Revues électroniques université Paris Ouest Nanterre La Défense
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    Comédies canines et autres facéties animalières dans l’œuvre de Louise Erdrich

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    Les liens fusionnels des Amérindiens avec la nature font partie des tropes d'une pastorale qui a longtemps favorisé la création d'un univers amérindien littéraire issu de la vision stéréotypée du bon sauvage. Le traitement littéraire du rapport à la nature de la part des écrivains contemporains d'origines amérindiennes est plus subtil car il puise son inspiration dans la multiplicité de la vie tribale américaine et la complexité des mythologies autochtones.Rattachée à la réserve anishinaabe de «La Montagne de la tortue» et membre du clan de l'ours, comme son personnage récurrent Fleur Pillager, Louise Erdrich crée un monde littéraire américain où se mêlent les influences européennes et autochtones, mythologiques, historiques et contemporaines. Il n’est pas étonnant alors que les animaux occupent une place de choix dans cette écriture polyphonique et métissée qui rappelle l’évolution des modes de vie nord-américains, depuis une existence dans un environnement naturel non domestiqué jusqu’à une urbanisation généralisée.Cet article se propose d’étudier la manière dont ces animaux « tricksters » (terme alternativement traduit par « fripon » chez P. Radin ou « décepteur » chez C. Levi-Strauss), influent sur l’écriture d’Erdrich ; nous nous demanderons comment ces éducateurs facétieux, dont les mésaventures et subtiles victoires ont des vertus pédagogiques, offrent des moyens de « survivance » (Vizenor), par le biais de la sagesse et de l’humour qui accompagnent chacun de leurs enseignements, et contribuent à la création d’une littérature métissée tout en mettant un terme aux stéréoptypes plaqués sur l’univers amérindien.

    "“Nose to the Ground on Sunday”: comédie animale et zoopoétique dans Sunday in the Park with George de Stephen Sondheim et James Lapine"

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    Au premier acte de Sunday in the Park with George (1984), musical de Stephen Sondheim et James Lapine, figure une scène humoristique où le personnage central, le peintre Georges Seurat, fait mine de dialoguer avec deux chiens qui finiront par trouver place dans La Grande Jatte, son chef-d'œuvre encore à l'état d'esquisse. Confrontation problématique avec des êtres dont la position au regard du logos et de la voix chantée apparaît d'emblée très incertaine, cette scène interroge la notion même de comédie, puisqu'elle incite à se demander dans quelle mesure la rencontre, et a fortiori le rassemblement recherché par le genre comique, demeure possible dans de telles conditions. Plus fondamentalement encore, cet épisode invite à examiner la nature et les limites de la représentation picturale et théâtrale, voire la possibilité d'une "zoopoétique", pour reprendre le terme de Jacques Derrida. In fine, ces questions reçoivent une réponse encourageante, car la comédie telle que l'entend Sondheim est un genre ambivalent qui se nourrit des tensions qu'elle suscite; elles ne sauraient par conséquent la remettre directement en cause. Il faut néanmoins que l'artiste fasse le choix difficile d'une dépropriation consentie, clef d'un renoncement à l'anthropocentrisme. In Act 1 of Sunday in the Park with George, Stephen Sondheim's 1984 collaboration with James Lapine, the main character — the French painter Georges Seurat — pretends to have a conversation with two stray dogs, which he eventually decides to depict in his masterwork La Grande Jatte. This humorous scene stages a problematic confrontation with beings whose position in regard to logos and the singing voice remains highly uncertain throughout; as such, it questions the very definition of (musical) comedy, since it makes one wonder to what exent such an event can be described as an "encounter," let alone pave the way for the sort of general reconciliation with which this genre is centrally concerned. On an even more fundamental level, George's mock conversation with the two dogs urges a reexamination of the nature and limitations of theatrical and pictorial representation, thus questioning the possibility of a "zoopoetics," to borrow a term coined by Jacques Derrida. In the end, these inquiries receive encouraging answers, since comedy as Sondheim understands it is an ambivalent genre which, far from being undermined by the tensions it creates, actually owes much of its power to them. However, success is predicated on the artist's ability to let go of the age-old belief in logos as a human privilege and take a tentative step away from anthropocentrism

