or demographic characteristics. Of these, 2 were case studies, and 1 was a clinical trial. No studies from the ClinicalTrials.gov database that were in progress at the time of this review provided details about sex-disaggregated outcomes. The Canadian product monograph did not include sex-disaggregated outcome data. Conclusions: The available evidence from clinical trials, other published literature, and guidance documents does not provide details about sex-disaggregated outcomes for gilteritinib. This paucity of available evidence may create a challenge for clinicians who are making decisions about the efficacy and safety of prescribed therapies in sex-specific populations that have not been well studied. RÉSUMÉ Contexte : Les facteurs liés au sexe biologique influencent les processus pharmacocinétiques, pharmacodynamiques et pathologiques, qui peuvent avoir une incidence sur la prévisibilité du dosage des médicaments et des effets indésirables. Ceci peut à son tour avoir des conséquences cliniques sur la vie des patients. Néanmoins, les facteurs liés au sexe ne sont pas toujours pris en compte dans la conception des essais cliniques ou la prise de décision clinique, et cela pour de nombreuses raisons – notamment le manque d’études qui examinent et mesurent clairement et objectivement les résultats ventilés par sexe et liés au sexe ainsi que les lacunes dans les réglementations et structures politiques pour intégrer ces considérations. Objectifs : Mener un examen narratif et utiliser une étude de cas pour comprendre les preuves disponibles, éclairer les recherches futures et fournir des considérations politiques qui intègrent des informations sur les facteurs liés au sexe et au genre dans les ressources destinées aux cliniciens. Méthodes : Une revue complète de la littérature disponible a été réalisée à l’aide d’une analyse comparative fondée sur le sexe et le genre Plus (ACSG Plus) pour identifier les informations ventilées par sexe et/ou par genre pour le giltéritinib, un agent chimiothérapeutique. Des recherches systématiques ont été effectuées dans MEDLINE (Ovid), Embase (Ovid), CENTRAL (Wiley), International Pharmaceutical Abstracts (Ovid), Scopus et ClinicalTrials.gov, depuis la création de chaque base de données jusqu’au 18 mars 2021. Ces informations ont ensuite été résumées et comparées avec la monographie canadienne de produit pharmaceutique pour ce médicament. Résultats : Sur les 311 documents examinés, 3 ont fourni des informations ACSG Plus en tant que composante des résultats, plutôt que simplement en tant que catégories ou caractéristiques démographiques. Parmi ceux-ci, 2 étaient des études de cas et 1 était un essai clinique. Aucune étude de la base de données ClinicalTrials.gov en cours au moment de cette revue n’a fourni de détails sur les résultats ventilés par sexe. La monographie de produit canadienne ne comprenait pas de données sur les résultats ventilées par sexe. Conclusions : Les preuves disponibles issues d’essais cliniques, d’autres publications et de documents d’orientation ne fournissent pas de détails sur les résultats ventilés par sexe pour le giltéritinib. Ce manque d’éléments probants disponibles peut constituer un défi pour les cliniciens qui prennent des décisions sur l’efficacité et l’innocuité des thérapies prescrites chez des populations sexospécifiques qui n’ont pas été bien étudiées

    Characterizing the Use of Nabiximols (∆9-Tetrahydrocannabinol–Cannabidiol) Buccal Spray in Pediatric Patients

