The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    Development of a Documentation Rubric and Assessment of Pharmacists’ Competency for Documentation in the Patient Health Record

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    ABSTRACTBackground: Documentation of information in the health record by pharmacists is vital to patient care. Failure to document, or failure to document appropriately, may have negative effects on patients.Objectives: The primary objective was to determine pharmacists’ competency in 18 elements of chart note documentation at 2 tertiary care centres and 1 rehabilitation centre. The secondary objectives were to quantify the number of episodes of documentation by pharmacists, to characterize the clinical activities associated with this documentation, and to determine whether there were differences in level of competency according to years of hospital experience, additional clinical training, and note type.Methods: This study used prospective audit methodology. Notes documented during a 6-week study period (February to April 2015) were assessed using a rubric specifically created to evaluate 18 of the essential elements of documentation, as defined by the Canadian Society of Hospital Pharmacists. Four of the elements of chart note documentation were assessed on a yes/no basis, and Bloom’s taxonomy was used to define the level of competency for the other 14 elements. Values were assigned to each level and were then used to calculate mean scores.Results: A total of 115 pharmacist notes, created by 29 of the 35 pharmacists included in the study, were assessed. The mean competency score per pharmacist was 2.2 (standard deviation [SD] 0.3; maximum score 3). Elements of documentation with the highest level of competency were diplomatic tone, conciseness, and clarity; elements with the lowest level of competency were medication list, note title, monitoring, and drugrelated problem statements. The most frequent note types concerned drug-related problems (50 [43%]), pharmacokinetics (25 [22%]), and patient education (19 [17%]). Levels of competency were highest for notes related to patient education (mean 2.4, SD 0.2) and lowest for notes concerning drug-related problems (mean 2.1, SD 0.3) and notes providing clarification (mean 2.1, SD 0.3). The level of competency was not significantly affected by additional clinical training or years of hospital experience.Conclusions: Pharmacists in this study documented concisely, clearly, and in a diplomatic tone; however, there was room for improvement in the frequency and elements of chart note documentation in the patient health record.RÉSUMÉContexte : La consignation d’information par les pharmaciens dans les dossiers de santé est essentielle aux soins des patients. Négliger de consigner l’information ou le faire inadéquatement peut avoir des effets négatifs pour les patients.Objectifs : L’objectif principal était de déterminer le niveau de compétence des pharmaciens en ce qui concerne 18 éléments de consignation aux dossiers médicaux de patients dans deux établissements de soins tertiaires et dans un établissement de réadaptation. Les objectifs secondaires étaient de quantifier le nombre de cas de consignation par les pharmaciens, d’offrir un portrait des activités cliniques associées à cette prise de notes et de déterminer s’il y avait des différences quant au niveau de compétence selon le nombre d’années d’expérience en hôpital, la formation clinique supplémentaire et le type de notes.Méthodes : La présente étude a employé l’audit prospectif comme méthodologie. Les notes consignées durant une période de 6 semaines (de février à avril 2015) ont été jugées à l’aide d’une grille conçue spécialement pour évaluer 18 des éléments essentiels de la prise de notes tels qu’ils sont définis par la Société canadienne des pharmaciens d’hôpitaux. Une évaluation dichotomique (soit oui soit non) a été utilisée pour quatre des éléments de la prise de notes et la taxonomie de Bloom a servi à définir le niveau de compétence pour les 14 autres éléments. Des valeurs ont été attribuées à chaque niveau et ont ensuite été utilisées pour calculer les scores moyens.Résultats : Au total, 115 notes rédigées par 29 des 35 pharmaciens vises par l’étude ont été analysées. Le score moyen de compétence par pharmacien était de 2,2 (écart-type de 0,3; score maximum de 3). Les éléments de la prise de notes présentant le niveau de compétence le plus élevé étaient : le ton diplomatique, la concision et la clarté. Les éléments affichant le plus bas niveau de compétence étaient : la liste des médicaments, le titre de la note, le suivi et l’énonciation des problèmes liés à la pharmacothérapie. Les types de notes les plus fréquents traitaient : de problèmes liés à la pharmacothérapie (50 [43 %]), de la pharmacocinétique (25 [22 %]) et des conseils aux patients (19 [17 %]). Les niveaux de compétence étaient plus élevés pour les notes à propos des conseils aux patients (moyenne de 2,4, écart-type de 0,2) et les niveaux étaient plus faibles pour les notes concernant les problèmes liés à la pharmacothérapie (moyenne de 2,1, écart-type de 0,3) et celles fournissant un éclaircissement (moyenne de 2,1, écart-type de 0.3). Le niveau de compétence n’était pas significativement influencé par une formation clinique supplémentaire ou les années d’expérience en hôpital.Conclusion : Les pharmaciens évalués dans la présente étude consignaient leurs notes de façon concise et claire sur un ton diplomatique. Par contre, il y avait lieu d’améliorer la fréquence et les éléments des notes consignées dans les dossiers médicaux des patients

