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    Traduire, ne pas retraduire un voyage. Charles Darwin et son périple autour du monde en français

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    Le Voyage of the Beagle de Charles Darwin (deux éditions, 1839-1845 en anglais; première édition française en 1875) compte sans aucun doute parmi les grands classiques de la littérature de voyage. Il est, de plus, écrit par un des auteurs les plus connus et publiés de notre époque. Le livre le plus connu de Darwin, The Origin of Species, a été retraduit en français à plusieurs reprises (dont trois récemment, en 1992, 2009 et 2013). L’histoire qui suit est donc d’autant plus surprenante: il sera question en effet non pas des retraductions françaises du Voyage, mais de leur étrange absence. Dans notre contribution, nous allons premièrement faire une histoire éditoriale du livre de Darwin et de sa traduction française; nous passerons ensuite à l’analyse de cette dernière, en essayant d’expliquer les raisons de l’étonnante absence de retraductions

    Translation across Cultures. A Short Review of the Issue with a “wh- Approach”

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    The volume offers a rich overview of research in the field of translation conducted by scholars from different countries working with the English-French language pair. Creativity is looked at from a cross-cultural perspective, taking into account many diverse aspects and angles, which involve different processes and actors. Divided into two subsections and accompanied by a double preface in English as well as by a foreword and an introduction in both languages, the book is the result of demanding editing work.Le volume offre une vision riche de la recherche traductologique conduite par des chercheurs travaillant sur la paire de langues anglais-français et actifs dans différents pays, en Europe et ailleurs. L'élément central est la créativité, déclinée dans une perspective transculturelle sous plusieurs aspects qui impliquent différents processus et acteurs. Divisé en deux sous-sections et précédé d'une double préface en anglais et d'un avant-propos et d’une introduction dans les deux langues, le livre est le résultat d'un travail d'édition exigeant

    Exploring Creativity in Translation across Cultures / Créativité et traduction à travers les cultures

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    The volume offers a rich overview of research in the field of translation conducted by scholars from different countries working with the English-French language pair. Creativity is looked at from a cross-cultural perspective, taking into account many diverse aspects and angles, which involve different processes and actors. Divided into two subsections and accompanied by a double preface in English as well as by a foreword and an introduction in both languages, the book is the result of demanding editing work.Le volume offre une vision riche de la recherche traductologique conduite par des chercheurs travaillant sur la paire de langues anglais-français et actifs dans différents pays, en Europe et ailleurs. L'élément central est la créativité, déclinée dans une perspective transculturelle sous plusieurs aspects qui impliquent différents processus et acteurs. Divisé en deux sous-sections et précédé d'une double préface en anglais et d'un avant-propos et d'une introduction dans le deux langues, le livre est le résultat d'un travail d'édition exigeant

    Van kuchknoppen en microfoondiscipline

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    Recensie van Heidi Salaets, Winibert Segers en Henri Bloemen, Terminologie van het tolken. - Nijmegen : Vantilt, 200

    Introduction

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    Introduzione e presentazione del volume da parte dei curatori; versione francese

