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Inauguración de las nuevas instalaciones de Rabat
Plano medio de Felipe de Borbón y Grecia, Príncipe de Asturias, en el acto de inauguración de las nuevas instalaciones de Rabat
Inauguración de las nuevas instalaciones de Rabat
Plano medio l de Miguel Ángel Moratinos, ministro de Asuntos Exteriores español, en el acto de inauguración de las nuevas instalaciones de Rabat
Inauguración de las nuevas instalaciones de Rabat
Plano medio de Carmen Caffarel, directora del Instituto Cervantes, durante el acto de inauguración de las nuevas instalaciones de Rabat. En la mesa, Taib Fassi Fihri, ministro de Asuntos Exteriores de Marruecos
Inauguración de las nuevas instalaciones de Rabat
De izquierda a derecha, plano americano: Moulay Abdalah Rachid Ben Al-Hassan, príncipe de Marruecos; Felipe de Borbón y Grecia, príncipe de Asturias; Letizia Ortiz Rocasolano, princesa de Asturias, descubriendo la placa conmemorativa de la inauguración de las nuevas instalaciones del Instituto Cervantes en Rabat
Inauguración de las nuevas instalaciones de Rabat
De izquierda a derecha, plano general, Bensalem Himmich, ministro de Cultura de Marruecos; Rosa León, directora del Instituto Cervantes de Casablanca; Miguel Ángel Moratinos, ministro de Asuntos Exteriores de España; el príncipe de Asturias, Felipe de Borbón y Grecia; el príncipe marroquí Moulay Abdalah Rachid Ben Al-Hassan; la Princesa de Asturias, Letizia Ortiz Rocasolano; la directora del Instituto Cervantes, Carmen Caffarel; y el ministro de Asuntos Exteriores marroquí, inaugurando las nuevas instalaciones del Instituto Cervantes de Rabat
Inflammatory breast cancer: epidemiological, anatomopathological, molecular and viral aspects of 219 cases collected at the National Institute of Oncology (Rabat / Morocco)
Le cancer inflammatoire du sein représente une entité clinique particulière caractérisée par sa rareté, son allure évolutive rapide et son pronostic péjoratif. Nous avons réalisé une étude rétrospective sur 6 ans (2005-2010) et nous avons recensé 219 cas de cancer du sein inflammatoire (CSI) diagnostiqués et traités à l’Institut National d’oncologie (INO) Hôpital Sidi Mohamed Ben Abdellah-Rabat. Le diagnostic du CSI a été clinique selon la définition de l'AJCC (American Joint Cancer Commitee). Ainsi, nous avons trouvé une incidence de 4,09% du CSI par rapport à tous les cancers du sein. Toutes les patientes sont de sexe féminin. L'âge moyen est de 47,31 ans (26-75 ans) et 60,72% des patientes ont un âge inférieur à 50 ans. Le taux des femmes non-ménopausées est de 51,14% et 69,58% sont multipares. Plus de 60% des patientes sont soit obèses (Indice de masse corporelle ou IMC ≥ 30 kg/m2) ou en surpoids (25<IMC<30).
Sur le plan histologique, le carcinome canalaire infiltrant est prédominant représentant 93,23% des cas. Le grade I SBR (Scarff Bloom Richardson) a été rencontré dans seulement 7, 11% des cas. Les récepteurs aux œstrogènes (RE) et aux progestérones (RP) ont été négatifs dans respectivement 44,78% et 30,50% et HER2 était positif dans 33,07%. Quand à la classification moléculaire nous avons 41,60% des cas de type luminal A ; 19,46% groupés dans le sous-type luminal B, 17,70% sont de type HER2+ et 21,24% classés type Triple négatif. Nous avons 60,85% et 85,19% de cas qui présentent respectivement un envahissement ganglionnaire clinique et après curage des ganglions lymphatiques et 28,77% étaient initialement métastatiques. Les emboles vasculaires ont été trouvés dans 72,67% des cas.
