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Difficultés d’implémentation du SYSCOHADA révisé dans les entreprises Camerounaises
The aim of this study is to make a critical analysis of the application of the amendments introduced in the reform of the Uniform Act on the Organization and Harmonization of Business Accounts (UAOHBA), in order to identify the difficulties associated with their application. To do this, we did a qualitative study accompanied by semi-directive interviews and literature reviews on 34 Cameroonian companies. These companies were studied taking into account criteria like Company Size, Activity sector of the enterprise, stock exchange listing and company attachment to a Tax Unit. A study of the Statistical Tax Return (102 STRs) of these companies was made before and after the Reform of UAOHBA. At the end of this, we note as change, the modification of the elements of the financial statements to be drawn up (IAS 1 and 7), the elimination of fixed expenses, the adoption of the component approach (IAS 16), the distinction between research and development costs (IAS 38).There is also a very low implementation of the revised SYSCOHADA (11.11%). The obstacles to the implementation of these changes are related to economic (size and sector of activity of enterprises), financial (stock exchange listing), cultural (opening up of capital) and tax factors. In reality, countries where international norms are developed cover large enterprises that are listed in the stock exchange. Contrary to this, Cameroonian enterprises are of very small sizes (most belonging to the Tertiary sector) and not listed in the stock exchange, as such with very limited financial resources. In addition, the tax policy constraints negatively affect some accounting practices. These contextual differences, delay the application of the changes of the revised SYSCOHADA, inspired by the IAS/IFRS norms. Nevertheless, caution needs to be taken on the harmonization of results, with regards to the methodological approach hereby retained.L’objectif de cette étude est de faire une analyse critique de l’application des modifications introduites dans la réforme de l’Acte Uniforme portant Organisation et Harmonisation des Comptabilités des Entreprises (AUOHCE), afin de déceler les difficultés liées à leur application. Pour cela, nous avons fait une étude qualitative accompagnée des analyses documentaires sur 34 entreprises camerounaises. Celles-ci ont été retenues en tenant compte des critères comme la taille, le secteur d’activité, la cotation boursière et le rattachement à un centre d’imposition. Il a été question d’étudier les DSF de ces entreprises (102 DSF) avant et après la reforme l’AUOHCE. Au sortir de là, on note comme changement, la modification des éléments des états financiers à établir (normes IAS 1 et 7), la suppression des charges immobilisées, l’adoption de l’approche par composants (norme IAS 16), la distinction entre les frais de recherche et de développement (IAS 38) ... On note aussi un niveau d’implémentation très bas du SYSCOHADA révisé (11,11%). Les obstacles à l’application de ces changements sont liés aux facteurs d’ordre économique (taille et secteur d’activités des entreprises), financier (cotation en bourse), culturel (ouverture du capital) et fiscal. En réalité, les pays dans lesquels les normes internationales sont développées abritent les grandes entreprises cotées en bourse. À l’inverse, les entreprises camerounaises sont de très petite taille (pour la plupart appartenant au secteur tertiaire) et non cotées en bourse, dont les moyens financiers sont très limités. De plus, la fiscalité qui est très contraignante influence négativement certaines pratiques comptables. Ces différences contextuelles freinent donc l’application des modifications du SYSCOHADA révisé inspirées des normes IAS/IFRS. Il faut toutefois prendre des précautions pour la généralisation des résultats compte tenu de l’approche méthodologique retenue
Difficultés d’implémentation du SYSCOHADA révisé dans les entreprises Camerounaises
The aim of this study is to make a critical analysis of the application of the amendments introduced in the reform of the Uniform Act on the Organization and Harmonization of Business Accounts (UAOHBA), in order to identify the difficulties associated with their application. To do this, we did a qualitative study accompanied by semi-directive interviews and literature reviews on 34 Cameroonian companies. These companies were studied taking into account criteria like Company Size, Activity sector of the enterprise, stock exchange listing and company attachment to a Tax Unit. A study of the Statistical Tax Return (102 STRs) of these companies was made before and after the Reform of UAOHBA. At the end of this, we note as change, the modification of the elements of the financial statements to be drawn up (IAS 1 and 7), the elimination of fixed expenses, the adoption of the component approach (IAS 16), the distinction between research and development costs (IAS 38).There is also a very low implementation of the revised SYSCOHADA (11.11%). The obstacles to the implementation of these changes are related to economic (size and sector of activity of enterprises), financial (stock exchange listing), cultural (opening up of capital) and tax factors. In reality, countries where international norms are developed cover large enterprises that are listed in the stock exchange. Contrary to this, Cameroonian enterprises are of very small sizes (most belonging to the Tertiary sector) and not listed in the stock exchange, as such with very limited financial resources. In addition, the tax policy constraints negatively affect some accounting practices. These contextual differences, delay the application of the changes of the revised SYSCOHADA, inspired by the IAS/IFRS norms. Nevertheless, caution needs to be taken on the harmonization of results, with regards to the methodological approach hereby retained.L’objectif de cette étude est de faire une analyse critique de l’application des modifications introduites dans la réforme de l’Acte Uniforme portant Organisation et Harmonisation des Comptabilités des Entreprises (AUOHCE), afin de déceler les difficultés liées à leur application. Pour cela, nous avons fait une étude qualitative accompagnée des analyses documentaires sur 34 entreprises camerounaises. Celles-ci ont été retenues en tenant compte des critères comme la taille, le secteur d’activité, la cotation boursière et le rattachement à un centre d’imposition. Il a été question d’étudier les DSF de ces entreprises (102 DSF) avant et après la reforme l’AUOHCE. Au sortir de là, on note comme changement, la modification des éléments des états financiers à établir (normes IAS 1 et 7), la suppression des charges immobilisées, l’adoption de l’approche par composants (norme IAS 16), la distinction entre les frais de recherche et de développement (IAS 38) ... On note aussi un niveau d’implémentation très bas du SYSCOHADA révisé (11,11%). Les obstacles à l’application de ces changements sont liés aux facteurs d’ordre économique (taille et secteur d’activités des entreprises), financier (cotation en bourse), culturel (ouverture du capital) et fiscal. En réalité, les pays dans lesquels les normes internationales sont développées abritent les grandes entreprises cotées en bourse. À l’inverse, les entreprises camerounaises sont de très petite taille (pour la plupart appartenant au secteur tertiaire) et non cotées en bourse, dont les moyens financiers sont très limités. De plus, la fiscalité qui est très contraignante influence négativement certaines pratiques comptables. Ces différences contextuelles freinent donc l’application des modifications du SYSCOHADA révisé inspirées des normes IAS/IFRS. Il faut toutefois prendre des précautions pour la généralisation des résultats compte tenu de l’approche méthodologique retenue
Difficultés D'implémentation Du SYSCOHADA Révisé Dans Les Entreprises Camerounaises
L’objectif de cette étude est de faire une analyse critique de l’application des modifications introduites dans la réforme de l’Acte Uniforme portant Organisation et Harmonisation des Comptabilités des Entreprises (AUOHCE), afin de déceler les difficultés liées à leur application. Pour cela, nous avons fait une étude qualitative accompagnée des analyses documentaires sur 34 entreprises camerounaises. Celles-ci ont été retenues en tenant compte des critères comme la taille, le secteur d’activité, la cotation boursière et le rattachement à un centre d’imposition. Il a été question d’étudier les DSF de ces entreprises (102 DSF) avant et après la reforme l’AUOHCE. Au sortir de là, on note comme changement, la modification des éléments des états financiers à établir (normes IAS 1 et 7), la suppression des charges immobilisées, l’adoption de l’approche par composants (norme IAS 16), la distinction entre les frais de recherche et de développement (IAS 38) ... On note aussi un niveau d’implémentation très bas du SYSCOHADA révisé (11,11%). Les obstacles à l’application de ces changements sont liés aux facteurs d’ordre économique (taille et secteur d’activités des entreprises), financier (cotation en bourse), culturel (ouverture du capital) et fiscal. En réalité, les pays dans lesquels les normes internationales sont développées abritent les grandes entreprises cotées en bourse. À l’inverse, les entreprises camerounaises sont de très petite taille (pour la plupart appartenant au secteur tertiaire) et non cotées en bourse, dont les moyens financiers sont très limités. De plus, la fiscalité qui est très contraignante influence négativement certaines pratiques comptables. Ces différences contextuelles freinent donc l’application des modifications du SYSCOHADA révisé inspirées des normes IAS/IFRS. Il faut toutefois prendre des précautions pour la généralisation des résultats compte tenu de l’approche méthodologique retenue.The aim of this study is to make a critical analysis of the application of the amendments introduced in the reform of the Uniform Act on the Organization and Harmonization of Business Accounts (UAOHBA), in order to identify the difficulties associated with their application. To do this, we did a qualitative study accompanied by semi-directive interviews and literature reviews on 34 Cameroonian companies. These companies were studied taking into account criteria like Company Size, Activity sector of the enterprise, stock exchange listing and company attachment