    Pharmacy Practice in Kenya

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    Respiratory Syncytial Virus Infection Rates with Limited Use of Palivizumab for Infants Born at 29 to 31+6/7 Weeks Gestational Age

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    ABSTRACTBackground: Immunoprophylaxis with palivizumab can reduce respiratory syncytial virus (RSV) infections and hospitalizations. Criteria in British Columbia limit the use of palivizumab to infants born at 29 to 31+6/7 weeks gestational age, which differ from guidelines of the American Academy of Pediatrics (AAP) and the Canadian Paediatric Society (CPS).Objective: To determine whether the limited use of palivizumab affected the frequency of hospital visits by RSV-positive infants (termed “RSV-positive hospital visits”) who received approval for palivizumab and those who met the AAP/CPS criteria but did not receive approval for palivizumab.Methods: Data sets were generated for the period May 1, 2008, to April 30, 2011, to identify infants with gestational age of 29 to 31+6/7 weeks who were born in or transferred to the Fraser Health authority, RSVpositive results for infants less than 12 months of age who had visited Fraser Health sites and BC Children’s Hospital, and palivizumab approvals. Infants were matched across these 3 data sets through their personal health numbers.Results: The study included 359 infants born at 29 to 31+6/7 weeks, of whom 297 met the AAP/CPS criteria. However, only 46 of these 297 received approval for palivizumab according to the BC criteria. Sixteen (4.5%) of the 359 infants had RSV-positive hospital visits during the RSV season (November through March). Of the 46 infants who received approval for palivizumab, 2 (4.3%) had RSV-positive hospital visits, and of the 251 who met the AAP/CPS criteria but did not receive palivizumab approval, 14 (5.6%) had RSV-positive hospital visits. Of the 359 infants, 6 (1.7%) had RSV-positive results while admitted to the neonatal intensive care unit, and 10 (2.8%) tested positive for RSV during a subsequent hospital visit.Conclusions: The frequency of RSV-positive hospital visits did not differ between infants who received and those who did not receive approval for palivizumab in the Fraser Health authority. Limited use of palivizumab for RSV prophylaxis led to reasonable rates of RSV-positive hospital visits in the study population.RÉSUMÉContexte : L’immunoprophylaxie à l’aide du palivizumab peut permettre de réduire le nombre de cas d’infection par le virus respiratoire syncytial (VRS) et d’hospitalisation qui en résulte. Les critères de la Colombie-Britannique restreignent l’utilisation du palivizumab aux nourrissons dont l’âge gestationnel se situait entre 29 semaines et 31 semaines et 6 jours. En cela, ils diffèrent des lignes directrices de l’American Academy of Pediatrics (AAP) et de la Société canadienne de pédiatrie (SCP).Objectif : Vérifier si l’utilisation restreinte du palivizumab a eu un effet sur la fréquence des visites à l’hôpital de nourrissons séropositifs pour le VRS pour lesquels on a autorisé la prescription de palivizumab et de ceux qui ont satisfait aux critères de l’AAP et de la SCP, mais pour lesquels la prescription de palivizumab n’était pas autorisée.Méthodes : Des ensembles de données ont été produits pour la période s’étendant du 1er mai 2008 au 30 avril 2011 afin d’identifier : les nourrissons nés dans les établissements de la Régie de la santé du Fraser ou y ayant été transférés dont l’âge gestationnel se situait entre 29 semaines et 31 semaines et 6 jours; les résultats positifs pour le VRS chez les nourrissons de moins de 12 mois ayant visité les établissements de la Régie de la santé du Fraser et l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique; et les cas où l’on a autorisé la prescription de palivizumab. On a assorti les données des nourrissons entre les trois ensembles à l’aide de leur numéro d’assurance-maladie personnel.Résultats : L’étude a recensé 359 nourrissons dont l’âge gestationnel se situait entre 29 semaines et 31 semaines et 6 jours. Parmi eux, 297 répondaient aux critères de l’AAP et de la SCP. Or, le traitement par palivizumab n’a été accordé qu’à 46 de ces 297 nourrissons selon les critères de la Colombie-Britannique. Seize (4,5 %) des 359 nourrissons qui avaient visité l’hôpital au cours de la saison du VRS (novembre à mars) se sont révélés séropositifs pour le VRS. Parmi les 46 nourrissons admissibles au traitement par palivizumab, deux (4,3 %) ont visité l’hôpital et se sont avérés séropositifs pour le VRS. Parmi les 251 autres enfants répondant aux critères de l’AAP et de la SCP, mais n’ayant pas été autorisés à recevoir du palivizumab, 14 (5,6 %) ont visité l’hôpital et se sont révélés séropositifs pour le VRS. Parmi les 359 nourrissons, 6 (1,7 %) se sont avérés séropositifs pour le VRS alors qu’ils étaient admis à l’unité de soins intensifs néonatals et 10 (2,8 %) ont été déclarés séropositifs pour le VRS lors d’une visite subséquente à l’hôpital.Conclusions : La fréquence des visites de nourrissons séropositifs pour le VRS aux établissements de la Régie de la santé du Fraser n’était pas différente entre ceux qui étaient autorisés à recevoir du palivizumab et ceux qui n’y étaient pas autorisés. Une utilisation restreinte du palivizumab pour la prophylaxie du VRS a donné des taux raisonnables de visites à l’hôpital par les nourrissons séropositifs pour le VRS dans la population de l’étude

