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Nicolas Zufferey, Introduction à la pensée chinoise (Paris, Marabout, 2008)
International audienceOuvrage de synthèse, l’Introduction à la pensée chinoise de Nicolas Zufferey couvre l’histoire intellectuelle en Chine des origines à nos jours. L’accent est cependant porté sur la période précédant la formation de l’empire en 221 av. J.-C., époque correspondant aux périodes connues sous le nom de Printemps et Automnes (722-481 av. J.-C.) et Royaumes Combattants (453-221 av. J.-C.), qui virent la naissance des principaux courants ou doctrines fondamentaux de la pensée chinoise (Confucianisme, Taoïsme, Mohisme, Légisme).L’auteur traite ensuite, en suivant une approche chronologique, de l’implantation du Bouddhisme au Moyen-âge, du Néoconfucianisme à l’époque pré-moderne. Dans une dernière partie, il ouvre quelques perspectives en présentant la rencontre de la pensée chinoise traditionnelle et de la philosophie occidentale au XXe siècle.En Chine, les « Trois doctrines » principales que sont le Confucianisme, le Taoïsme et le Bouddhisme, furent aussi bien des systèmes de pensée que des cadres religieux, dont l’importance varia selon les époques est les régions. L’auteur traite des aspects religieux de ces enseignements ainsi que du contexte historique, culturel et social dont ils se sont nourris.L’ouvrage est pourvu d’un lexique des termes importants et d’une bibliographie sélective fort utile. C’est en résumé un travail de premier ordre pour qui s’intéresse aux fondements de la pensée en Chine. Il constitue une excellente introduction au travail approfondi d’Anne Cheng d’ailleurs souvent cité dans le présent ouvrage
Nicolas Zufferey, Introduction à la pensée chinoise (Paris, Marabout, 2008)
International audienceOuvrage de synthèse, l’Introduction à la pensée chinoise de Nicolas Zufferey couvre l’histoire intellectuelle en Chine des origines à nos jours. L’accent est cependant porté sur la période précédant la formation de l’empire en 221 av. J.-C., époque correspondant aux périodes connues sous le nom de Printemps et Automnes (722-481 av. J.-C.) et Royaumes Combattants (453-221 av. J.-C.), qui virent la naissance des principaux courants ou doctrines fondamentaux de la pensée chinoise (Confucianisme, Taoïsme, Mohisme, Légisme).L’auteur traite ensuite, en suivant une approche chronologique, de l’implantation du Bouddhisme au Moyen-âge, du Néoconfucianisme à l’époque pré-moderne. Dans une dernière partie, il ouvre quelques perspectives en présentant la rencontre de la pensée chinoise traditionnelle et de la philosophie occidentale au XXe siècle.En Chine, les « Trois doctrines » principales que sont le Confucianisme, le Taoïsme et le Bouddhisme, furent aussi bien des systèmes de pensée que des cadres religieux, dont l’importance varia selon les époques est les régions. L’auteur traite des aspects religieux de ces enseignements ainsi que du contexte historique, culturel et social dont ils se sont nourris.L’ouvrage est pourvu d’un lexique des termes importants et d’une bibliographie sélective fort utile. C’est en résumé un travail de premier ordre pour qui s’intéresse aux fondements de la pensée en Chine. Il constitue une excellente introduction au travail approfondi d’Anne Cheng d’ailleurs souvent cité dans le présent ouvrage
Compte rendu de Nicolas Zufferey, Introduction à la pensée chinoise (Paris, Marabout, 2008)
Compte rendu d'ouvrageOuvrage de synthèse, l’Introduction à la pensée chinoise de Nicolas Zufferey couvre l’histoire intellectuelle en Chine des origines à nos jours. L’accent est cependant porté sur la période précédant la formation de l’empire en 221 av. J.-C., époque correspondant aux périodes connues sous le nom de Printemps et Automnes (722-481 av. J.-C.) et Royaumes Combattants (453-221 av. J.