to a Tax Unit. A study of the Statistical Tax Return (102 STRs) of these companies was made before and after the Reform of UAOHBA. At the end of this, we note as change, the modification of the elements of the financial statements to be drawn up (IAS 1 and 7), the elimination of fixed expenses, the adoption of the component approach (IAS 16), the distinction between research and development costs (IAS 38).There is also a very low implementation of the revised SYSCOHADA (11.11%). The obstacles to the implementation of these changes are related to economic (size and sector of activity of enterprises), financial (stock exchange listing), cultural (opening up of capital) and tax factors. In reality, countries where international norms are developed cover large enterprises that are listed in the stock exchange. Contrary to this, Cameroonian enterprises are of very small sizes (most belonging to the Tertiary sector) and not listed in the stock exchange, as such with very limited financial resources. In addition, the tax policy constraints negatively affect some accounting practices. These contextual differences, delay the application of the changes of the revised SYSCOHADA, inspired by the IAS/IFRS norms. Nevertheless, caution needs to be taken on the harmonization of results, with regards to the methodological approach hereby retained
La gestion des résultats comptables, facteur explicatif de la responsabilité sociale des PME au Cameroun
L’objectif de notre communication est de mettre en exergue les modalités de la gestion des résultats comptables qui favorisent la responsabilité sociale dans des PME au Cameroun. Pour y parvenir, nous avons utilisé les données primaires collectées à l’aide d’un questionnaire administré auprès de 165 PME au Cameroun. Nous avons procédé par la suite à une analyse factorielle et une régression linéaire. Les résultats empiriques confirment que : l’utilisation des accruals ou variables comptables de régularisation (VCR), exerce une influence significative et positive sur la responsabilité sociale via la réduction du taux de gravité des accidents au travail. Par contre, cette même utilisation des accruals n’a aucun effet sur la réduction du nombre de conflits sociaux et la facilité de recrutement des cadres.  
Les déterminants de la gestion des données comptables : une étude sur les PME industrielles camerounaises
Cet article avait pour objectif de déterminer les facteurs, source de la gestion des données comptables au sein des PME industrielles au Cameroun. Pour atteindre cet objectif, nous avons adopté une approche mixte, utilisé les données primaires. Dans un premier temps, nous sommes partis d’une exploration auprès de 20 dirigeants de PME camerounaises. Les résultats obtenus dans cette phase principale nous ont permis de formuler les hypothèses à la phase deux de notre travail. Par la suite, nous avons collecté les données via un questionnaire auprès de 388 PME du secteur industriel au Cameroun. La régression linéaire a été utilisée via deux modèles économétriques. Les résultats montrent, pour le modèle un et deux que le taux d’impôt, l’accès au financement bancaire et l’opportunisme des dirigeants influencent significativement et négativement la gestion et le lissage des résultats comptables des PME, par contre, le niveau de corruption et l’enracinement du dirigeant influencent significativement et positivement la gestion et le lissage des résultats comptables au sein des PME au Cameroun.
 
Réformes des systèmes comptables en Afrique sub-saharienne : quel apport du SYSCOHADA révisé pour la croissance des PME au Cameroun ?
For several years, Small and Medium Enterprises (SMEs) have been at the heart of research in Africa. Most research questions about the sustainability of the latter. To support the emergence and growth of this type of entity, the Cameroonian government created a special bank for this category of business called BC PME in order to provide rulers with the necessary funds to improve the performance of their organizations. However, these companies have difficulty growing in the face of the multiple organizational changes that govern their operation. It is for this reason that this article aims to determine the impact of the reform of the OHADA accounting system on the growth of SMEs in Cameroon. To achieve this objective, we adopted a hypothetico-deductive approach, using primary data collected via a self-administered questionnaire from 160 SMEs in Cameroon located in the Central, Littoral, West and South regions. For data analysis, SPSS software was used and linear regression analysis was applied via an econometric model defined according to the study variables. The results obtained show that: the Elimination of Capitalized Expenses on the balance sheet (ECE) exerts a significant and negative influence on the growth of SMEs (financial profitability), the Contribution of the Entity Postulate (CEP) and the Contribution of the Postulate of Accrual Accounting (CPAA) exert a significant and positive influence on the growth of SMEs (financial profitability) in Cameroon and the variable Removal of the Light System of presentation of financial statements (RLS) exerts no significant influence on growth SMEs (financial profitability).