    “You Want To Go Where?” A Perspective on Skills and Competencies Developed through International Pharmacy Education Experiences

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    Today’s Research Is Tomorrow’s Practice: Promoting a Culture of Research

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    Venous Thromboembolism Prophylaxis on General Internal Medicine Units: Are Patients Well Served by Current Practice?

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    ABSTRACTBackground: Venous thromboembolism (VTE) is the most preventable hospital-associated complication, and implementation of appropriate VTE prophylaxis is a requirement for institutional accreditation. However, ambiguity and controversy exist within current recommendations, and greater clarity about and understanding of current utilization of VTE prophylaxis may be needed.Objectives: The primary objective was to assess the proportion of patients receiving appropriate VTE prophylaxis (right drug, dose, frequency, and duration) within 24 h after admission to general internal medicine units. The secondary objectives were to determine the proportion of at-risk patients who experienced adverse events (major bleeding or thrombotic events) in relation to appropriateness of prophylaxis, to describe reasons why VTE prophylaxis was inappropriate, and to compare these findings with local audit data.Methods: This cross-sectional study involved adult patients at moderate to very high risk of VTE who were discharged from general internal medicine units between January 1 and September 30, 2015, at the University of Alberta Hospital in Edmonton, Alberta. Patients with length of stay less than 72 h, those already receiving therapeutic anticoagulation, and those lacking documentation of renal function or weight were excluded. A paired t test was used to compare the study data with audit results.Results: Of 225 patients identified as being at risk of VTE, 179 (79.6%) received appropriate prophylaxis. The most common reasons why VTE prophylaxis was deemed inappropriate were not providing a mechanical method of prophylaxis for patients with bleeding contraindications (18/46 [39.1%]) and incorrect dose of pharmacologic prophylaxis (15/46 [32.6%]). The rate of appropriate VTE prophylaxis was lower than that reported in local audits (79.6% versus 97.6%; p = 0.002). Adverse events were less frequent among those receiving appropriate VTE prophylaxis than among those receiving inappropriate prophylaxis: 1.7% (3/179) versus 6.5% (3/46) for thrombotic events and 4.5% (8/179) versus 19.6% (9/46) for major bleeding.Conclusions: These results provide insight into current prescribing patterns for VTE prophylaxis and highlight the need for continued engagement of the health care team in the provision of appropriate VTE prophylaxis.RÉSUMÉContexte : La thromboembolie veineuse (TEV) est la complication iatrogénique la plus facilement évitable chez les patients