574 research outputs found
Julien-Eymard d'Angers, L'Humanisme Chrétien au XVIIe siècle : s. François de Sales et Yves de Paris
Armoghate Jean-Robert. Julien-Eymard d'Angers, L'Humanisme Chrétien au XVIIe siècle : s. François de Sales et Yves de Paris. In: Revue Philosophique de Louvain. Quatrième série, tome 71, n°10, 1973. pp. 338-340
Périgueux (24), rue André Eymard - Campniac 5. Évolution des abords du cardo maximus de Périgueux/Vesunna au sud de l'agglomération (1er s. avant notre ère - 3e s. de notre ère)
2 VOLUMESLa fouille opérée en 2018, à l'angle des rues de Vésone et André Eymard, au nord-ouest de la Cité de Campniac, a mis en évidence une occupation continue de ce secteur de la ville de Périgueux/Vesunna, du Ier s. av. notre ère au IIIe s. de notre ère. Les premières traces d'occupation sont datées de La Tène finale et elles se éveloppent au bord d'un chemin nord-sud provenant du gué sur l'Isle situé 150 m au sud de l'emprise. À la période augustéenne, les occupations se développent en bordure du chemin devenu le cardo maximus de la ville. Elles correspondent à des bâtiments sur solins qui se succèdent. Au milieu du Ier s. de notre ère, les bâtiments sur solins sont détruits au profit d’un bâtiment maçonné divisé en plusieurs pièces. Les espaces en front de rue semblent dévolus à des activités artisanales, comme en témoigne la présence de nombreux foyers. Les pièces situées en arrière pourraient être réservées à des fonctions d’habitat. En parallèle, le trottoir est recouvert d’un portique maçonné qui sera rapidement détruit. Dans la seconde moitié du Ier s. de notre ère, le bâtiment est arasé et reconstruit sur les fondations du précédent. Les pièces le long de la rue sont dévolues à des activités de petite métallurgie employant du fer et des alliages cuivreux. Au IIe s. de notre ère, on assiste à une gentrification du quartier avec un changement de fonction des espaces qui semblent tous liés à un habitat plus cossu. Dans le courant du IIIe s. de notre ère, le quartier semble être abandonné. Les maçonneries sont récupérées mais le cardo continue d’être emprunté et réaménagé ponctuellement, probablement jusqu’à la période moderne. Les terrains avoisinants sont alors voués au maraîchage ou à l’agriculture. Cette fonction perdurera jusqu’à la fin des années 1950 où la Cité de Campniac sera construite
Périgueux (24), rue André Eymard - Campniac 5. Évolution des abords du cardo maximus de Périgueux/Vesunna au sud de l'agglomération (1er s. avant notre ère - 3e s. de notre ère)
2 VOLUMESLa fouille opérée en 2018, à l'angle des rues de Vésone et André Eymard, au nord-ouest de la Cité de Campniac, a mis en évidence une occupation continue de ce secteur de la ville de Périgueux/Vesunna, du Ier s. av. notre ère au IIIe s. de notre ère. Les premières traces d'occupation sont datées de La Tène finale et elles se éveloppent au bord d'un chemin nord-sud provenant du gué sur l'Isle situé 150 m au sud de l'emprise. À la période augustéenne, les occupations se développent en bordure du chemin devenu le cardo maximus de la ville. Elles correspondent à des bâtiments sur solins qui se succèdent. Au milieu du Ier s. de notre ère, les bâtiments sur solins sont détruits au profit d’un bâtiment maçonné divisé en plusieurs pièces. Les espaces en front de rue semblent dévolus à des activités artisanales, comme en témoigne la présence de nombreux foyers. Les pièces situées en arrière pourraient être réservées à des fonctions d’habitat. En parallèle, le trottoir est recouvert d’un portique maçonné qui sera rapidement détruit. Dans la seconde moitié du Ier s. de notre ère, le bâtiment est arasé et reconstruit sur les fondations du précédent. Les pièces le long de la rue sont dévolues à des activités de petite métallurgie employant du fer et des alliages cuivreux. Au IIe s. de notre ère, on assiste à une gentrification du quartier avec un changement de fonction des espaces qui semblent tous liés à un habitat plus cossu. Dans le courant du IIIe s. de notre ère, le quartier semble être abandonné. Les maçonneries sont récupérées mais le cardo continue d’être emprunté et réaménagé ponctuellement, probablement jusqu’à la période moderne. Les terrains avoisinants sont alors voués au maraîchage ou à l’agriculture. Cette fonction perdurera jusqu’à la fin des années 1950 où la Cité de Campniac sera construite
Périgueux (24), rue André Eymard - Campniac 5. Évolution des abords du cardo maximus de Périgueux/Vesunna au sud de l'agglomération (1er s. avant notre ère - 3e s. de notre ère)