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    Background: Nabiximols is a commercially available cannabinoid buccal spray containing 2.7 mg ∆9-tetrahydrocannabinol (THC) and 2.5 mg cannabidiol (CBD) per spray. It is approved by Health Canada for adults with cancer pain or spasticity/neuropathic pain related to multiple sclerosis. Despite a lack of published studies regarding the use of nabiximols in children, it is being used in clinical practice for indications of pain, nausea/vomiting, and spasticity. Objective: To describe the use of nabiximols in children. Methods: This retrospective single-cohort study involved hospitalized pediatric patients who received at least 1 dose of nabiximols between January 2005 and August 2018. Descriptive statistical analyses were performed. Results: A total of 34 patients were included. The median age was 14 (range 0.6–18) years, and 11 patients (32%) were admitted under the oncology service. The median dose of nabiximols was 1.9 (range 0.3–10.8) sprays per day, and the median duration was 3.8 (range 1–213) days. Nabiximols was most commonly used to treat pain and nausea/vomiting and was most frequently prescribed by pain specialists. Perceived effectiveness was documented in 17 (50%) of the cases, with variable results being reported. The most commonly reported adverse effects were drowsiness and tachycardia (3/34, 9%, for each). Conclusion: In this study, nabiximols was prescribed for children in all age groups, for a variety of conditions, but most commonly for pain and nausea/vomiting. Further study, in the form of a large, prospective randomized controlled trial with clearly defined efficacy and safety end points for nausea/vomiting and/or pain, is needed to determine whether nabiximols is effective and safe in children. RÉSUMÉ Contexte : Le nabiximols est un vaporisateur buccal cannabinoïde disponible dans le commerce qui contient 2,7 mg de ∆9-tetrahydrocannabinol [THC] et 2,5 mg de cannabidiol [CBD] par vaporisation. Il est approuvé par Santé Canada pour les adultes souffrant de douleur cancéreuse ou de spasticité/douleur neuropathique liée à la sclérose en plaques. Malgré le manque d’études publiées concernant l’utilisation du nabiximols chez les enfants, il est utilisé en pratique clinique pour des indications de douleur, de nausées/vomissements et de spasticité. Objectif : Décrire l’utilisation du nabiximols chez les enfants. Méthodes : Cette étude rétrospective à cohorte unique comprenait des patients pédiatriques hospitalisés ayant reçu au moins 1 dose de nabiximols entre janvier 2005 et août 2018. Des analyses statistiques descriptives ont été réalisées. Résultats : Au total, 34 patients ont été inclus. L’âge médian était de 14 ans [intervalle de 0,6 à 18 ans] et 11 enfants (32 %) étaient des patients en oncologie. La dose médiane de nabiximols était de 1,9 [intervalle de 0,3 à 10,8] vaporisation par jour et la durée médiane était de 3,8 [intervalle de 1 à 213] jours. Le nabiximols était le plus couramment utilisé pour traiter la douleur et les nausées/vomissements et était le plus souvent prescrit par des spécialistes de la douleur. L’efficacité perçue a été documentée dans 17 (50 %) des cas, avec des résultats variables rapportés. Les effets indésirables le plus fréquemment rapportés étaient la somnolence et la tachycardie (3/34, 9 % chacun). Conclusion : Dans cette étude, le nabiximols a été prescrit à des enfants de toutes les tranches d’âge, pour diverses pathologies, mais le plus souvent pour des douleurs et des nausées/vomissements. Une étude plus approfondie, sous la forme d’un vaste essai contrôlé randomisé prospectif avec des paramètres d’efficacité et d’innocuité clairement définis pour les nausées/vomissements et/ou la douleur, est nécessaire pour déterminer si le nabiximols est efficace et sûr chez les enfants

    Cap sur un avenir durable

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    Pathways to Developing Clinical Pharmacist Practitioners: Is There a Better Way Forward? (Path-CPP)