    Robert Burns et la fable animalière

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    Loin d’être « a Heaven-taught ploughman », comme le veut la légende, Robert Burns possédait une connaissance encyclopédique de la nature. Ce savoir avait bien entendu une origine pratique et pragmatique, mais aussi livresque, dans la mesure où Burns était un lecteur avide, et avide de savoirs, notamment au sujet du monde agricole. Il faut aussi se représenter que les animaux, dans les villages d’Écosse au XVIIIe siècle, formaient partie de la vie quotidienne des paysans, avec leurs cris spécifiques, leurs odeurs, leurs passages, leurs usages selon les saisons ou encore selon leur âge. Les animaux, dans leurs rapports aux humains, ne constituent pas un bloc uniforme : il convient de distinguer les animaux sauvages, les animaux domestiques, et les animaux semi-domestiques comme certains oiseaux, par exemple. Ces derniers, tout en ayant leur habitat propre, prennent l’habitude de vivre au rythme des paysans qui sèment des graines et labourent leurs champs. À ce rapport à la nature, pratique ou scientifique, s’ajoutait tout un fond de folklore écossais comprenant des animaux fabuleux et souvent maléfiques. Cette tradition s’est illustrée au XVIIIe siècle dans l’œuvre de poètes écossais que lisait Burns. Ensuite, un des traits particuliers des poèmes de Burns est que nombre d’entre eux prennent en compte la dimension écologique de la cohabitation entre humains et animaux. Enfin, une autre dimension, dramatique cette fois, de la présence animale dans ses poèmes, remonte à Ésope, et emprunte aux genres du fabliau et de la fable, à la manière de celles de La Fontaine. Burns, qui avait appris le français, s’était procuré le recueil, et cette lecture avait suscité chez lui le commentaire suivant : « Les Contes de Fontaine [sic] is in the way of my trade », indiquant par là la portée satirique (à la fois comique et, plus sérieusement, politique) de plusieurs poèmes. Cet article propose donc d’étudier les différentes modalités de la représentation animale dans les écrits (poèmes, chansons, articles politiques) de Robert Burns

    The Spectral and the Comic Animal in Contemporary British Theatre

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     In 2016, two plays with relatively similar settings premiered at the Royal Court, Caryl Churchill’s Escaped Alone in January and Stef Smith’s Human Animals in May. Churchill’s play explores the heterotopic nature of theatre as it juxtaposes a hyper-naturalistic setting of an English garden in which four women in their seventies exchange pleasantry and a surrealist, minimalist setting for the apocalyptic scenarios narrated by one of the characters. Human Animals is no less experimental when it comes to scenographic technique, as the stage design cleverly evokes an illusion of a hamster cage. Nevertheless, what brings these two plays even closer together is their representation of animals, not as helpless, subservient creatures, but as the source of fear and dread for human beings. Sally’s cat phobia in Escaped Alone as well as Londoners’ irrational reaction to the city’s animal infestation in Human Animals assign to animals – from domestic ones such as cats, to non-domestic ones such as foxes, mice, and pigeons – a central status that is capable of influencing man’s thoughts and behaviour. This article will analyse the two mentioned plays with the goal of elucidating the manner in which contemporary British theatre has resorted to animals, both metaphorically (animals as undesirable groups of people) and literally (animals as parts of nature), to address more effectively the ethical and environmental concerns of the time. The reversal of power relation between animals and human beings is certainly meant for comic effect, yet, in the end, the comic animal that emerges is none other than man himself, in the sense that he can easily surrender his rationality and his ethical ground to fear and anxiety. It is true that there is no animal character in Escaped Alone and Human Animals, nor is there extensive visual presentation of animals on stage. Nevertheless, their spectral quality paradoxically empowers animals, which consequently pushes forward a paradigm shift in the anthropocentric approach of animal representation on stage. 

    Erasmus Darwin ou la théorie de la séduction naturelle

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    Dans son long poème posthume The Temple of Nature (1803), Erasmus Darwin pose les fondements de l’évolutionnisme, comme son célèbre petit-fils Charles le fera un demi-siècle plus tard. Toutefois, si leur perspective scientifique est relativement similaire, leur façon de percevoir le vivant et de le mettre en scène diffère grandement. Erasmus Darwin est un épicurien : le principe du plaisir animal est pour lui au cœur de son système du vivant. La question de la survie, être ou ne pas être adapté à son environnement, se métamorphose en stratégie de séduction réciproque, to please and to be pleased, passant de la sélection à la séduction naturelle. Ce principe est également esthétique : il se manifeste par une poétique de la profusion et de la réciprocité, avec nombre d’énumérations, d’allitérations et d’épanadiploses, ainsi qu’une abondance de scènes très pittoresques. À la différence de son petit-fils, Erasmus Darwin, lui, veut se faire poète autant que naturaliste, et transmettre à son  lecteur une partie du plaisir animal qu’il décrit par le plaisir poétique. Il nous invite ainsi à prendre part au grand banquet de la vie, dans ce jardin d’Éden paradoxal où  le fruit de l’arbre de la connaissance représente un festin intellectuel. Quant à l’homme, il est soumis aux lois de l’évolution et de la perfectibilité, et n’est au fond qu’un animal parmi d’autres, au même rang que « [our] brother-Emmets and [our] sister-Worms », animal à la fois rieur et risible, homo risibilis

