The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Program to Manage New and Expensive Drugs in Pediatrics: Profile of a New Drug Policy and a 12-Month Descriptive Study
ABSTRACTBackground: With growing financial pressure and the range of new and expensive drugs, hospital administrators, clinicians, and pharmacy directors are facing tough decisions on how to manage drug budgets. At a Canadian mother–child hospital, a policy for new and expensive drugs was developed, with the goal of managing their use and costs.Objectives: To describe the development and implementation of a policy for new and expensive drugs in a mother-child teaching hospital and to describe the profile of requests for these therapies over a 12-month period.Methods: A brainstorming session was conducted with members of the pharmacy and therapeutics committee to define the criteria for new and expensive drugs at the study hospital and a new process to evaluate requests for these drugs. Over the 12-month period following implementation of the policy, all requests for new and expensive drugs were evaluated through collection and analysis of relevant data.Results: The new drug policy was launched on October 1, 2014. Over the following 12-month period, a total of 58 requests for new and expensive drugs were discussed, but only 47 request forms were completed and signed by a physician and a clinical pharmacist.Conclusions: New and expensive drugs represent a challenge for clinicians and hospital stakeholders. This study illustrates the implementation of a new policy for these drugs in a mother–child teaching hospital over a 12-month period.RÉSUMÉContexte : Les budgets de plus en plus serrés et la gamme de médicaments nouveaux ou coûteux placent les administrateurs, les cliniciens et les directeurs de pharmacie des hôpitaux devant des décisions difficiles en ce qui touche la gestion des dépenses en médicaments. On a mis au point, dans un hôpital canadien mère-enfant, une politique concernant les médicaments nouveaux ou coûteux avec pour objectif de gérer leur utilisation et leurs coûts.Objectifs : Décrire l’élaboration et la mise en place d’une politique sur les médicaments nouveaux ou coûteux dans un hôpital universitaire mère-enfant et décrire le profil des demandes pour ces pharmacothérapies sur une période de 12 mois.Méthodes : Les membres du comité de pharmacologie ont procédé à une séance de remue-méninges dans le but de définir les critères pour les médicaments nouveaux ou coûteux dans l’hôpital à l’étude et un nouveau processus servant à évaluer les demandes pour ces médicaments. Au cours des 12 mois suivant la mise en place de la politique, toutes les demandes pour des médicaments nouveaux ou coûteux ont été évaluées à l’aide d’une cueillette et d’une analyse de données pertinentes.Résultats : La nouvelle politique sur les médicaments a été lancée le 1er octobre 2014. Au cours des 12 mois suivants, un total de 58 demandes pour des médicaments nouveaux ou coûteux ont été analysées, mais seulement 47 formulaires de demande ont été remplis et signés par un médecin et un pharmacien clinicien.Conclusions : Les médicaments nouveaux ou coûteux représentent un défi pour les cliniciens et les parties prenantes des hôpitaux. La présente étude décrit la mise en place d’une nouvelle politique pour ces médicaments dans un hôpital universitaire mère-enfant sur une période de 12 mois
Extended Stability of Sodium Phosphate Solutions in Polyvinyl Chloride Bags
ABSTRACTBackground: Sodium phosphate injection is used to treat moderate to severe hypophosphatemia. There have been no published reports documenting the physical compatibility or chemical stability of sodium phosphate injection in IV solutions.Objective: To evaluate the physical compatibility and chemical stability of 30 and 150 mmol/L solutions of phosphate, prepared from sodium phosphate injection, in 5% dextrose in water (D5W) and in 0.9% sodium chloride (normal saline [NS]) and stored in polyvinyl chloride (PVC) bags at 23°C or 4°C over 63 days.Methods: On study day 0, solutions of phosphate 30 and 150 mmol/L in D5W or NS were prepared in PVC bags and stored at 4°C and 23°C. On prespecified days during the 63-day study period, the concentrations of sodium and phosphate were determined, and admixture weight was checked to assess moisture loss during storage without a plastic overwrap. Chemical stability was calculated from the intersection of the lower 95% confidence limit of the degradation rate and the lower limit of acceptability (90%) for concentration remaining.Results: The analytical methods for both sodium and phosphate were found to be precise (coefficient of variation averaging less than 1% for pre-study validation samples). Both sodium and phosphate retained more than 94% of the initial concentration over the 63-day study period. With 95% confidence, the time to achieve 90% of the initial concentration of both sodium and phosphate approached or exceeded the 63-day study period, regardless of temperature, concentration, or base solution.Conclusions: Sodium phosphate solutions at a phosphate concentration of 30 or 150 mmol/L in either NS or D5W retained more than 94% of the initial concentration of both sodium and phosphate over 63 days when stored at 23°C or 4°C. In compliance with United States Pharmacopeia General Chapter <797> recommendations, a beyond-use date of 14 days (with refrigeration) or 48 h (room temperature) may be applied. Extending the beyond-use date beyond these limits may be considered, if a validated sterility test is performed.RÉSUMÉContexte : Le phosphate de sodium injectable est employé pour traiter l’hypophosphatémie modérée et grave. À ce jour, aucun rapport portant sur la compatibilité physique ou la stabilité chimique du phosphate de sodium injectable contenu dans les solutions intraveineuses n’a été publié. Objectif : Évaluer la compatibilité physique et la stabilité chimique de solutions de phosphate à des concentrations de 30 et de 150 mmol/L préparées à partir de phosphate de sodium injectable dilué dans du dextrose à 5 % dans l’eau (D5E) ou du chlorure de sodium à 0,9 % (solution physiologique salée [SP]) puis rangées dans des sacs de polychlorure de vinyle (PVC) à des températures de 4 °C ou de 23 °C pendant 63 jours.Méthodes : Au jour 0 de l’étude, les solutions de phosphate à des concentrations de 30 et de 150 mmol/L ont été préparées avec du D5E ou de la SP dans des sacs de PVC, puis entreposées à des températures de 4 °C ou de 23 °C. À des jours donnés pendant la période de 63 jours de l’étude, on a évalué les concentrations de sodium et de phosphate et l’on a pesé les mélanges pour vérifier la perte d’humidité pendant un entreposage n’utilisant pas de suremballage de plastique. La stabilité chimique était calculée au point d’intersection entre la limite inférieure de confiance à 95 % du taux de dégradation et la limite inférieure d’acceptabilité (90 %) de la concentration restante.Résultats : Les méthodes analytiques employées pour évaluer le sodium et le phosphate se sont révélées précises (coefficient de variation moyen inférieur à 1 % pour les échantillons aux fins de validation avant l’étude). Le sodium et le phosphate conservaient chacun plus de 94 % de leurs concentrations initiales pendant la période d’étude de 63 jours. Avec un niveau de confiance de 95 %, le temps nécessaire pour atteindre 90 % de la concentration initiale pour le sodium et pour le phosphate approchait ou dépassait les 63 jours de la période d’étude, peu importe la température, la concentration ou la solution de base.Conclusions : Les solutions de phosphate de sodium dont la concentration en phosphate est de 30 ou de 150 mmol/L, qu’elles soient à base de D5E ou de SP, conservaient plus de 94 % des concentrations initiales de sodium et de phosphate pendant 63 jours, qu’elles soient entreposées à des températures de 4 °C ou de 23 °C. Conformément aux recommandations contenues dans le chapitre <797> de la United States Pharmacopeia, une date limite d’utilisation de 14 jours (sous réfrigération) ou de 48 heures (à température ambiante) peut être utilisée. Allonger la date limite d’utilisation au-delà des bornes fixées par l’organisme américain peut être envisageable si une épreuve validée de stérilité est réalisée
Les recherches d’aujourd’hui sont les pratiques de demain : promouvoir une culture de la recherche
Care Gaps in the Electronic Discharge Medication Reconciliation Process at an Acute Care Facility