2 VOLUMESLa fouille opérée en 2018, à l'angle des rues de Vésone et André Eymard, au nord-ouest de la Cité de Campniac, a mis en évidence une occupation continue de ce secteur de la ville de Périgueux/Vesunna, du Ier s. av. notre ère au IIIe s. de notre ère. Les premières traces d'occupation sont datées de La Tène finale et elles se éveloppent au bord d'un chemin nord-sud provenant du gué sur l'Isle situé 150 m au sud de l'emprise. À la période augustéenne, les occupations se développent en bordure du chemin devenu le cardo maximus de la ville. Elles correspondent à des bâtiments sur solins qui se succèdent. Au milieu du Ier s. de notre ère, les bâtiments sur solins sont détruits au profit d’un bâtiment maçonné divisé en plusieurs pièces. Les espaces en front de rue semblent dévolus à des activités artisanales, comme en témoigne la présence de nombreux foyers. Les pièces situées en arrière pourraient être réservées à des fonctions d’habitat. En parallèle, le trottoir est recouvert d’un portique maçonné qui sera rapidement détruit. Dans la seconde moitié du Ier s. de notre ère, le bâtiment est arasé et reconstruit sur les fondations du précédent. Les pièces le long de la rue sont dévolues à des activités de petite métallurgie employant du fer et des alliages cuivreux. Au IIe s. de notre ère, on assiste à une gentrification du quartier avec un changement de fonction des espaces qui semblent tous liés à un habitat plus cossu. Dans le courant du IIIe s. de notre ère, le quartier semble être abandonné. Les maçonneries sont récupérées mais le cardo continue d’être emprunté et réaménagé ponctuellement, probablement jusqu’à la période moderne. Les terrains avoisinants sont alors voués au maraîchage ou à l’agriculture. Cette fonction perdurera jusqu’à la fin des années 1950 où la Cité de Campniac sera construite
Périgueux (24), rue André Eymard - Campniac 5. Évolution des abords du cardo maximus de Périgueux/Vesunna au sud de l'agglomération (1er s. avant notre ère - 3e s. de notre ère)
2 VOLUMESLa fouille opérée en 2018, à l'angle des rues de Vésone et André Eymard, au nord-ouest de la Cité de Campniac, a mis en évidence une occupation continue de ce secteur de la ville de Périgueux/Vesunna, du Ier s. av. notre ère au IIIe s. de notre ère. Les premières traces d'occupation sont datées de La Tène finale et elles se éveloppent au bord d'un chemin nord-sud provenant du gué sur l'Isle situé 150 m au sud de l'emprise. À la période augustéenne, les occupations se développent en bordure du chemin devenu le cardo maximus de la ville. Elles correspondent à des bâtiments sur solins qui se succèdent. Au milieu du Ier s. de notre ère, les bâtiments sur solins sont détruits au profit d’un bâtiment maçonné divisé en plusieurs pièces. Les espaces en front de rue semblent dévolus à des activités artisanales, comme en témoigne la présence de nombreux foyers. Les pièces situées en arrière pourraient être réservées à des fonctions d’habitat. En parallèle, le trottoir est recouvert d’un portique maçonné qui sera rapidement détruit. Dans la seconde moitié du Ier s. de notre ère, le bâtiment est arasé et reconstruit sur les fondations du précédent. Les pièces le long de la rue sont dévolues à des activités de petite métallurgie employant du fer et des alliages cuivreux. Au IIe s. de notre ère, on assiste à une gentrification du quartier avec un changement de fonction des espaces qui semblent tous liés à un habitat plus cossu. Dans le courant du IIIe s. de notre ère, le quartier semble être abandonné. Les maçonneries sont récupérées mais le cardo continue d’être emprunté et réaménagé ponctuellement, probablement jusqu’à la période moderne. Les terrains avoisinants sont alors voués au maraîchage ou à l’agriculture. Cette fonction perdurera jusqu’à la fin des années 1950 où la Cité de Campniac sera construite
Périgueux (24), rue André Eymard - Campniac 5. Évolution des abords du cardo maximus de Périgueux/Vesunna au sud de l'agglomération (1er s. avant notre ère - 3e s. de notre ère)
2 VOLUMESLa fouille opérée en 2018, à l'angle des rues de Vésone et André Eymard, au nord-ouest de la Cité de Campniac, a mis en évidence une occupation continue de ce secteur de la ville de Périgueux/Vesunna, du Ier s. av. notre ère au IIIe s. de notre ère. Les premières traces d'occupation sont datées de La Tène finale et elles se éveloppent au bord d'un chemin nord-sud provenant du gué sur l'Isle situé 150 m au sud de l'emprise. À la période augustéenne, les occupations se développent en bordure du chemin devenu le cardo maximus de la ville. Elles correspondent à des bâtiments sur solins qui se succèdent. Au milieu du Ier s. de notre ère, les bâtiments sur solins sont détruits au profit d’un bâtiment maçonné divisé en plusieurs pièces. Les espaces en front de rue semblent dévolus à des activités artisanales, comme en témoigne la présence de nombreux foyers. Les pièces situées en arrière pourraient être réservées à des fonctions d’habitat. En parallèle, le trottoir est recouvert d’un portique maçonné qui sera rapidement détruit. Dans la