hospitalisés. D’ailleurs, la mise en place d’une prophylaxie adéquate de la TEV est exigée pour obtenir l’agrément institutionnel. Cependant, l’ambiguïté qui plane sur les recommandations actuelles crée une certaine controverse. Il pourrait donc être nécessaire de clarifier l’utilisation de la prophylaxie de la TEV et de chercher à mieux la comprendre.Objectifs : L’objectif principal était d’évaluer la proportion de patients recevant la prophylaxie adéquate de la TEV (le bon médicament ainsi que la durée, la dose et la fréquence exactes) dans les 24 heures suivant l’admission aux services de médecine interne générale. Les objectifs secondaires étaient d’abord de déterminer la proportion de patients à risque ayant subi des événements indésirables (saignement important ou événement thrombotique) par rapport à la pertinence de la prophylaxie; ensuite, de décrire les raisons expliquant pourquoi la prophylaxie de la TEV était jugée inadéquate; et, enfin, de comparer ces résultats aux données de vérifications locales.Méthodes : La présente étude descriptive et transversale a été menée auprès de patients adultes qui présentaient un risque allant de modéré à très élevé de TEV et qui avaient reçu leur congé des services de médecine interne générale de l’Hôpital de l’Université de l’Alberta à Edmonton, en Alberta, entre le 1er janvier et le 30 septembre 2015. Les patients hospitalisés pendant moins de 72 heures, ceux qui recevaient déjà une anticoagulothérapie et ceux pour qui l’on ne disposait pas des renseignements sur le poids ou la fonction rénale ont été exclus. Un test t pour échantillons appariés a été utilisé pour effectuer la comparaison entre les données de l’étude et celles de la vérification.Résultats : Parmi les 225 patients identifiés comme étant à risque de TEV, 179 (79,6 %) ont reçu la prophylaxie adéquate. Les raisons les plus souvent évoquées pour juger inadéquate la prophylaxie de la TEV étaient l’absence du recours à une méthode mécanique pour les patients présentant des contre-indications liées au saignement (18/46 [39,1 %]) et la prescription de doses erronées (15/46 [32,6 %]). Le taux de prophylaxie adéquate de la TEV était plus faible que les valeurs observées dans les vérifications locales (79,6 % contre 97,6 %; p = 0.002). Les événements indésirables étaient moins fréquents chez les patients ayant reçu une prophylaxie adéquate de la TEV que chez ceux ayant reçu une prophylaxie inadéquate : 2,7 % (5/179) contre 6,5 % (3/46) pour les événements thrombotiques et 4,5 % (8/179) contre 19,6 % (9/46) pour les hémorragies importantes.Conclusions : Ces résultats offrent une meilleure compréhension des habitudes de prescription actuelle concernant la prophylaxie de la TEV. Ils soulignent aussi la nécessité d’une participation constante de l’équipe de soins de santé à la fourniture d’une prophylaxie adéquate de la TEV

    Pharmacy Student Facilitation of Reporting of Adverse Drug Reactions in a Hospital

