The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Influenza Vaccination for Secondary Prevention of Cardiovascular Events: A Systematic Review
ABSTRACTBackground: Influenza is a common respiratory infection that may cause complications, including cardiovascular events. Influenza illness has been shown to double the risk of myocardial infarction, with the highest risk among patients with established cardiovascular disease. Vaccination against influenza has been associated with reductions in myocardial infarction, cerebrovascular disease, and death.Objective: To evaluate the evidence for influenza vaccination as a strategy to reduce cardiovascular events specifically in patients with established cardiovascular disease.Data Sources and Study Selection: MEDLINE, Embase, and the Cochrane Central Register of Controlled Trials were searched with the terms “influenza vaccine” and “cardiovascular disease”. Included in this review were randomized controlled trials (RCTs), nonrandomized studies, and meta-analyses that compared influenza vaccination against control in patients with established cardiovascular disease and that reported clinically meaningful cardiovascular outcomes (defined as cardiovascular death, myocardial infarction, and stroke).Data Extraction and Synthesis: The search yielded 10 studies (3 nonrandomized studies, 5 RCTs, and 2 meta-analyses). The nonrandomized studies and the RCTs had inconsistent results with respect to cardio - vascular death and adverse cardiovascular events. The 2 meta-analyses, which included the same 4 RCTs involving patients with established cardiovascular disease, showed that the influenza vaccine reduced cardiovascu lar death by about 50% relative to control. Vaccination also reduced major cardiovascular events by about 43%; the reduction was greater (54%) in the subgroup of patients with recent (≤ 1 year) acute coronary syndrome. However, these data are potentially confounded by small sample sizes, low event rates, and variable outcome reporting. There was also high clinical heterogeneity among the studies, which may not reflect contemporary practice.Conclusions: Given the limitations of these data, it is unclear whether the cardiovascular benefit with influenza vaccination in patients with cardiovascular disease is a true effect. Nevertheless, because of the potential benefit and the low risk of adverse events, the annual influenza vaccine should be recommended for all patients with established cardiovascular disease.RÉSUMÉContexte : La grippe est une infection courante des voies respiratoires qui peut causer des complications, notamment des événements cardiovasculaires. On a montré que la grippe double les risques d’infarctus du myocarde. De plus, les patients atteints d’une maladie cardiovasculaire sont les plus menacés. La vaccination contre la grippe a été associée à une réduction des cas d’infarctus du myocarde, de maladie cérébrovasculaire et de décès.Objectif : Évaluer les données probantes montrant que la vaccination contre la grippe permet de réduire le nombre d’événements cardiovasculaires chez les patients déjà atteints d’une maladie cardiovasculaire.Sources des données et sélection des études : Les bases de données MEDLINE et Embase et le Registre central Cochrane des essais aléatoires ont été interrogés en utilisant les termes « vaccin antigrippal » et « maladie cardiovasculaire ». Les études retenues pour la présente revue de la littérature devaient être des essais cliniques à répartition aléatoire, des essais cliniques non aléatoires ou des méta-analyses. De plus, elles devaient comparer les résultats de patients vaccinés contre la grippe et atteints d’une maladie cardiaque à ceux d’un groupe témoin qui étaient aussi atteints d’une maladie cardiaque. Enfin, elles devaient signaler des résultats cardiovasculaires cliniquement significatifs (définis comme un décès d’origine cardiovasculaire, un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral).Extraction et synthèse des données : Dix études répondaient aux critères de recherche (trois essais cliniques non aléatoires, cinq essais cliniques à répartition aléatoire et deux méta-analyses). Les essais cliniques non aléatoires et les essais cliniques à répartition aléatoire présentaient des résultats variables en ce qui touche aux décès d’origine cardiovasculaire et aux événements cardiovasculaires indésirables. Les deux méta-analyses, qui avaient en commun quatre essais cliniques à répartition aléatoire concernant des patients atteints d’une maladie cardiovasculaire, montraient que le vaccin contre la grippe permettait de réduire le nombre de décès d’origine cardiovasculaire d’environ 50 % comparativement au groupe témoin. La vaccination a aussi réduit le nombre d’événements cardiovasculaires graves d’environ 43 %; le pourcentage était plus important (54 %) dans le sous-groupe de patients ayant récemment (à l’intérieur d’un an) souffert d’un syndrome coronarien aigu. Cependant, ces résultats sont potentiellement faussés par la petite taille des échantillons, les faibles taux d’événements et la variabilité avec laquelle on signale les résultats. Il y avait aussi une forte hétérogénéité clinique entre les études, ce qui pourrait ne pas être représentatif de la pratique actuelle.Conclusions : En raison des limites de ces données, on ignore si le vaccin antigrippal offre réellement des effets cardiovasculaires bénéfiques pour les patients atteints d’une maladie cardiovasculaire. Néanmoins, compte tenu des avantages potentiels et du faible risque d’événements indésirables, le vaccin annuel contre la grippe doit être recommandé pour tous les patients atteints d’une maladie cardiovasculaire
