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La construction du simultané. Robert Delaunay et l'aéronautique
Rousseau Pascal. La construction du simultané. Robert Delaunay et l'aéronautique. In: Revue de l'Art, 1996, n°113. pp. 19-31
Jean-Jacques Rousseau face aux arts visuels
, 2001Exposition ouverte du 20 septembre au 23 novembre 2001, organisée à l'occasion du colloque "Jean-Jacques Rousseau et les arts visuels, Neuchâtel, 20-22 septembre 200
Pascal, Rousseau e Kant: variações do pensamento dualista moderno
Blaise Pascal\u27s significant legacy to the French Enlightenment is well known. Voltaire dedicates the 25th of his Philosophical Letters to him; Diderot mentions him indirectly, but unequivocally, in the title of his first speculative writing, Philosophical Thoughts (1745). In Rousseau\u27s case, the controversy with the Archbishop of Beaumont exposes what separates him from Jansenism - but also what links him to Pascal, namely the use of dualistic categories such as nature and history, principle and process, being and ought to be. In turn, Rousseau was taken by Kant as the "Newton of morality" as early as the 1760s. In this article, I intend to examine whether there are conceptual elements common to Pascal, Rousseau and Kant around the dual conception they adopt to characterize the human condition and its relationship with praxis.Sabe-se do legado significativo de Blaise Pascal para as Luzes francesas. Voltaire lhe dedica a 25ª das Cartas filosóficas; Diderot lhe faz menção indireta, mas inequívoca, no título de seu primeiro escrito especulativo, os Pensamentos filosóficos (1745). No caso de Rousseau, a polêmica com o arcebispo de Beaumont expõe o que o separa do jansenismo – mas também o que o liga a Pascal, a saber: o emprego de categorias dualistas taus como natureza e história, princípio e processo, ser e dever ser. Por sua vez, Rousseau foi tomado por Kant como o “Newton da moral” já nos anos de 1760. Pretendo, nesse artigo, examinar se não há elementos conceituais comuns a Pascal, Rousseau e Kant, em torno da concepção dual que adotam para caracterizar a condição humana e sua relação com a práxis
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L’Être Parlant et L’Être Pensant : La Question de Langue Chez Montaigne, Pascal, Descartes et Rousseau
Le but de cet essai est d’interroger la questionne de la langue, en tant qu’outil privilégié dans la communication humaine, dans son rapport avec l’existence de l’être humain et de faire le point sur le débat, plutôt littéraire, se rapportant sur les aspects convergents et divergents entre les moyens d’expressions chez l’être humain et l’animal. La langue est l’un des éléments le plus manifeste dans la vie de l’être humain mais elle est tellement évidente qu’on a souvent tendance à l’écarter dans les débats concernant les phénomènes humains. De même, mis à part certains auteurs qui se sont penchés sur la question de la langue, ce sujet fait rarement objet de choix de ceux qui se donnent pour tâche d’approfondir les œuvres des hommes et femmes littéraires et les œuvres philosophiques françaises. En fait, on a beaucoup parlé de Montaigne, Pascal, Descartes, et Rousseau ; mais l’aspect de la langue dans les œuvres de ces auteurs est sous exploré. Néanmoins, c’est un sujet qui est encore à examiner et qui, en fait, joue un rôle prépondérant dans les œuvres de Montaigne, Pascal, Descartes et Rousseau. En entamant ce débat on n’est pas sans savoir que les archives littéraires et philosophiques françaises sont multiples et divers. Il serait donc utopique de vouloir entreprendre une revue exhaustive de la question de la langue dans les œuvres des auteurs français. Les discussions dans cet essai sont basées notamment sur une partie des œuvres de Montaigne, Descartes, Pascal et Rousseau. En particulier, ce dossier esquisse une revue critique des points de vue de Montaigne et Descartes sur l’animal et l’être humain par rapport à la communication, le duel entre Pascal et Montaigne et les points de vue exprimés par Rousseau concernant la langue. Ce dossier conclut avec un penchant sur Descartes qui établit une relation étroite entre la pensée, la langue et l’existence de l’être humain. Abstract (English Version) The purpose of this study is to interrogate the question of language as related to human existence and to delve into the literary debate with regard to the relationship between the ways human beings communicate among themselves and the way animals express themselves to each other. Language is one of the most important aspects in the life of human beings. It is so evident in our daily activities that one often has the tendency to neglect it in debates that surround the many phenomena that are influential in the existence of human beings. Likewise, scholars interested in the works of the French thinkers rarely examine the role that debates on language play in their writing. In fact, the works of the French authors Montaigne, Pascal, Descartes, and Rousseau are broadly known both in the milieu of French and Francophone Studies and other branches of knowledge such as the Humanities, the Social Sciences, and even the Mathematics. However, debates related to language in the work of these authors have not been explored sufficiently. Given what language represents for human beings, it is a subject that should continue to occupy an important place in the reflections of the academic community. The works of these authors i.e. Montaigne, Pascal, Descartes, and Rousseau offer grounds on which one can raise important debates related to language. This study draws on the works of Montaigne, Pascal, Descartes, and Rousseau to interrogate the issue of language as related to human existence and to discuss whether language is a phenomenon exclusive to human beings or if it is a shared attribution between human beings and animals. In particular, this study makes a critical review of the viewpoints expressed by Montaigne and Descartes on the relationship between human beings and animals with regard to communication, the conflicts between Pascal and Montaigne, and the viewpoints expressed by Rousseau with regard to language.Master of Arts (M.A.