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    ABSTRACTBackground: Health Canada relies on health professionals to voluntarily report adverse reactions to the Canada Vigilance Program. Current rates of reporting adverse drug reactions (ADRs) are inadequate to detect important safety issues.Objective: To assess the impact of pharmacy student facilitation of ADR reporting by pharmacists at a tertiary care teaching hospital in Canada. Methods: The intervention of interest, implemented at one campus of the hospital, was facilitation of ADR reporting by pharmacy students. The students received training on how to submit ADR reports and presented information sessions on the topic to hospital pharmacists; the pharmacists were then encouraged to report ADRs to a designated student for formal reporting. Frequency of reporting by pharmacists at the intervention campus was compared with reporting at a control campus of the same hospital. Data were collected prospectively over a 6-month pilot period, starting in April 2015.Results: During the pilot period, 27 ADR reports were submitted at the intervention campus, and 3 reports at the control campus. All student participants strongly agreed that they would recommend that responsibility for submitting ADR reports to the Canada Vigilance Program remain with pharmacy students during future rotations.Conclusions: Availability of a pharmacy student to facilitate reporting of ADRs may increase the frequency of ADR reporting and could alleviate pharmacist workload; this activity is also a potentially valuable learning experience for students.RÉSUMÉContexte : Santé Canada compte sur les professionnels de la santé pour signaler sur une base volontaire les réactions indésirables au programme Canada Vigilance. Les taux actuels de déclaration des réactions indésirables aux médicaments (RIM) ne permettent pas de repérer les problèmes de sécurité importants.Objectif : Évaluer l’effet d’une intervention permettant aux étudiants en pharmacie de faciliter la déclaration des RIM par les pharmaciens dans un hôpital universitaire de soins tertiaires au Canada.Méthodes : L’intervention en question, mise en place dans l’un des établissements de l’hôpital, se résumait à permettre aux étudiants en pharmacie de faciliter la déclaration de RIM. Les étudiants étaient formés pour soumettre des déclarations de RIM et ont présenté des séances d’information sur le sujet aux pharmaciens d’hôpitaux; ces derniers étaient ensuite encouragés à signaler les RIM à un étudiant désigné qui procédait alors à une déclaration formelle. La fréquence de déclaration par les pharmaciens à l’établissement où l’intervention était mise en place a été comparée à celle d’un établissement témoin du même hôpital. Les données ont été recueillies de façon prospective sur une période de six mois pour l’étude pilote qui a commencé en avril 2015.Résultats : Pendant l’étude pilote, on a procédé à 27 déclarations de RIM à l’établissement où a eu place l’intervention alors que, dans l’établissement témoin, on en a signalé que trois. L’ensemble des étudiants ayant participé étaient tout à fait d’accord pour que la responsabilité de produire des déclarations de RIM au programme Canada Vigilance demeure une tâche pour les étudiants en pharmacie au cours de stages futurs.Conclusions : La mise à contribution d’un étudiant en pharmacie pourrait accroître la fréquence de déclaration des RIM et pourrait réduire la charge de travail du pharmacien. De plus, cette tâche peut représenter une expérience d’apprentissage précieuse pour les étudiants

    “There’s No Touching in Pharmacy”: Training Pharmacists for Australia’s First Pharmacist Immunization Pilot