Chemical Stability of Plerixafor after Opening of Single-Use Vial
ABSTRACTBackground: The addition of the immunostimulant plerixafor to the current standard-of-care regimens of granulocyte colony-stimulating growth factor with or without chemotherapy has improved clinical results in terms of successful stem cell mobilization and the outcomes of stem cell transplant in various settings. With this medical innovation has come an added financial cost for institutions where stem cell transplants are routinely performed, and there may be a further financial burden when the contents of partial vials of the drug are wasted, given that plerixaforvials (Mozobil, Sanofi-Aventis Canada Inc) are currently deemed suitable only for single use.Objective: To determine whether the portion of plerixafor remaining in an opened vial of the Mozobil product after administration of a single dose is chemically stable, by comparison with the original product.Methods: Stability testing of partial drug contents of an opened vial, stored at room temperature or under refrigeration (4°C), was conducted using liquid chromatography–tandem mass spectrometry analysis. The mean concentration of plerixafor (μmol/L), standard deviation, coefficient of variation, and bias were determined on days 2, 3, 11, 17, 24, and 31. Method validation included determination of precision, sensitivity, recovery, dilution linearity, and carryover.Results: Throughout the 4-week testing period, measured plerixafor concentration in aliquots stored at room temperature and under refrigeration, tested in series over time, appeared similar. The mean residual drug concentration after initial opening was slightly, but not significantly, higher for the sample designated for storage at room temperature than the one designated for refrigerated storage (40.4 versus 39.9 μmol/L; p = 0.37).Conclusions: Residual plerixafor after initial opening of a vial of the Mozobil product remained chemically stable for at least 2 weeks both at room temperature and under refrigeration. The results of this study provide in vitro evidence to support multiple uses, instead of single use, of vials of this drug in an aseptic, controlled environment.RÉSUMÉContexte : L’ajout de l’immunostimulant plérixafor aux traitements reconnus comme la norme de soins actuelle quant au facteur de stimulation des colonies de granulocytes, accompagné ou non de chimiothérapie, a amélioré les résultats cliniques de mobilisation des cellules souches et les résultats de greffe de cellules souches dans différents contextes. Cela dit, avec cette innovation médicale vient un poids financier supplémentaire pour les établissements où l’on exécute couramment des greffes de cellules souches. En outre, comme les fioles de plérixafor (Mozobil, Sanofi-Aventis Canada Inc.) sont présentement jugées adéquates pour un usage unique seulement, l’excédent de médicament gaspillé peut représenter une dépense additionnelle.Objectif : Déterminer si ce qui reste de Mozobil dans une fiole ouverte après l’administration d’une dose unique est chimiquement stable comparativement au produit de départ.Méthodes : Une étude de stabilité du contenu partiel d’une fiole de médicament ouverte, entreposé à température ambiante ou conservé au réfrigérateur (4°C), a été réalisée par chromatographie en phase liquide couplée à la spectrométrie de masse en tandem. La concentration moyenne de plérixafor (μmol/L), l’écart-type, le coefficient de variation et le biais ont été établis aux jours 2, 3, 11, 17, 24 et 31. La méthode de validation comprenait la détermination de : la précision, la sensibilité, la récupération, la limite de linéarité et la contamination inter-échantillons.Résultats : Tout au long des quatre semaines d’analyse, les concentrations mesurées des aliquotes de plérixafor, entreposées à température ambiante ou conservées au réfrigérateur et analysées en séries chronologiques, semblaient similaires. Les concentrations moyennes de médicament restant après l’ouverture initiale étaient légèrement plus élevées lorsqu’entreposées à température ambiante (40,4 μmol/L) que lorsque réfrigérées (39,9 μmol/L) (p = 0,37), mais pas de façon significative.Conclusions : Le plérixafor résiduel, après l’ouverture initiale des fioles de Mozobil, demeurait chimiquement stable pendant au moins deux semaines, qu’il soit entreposé à température ambiante ou conservé au réfrigérateur. Les résultats de la présente étude offrent des données in vitro qui soutiennent une utilisation multiple, plutôt qu’un usage unique, des fioles de ce médicament en milieu aseptique contrôlé