Keywords: SYSCOHADA reform; Growth; Immobilized charges; postulate; Accrual accounting
Classification JEL : G40, F14, F15, F30, F36, M41.
Paper type: Empirical ResearchDepuis plusieurs années, la Petite et moyenne entreprise (PME) est au cœur des recherches en Afrique. La plupart des recherches se questionnent sur la pérennité de cette dernière. Pour soutenir l’émergence et la croissance de ce type d’entité, le gouvernement camerounais a créé une banque spéciale pour cette catégorie d’entreprise appelée BC PME afin de mettre à la disposition des gouvernants des fonds nécessaires pour améliorer la performance de leurs organisations. Cependant, ces entreprises ont de la peine à croitre face aux multiples mutations organisationnelles qui encadrent leur fonctionnement. C’est pour cette raison que cet article a pour objectif, de déterminer l’impact de la réforme du système comptable OHADA sur la croissance des PME au Cameroun. Pour atteindre cet objectif, nous avons adopté une approche hypothéticodéductive, utilisé les données primaires collectées via un questionnaire auto administré auprès de 160 PME au Cameroun localisées dans les régions du Centre, Littoral, l’Ouest et le Sud. Pour l’analyse des données, le logiciel SPSS a été utilisé et l’analyse de régression linéaire a été appliquée via un modèle économétrique défini suivant les variables de l’étude. Les résultats obtenus montrent que : la suppression des charges immobilisées au bilan (SCI) exerce une influence significative et négative sur la croissance des PME (rentabilité financière), l’apport du postulat de l’entité (APE) et l’apport du postulat de la comptabilité d’engagement (APCE) exercent une influence significative et positive sur la croissance des PME (rentabilité financière) au Cameroun et la variable suppression du système allégé de présentation des états financiers (SSA) n’exerce aucune influence significative sur la croissance des PME (rentabilité financière).
Mots clés : Réforme du SYSCOHADA ; Croissance ; Charges immobilisées ; postulat ; Comptabilité d’engagement
JEL Classification : G40, F14, F15, F30, F36, M41.
Type du papier : Recherche Empiriqu
Réformes des systèmes comptables en Afrique sub-saharienne : quel apport du SYSCOHADA révisé pour la croissance des PME au Cameroun ?
For several years, Small and Medium Enterprises (SMEs) have been at the heart of research in Africa. Most research questions about the sustainability of the latter. To support the emergence and growth of this type of entity, the Cameroonian government created a special bank for this category of business called BC PME in order to provide rulers with the necessary funds to improve the performance of their organizations. However, these companies have difficulty growing in the face of the multiple organizational changes that govern their operation. It is for this reason that this article aims to determine the impact of the reform of the OHADA accounting system on the growth of SMEs in Cameroon. To achieve this objective, we adopted a hypothetico-deductive approach, using primary data collected via a self-administered questionnaire from 160 SMEs in Cameroon located in the Central, Littoral, West and South regions. For data analysis, SPSS software was used and linear regression analysis was applied via an econometric model defined according to the study variables. The results obtained show that: the Elimination of Capitalized Expenses on the balance sheet (ECE) exerts a significant and negative influence on the growth of SMEs (financial profitability), the Contribution of the Entity Postulate (CEP) and the Contribution of the Postulate of Accrual Accounting (CPAA) exert a significant and positive influence on the growth of SMEs (financial profitability) in Cameroon and the variable Removal of the Light System of presentation of financial statements (RLS) exerts no significant influence on growth SMEs (financial profitability).
Keywords: SYSCOHADA reform; Growth; Immobilized charges; postulate; Accrual accounting
Classification JEL : G40, F14, F15, F30, F36, M41.
Paper type: Empirical ResearchDepuis plusieurs années, la Petite et moyenne entreprise (PME) est au cœur des recherches en Afrique. La plupart des recherches se questionnent sur la pérennité de cette dernière. Pour soutenir l’émergence et la croissance de ce type d’entité, le gouvernement camerounais a créé une banque spéciale pour cette catégorie d’entreprise appelée BC PME afin de mettre à la disposition des gouvernants des fonds nécessaires pour améliorer la performance de leurs organisations. Cependant, ces entreprises ont de la peine à croitre face aux multiples mutations organisationnelles qui encadrent leur fonctionnement. C’est pour cette raison que cet article a pour objectif, de déterminer l’impact de la réforme du système comptable OHADA sur la croissance des PME au Cameroun. Pour atteindre cet objectif, nous avons adopté une approche hypothéticodéductive, utilisé les données primaires collectées via un questionnaire auto administré auprès de 160 PME au Cameroun localisées dans les régions du Centre, Littoral, l’Ouest et le Sud. Pour l’analyse des données, le logiciel SPSS a été utilisé et l’analyse de régression linéaire a été appliquée via un modèle économétrique défini suivant les variables de l’étude. Les résultats obtenus montrent que : la suppression des charges immobilisées au bilan (SCI) exerce une influence significative et négative sur la croissance des PME (rentabilité financière), l’apport du postulat de l’entité (APE) et l’apport du postulat de la comptabilité d’engagement (APCE) exercent une influence significative et positive sur la croissance des PME (rentabilité financière) au Cameroun et la variable suppression du système allégé de présentation des états financiers (SSA) n’exerce aucune influence significative sur la croissance des PME (rentabilité financière).