Jean-Jacques Rousseau, l'Homme comme projet inachevé
National audienceJean-Jacques Rousseau incarne la mauvaise conscience des Lumières : là où ses contemporains voient une logique du progrès, il s'inquiète des conséquences de la technique et de toutes les formes politiques inégalitaires. Il plaide pour un monde sans " surnuméraires ". Mais n'est-il que cette mauvaise conscience ? Il y a chez lui une volonté d'émanciper l'humanité, une volonté de retrouver " l'homme de l'homme " qui se déploie dans une philosophie politique et éducative. Un concept clé structure sa réflexion : celui de perfectabilité. Notre capacité à progresser n'est-elle pas, aujourd'hui, à interroger de façon critique afin d'en méditer les limites et les insuffisances ? SOMMAIRE : -*- Avant-propos. Rousseau, un contemporain / Pascal Bouvier -1- Rousseau et les Lumières : un projet toujours d'actualité / Michael Kohlhauer -2- Théâtres du moi : Jean-Jacques Rousseau autobiographe / Michel Anthraclaste -3- Inachèvement du projet humain, néoténie humaine et perfectabilité rousseauiste / Thierry Ménissier -4- Un épisode clé de la polémique avec Voltaire : la querelle du luxe / Céline Bonicco-Donato -5- Quelques remarques sur la maxime fondamentale de Rousseau / Paul Audi -6- La moralité chez Rousseau, entre sentiment et raison / André Delaperrière -7- Penser l'éducation : la fonction des récits dans l'"Emile" / Annie Barthélémy -8- Jean-Jacques Rousseau : reflets et travestissements de la pensée. Lecture du "Discours sur les sciences et les arts" / Laurent Bachler -9- Le lien social selon Rousseau / Monique Satre -10- La confrontation "Rousseau / de Maistre" et son retentissement dans la conscience contemporaine / Pierre Garino -11- Sentiment et vérité chez Rousseau / Jean Henry Caul-Futy -12- La question des mots et des livres dans l'éducation d'Emile / Jean-Pierre Carlet -13- "Emile ou de l'Education". Des idées d'éducation, une philosophie de l'acte éducatif / Martine Marsat
Jean-Jacques Rousseau, l'Homme comme projet inachevé
National audienceJean-Jacques Rousseau incarne la mauvaise conscience des Lumières : là où ses contemporains voient une logique du progrès, il s'inquiète des conséquences de la technique et de toutes les formes politiques inégalitaires. Il plaide pour un monde sans " surnuméraires ". Mais n'est-il que cette mauvaise conscience ? Il y a chez lui une volonté d'émanciper l'humanité, une volonté de retrouver " l'homme de l'homme " qui se déploie dans une philosophie politique et éducative. Un concept clé structure sa réflexion : celui de perfectabilité. Notre capacité à progresser n'est-elle pas, aujourd'hui, à interroger de façon critique afin d'en méditer les limites et les insuffisances ? SOMMAIRE : -*- Avant-propos. Rousseau, un contemporain / Pascal Bouvier -1- Rousseau et les Lumières : un projet toujours d'actualité / Michael Kohlhauer -2- Théâtres du moi : Jean-Jacques Rousseau autobiographe / Michel Anthraclaste -3- Inachèvement du projet humain, néoténie humaine et perfectabilité rousseauiste / Thierry Ménissier -4- Un épisode clé de la polémique avec Voltaire : la querelle du luxe / Céline Bonicco-Donato -5- Quelques remarques sur la maxime fondamentale de Rousseau / Paul Audi -6- La moralité chez Rousseau, entre sentiment et raison / André Delaperrière -7- Penser l'éducation : la fonction des récits dans l'"Emile" / Annie Barthélémy -8- Jean-Jacques Rousseau : reflets et travestissements de la pensée. Lecture du "Discours sur les sciences et les arts" / Laurent Bachler -9- Le lien social selon Rousseau / Monique Satre -10- La confrontation "Rousseau / de Maistre" et son retentissement dans la conscience contemporaine / Pierre Garino -11- Sentiment et vérité chez Rousseau / Jean Henry Caul-Futy -12- La question des mots et des livres dans l'éducation d'Emile / Jean-Pierre Carlet -13- "Emile ou de l'Education". Des idées d'éducation, une philosophie de l'acte éducatif / Martine Marsat
Samuel Beckett and the Writers of Port-Royal
It has been observed that ‘the literary influences on Beckett have been far more important than has been acknowledged, and more important indeed, than the philosophical influences’ (Smith 2002: 3). The truth of this statement is evidenced by the description that scholars have given of Samuel Beckett’s relationship to seventeenth century French classicism. To date, critical interest has been limited for the most part to the figure of the philosopher René Descartes on the (fragile) grounds that Beckett was exclusively concerned with the Cartesian imperative of clarity and order, the fundamental dualism between body and mind, and Nominalism.