ABSTRACTBackground: Many patients experience adverse events at the time of discharge from hospital, and most of these events are medication-related. To improve patient safety, Health PEI (the health authority for Prince Edward Island) has made medication reconciliation a priority. The Queen Elizabeth Hospital in Charlottetown is one of the few Canadian hospitals with an electronic discharge process. A discharge report has been developed to provide pertinent information to patients at discharge, including a final medication list to be shared with the community pharmacy at the patient’s discretion.Objective: To identify care gaps related to the transfer of information for the medication reconciliation part of the electronic discharge process at the Queen Elizabeth Hospital.Methods: The study was conducted on 4 nursing units offering medical and surgical services. Data for the 8-week prospective study (June to August 2016) were collected using a study-specific discharge evaluation checklist and hospital-to-community pharmacy feedback form. All inpatients 65 years of age or older with a hospital stay longer than 4 days who were receiving more than 5 medications on discharge were eligible to participate.Results: During the study period, data were compiled for the 72 of 154 eligible patients who provided consent. Of these, 69 (96%) had a change in medications. Follow-up showed that 12 (17%) of the 72 discharge reports had reached the patient’s community pharmacy; of these, 5 had been sent from a community care or long-term care facility. Fifty-four patients were discharged home, of whom 50 presented to the community pharmacy after discharge, 37 (74%) of these on the day of discharge.Conclusions: Most community pharmacies did not receive a discharge report from the patient or from the patient’s community care or long term care facility. This represented the largest care gap in the electronic discharge medication reconciliation process at the study hospital.RÉSUMÉContexte : Lors de leur congé de l’hôpital, bon nombre de patients subissent des événements indésirables, dont la plupart sont de nature pharmacothérapeutique. Afin d’améliorer la sécurité des patients, Santé Î.-P.-É. (la régie de santé de l’Île-du-Prince-Édouard) a fait du bilan comparatif des médicaments une priorité. L’Hôpital Queen Elizabeth, à Charlottetown, est l’un des rares établissements canadiens dotés d’un processus de congé électronique. Un rapport a été mis au point afin d’offrir de l’information pertinente aux patients au moment du congé, y compris une liste définitive des médicaments à faire parvenir à la pharmacie communautaire au gré du patient.Objectif : Identifier les lacunes dans les soins liées au transfert d’information relative au bilan comparatif des médicaments faisant partie du processus de congé électronique à l’Hôpital Queen Elizabeth.Méthodes : L’étude a été menée dans quatre unités de soins offrant des services médicaux et chirurgicaux. Les données pour l’étude prospective d’une durée de huit semaines (de juin à août 2016) ont été recueillies à l’aide d’une liste de vérification conçue spécialement pour procéder à l’évaluation après le congé durant cette étude et d’un formulaire de rétroaction sur le transfert d’information de l’hôpital à la pharmacie communautaire. Tous les patients hospitalisés de 65 ans et plus don’t le séjour était de plus de quatre jours et qui recevaient plus de cinq médicaments au moment du congé étaient admissibles à l’étude.Résultats : Pendant la période de l’étude, des données ont été recueillies auprès de 72 des 154 patients admissibles ayant donné leur accord. Parmi ceux-ci, 69 (96 %) ont connu un changement à leur pharmacothérapie. Un suivi a montré que 12 (17 %) des 72 rapports de congé ont été reçus par la pharmacie communautaire du patient; parmi ceux-ci, cinq ont été envoyés à partir d’un établissement de soins communautaires ou de soins de longue durée. Cinquante-quatre patients sont retournés à leur domicile après leur congé; 50 d’entre eux se sont présentés à la pharmacie communautaire et 37 (74%) de ce groupe ont fait cette visite le jour du congé.Conclusion : La plupart des pharmacies communautaires n’ont pas reçu le rapport de congé de la part du patient ou de son établissement de soins communautaires ou de soins de longue durée. Il s’agissait de la plus mportante lacune dans les soins concernant le processus électronique de bilan comparatif des médicaments au moment du congé à l’hôpital où s’est déroulée l’étude
Impact of Pharmacists in a Community-Based Home Care Service: A Pilot Program