    « She made mouths at me instead of speaking » : Marie Broc, l’idiote de Villette (Charlotte Brontë, 1853)

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    Villette (Charlotte Brontë, 1853) offre à ses lecteurs la confrontation entre Lucy Snowe, la narratrice-protagoniste, et une enfant attardée appelée Marie Broc, située tout à la fois à la marge de l’univers dans lequel évolue Lucy (un pensionnat où précisément les jeunes filles apprennent à devenir des adultes accomplies) et à celle du roman, où elle ne fait qu’une brève apparition. Le caractère périphérique du personnage ne saurait masquer l’importance du tête-à-tête avec Marie Broc, dont Lucy a la charge tout au long d’une période de grande solitude qui s’achève par son effondrement physique et psychique. L’étude de la relation spéculaire que Lucy entretient avec cette figure permet tout d’abord de comprendre que l’héroïne est menacée par la stase, la présence de l’idiote minant le concept même de Bildung auquel la quête amoureuse et sociale de Lucy devrait pourtant rattacher la trame du roman.Ce premier point conduit à envisager que l’idiote incarne également la menace d’un processus régressif. La relecture du tête-à-tête à la lumière des travaux de Julia Kristeva sur l’abjection permet d’avancer que Marie Broc signale la difficulté du sujet féminin à définir l’Autre (le maternel) dans une altérité stable, et incarne la menace (ou la tentation ?) d’une régression définitive qui annihilerait toute construction identitaire. L’hypothèse défendue ici est donc que Marie Broc montre à Lucy ce qu’il advient quand le sujet féminin échoue à poser la mère comme Autre. La dimension conjuratoire du personnage de l’idiote est évaluée à l’aune des autres modalités de confrontation à l’abject que propose le roman. Il s’agit en effet de mieux saisir le processus dans lequel s’inscrit l’épisode de cette confrontation entre l’héroïne et l’idiote, son double inversé. Villette (Charlotte Brontë, 1853) examines the dialectics of the time that Lucy Snowe, the narrator-protagonist, and Marie Broc, a retarded child, spend together at the boarding school. Marie Broc is a peripheral figure because of her location on the margins in the diegesis (the boarding-school where young girls are groomed to become accomplished young ladies) but also in terms of the novel itself since she is only a transient character. Her transience is however belied by the key significance of the section in which she appears, which ends with Lucy’s physical and mental collapse. Marie Broc is a specular image of Lucy and her apathy reflects the stasis that threatens Lucy’s progress and Bildung. When read in the light of Julia Kristeva’s discussion on abjection, Marie Broc’s inertness mirrors the terrible consequences of failing to categorize the mother as other and the attending impossibility of emerging as individualised. Marie Broc’s idiolect (“she made mouths at me instead of speaking”) engages with Kristeva’s “semiotic” and draws critical attention to the permanence of the mother-child dyad. The cathartic dimension of the character is assessed against Lucy’s other engagements with the abject, and this brief episode may be better understood within the context of the various threats of annihilation that Lucy must grapple with. 

    "How the peple schulde don worchepe aforn the image & nout to the ymage." Views exchanged on the seduction of devotional images in Dives and Pauper

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    Summary:Dives and Pauper is an anonymous prose explication of the Decalogue written at the beginning of the 15th century in England in the wake of the lollard attacks on the abuses of the Church and its taste for riches and images conducive to idolatrous practices. Not long before the composition of the work, Wycliff and his followers had deplored the growing number of seductive pictorial evocations of Christ, the Virgin Mary, and the saints. The two eponymous disputants, a rich layman and a poor preacher, discuss the role, meaning, and effect of devotional images. The risk is that the beholder of such attractive visual incentives for religious fervour might be deluded into worshipping the picture instead of the hypostasis (or holy entity represented). The primarily catechetical and liturgical purposes of images of the cult might be overlooked by believers overly sensitive to their ornamental quality or likely to lend them some thaumaturgical powers. In addition, images tend to invite for the making of offerings to churches and the purchase of indulgences with a view to securing afterlife salvation. The article examines clerical and lay viewpoints expressed in Dives and Pauper on the seduction of artistic images that potentially threaten to lead the praying Christian astray both in mind and conduct. The right balance between iconodulism and iconoclasm is hard to reach, as the colloquy tends to prove. Résumé :Dives and Pauper est un long commentaire anonyme en prose du Décalogue, écrit au début du XVe siècle en Angleterre dans le sillage des critiques émises par les Lollards au sujet des abus de l’Église et son goût des richesses et d’images incitant à un comportement idolâtre. Peu de temps avant la composition de cette œuvre, Wycliff et ses partisans avaient déploré la prolifération des évocations picturales du Christ, de la Vierge Marie, et des saints. Les deux interlocuteurs de la disputatio, un laïc aisé et un prêcheur sans le sou, débattent du rôle, de la signification, et de l’effet des images de dévotion. Le risque est que le regardeur de ces figurations visuelles attrayantes qui stimulent la ferveur religieuse soit amené à vénérer l’image plutôt que son hypostase (ou entité sacrée représentée). Les fonctions principalement catéchistique et liturgique des images du culte peuvent être ignorées par les croyants trop sensibles à la dimension ornementale d’images auxquelles ils prêtent parfois des vertus thamaturgiques. Par ailleurs, les images invitent souvent au don d’offrandes aux églises ainsi qu’à l’achat d’indulgences en prévision du salut éternel. L’article se livre à un examen des points de vue aussi bien clerical que laïque exprimés dans Dives and Pauper sur la séduction de représentations visuelles artistiques susceptibles de leurrer le chrétien en prière, en pensées comme en actes. Il est malaisé d’atteindre le juste milieu entre iconodulie et iconoclasme, ainsi que le dialogue tend à le montrer