Together with the assumption that Beckett’s vision was essentially Cartesian, his literary filiation with Pascal was suggested by critics, but only in terms of Beckett’s formal approach to the theatre. In his short article on En attendant Godot in 1953, the playwright Jean Anouilh was among the first reviewers to suggest that Beckett’s drama synthesizes the encounter between ‘classicism’ and a ‘modern’ form of art. It is well known that Beckett retained a lifelong admiration for Pascal – indeed, Pascal was one of his ‘old chestnuts’ (Knowlson 1997: 653). Little attention has been paid, however, to the originality of Pascal’s thought, the specific nature of his prose, and the impact these might have had upon Beckett’s mature work, especially the trilogy and the subsequent short prose. Yet, in the literary and philosophical context of post-war France, Beckett’s filiation with Pascal, their corresponding preoccupations, were evident to his contemporaries, who identified Pascal as an underlying presence in his works
Le Pascal des philosophes (I)
ISBN 9782130577102.[Actes du colloque des 7 et 8 février 2008 tenu à l’UCBN sur « Pascal et ses réceptions philosophique et scientifique », dans le cadre de l’Équipe d’Accueil : Identité et subjectivité.]PrésentationPascal transplanté : Locke, Malebranche, Leibniz, Rousseau, Kierkegaard, Nietzsche, Heidegger et PascalPar Gilles OlivoIl faut parier : Locke ou Pascal ?Par Martine PécharmanPascal dans la Recherche de la vérité de Malebranche : l'imaginationPar Alberto FrigoQue lire dans les Deux infinis ? Remarques sur une lecture leibniziennePar Frédéric de BuzonAnnexe LeibnizDouble infinité chez Pascal et Monade. Essai de reconstitution des deux états du textePar Frédéric de BuzonDu moi humain au moi commun : Rousseau lecteur de PascalPar Isabelle Olivo-PoindronÉtude critiquePar Julia Roge
Jean-Jacques Rousseau, l'Homme comme projet inachevé
National audienceJean-Jacques Rousseau incarne la mauvaise conscience des Lumières : là où ses contemporains voient une logique du progrès, il s'inquiète des conséquences de la technique et de toutes les formes politiques inégalitaires. Il plaide pour un monde sans " surnuméraires ". Mais n'est-il que cette mauvaise conscience ? Il y a chez lui une volonté d'émanciper l'humanité, une volonté de retrouver " l'homme de l'homme " qui se déploie dans une philosophie politique et éducative. Un concept clé structure sa réflexion : celui de perfectabilité. Notre capacité à progresser n'est-elle pas, aujourd'hui, à interroger de façon critique afin d'en méditer les limites et les insuffisances ? SOMMAIRE : -*- Avant-propos. Rousseau, un contemporain / Pascal Bouvier -1- Rousseau et les Lumières : un projet toujours d'actualité / Michael Kohlhauer -2- Théâtres du moi : Jean-Jacques Rousseau autobiographe / Michel Anthraclaste -3- Inachèvement du projet humain, néoténie humaine et perfectabilité rousseauiste / Thierry Ménissier -4- Un épisode clé de la polémique avec Voltaire : la querelle du luxe / Céline Bonicco-Donato -5- Quelques remarques sur la maxime fondamentale de Rousseau / Paul Audi -6- La moralité chez Rousseau, entre sentiment et raison / André Delaperrière -7- Penser l'éducation : la fonction des récits dans l'"Emile" / Annie Barthélémy -8- Jean-Jacques Rousseau : reflets et travestissements de la pensée. Lecture du "Discours sur les sciences et les arts" / Laurent Bachler -9- Le lien social selon Rousseau / Monique Satre -10- La confrontation "Rousseau / de Maistre" et son retentissement dans la conscience contemporaine / Pierre Garino -11- Sentiment et vérité chez Rousseau / Jean Henry Caul-Futy -12- La question des mots et des livres dans l'éducation d'Emile / Jean-Pierre Carlet -13- "Emile ou de l'Education". Des idées d'éducation, une philosophie de l'acte éducatif / Martine Marsat
Rousseau
International audienceLa pensée de Jean-Jacques Rousseau est singulière. Elle ne cesse de nous provoquer.Au sein des Lumières qui croient au progrès, Rousseau apparaît comme celui qui rappelle sans relâche que le malheur qui frappe les sociétés provient de l’inégalité. Techniques, arts, savoirs n’ont de valeur qu’en relation avec une égalité qui doit être construite par une politique authentique. À la fois philosophe, écrivain, pédagogue, botaniste, musicien, l’auteur des Confessions nous renvoie à nos contradictions à travers les siennes..
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