ABSTRACTBackground: Historically, pharmacists have not been included on home care teams, despite the fact that home care patients frequently experience medication errors. Literature describing Canadian models of pharmacy practice in home care settings is limited. The optimal service delivery model and distribution of clinical activities for home care pharmacists remain unclear.Objectives: The primary objective was to describe the impact of a pharmacist based at a community home care office and providing home visits, group education, and telephone consultations. The secondary objective was to determine the utility of acute care clinical pharmacy key performance indicators (cpKPIs) in guiding home care pharmacy services, in the absence of validated cpKPIs for ambulatory care.Methods: The Winnipeg Regional Health Authority hired a pharmacist to develop and implement the pilot program from May 2015 to July 2016. A referral form, consisting of consultation criteria used in primary care practices, was developed. The pharmacist also reviewed all patient intakes and all patients waiting in acute care facilities for initiation of home care services, with the goal of addressing issues before admission to the Home Care Program. A password-protected database was built for data collection and analysis, and the data are presented in aggregate.Results: A total of 197 referrals, involving 184 patients, were received during the pilot program; of these, 62 were excluded from analysis. The majority of referrals (95 [70.4%]) were for targeted medication reviews, and 271 drug therapy problems were identified. Acceptance rates for the pharmacist’s recommendations were 90.2% (74 of 82 recommendations) among home care staff and 47.0% (55 of 117 recommendations) among prescribers and patients. On average, 1.5 cpKPIs were identified for each referral.Conclusions: The pilot program demonstrated a need for enhanced access to clinical pharmacy services for home care patients, although the best model of service provision remains unclear. More research is warranted to determine the optimal pharmacy service for home care patients and the most appropriate cpKPIs to measure its effects.RÉSUMÉContexte : Historiquement, les équipes de soins à domicile ne comptaient pas de pharmaciens, et ce, malgré le fait que des erreurs de medicaments sont fréquentes chez les patients bénéficiant de ces soins. Il y a peu de documentation sur les modèles canadiens de pratique de la pharmacie en soins à domicile. Le choix optimal du modèle de prestation de services et de distribution des activités cliniques pour les pharmaciens en soins à domicile reste méconnu.Objectifs : L’objectif principal était de décrire l’effet d’un pharmacien travaillant dans un centre communautaire de soins à domicile, faisant des visites à domicile, de l’éducation de groupe et des consultations téléphoniques. L’objectif secondaire était de déterminer si les indicateurs clés de rendement relatifs à la pharmacie clinique (ICRpc, c.-à-d. clinical pharmacy key performance indicators [cpKPI] en anglais) en soins de courte durée étaient utiles pour orienter les services de pharmacie en soins à domicile en l’absence d’ICRpc validés en soins ambulatoires.Méthodes : La Winnipeg Regional Health Authority a embauché un pharmacien pour élaborer et mettre en oeuvre un programme pilote se déroulant de mai 2015 à juillet 2016. Un formulaire de demande de consultation, constitué de critères de consultation employés dans les établissements de soins primaires, a été mis au point. Le pharmacien a aussi évalué toutes les admissions de patients au centre communautaire de soins à domicile et tous les patients attendant en établissements de soins de courte durée que débutent leurs soins à domicile dans le but de s’attaquer aux problèmes avant leur admission au programme. Une base de données protégée par un mot de passe a été créée pour y recueillir les données et les analyser. Les données étaient présentées de façon agrégée.Résultats : Au total, 197 demandes de consultation visant 184 patients ont été reçues pendant le programme pilote; parmi celles-ci, 62 ont été exclues de l’analyse. La plupart (95 [70,4 %]) étaient des demandes d’évaluation ciblée de médicaments et 271 problèmes pharmacothérapeutiques ont été repérés. Les taux d’acceptation des recommandations du pharmacien étaient de 90 % (74 des 82 recommandations) chez le personnel de soins à domicile et de 47 % (55 des 117 recommandations) chez les prescripteurs et les patients. En moyenne, 1,5 ICRpc a été identifié pour chaque demande de consultation.Conclusions : Le projet pilote a montré la nécessité d’améliorer l’accès aux services de pharmacie clinique pour les patients en soins à domicile, mais l’on ignore toujours quel serait le meilleur modèle de prestation de services. De plus amples recherches seraient donc justifiées afin de déterminer quels services de pharmacie sont optimaux pour les patients bénéficiant de soins à domicile et quels ICRpc sont les plus adéquats pour en mesurer les effets