-C.), qui virent la naissance des principaux courants ou doctrines fondamentaux de la pensée chinoise (Confucianisme, Taoïsme, Mohisme, Légisme).L’auteur traite ensuite, en suivant une approche chronologique, de l’implantation du Bouddhisme au Moyen-âge, du Néoconfucianisme à l’époque pré-moderne. Dans une dernière partie, il ouvre quelques perspectives en présentant la rencontre de la pensée chinoise traditionnelle et de la philosophie occidentale au XXe siècle.En Chine, les « Trois doctrines » principales que sont le Confucianisme, le Taoïsme et le Bouddhisme, furent aussi bien des systèmes de pensée que des cadres religieux, dont l’importance varia selon les époques est les régions. L’auteur traite des aspects religieux de ces enseignements ainsi que du contexte historique, culturel et social dont ils se sont nourris.L’ouvrage est pourvu d’un lexique des termes importants et d’une bibliographie sélective fort utile. C’est en résumé un travail de premier ordre pour qui s’intéresse aux fondements de la pensée en Chine. Il constitue une excellente introduction au travail approfondi d’Anne Cheng d’ailleurs souvent cité dans le présent ouvrage
Compte rendu de Nicolas Zufferey, Introduction à la pensée chinoise (Paris, Marabout, 2008)
Compte rendu d'ouvrageOuvrage de synthèse, l’Introduction à la pensée chinoise de Nicolas Zufferey couvre l’histoire intellectuelle en Chine des origines à nos jours. L’accent est cependant porté sur la période précédant la formation de l’empire en 221 av. J.-C., époque correspondant aux périodes connues sous le nom de Printemps et Automnes (722-481 av. J.-C.) et Royaumes Combattants (453-221 av. J.-C.), qui virent la naissance des principaux courants ou doctrines fondamentaux de la pensée chinoise (Confucianisme, Taoïsme, Mohisme, Légisme).L’auteur traite ensuite, en suivant une approche chronologique, de l’implantation du Bouddhisme au Moyen-âge, du Néoconfucianisme à l’époque pré-moderne. Dans une dernière partie, il ouvre quelques perspectives en présentant la rencontre de la pensée chinoise traditionnelle et de la philosophie occidentale au XXe siècle.En Chine, les « Trois doctrines » principales que sont le Confucianisme, le Taoïsme et le Bouddhisme, furent aussi bien des systèmes de pensée que des cadres religieux, dont l’importance varia selon les époques est les régions. L’auteur traite des aspects religieux de ces enseignements ainsi que du contexte historique, culturel et social dont ils se sont nourris.L’ouvrage est pourvu d’un lexique des termes importants et d’une bibliographie sélective fort utile. C’est en résumé un travail de premier ordre pour qui s’intéresse aux fondements de la pensée en Chine. Il constitue une excellente introduction au travail approfondi d’Anne Cheng d’ailleurs souvent cité dans le présent ouvrage
Compte rendu de Nicolas Zufferey, Introduction à la pensée chinoise (Paris, Marabout, 2008)
Compte rendu d'ouvrageOuvrage de synthèse, l’Introduction à la pensée chinoise de Nicolas Zufferey couvre l’histoire intellectuelle en Chine des origines à nos jours. L’accent est cependant porté sur la période précédant la formation de l’empire en 221 av. J.-C., époque correspondant aux périodes connues sous le nom de Printemps et Automnes (722-481 av. J.-C.) et Royaumes Combattants (453-221 av. J.-C.), qui virent la naissance des principaux courants ou doctrines fondamentaux de la pensée chinoise (Confucianisme, Taoïsme, Mohisme, Légisme).L’auteur traite ensuite, en suivant une approche chronologique, de l’implantation du Bouddhisme au Moyen-âge, du Néoconfucianisme à l’époque pré-moderne. Dans une dernière partie, il ouvre quelques perspectives en présentant la rencontre de la pensée chinoise traditionnelle et de la philosophie occidentale au XXe siècle.En Chine, les « Trois doctrines » principales que sont le Confucianisme, le Taoïsme et le Bouddhisme, furent aussi bien des systèmes de pensée que des cadres religieux, dont l’importance varia selon les époques est les régions. L’auteur traite des aspects religieux de ces enseignements ainsi que du contexte historique, culturel et social dont ils se sont nourris.L’ouvrage est pourvu d’un lexique des termes importants et d’une bibliographie sélective fort utile. C’est en résumé un travail de premier ordre pour qui s’intéresse aux fondements de la pensée en Chine. Il constitue une excellente introduction au travail approfondi d’Anne Cheng d’ailleurs souvent cité dans le présent ouvrage
Pourquoi Wang Chong critique-t-il Confucius ?