seconde moitié du Ier s. de notre ère, le bâtiment est arasé et reconstruit sur les fondations du précédent. Les pièces le long de la rue sont dévolues à des activités de petite métallurgie employant du fer et des alliages cuivreux. Au IIe s. de notre ère, on assiste à une gentrification du quartier avec un changement de fonction des espaces qui semblent tous liés à un habitat plus cossu. Dans le courant du IIIe s. de notre ère, le quartier semble être abandonné. Les maçonneries sont récupérées mais le cardo continue d’être emprunté et réaménagé ponctuellement, probablement jusqu’à la période moderne. Les terrains avoisinants sont alors voués au maraîchage ou à l’agriculture. Cette fonction perdurera jusqu’à la fin des années 1950 où la Cité de Campniac sera construite
Périgueux (24), rue André Eymard - Campniac 5. Évolution des abords du cardo maximus de Périgueux/Vesunna au sud de l'agglomération (1er s. avant notre ère - 3e s. de notre ère)
2 VOLUMESLa fouille opérée en 2018, à l'angle des rues de Vésone et André Eymard, au nord-ouest de la Cité de Campniac, a mis en évidence une occupation continue de ce secteur de la ville de Périgueux/Vesunna, du Ier s. av. notre ère au IIIe s. de notre ère. Les premières traces d'occupation sont datées de La Tène finale et elles se éveloppent au bord d'un chemin nord-sud provenant du gué sur l'Isle situé 150 m au sud de l'emprise. À la période augustéenne, les occupations se développent en bordure du chemin devenu le cardo maximus de la ville. Elles correspondent à des bâtiments sur solins qui se succèdent. Au milieu du Ier s. de notre ère, les bâtiments sur solins sont détruits au profit d’un bâtiment maçonné divisé en plusieurs pièces. Les espaces en front de rue semblent dévolus à des activités artisanales, comme en témoigne la présence de nombreux foyers. Les pièces situées en arrière pourraient être réservées à des fonctions d’habitat. En parallèle, le trottoir est recouvert d’un portique maçonné qui sera rapidement détruit. Dans la seconde moitié du Ier s. de notre ère, le bâtiment est arasé et reconstruit sur les fondations du précédent. Les pièces le long de la rue sont dévolues à des activités de petite métallurgie employant du fer et des alliages cuivreux. Au IIe s. de notre ère, on assiste à une gentrification du quartier avec un changement de fonction des espaces qui semblent tous liés à un habitat plus cossu. Dans le courant du IIIe s. de notre ère, le quartier semble être abandonné. Les maçonneries sont récupérées mais le cardo continue d’être emprunté et réaménagé ponctuellement, probablement jusqu’à la période moderne. Les terrains avoisinants sont alors voués au maraîchage ou à l’agriculture. Cette fonction perdurera jusqu’à la fin des années 1950 où la Cité de Campniac sera construite
Périgueux (24), rue André Eymard - Campniac 5. Évolution des abords du cardo maximus de Périgueux/Vesunna au sud de l'agglomération (1er s. avant notre ère - 3e s. de notre ère)
2 VOLUMESLa fouille opérée en 2018, à l'angle des rues de Vésone et André Eymard, au nord-ouest de la Cité de Campniac, a mis en évidence une occupation continue de ce secteur de la ville de Périgueux/Vesunna, du Ier s. av. notre ère au IIIe s. de notre ère. Les premières traces d'occupation sont datées de La Tène finale et elles se éveloppent au bord d'un chemin nord-sud provenant du gué sur l'Isle situé 150 m au sud de l'emprise. À la période augustéenne, les occupations se développent en bordure du chemin devenu le cardo maximus de la ville. Elles correspondent à des bâtiments sur solins qui se succèdent. Au milieu du Ier s. de notre ère, les bâtiments sur solins sont détruits au profit d’un bâtiment maçonné divisé en plusieurs pièces. Les espaces en front de rue semblent dévolus à des activités artisanales, comme en témoigne la présence de nombreux foyers. Les pièces situées en arrière pourraient être réservées à des fonctions d’habitat. En parallèle, le trottoir est recouvert d’un portique maçonné qui sera rapidement détruit. Dans la seconde moitié du Ier s. de notre ère, le bâtiment est arasé et reconstruit sur les fondations du précédent. Les pièces le long de la rue sont dévolues à des activités de petite métallurgie employant du fer et des alliages cuivreux. Au IIe s. de notre ère, on assiste à une gentrification du quartier avec un changement de fonction des espaces qui semblent tous liés à un habitat plus cossu. Dans le courant du IIIe s. de notre ère, le quartier semble être abandonné. Les maçonneries sont récupérées mais le cardo continue d’être emprunté et réaménagé ponctuellement, probablement jusqu’à la période moderne. Les terrains avoisinants sont alors voués au maraîchage ou à l’agriculture. Cette fonction perdurera jusqu’à la fin des années 1950 où la Cité de Campniac sera construite
- …