Home Care Pharmacy Practice in Canada: A Cross-Sectional Survey of Services Provided, Remuneration, Barriers, and Facilitators
ABSTRACTBackground: As the population ages, and individuals desire to remain in their homes as long as possible, the need for in-home care is expected to increase. However, pharmacists have rarely been included in studies of in-home care, and little is known about the prevalence or effectiveness of pharmacists’ home-based services in Canada.Objective: To identify pharmacy practices in Canada that regularly provide in-home patient care and to identify specific services provided, remuneration obtained, and barriers and facilitators influencing the provision of home-based care.Methods: A link to a web-based survey was posted in e-newsletters of provincial, territorial, and national pharmacy associations in Canada. In addition, pharmacists known to the researchers as providing in-home clinical services were contacted directly. The survey was open from October to December 2015. Practices or organizations that performed at least one home visit per week for clinical purposes, with documentation of the services provided, were eligible to participate. One response per practice or organization was allowed.Results: Seventeen practices meeting the inclusion criteria were identified, representing community, hospital, and clinic settings. Home visits were most commonly performed for individuals with complex medication regimens or nonadherence to medication therapy. The most common services were conducting medication reconciliation and reviews and counselling patients about medication adherence. No practices or organizations billed patients for these services, yet lack of remuneration was an important barrier identified by many respondents. Although 12 (71%) of the respondents collected data for evaluative purposes, collection of clinical or health system outcome data was rare.Conclusions: Few Canadian pharmacy practices that provide in-home patient care at least once a week could be identified. Data collection suitable to establish an evidence base for this service was infrequently performed by practices and organizations providing home-based care. Such evidence is needed to justify the expansion of this service nationally, including consistent and adequate remuneration from governments or other payers.RÉSUMÉContexte : Au fur et à mesure que la population vieillit et que les gens désirent rester le plus longtemps possible à leur domicile, on s’attend à une croissance des besoins de soins à domicile. Or, les pharmaciens ont rarement été inclus dans les études de soins à domicile et l’on connaît peu de choses sur la prévalence et l’efficacité des services de soins à domiciles prodigués par des pharmaciens au Canada.Objectifs : Recenser les pharmacies au Canada qui prodiguent régulièrement des soins à domicile et déterminer précisément quels sont les services fournis, la rémunération obtenue et les éléments qui font obstacle ou facilitent la prestation de soins à domicile.Méthodes : Un lien menant à un sondage en ligne a été inclus dans les infolettres d’associations provinciales, territoriales et nationales de pharmacie au Canada. De plus, les chercheurs ont communiqué directement avec les pharmaciens dont ils savaient qu’ils offraient des services cliniques à domicile. Le sondage était accessible d’octobre à décembre 2015. Les pharmacies ou les organismes qui faisaient au moins une visite à domicile par semaine à des fins cliniques et qui consignaient les services fournis étaient admissibles à l’étude. Une réponse par pharmacie ou par organisme était permise.Résultats : Dix-sept pharmacies répondant aux critères d’inclusion ont été recensées. Elles provenaient de milieux communautaire, hospitalier et clinique. Les visites à domicile étaient le plus souvent faites auprès de personnes ayant une pharmacothérapie complexe ou n’observant pas le traitement médicamenteux. Les services les plus fréquents étaient : établir des bilans comparatifs des médicaments, procéder à des évaluations de la pharmacothérapie et offrir de l’information aux patients sur l’observance pharmacothérapeutique. Aucune pharmacie ou aucun organisme n’a facturé ces services aux patients; or, l’absence de rémunération représentait un des principaux obstacles selon bon nombre de répondants. Bien que 12 (71 %) des répondants aient recueilli des données à des fins d’évaluation, on effectuait rarement la cueillette de données sur les résultats cliniques ou du système de santé.Conclusions : On a pu recenser que peu de pharmacies canadiennes qui offrent des soins à domicile aux patients au moins une fois par semaine. On a noté qu’on réalisait trop peu fréquemment la collecte de données permettant de fournir un fondement à ce service. De telles données probantes sont nécessaires pour justifier le fait d’étendre ce service à l’ensemble du pays et de dégager une rémunération uniforme et adéquate provenant des gouvernements ou d’autres payeurs