    comment (re)traduire le sociolecte du Peuple de l'Abîme

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    Le 31 juillet 1902, l’écrivain américain Jack London s’embarque pour Liverpool à bord du R.M.S. Majestic ; il arrive à Londres le 6 août. London s’installe à Stepney, quartier de l’East End à Londres, et, afin de pouvoir se mêler aux pauvres de l’East End en gommant le plus possible la différence de statut social entre eux et lui, il décide de se faire passer pour un marin américain échoué à Londres, troquant ses vêtements habituels contre des guenilles achetées à un fripier. Il passe sept semaines à Londres et, à la fin du mois de septembre, quand prend fin l’expérience, il a déjà entièrement rédigé le manuscrit de The People of the Abyss (Le Peuple de l’Abîme). Le livre paraît en octobre 1903 dans une édition illustrée par des photographies de l’auteur.Le Peuple de l’Abîme est ainsi à la fois un récit autobiographique et une enquête sociologique. C’est le premier livre consacré à la classe ouvrière et à la pauvreté écrit par un homme qui, s’il en était sorti, en avait néanmoins une connaissance intime et personnelle. Il se distingue donc du « tourisme des bas-fonds » en vogue à l’époque, pratiqué à partir des années 1820 en Angleterre et qui faisait dire à Maupassant, dans les années 1880, que sévissait une véritable « bas-fondmanie ». Si London n’est pas le premier à enquêter sur la pauvreté à Londres, l’une des réussites du livre tient à ce qu’il alterne, au fil des chapitres, des tableaux de type panoramique, nourris de données statistiques et de considérations d’ordre général, et des portraits resserrés sur quelques individus, au côté desquels London chemine, dort ou mange. Il cherche ainsi à tirer de l’anonymat et de l’oubli ces « vies minuscules » auxquelles il rend par là même une forme d’hommage.Cette communication s’intéresse aux enjeux spécifiques à la traduction de ce reportage, que j’ai retraduit en français pour l’édition de la Bibliothèque de la Pléiade (Gallimard) parue en octobre 2016. London y recrée un univers linguistique spécifique, caractérisé par les tournures syntaxiques et le lexique propres au cockney de l’époque, mais aussi par des variations dialectales. Il donne ainsi littéralement voix aux habitants de l’East End, d’ordinaire réduits au silence. Les passages dialogués lui permettent de donner à entendre à son lectorat américain l’idiolecte des bas-fonds londoniens. Sa démarche s’apparente ainsi à celle d’un Aristide Bruant, qui restitue, dans Les Bas-fonds de Paris, une saga populaire parue en fascicules entre 1892 et 1902, l’argot des quartiers pauvres et des milieux interlopes de Paris, dont la richesse le fascinait tant qu’il lui avait consacré un dictionnaire, l’Argot au XXe siècle – Dictionnaire français-argot, écrit en collaboration avec Léon de Bercy et qui avait paru en 1901. Sans aller, quant à lui, jusqu’à tirer un dictionnaire de sa plongée dans les bas-fonds londoniens, London se fait volontiers traducteur, de son côté, insérant, ici ou là, dans des incises parenthétiques ou à la faveur de relatives à visée explicative, les équivalents en anglais standard ou en américain des termes utilisés par ses compagnons. Tandis qu’il paraît difficile de trouver une stratégie d’équivalence stricte et spécifique pour rendre compte des écarts existant entre les argots ou variations vernaculaires de l’anglais britannique et de l’anglais américain, on voit comment le traducteur du début du 21ème siècle peut notamment se nourrir d’Aristide Bruant ou encore de Jehan Rictus (« Les soliloques du pauvre »), les contemporains de London, pour recréer cette langue argotique en français. En dehors de l’argot, on aborde également les problèmes posés par la traduction du jargon des métiers ou encore des références culturelles et historiques qui émaillent ce texte et exigent des recherches poussées et l’exploitation de diverses ressources (dictionnaires, glossaires, encyclopédies, témoignages d’époque, etc.). Comme The People of the Abyss est disponible en français dans cinq autres traductions (deux d’entre elles constituant des versions révisées de la première traduction, qui date de 1926), il est par ailleurs intéressant de confronter les choix opérés par les différents traducteurs pour restituer cette plongée d’un Américain dans ce que William Booth, fondateur de l’Armée du Salut, avait nommé « Darkest England » – la confrontation des divers titres français donnés à l’œuvre au fil du temps (Le peuple de l’abîme, Le Peuple d’en bas, Dans les bas-fonds de Londres, Le Peuple de l’Abîme) constituant un premier terrain de recherches fertile

    Evaluation of Translation through the Proposal of Error Typology: An Explanatory Attempt

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    Abstract In the area of translation studies, the real concern of all translators is to produce an acceptable practical translation. With this in mind, one of the critical issues is to pinpoint a good translation through translation evaluation and the types of the errors in which the translator might encounter during translation. Various methods of evaluation such as holistic method, analytic method, calibrated dichotomous items (CDI) and finally preselected items evaluation (PIE) method (Kockaert and Segers 2017), along with various approaches which have been mentioned can be applied for all kinds of translation. To do this, the research is framed to illustrate a proposed framework of error typology to evaluate translation from English into Persian in a university setting. The proposed error typology involves four interconnected parts as the source of errors, error types, error consequences, and lastly error significance, which all consist of some sub-categories. This research paper is an undergoing project with the aim of applying the mentioned framework to more data to see its efficacy.</jats:p

    Translation Difficulty: How to Measure and What to Measure

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    Abstract The present research opens up the theoretical light on measuring translation difficulty through various perspectives. However, accurate evaluation of translation difficulty by means of the level of the text, translator’s characteristics, and the quality of translation are significant for translation pedagogy and accreditation. To measure translation difficulty, one has to scrutinize it into four ways as (1) the identification of resources of translation difficulty, (2) the measurement of text readability, (3) the measurement of translation difficulty by means of translation evaluation products such as holistic, analytic, calibrated dichotomous items (CDI), and the preselected items evaluation (PIE) methods, and (4) the measurement of mental workload. This article will expand on the mentioned factors in detail in order to shed light upon translation difficulty on how and what to measure.</jats:p
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