    La séduction comme stratégie de propagande : les photographies du groupe d'Alfred T. Palmer (1941-1943)

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    Au début des années 1940, une agence du gouvernement des États-Unis choisit d'utiliser la séduction comme un outil délibéré de propagande. Oublié à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la redécouverte du travail photographique de ce bureau fédéral, l'Office of War Information (OWI), permet d'effectuer une analyse inédite des modes opératoires de la séduction par l'image.Créé en juin 1942, l'OWI s'impose immédiatement comme l'agence d'information principale du gouvernement de Franklin Delano Roosevelt. En son sein, une pléiade de bureaux assure la diffusion des nouvelles gouvernementales entre la presse et les citoyens américains. La Section Photographique du News Bureau, fondée sur les bases d'une agence préexistant à l'OWI, doit ainsi enregistrer les images des différents projets de l'effort de guerre des États-Unis. Ses photographes, sous la tutelle d'Alfred T. Palmer (1906-1993), parcourent les industries, les usines et les chantiers américains pour démontrer l'efficacité de la politique rooseveltienne. Respectant les directives propagandistes de leurs directeurs, l'équipe de la Section Photographique s'emploie à produire une image volontairement séduisante des différents lieux et acteurs de l'effort de guerre.Leurs photographies témoignent ainsi d'un programme de propagande visuelle inédit. Au travers de leurs images, le spectateur se retrouve confronté aux mises en scène des figures magnifiées des protagonistes de l'effort de guerre. Utilisant des stratégies stylistiques précises, inspirées du cinéma hollywoodien, de la publicité et des avant-gardes des années 1920, les photographes de l'OWI réalisent le portrait glamour et héroïque du front intérieur américain. Leurs images emphatiques démontrent la recherche constante d'une efficacité visuelle maximale. Utilisées dans divers supports de propagande, ces photographies impactent l'œil du spectateur par leurs propriétés immédiatement séduisantes et l'amènent à croire au mythe politique qu'elles racontent.La séduction de l'image se fait ainsi outil de mythification au service des intérêts conjoints des industriels et du gouvernement des États-Unis. Sacrifiant le témoignage de la réalité, les photographies du OWI exaltent l'illusion d'une Amérique en guerre forte et patriote. Supposées convaincre le spectateur de se dévouer aux exigences de l'effort de guerre, elles agissent comme les preuves falsifiées d'un pays uni et combattif.Les procédés visuels de l'œuvre des photographes du OWI permettent ainsi d'appréhender les processus de construction, à la fois iconographiques et stylistiques, d'une image séduisante et de comprendre leur utilisation politique auprès du spectateur. Au-delà d'une seule étude esthétique, il s'agira donc de comprendre par quels moyens une image parvient à séduire celui ou celle qui la regarde

    L’image virtuelle et le dispositif d’immersion comme séduction et saisissement corporel du spectateur

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    Cet article présente les différentes méthodes plastiques permettant de séduire le spectateur en l'immergeant dans des dispositifs d'images numériques et virtuelles. Les deux axes d'étude choisis portent sur la notion de "toucher virtuel" et interactif, et de renouveau expérientiel par immersion virtuelle. Le premier axe d'analyse nous plonge au coeur de l'interaction produite entre le spectateur et une oeuvre qui contribue activement à le séduire. Le second axe met en exergue la notion d'immersion virtuelle, au moyen de casques de réalité virtuelle, permettant de décrypter les mécanismes liés à ce nouvel outil et de mieux cerner ses effets, notamment liés à l'image, sur le spectateur

    "Images dé-fendues": histoires de Vénus, de quelques voiles et autres séductions visuelles

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