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    Background: Clinical Pharmacist Practitioners (CPPs) are independent care providers who practise to their full scope and have a positive impact on the quality of patient care. Ideally, all pharmacists in Canada would perform at this level. However, there is significant diversity in pharmacy practice across the country and among practice settings. It would be valuable to better understand how pharmacists attain CPP-level practice and what strategies might enable more pharmacists to practise at this level. Objectives: To understand the perceptions of current CPPs and stakeholders in the health care system regarding the status of the CPP role in Canada and to propose pathways that would facilitate the attainment and recognition of CPP-level practice. Methods: A qualitative study was conducted using semistructured interviews of peer-nominated CPPs and health care system stakeholders. Interviews were recorded, transcribed, and then analyzed using thematic analysis. Results: Interviews involving 13 CPPs and 6 health care system stakeholders, conducted between March and July 2020, yielded 3 theme categories related to CPP roles, each containing subthemes, and 3 distinct themes relating to pathways forward. The 3 pathway themes were the following: that a legislative solution for expanded pharmacist scope is needed, that a new degree program is not required for pharmacy in Canada, and that a unified national credential signifying high-level practice might allow for better recognition of CPPs. Conclusions: The full potential of pharmacists practising with advanced scope of practice in Canada has yet to be realized. Although significant external challenges exist, pharmacists must reframe the narrative by clearly articulating and defining their role within the Canadian health care system to increase CPP-level practice. RÉSUMÉ Contexte : Les praticiens cliniciens sont des prestataires de soins indépendants qui exercent toutes leurs compétences et ont une incidence positive sur la qualité des soins aux patients. Idéalement, tous les pharmaciens au Canada devraient exercer à ce niveau. Cependant, la pratique de la pharmacie diffère grandement au pays et selon le milieu d’exercice. Il serait utile de mieux comprendre comment les pharmaciens atteignent le niveau de pratique de praticiens clinicien et quelles stratégies pourraient permettre à davantage d’entre eux d’exercer à ce niveau. Objectifs : Comprendre les perceptions des praticiens cliniciens actuels et des parties prenantes du système de soins de santé concernant le statut du rôle des praticiens cliniciens au Canada et proposer des voies visant à faciliter la réalisation de la pratique au niveau de praticien clinicien et la reconnaissance de celle-ci. Méthodes : Une étude qualitative a été menée à l’aide d’entretiens semi-structurés avec des praticiens cliniciens désignés par leurs pairs et des parties prenantes du système de soins de santé. Les entretiens ont été enregistrés, retranscrits, puis analysés à l’aide d’une analyse thématique. Résultats : Des entretiens impliquant 13 praticiens cliniciens et 6 parties prenantes du système de soins de santé, menés entre mars et juillet 2020, ont permis de distinguer trois catégories thématiques liées aux rôles des praticiens cliniciens, chacune contenant des sous-thèmes, ainsi que trois thèmes distincts concernant les voies à suivre. Ces trois derniers thèmes étaient les suivants : la nécessité d’une solution législative pour l’élargissement du champ des compétences des pharmaciens; le fait qu’un nouveau programme diplômant ne soit pas requis pour la pharmacie au Canada; et l’idée qu’une accréditation nationale unifiée signifiant une pratique de haut niveau pourrait permettre de mieux reconnaître les praticiens cliniciens. Conclusions : Le plein potentiel des pharmaciens exerçant avec une portée de pratique avancée au Canada reste encore à réaliser. Malgré l’existence de défis externes importants, les pharmaciens doivent reformuler le récit en articulant et en définissant clairement leur rôle au sein du système de soins de santé canadien afin d’accroître la pratique au niveau de praticien clinicien

    De sages paroles du bon docteur (Seuss)

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    Opioid and Sedative Coprescription: Prescribing Patterns after an ICU Admission