L’étude préliminaire de la détection du virus MMTV-like a porté sur 37 cas dont 31 cas de CSI et 6 cas de cancer de sein non inflammatoire. Pour ce faire une PCR a été utilisée pour la détection de MMTV-like dans des tissus inclus dans des blocs de paraffine. Les résultats montrent la présence des séquences d’ADN de la région Env du virus MMTV-like dans 64,51% des cas de CSI et 50% des cas de cancer de sein non inflammatoire (CSNI).Inflammatory breast cancer represents a special clinical entity characterized by its rarity, rapid evolutionary pace and poor prognosis. We conducted a retrospective study over 6 years (2005-2010) and we identified 219 cases of inflammatory breast cancer (IBC) diagnosed and treated at the National Institute of Oncology (INO) Hospital Sidi Mohamed Ben Abdellah, Rabat. The diagnosis was clinical as defined by AJCC (American Joint Cancer Committee). Thus, we found an incidence of 4.09% of IBC. All patients were female. The mean age was 47.31 years (26-75 years) and 60.72% of the patients were younger than 50 years. The rate of non-menopausal women is 51.14% and 69.58% were multiparous. Over 60% of patients were either obese (body mass index or BMI ≥ 30 kg/m2) or overweight (25 <BMI <30).
On histology, invasive ductal carcinoma is predominant representing 93.23% of cases. SBR Grade I SBR (Scarff Bloom Richardson) was encountered in only 7, 11% of cases. Estrogen receptor (ER) and progesterone receptor (PR) were negative in respectively 44.78% and 30.50%, and HER2 was positive in 33.07%. Molecular classification showed 41.60% luminal A subtype, 19.46% grouped in the luminal B subtype, 17.70% HER2 + subtype and 21.24% Triple negative subtype. Lymph node infiltration was clinical in 60.85% and histological in 85.19% of the cases 28.77% were initially metastatic. Vascular emboli were found in 72.67% cases.
The preliminary study of MMTV-like virus detection focused on 37 cases including 31 cases of IBC and 6 cases of non-inflammatory breast cancer (NIBC). One PCR was used for the detection of MMTV-like in paraffin embedded tissues. The results show the presence of DNA sequences of the Env region of MMTV-like virus in 64.51% of IBC cases and 50% of NIBC cases
Rabat smart city : between ambitions and achievements
Les villes se développent rapidement. En conséquence, elles s'exposent à des pressions sociales et urbaines croissantes, notamment en termes d'accès aux services administratifs, de santé, de logement et d'emploi. Pour relever ces défis, elles optent pour des approches de gouvernance basées sur les technologies numériques. Cependant, l'enjeu n'est pas seulement d'acquérir les innovations numériques, mais aussi de garantir la rationalité des décisions prises et la participation juste et effective de toutes les parties prenantes, notamment les habitants des quartiers défavorisés. C'est dans ce contexte de mutation numérique que Rabat, capitale du Royaume du Maroc, vise à rendre son dispositif de ville intelligente réactif aux préoccupations contemporaines. Elle vise à tirer parti de ses potentialités historiques, géographiques, administratives, et culturelles distinctives. En 2023, Rabat occupait le cinquième rang parmi les villes arabes au classement de l'Institut suisse (IMD), dépassant ainsi sa concurrente voisine, Casablanca. Cependant, la même étude a montré que Rabat a un bilan mitigé en matière d'usage des technologies numériques, en particulier dans les domaines d'accès aux services de santé, d'enseignement, de loisir, et aux financement destinés aux entreprises. Ce constat constitue un des éléments phares qui nous a guidés dans le choix du sujet de cette thèse. Ainsi, notre problématique de recherche s'articule autour du questionnement suivant : Peut-on qualifier le projet de « Rabat : ville intelligente » de projet démocratique, équitable et participatif ? Sans remettre en cause la crédibilité de ce projet, la question de l'acceptabilité sociale, notamment de ceux qui devraient, théoriquement, en être les premiers bénéficiaires nous interpelle à plusieurs égards. Cela nous ramène à la question initialement soulevée par Vincent Meyer en 2017 concernant les mesures prises pour que la transition digitale ne devienne elle-même un facteur supplémentaire d'inégalités. Pour approcher ce sujet, nous avons fait appel aux méthodes et techniques déployées à la fois par les géographes et par les chercheurs en sciences de l'information et de la communication. S'agissant d'une thèse en cotutelle internationale à l'interface des deux disciplines, le matériel mobilisé s'appuie à la fois sur l'exploitation d'une littérature riche pour le cadrage théorique et sur des études empiriques de terrain pour la compréhension du processus de fabrique du projet « Rabat-ville intelligente » et de son fonctionnement. Cette recherche est organisée en 7 chapitres intéressant 3 niveaux : Le premier se focalise sur le cadre théorique, la problématique de recherche, les hypothèses et la méthodologie utilisée. Le deuxième aborde les notions d'intelligence humaine et du solutionnisme numérique, avant d'enchainer (de 3 à 5) sur le contexte géographique, historique et sociodémographique de la ville de Rabat, puis sur les enjeux de gouvernance urbaine. En dernier lieu, les chapitres 6 et 7 présentent les enseignements tirés de cette recherche, en essayant de mettre en évidence les forces et les insuffisances enregistrées en matière de participation, d'acceptabilité sociale, de communication et de financement.Cities