Nicolas Zufferey : Why Does Wang Chong Criticize Confiicius ?
The Han thinker Wang Chong (27-97 ?) was often labelled a "heterodox" thinker, especially because of chapter 28 of his Lunheng, "Wen Kong" (Questions to Confiicius), in which he criticizes the Master. In other parts of the Lunheng, however, Wang Chong venerates Confucius ; furthermore, the spirit of the "Wen Kong" is strictly Confucianist in its inspiration. Besides, Wang Chong sees himself as a ru, a literatus, therefore binding himself to the Confucian tradition. As a matter of fact, the "Wen Kong" is not so much a repudiation of Confiicius or of Confucianism as a stricture on the docility and conformism of Han dynasty scholars : Wang Chong finds fault with Confucius in order to show that the greatest Sages themselves can make mistakes, and therefore that the ideas of the ancient models must not be accepted blindly. If Wang Chong takes Confucius as his target, it is because Confucius, the greatest of all Sages, befits particularly well this purpose. This is but another instance of Wang Chong's rhetorical adaptability in the Lunheng. In conclusion, we can say that the importance of the "Wen Kong" was at the same time overestimated and underestimated : overestimated because the censure of Confucius in this text is rather superficial and in no way a rejection of Confucianism ; and underestimated because Wang Chong's will of emancipating his contemporary fellows from the authority of tradition is quite unique in ancient China.Nicolas Zufferey : Pourquoi Wang Chong critique-t-il Confucius ?
Le penseur Wang Chong (27-97 ?) fut souvent considéré comme hétérodoxe, voire anti-confucianiste, notamment à cause des critiques qu'il adresse à Confucius dans le «Wen Kong» (Questions à Confucius), chapitre 28 du Lunheng. Pourtant, dans le reste de cet ouvrage, Wang Chong admire Confiicius ; les critiques qu'il lui adresse dans le «Wen Kong» sont d'ailleurs elles-mêmes d'inspiration confucianiste. Wang Chong se considère lui-même comme un ru, un lettré-fonctionnaire, et se rattache ainsi, au moins de manière lâche, à la tradition confucianiste. Le «Wen Kong» doit en réalité moins se comprendre comme une critique de Confiicius que comme une attaque contre la docilité des lettrés de l'époque Han : en montrant que le Maître a commis des erreurs, Wang Chong veut indiquer que même les plus grands sages peuvent se tromper, que, dès lors, nul ne doit accepter leurs idées sans esprit critique. Si Wang Chong s'en prend à Confiicius, qu'il respecte par ailleurs, c'est parce que ce dernier, le plus grand parmi les sages, convient particulièrement bien à sa démonstration. Ce n'est là qu'une des nombreuses manifestations du sens de l'adaptation dont fait volontiers preuve Wang Chong dans son œuvre. L'importance du «Wen Kong» a donc été à la fois surestimée et sous-estimée : surestimée, parce que ce texte ne suffit pas, et de loin, à faire de Wang Chong un penseur anti-confucianiste ; sous-estimée, parce que la volonté de Wang Chong de s'émanciper des grands modèles du passé est tout à fait remarquable.Zufferey Nicolas. Pourquoi Wang Chong critique-t-il Confucius ?. In: Études chinoises, vol. 14, n°1, Printemps 1995. pp. 25-54
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
Variations on the Author
“Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship
Appropriate Similarity Measures for Author Cocitation Analysis
We provide a number of new insights into the methodological discussion about author cocitation analysis. We first argue that the use of the Pearson correlation for measuring the similarity between authors’ cocitation profiles is not very satisfactory. We then discuss what kind of similarity measures may be used as an alternative to the Pearson correlation. We consider three similarity measures in particular. One is the well-known cosine. The other two similarity measures have not been used before in the bibliometric literature. Finally, we show by means of an example that our findings have a high practical relevance.information science;Pearson correlation;cosine;similarity measure;author cocitation analysis
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