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    Background: Opioid misuse constitutes a health care crisis in Canada, and coprescription of opioids with sedatives has been associated with adverse events. Opioids and sedatives are frequently administered in the intensive care unit (ICU). The rate of continuation of opioid–sedative combinations after an ICU admission at the study institution was unknown. Objectives: To determine the rates of opioid and sedative coprescriptions following an ICU admission and to identify factors associated with continuation of hospital-initiated opioid–sedative coprescriptions at ICU transfer and hospital discharge. Methods: This retrospective chart review involved patients admitted to ICUs at a tertiary care centre between April 1, 2018, and March 31, 2019. Baseline characteristics were obtained from a clinical database and medication information from medication reconciliation forms. An opioid coprescription was defined as prescription of an opioid in combination with a sedative (benzodiazepine, z-drug, gabapentinoid, tricyclic antidepressant, or antipsychotic), and hospital-initiated coprescriptions encompassed various predefined scenarios of therapy started or modified before ICU transfer. Factors associated with hospital-initiated opioid coprescription were analyzed by multivariable logistic regression. Results: A total of 735 patients met the inclusion criteria. At ICU transfer, 23.0% (169/735) of the patients had an opioid coprescription, and 87.0% (147/169) of these coprescriptions were hospital-initiated. At hospital discharge, 8.6% (44/514) of the patients had an opioid coprescription, and 56.8% (25/44) of these coprescriptions were hospital-initiated. Male sex, home opioid coprescription, surgical patient, prolonged hospital stay, and in-hospital death were significantly associated with hospital-initiated opioid coprescription at the time of ICU transfer. Home opioid coprescription was significantly associated with opioid coprescription at the time of hospital discharge. Conclusions: Hospital-initiated opioid coprescriptions accounted for the majority of opioid coprescriptions at ICU transfer and hospital discharge. Pharmacists should assess all opioid coprescriptions to determine whether discontinuation and/or dose reduction is appropriate. RÉSUMÉ Contexte : L’abus d’opioïdes est une crise sanitaire au Canada, et les opioïdes coprescrits avec des sédatifs ont été associés à des événements indésirables. Les opioïdes et les sédatifs sont fréquemment utilisés en unité de soins intensifs (USI). Sur le lieu de l’étude, on ne connaissait pas le taux de maintien de l’utilisation de la combinaison opioïdes-sédatifs après une admission en USI. Objectifs : Déterminer les taux de coprescription d’opioïdes et de sédatifs suite à une admission en USI et identifier les facteurs associés au maintien de l’utilisation des coprescriptions d’opioïdes et de sédatifs amorcées par l’hôpital au moment du transfert hors de l’USI et du congé hospitalier. Méthodes : Cet examen rétrospectif des dossiers portait sur des patients admis en USI d’un centre de soins tertiaires entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019. Les caractéristiques de base ont été obtenues à partir d’une base de données clinique et des informations sur les médicaments à partir des formulaires de bilan comparatif des médicaments. Une coprescription d’opioïdes a été définie comme « La prescription d’un opioïde associée à un sédatif (benzodiazépine, médicament z, gabapentinoïde, antidépresseur tricyclique ou antipsychotique) ». Les « coprescriptions amorcées par l’hôpital » correspondaient à des coprescriptions initiées ou modifiées avant le transfert hors de l’USI, selon des scénarios préalablement définis. Les facteurs associés à la coprescription d’opioïdes amorcée par l’hôpital ont été analysés par régression logistique multivariée. Résultats : Au total, 735 patients répondaient aux critères d’inclusion. Lors du transfert hors de l’USI, des opioïdes étaient coprescrits à 23,0 % (169/735) d’entre eux; de ces coprescriptions, 87,0 % (147/169) étaient amorcées par l’hôpital. Au moment du congé hospitalier, des opioïdes étaient coprescrits à 8,6 % (44/514) d’entre eux; de ces coprescriptions, 56,8 % (25/44) étaient amorcées par l’hôpital. Le sexe masculin, la coprescription d’opioïdes à domicile, l’admission en chirurgie, le séjour prolongé à l’hôpital et le décès à l’hôpital étaient fortement associés à la coprescription d’opioïdes amorcée par l’hôpital au moment du transfert hors de l’USI. La coprescription d’opioïdes à domicile était fortement associée à la coprescription d’opioïdes au moment du congé de l’hôpital. Conclusions : Les coprescriptions d’opioïdes amorcées par l’hôpital représentaient la majorité des coprescriptions au moment du transfert hors de l’USI et au moment du congé de l’hôpital. Les pharmaciens doivent évaluer toutes les coprescriptions d’opioïdes pour déterminer si l’arrêt et/ou la réduction de la dose est appropriée

    Besoin d’une étoile polaire pour guider la pratique de la pharmacie canadienne

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    Older Adults’ Use of and Interest in Technology and Applications for Health Management: A Survey Study