are growing rapidly. As a result, they are exposed to increasing social and urban pressures, particularly in terms of access to administrative, health, housing and employment services. To meet these challenges, they are opting for governance approaches based on digital technologies. But the challenge is not only to appropriate digital innovations, but also to guarantee the rationality of the decisions taken and the fair and effective participation of all stakeholders, particularly residents of disadvantaged neighborhoods. It is in this context of digital transformation that Rabat, capital of the Kingdom of Morocco, aims to make its smart city system responsive to contemporary concerns. It aims to capitalize on its distinctive historical, geographical, administrative and cultural potential. In 2023, Rabat ranked fifth among Arab cities in the Swiss Institute (IMD) ranking, surpassing its neighboring competitor, Casablanca. However, the same study showed that Rabat has a mixed record in the use of digital technologies, particularly in the areas of access to health services, education, leisure and business financing. This observation constitutes one of the key elements which guided us in the choice of the subject of this thesis. Thus, our research problem revolves around the following question: Can we qualify the “Rabat: smart city” project as a democratic, equitable and participatory project? Without calling into question the credibility of this project, the question of social acceptability, particularly of those who should, in theory, be the first beneficiaries, challenges us in several respects. This brings us back to the question initially asked by Vincent Meyer in 2017 concerning the measures taken to ensure that the digital transition itself does not become an additional factor of inequality. To address this subject, we called on the methods and techniques deployed both by geographers and by researchers in information and communication sciences. As this is a joint international thesis at the interface of the two disciplines, the material used is based both on the exploitation of a rich literature for theoretical support and on empirical field studies for understanding the manufacturing process of the “Rabat-intelligent city” project and its operation. This research is organized into 7 chapters comprising 3 levels: The first concerns the theoretical framework, the research problem, the hypotheses and the methodology used. The second addresses the notions of human intelligence and digital solutionism, before addressing the geographical, historical and socio-demographic context of the city of Rabat, then the issues of urban governance. Finally, Chapters 6 and 7 present the lessons learned from this research, trying to highlight the strengths and gaps recorded in terms of participation, social acceptability, communication and financing
Rabat ville intelligente : entre ambitions et réalisations
Cities are growing rapidly. As a result, they are exposed to increasing social and urban pressures, particularly in terms of access to administrative, health, housing and employment services. To meet these challenges, they are opting for governance approaches based on digital technologies. But the challenge is not only to appropriate digital innovations, but also to guarantee the rationality of the decisions taken and the fair and effective participation of all stakeholders, particularly residents of disadvantaged neighborhoods. It is in this context of digital transformation that Rabat, capital of the Kingdom of Morocco, aims to make its smart city system responsive to contemporary concerns. It aims to capitalize on its distinctive historical, geographical, administrative and cultural potential. In 2023, Rabat ranked fifth among Arab cities in the Swiss Institute (IMD) ranking, surpassing its neighboring competitor, Casablanca. However, the same study showed that Rabat has a mixed record in the use of digital technologies, particularly in the areas of access to health services, education, leisure and business financing. This observation constitutes one of the key elements which guided us in the choice of the subject of this thesis. Thus, our research problem revolves around the following question: Can we qualify the “Rabat: smart city” project as a democratic, equitable and participatory project? Without calling into question the credibility of this project, the question of social acceptability, particularly of those who should, in theory, be the first beneficiaries, challenges us in several respects. This brings us back to the question initially asked by Vincent Meyer in 2017 concerning the measures taken to ensure that the digital transition itself does not become an additional factor of inequality. To address this subject, we called on the methods and techniques deployed both by geographers and by researchers in information and communication sciences. As this is a joint international thesis at the interface of the two disciplines, the material used is based both on the exploitation of a rich literature for theoretical support and on empirical field studies for understanding the manufacturing process of the “Rabat-intelligent city” project and its operation. This research is organized into 7 chapters comprising 3 levels: The first concerns the theoretical framework, the research problem, the hypotheses and the methodology used. The second addresses the notions of human intelligence and digital solutionism, before