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    La réception du style de Sénèque dans les tragédies du XVIe siècle en Italie et en France : quelques exemples entre permanence et renouvellement

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    The birth of modern European theatre went through a long period of incubation, characterized by the adoption of classical models, including the tragedies of Seneca. What was the attitude of early modern playwrights towards this model? In Italy and in France, many plays used to be translated directly from the original source but progressively writers tried to renew the ancient text by means of rhetoric additions, with the intent of modernizing the meaning and definition of tragedy. This article features the analysis of some passages of three unrecognized tragedies (Giovanni Paolo Trapolini, "Thesida", 1576; Roland Brisset, "Thyestes", 1589; Monsieur De Monléon, "Le Thyeste", 1638), in order to trace the working method of early modern playwrights

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed

    La communication sociale et ses enjeux: piste de réflexion

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    Il a été longtemps usuel de considérer « sociale » la communication qui portait sur des questions non controversées, tout en cachant le côté interprétatif et à la fois passionnant et ambivalent des problèmes sociaux. Ensuite, cette dénomination, surtout en Italie, est quasiment accaparé par le soi disant cause related marketing et par les stratégies de récolte des fonds, le fund raising, des organisations à but non lucratif. Il s’agit donc d’une définition qui considère le type de sujet qui l'a produite : ici, la communication sociale serait une communication mise è l'œuvre par des organismes qui ne relèvent ni du secteur marchand ni de celui politique. Là aussi la définition s’avère réductrice, car désormais ces frontières sont poreuses : dans le secteur marchand il y a la responsabilité sociale d’entreprise et donc l’exigence d’un discours social, et dans la communication publique ce qui est politique et ce qui est social peuvent se rencontrer dans le terrain de la publicité voire de la propagande des partis. Il y a une autre définition qui est présente en littérature, c’est la communication qui est faite sur des questions collectives qui concernent le bien commun et le bien être de la société, comme par exemple le développement durable ou la santé. Dans ce domaine la communication devient l’un des instruments d’une véritable stratégie de marketing social visant à changer les comportements, pour persuader les gens à se porter bien, a faire le tri des déchets, à suivre un régime alimentaire correct, à ne pas fumer, etcetera. Encore une fois on pose des enjeux sociaux comme des questions qui sont considérées non controversées car établies par des autorités institutionnelles ou scientifiques. Il suffirait donc d’exporter dans le marketing social des techniques qui étaient expérimentées dans le secteur marchand pour vendre des marchandises : l’hypothèse serait qu’il existe un marché des idées tout à fait assimilable au marché des objets à vendre. Il ne s’agirait que de viser le citoyen-cible comme on visait le consommateur-cible. Pourtant, les idées sont produites dans une scène sociale plus complexe qu’une entreprise, car les règles de « production » se rattachent aux relations parmi des acteurs et des groupes multiples et différents. C’est là la contribution que les sciences sociales peuvent offrir, en s’interrogeant sur les processus de construction sociale de l’agenda collective des problèmes sociaux et des définitions justifiables comme étant légitimes de ce qui est « bien fait » ou non. On présente ici une perspective critique, qui peut offrir tout au début du planning stratégique le cadre interprétatif nécessaire pour bien identifier les obstacles au changement, les points d’appui culturels et sociaux, les acteurs concernés comme partenaires potentiels ou bien comme adversaires compétitifs, les caractéristiques essentielles des publics-cible : c’est surtout ce qu’on appelle la phase du marketing analytique. L’étude des problèmes sociaux n’a pas un cadre non controversé, car elle concerne les valeurs, les stratégies et les intérêts d’individus et de groupes qui les soutiennent et les revendiquent (« claims-makers »). Si le but est d’influencer l’espace public pour qu’il donne une solution à la situation définie comme problématique, il faut comprendre la compétition qui est propre à ce processus de construction (compétition parmi des acteurs et parmi des idées) dans le but d’identifier la stratégie consistant à dépasser les frontières des particularités pour persuader qu’il s’agit d’un intérêt collectif. C’est là qu’on trouve une grande différence avec le marketing marchand : le changement est moins une question individuelle du consommateur particulier qu’un enjeux de changement collectif
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