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    ABSTRACTBackground: Vaccination is a safe, efficient, and cost-effective means of preventing, controlling, and eradicating many life-threatening infections and diseases. Globally, the World Health Organization estimates that vaccination saves between 2 million and 3 million lives annually. However, low immunization rates are a significant public health concern. Individual factors, along with the vaccination process and system, have been reported as perceived barriers and challenges to immunization. Lack of time, on the part of both health care professionals and patients, has also been reported as a key factor influencing patterns of immunization. Despite the accessibility of pharmacists in community pharmacies in Australia, and initiatives by other countries to introduce pharmacist vaccination services, pharmacists in Australia had not previously delivered this service. The Queensland Pharmacist Immunisation Pilot (QPIP), initially implemented for the 2014 influenza season and later expanded, as QPIP2, to include other vaccines, allowed Australian pharmacists to vaccinate for the first time.Objectives: To develop, implement, and evaluate a training program for pharmacists undertaking vaccination services in community pharmacies in Australia.Methods: Background content was developed and delivered through 2 online modules. Pharmacists were required to successfully answer a series of multiple-choice questions related to the background reading before attending a face-to-face workshop. The workshop provided practical training in injection skills and anaphylaxis management. Participants were also asked to evaluate the training program.Results: Of the 339 pharmacists who completed the training program, 286 (84%) provided an evaluation. Participants were satisfied with the training, as indicated by consistently high scores on the “overall satisfaction” question (mean 4.65/5 for the QPIP and QPIP2 training combined). Participants described the background reading as relevant to their practice and stated that it met their expectations. They also valued the opportunity to practise injections on each other during the face-to-face workshop, and this aspect was noted as a key component of the training.Conclusions: QPIP demonstrated that a pharmacist-specific training program could produce competent and confident immunizers and could be used to “retrofit” the profession, to facilitate delivery of vaccination services in Australia.RÉSUMÉContexte : La vaccination est un moyen sécuritaire et efficient de prévenir, d’endiguer et d’éradiquer bon nombre d’infections et de maladies potentiellement mortelles. L’Organisation mondiale de la santé estime que, dans le monde, la vaccination permet de sauver entre 2 millions et 3 millions de vies par année. Cependant, les faibles taux d’immunisation représentent un enjeu de santé publique important. On a noté que des facteurs individuels ainsi que le processus et le système de vaccination sont perçus comme des obstacles à l’immunisation. Le manque de temps, tant de la part des professionnels de la santé que des patients, a aussi été présenté comme un facteur clé influençant les schémas d’immunisation. Malgré la disponibilité de pharmaciens dans les pharmacies communautaires en Australie et les initiatives lancées par d’autres pays pour mettre en place des services de vaccination offerts par les pharmaciens, les pharmaciens en Australie n’avaient pas prodigué ce service auparavant. L’étude Queensland Pharmacist Immunisation Pilot (QPIP), d’abord mise en place pour la saison de la grippe de 2014, puis reconduite en une version bonifiée nommée QPIP2 afin d’inclure d’autres vaccins, a permis aux pharmaciens australiens de vacciner pour la première fois.Objectifs : Élaborer, mettre en place et évaluer un programme de formation pour les pharmaciens qui offrent des services de vaccination dans les pharmacies communautaires en Australie.Méthodes : La matière du programme a été élaborée et offerte sous forme de deux modules en ligne. Les pharmaciens devaient répondre adéquatement à une série de questions à choix multiples portant sur les lectures préparatoires à un atelier en personne. L’atelier offrait une formation pratique sur les techniques d’injection et sur la prise en charge de l’anaphylaxie. On a aussi demandé aux participants d’évaluer le programme de formation.Résultats : Des 339 pharmaciens ayant terminé le programme de formation, 286 (84 %) ont fourni une évaluation. Les participants étaient satisfaits de la formation, comme l’indiquaient des cotes systématiquement élevées à la question concernant la satisfaction globale (moyenne de 4,65 sur 5 pour la formation des études QPIP et QPIP2 prises ensemble). Les participants ont indiqué que les lectures préparatoires étaient pertinentes pour leur pratique et qu’elles répondaient à leurs attentes. Ils ont aussi apprécié l’occasion de s’exercer à faire des injections les uns sur les autres au cours de l’atelier en personne; on a d’ailleurs noté que cet aspect représentait un élément clé de la formation.Conclusions : L’étude QPIP a permis de constater qu’un programme de formation destiné aux pharmaciens pouvait produire des vaccinateurs compétents et sûrs d’eux et qu’il pouvait servir à « moderniser » la profession afin de faciliter la prestation de services de vaccination en Australie

    Implications of Changes to the Mefloquine Product Monograph

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    L’obésité : le prochain enjeu de santé publique

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