addressing the geographical, historical and socio-demographic context of the city of Rabat, then the issues of urban governance. Finally, Chapters 6 and 7 present the lessons learned from this research, trying to highlight the strengths and gaps recorded in terms of participation, social acceptability, communication and financing.Les villes se développent rapidement. En conséquence, elles s'exposent à des pressions sociales et urbaines croissantes, notamment en termes d'accès aux services administratifs, de santé, de logement et d'emploi. Pour relever ces défis, elles optent pour des approches de gouvernance basées sur les technologies numériques. Cependant, l'enjeu n'est pas seulement d'acquérir les innovations numériques, mais aussi de garantir la rationalité des décisions prises et la participation juste et effective de toutes les parties prenantes, notamment les habitants des quartiers défavorisés. C'est dans ce contexte de mutation numérique que Rabat, capitale du Royaume du Maroc, vise à rendre son dispositif de ville intelligente réactif aux préoccupations contemporaines. Elle vise à tirer parti de ses potentialités historiques, géographiques, administratives, et culturelles distinctives. En 2023, Rabat occupait le cinquième rang parmi les villes arabes au classement de l'Institut suisse (IMD), dépassant ainsi sa concurrente voisine, Casablanca. Cependant, la même étude a montré que Rabat a un bilan mitigé en matière d'usage des technologies numériques, en particulier dans les domaines d'accès aux services de santé, d'enseignement, de loisir, et aux financement destinés aux entreprises. Ce constat constitue un des éléments phares qui nous a guidés dans le choix du sujet de cette thèse. Ainsi, notre problématique de recherche s'articule autour du questionnement suivant : Peut-on qualifier le projet de « Rabat : ville intelligente » de projet démocratique, équitable et participatif ? Sans remettre en cause la crédibilité de ce projet, la question de l'acceptabilité sociale, notamment de ceux qui devraient, théoriquement, en être les premiers bénéficiaires nous interpelle à plusieurs égards. Cela nous ramène à la question initialement soulevée par Vincent Meyer en 2017 concernant les mesures prises pour que la transition digitale ne devienne elle-même un facteur supplémentaire d'inégalités. Pour approcher ce sujet, nous avons fait appel aux méthodes et techniques déployées à la fois par les géographes et par les chercheurs en sciences de l'information et de la communication. S'agissant d'une thèse en cotutelle internationale à l'interface des deux disciplines, le matériel mobilisé s'appuie à la fois sur l'exploitation d'une littérature riche pour le cadrage théorique et sur des études empiriques de terrain pour la compréhension du processus de fabrique du projet « Rabat-ville intelligente » et de son fonctionnement. Cette recherche est organisée en 7 chapitres intéressant 3 niveaux : Le premier se focalise sur le cadre théorique, la problématique de recherche, les hypothèses et la méthodologie utilisée. Le deuxième aborde les notions d'intelligence humaine et du solutionnisme numérique, avant d'enchainer (de 3 à 5) sur le contexte géographique, historique et sociodémographique de la ville de Rabat, puis sur les enjeux de gouvernance urbaine. En dernier lieu, les chapitres 6 et 7 présentent les enseignements tirés de cette recherche, en essayant de mettre en évidence les forces et les insuffisances enregistrées en matière de participation, d'acceptabilité sociale, de communication et de financement
HERITAGE AND TERRITORY PROJECT: CASE OF RABAT (MOROCCO) / PATRIMONIALISATION ET PROJET DE TERRITOIRE : CAS DE RABAT (MAROC)
To counterbalance the stakes of globalization and generalized competition, territories are compelled to build and manage their territorial attractiveness which is, often, driven by a comparative or even a differentiating advantage. Aware of these issues, the actors of the city of Rabat have undertaken territorialized actions. Indeed, the built fabric of this city is included in the UNESCO World Heritage List. In addition, the city has adopted an integrated urban development program. This article aims to examine the reconciliation between the heritage status of the city and the urban projects undertaken within the framework of this program. The analysis is based on a documentary study.
Afin de contrebalancer les enjeux d’un contexte de globalisation et de concurrence généralisée, les territoires sont contraints de bâtir et gérer leurs attractivités territoriales. Celles-ci sont souvent portées par un avantage comparatif, voire différenciatif. Conscients de ces enjeux, les acteurs de la ville de Rabat ont entrepris des actions territorialisées. En effet, le tissu bâti de cette cité est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. La ville s’est dotée, par ailleurs, d’un programme intégré de développement urbain. Le présent article se propose de questionner la conciliation entre la patrimonialisation de la ville et les projets urbains entrepris dans le cadre de ce programme. L’analyse repose sur une étude documentair
Les monuments historiques de la ville de Rabat (Maroc): étude des processus d’altération et propositions de solutions durables de prévention et de restauration.
Workshop International «Patrimoine géologique, géotourisme et développement durable de la région de Rabat Salé Zemmours Zaers, la Province de Khémisset
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