Mots clés : Réforme du SYSCOHADA ; Croissance ; Charges immobilisées ; postulat ; Comptabilité d’engagement
JEL Classification : G40, F14, F15, F30, F36, M41.
Type du papier : Recherche Empiriqu
Réformes des systèmes comptables en Afrique sub-saharienne : quel apport du SYSCOHADA révisé pour la croissance des PME au Cameroun ?
For several years, Small and Medium Enterprises (SMEs) have been at the heart of research in Africa. Most research questions about the sustainability of the latter. To support the emergence and growth of this type of entity, the Cameroonian government created a special bank for this category of business called BC PME in order to provide rulers with the necessary funds to improve the performance of their organizations. However, these companies have difficulty growing in the face of the multiple organizational changes that govern their operation. It is for this reason that this article aims to determine the impact of the reform of the OHADA accounting system on the growth of SMEs in Cameroon. To achieve this objective, we adopted a hypothetico-deductive approach, using primary data collected via a self-administered questionnaire from 160 SMEs in Cameroon located in the Central, Littoral, West and South regions. For data analysis, SPSS software was used and linear regression analysis was applied via an econometric model defined according to the study variables. The results obtained show that: the Elimination of Capitalized Expenses on the balance sheet (ECE) exerts a significant and negative influence on the growth of SMEs (financial profitability), the Contribution of the Entity Postulate (CEP) and the Contribution of the Postulate of Accrual Accounting (CPAA) exert a significant and positive influence on the growth of SMEs (financial profitability) in Cameroon and the variable Removal of the Light System of presentation of financial statements (RLS) exerts no significant influence on growth SMEs (financial profitability).
Keywords: SYSCOHADA reform; Growth; Immobilized charges; postulate; Accrual accounting
Classification JEL : G40, F14, F15, F30, F36, M41.
Paper type: Empirical ResearchDepuis plusieurs années, la Petite et moyenne entreprise (PME) est au cœur des recherches en Afrique. La plupart des recherches se questionnent sur la pérennité de cette dernière. Pour soutenir l’émergence et la croissance de ce type d’entité, le gouvernement camerounais a créé une banque spéciale pour cette catégorie d’entreprise appelée BC PME afin de mettre à la disposition des gouvernants des fonds nécessaires pour améliorer la performance de leurs organisations. Cependant, ces entreprises ont de la peine à croitre face aux multiples mutations organisationnelles qui encadrent leur fonctionnement. C’est pour cette raison que cet article a pour objectif, de déterminer l’impact de la réforme du système comptable OHADA sur la croissance des PME au Cameroun. Pour atteindre cet objectif, nous avons adopté une approche hypothéticodéductive, utilisé les données primaires collectées via un questionnaire auto administré auprès de 160 PME au Cameroun localisées dans les régions du Centre, Littoral, l’Ouest et le Sud. Pour l’analyse des données, le logiciel SPSS a été utilisé et l’analyse de régression linéaire a été appliquée via un modèle économétrique défini suivant les variables de l’étude. Les résultats obtenus montrent que : la suppression des charges immobilisées au bilan (SCI) exerce une influence significative et négative sur la croissance des PME (rentabilité financière), l’apport du postulat de l’entité (APE) et l’apport du postulat de la comptabilité d’engagement (APCE) exercent une influence significative et positive sur la croissance des PME (rentabilité financière) au Cameroun et la variable suppression du système allégé de présentation des états financiers (SSA) n’exerce aucune influence significative sur la croissance des PME (rentabilité financière).
Mots clés : Réforme du SYSCOHADA ; Croissance ; Charges immobilisées ; postulat ; Comptabilité d’engagement
JEL Classification : G40, F14, F15, F30, F36, M41.
Type du papier : Recherche Empiriqu
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
- …