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    Background: Older adults face challenges with managing their medications, obtaining health education, and accessing health services. Mobile health (mHealth), defined as any medical or public health practice facilitated through mobile devices, could help to overcome these difficulties. Objectives: To determine what technologies and apps are in current use by older adults, to explore the types of technologies and apps that may be of interest to people in this age group, to explore concerns about technologies, and to examine any age-related differences. Methods: Adults 60 years of age or older were invited to complete a 35-item electronic survey, in either French or English, which was distributed through social media and by email from organizations working with older adults. The survey was conducted in mid-2020. Results: A total of 266 respondents completed some or all of the survey. Most participants had a mobile phone (229/243, 94.2%), and approximately one-third (78/222, 35.1%) had used a health-related app in the previous 12 months; this level of usage was consistent across age groups. Most respondents were interested in using an app to improve their health (171/225, 76.0%), with variation by age: highest among those 60–64 years of age (82/95, 86.3%), lower among those 80 years or older (40/52, 76.9%), and lowest among those 65–69 years of age (6/14, 42.9%). Most older adults were interested in using an app to ask questions of pharmacists (161/219, 73.5%) and to review their medications (154/218, 70.6%). Participants’ mHealth concerns focused on costs, disclosure of personal information, effectiveness, usability, and endorsement by health care providers. The study limitations included challenges related to electronic recruitment and survey distribution, as well as a high representation of participants with postsecondary education. Conclusions: These findings suggest that a substantial proportion of older adults are already using and are interested in using mHealth for health information, to ask questions, and/or to review their medications with a health care team member. RÉSUMÉ Contexte : Les personnes âgées sont confrontées à des difficultés pour gérer leurs médicaments, s’informer sur la santé et accéder aux services de santé. Les applications de « santé mobile », définies comme toute pratique médicale ou de santé publique facilitée par des appareils mobiles, pourraient aider à surmonter ces difficultés. Objectifs : Déterminer quelles technologies et applications sont actuellement utilisées par les aînés; examiner celles qui pourraient être intéressantes dans cette tranche d’âge; étudier les préoccupations concernant les technologies et examiner les différences liées à l’âge. Méthodes : Des adultes d’au moins 60 ans ont été invités à répondre à un sondage électronique comprenant 35 questions en français ou en anglais. Ce sondage, mené à la mi-2020, a été diffusé par des organismes travaillant avec des aînés via les médias sociaux et par courriel. Résultats : Au total, 266 participants y ont répondu en partie ou en totalité. La plupart des répondants avaient un téléphone portable (229/243, 94,2 %) et environ un tiers (78/222, 35,1 %) avaient utilisé une application liée à la santé au cours des 12 derniers mois; ce taux d’utilisation était constant tous groupes d’âge confondus. La plupart des répondants souhaitaient utiliser une application pour améliorer leur santé (171/225, 76,0 %), avec des variations du taux d’utilisation selon l’âge : le plus élevé chez les 60 à 64 ans (82/95, 86,3 %), un peu moins chez les 80 ans ou plus (40/52, 76,9 %), et le plus bas chez les 65 à 69 ans (6/14, 42,9 %). La plupart des personnes âgées souhaitent utiliser une application pour poser des questions aux pharmaciens (161/219, 73,5 %) et pour s’informer sur leurs médicaments (154/218, 70,6 %). Les préoccupations des participants en matière de « santé mobile » portaient sur les coûts, la divulgation d’informations personnelles, l’efficacité, la convivialité et l’approbation par les prestataires de soins de santé. On notera, parmi les limites de l’étude, les défis liés au recrutement électronique et à la distribution électronique des sondages, ainsi qu’une forte représentation de participants ayant fait des études postsecondaires. Conclusions : Ces résultats portent à croire qu’une proportion importante d’adultes âgés utilisent déjà la technologie de « santé mobile » et souhaitent l’utiliser pour obtenir des informations sur la santé, poser des questions et/ou s’informer sur leurs médicaments auprès d’un membre de l’équipe de soins de santé

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