1,720,966 research outputs found

    Kos, Milko: Srednjeveška Ljubljana

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    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed

    Pustota

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    Variations on the Author

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    “Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship

    Naselitev Gorenjske v ranem srednjem veku

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    Eine verhältnismässig dichte frühmittelalterliche Besiedlung füllt in Oberkrain den Raum von Jesenice und Tržič abwärts bis gegen Kranj aus. Ältere Siedlungsoasen ausserhalb dieses verhältnismässig kompakten ober[1]krainischen Siedlungsgebietes sind Bohinj und Dovje. 2. Eine grosse Bedeutung hat der Weg über den Ljubelj-Pass, nicht je[1]doch als Siedlungsverbindung zwischen Oberkrain und Kärnten, sondern als Zugangsweg der von Norden nach Krain kommenden feudalen Herren. Der Zeit nach früh und dicht ist die Besiedlung des Tales der Tržiška Bi[1]strica von Tržič abwärts in der Richtung gegen Kranj. 3. Zeugen einer frühzeitigen slowenischen Besiedlung sind Ortschaften mit frühmittelalterlichen (bis einschliesslich des 11. Jahrhunderts) archäolo[1]gischen Funden (Verzeichnis S. 8). 4. Teilweise ebendort werden Edlinge erwähnt. Eidlinge sind der Mehr[1]zahl nach auch die in den Brixner Traditionsurkunden aus der zweiten Hälfte des 11. Jahrhunderts erwähnten Edlen und Freien. Nachkommen solcher Edlinge, vielfach ebendort erwähnt wie diese, sind die Dienstleute des 15.— 17. Jahrhunderts. 5. Die Analyse der Namen von Tradenten und Zeugen in 46 Brixner Traditionsurkunden, die sich auf Oberkrain beziehen, ergab das ethnische Bild dieses Gebietes im 11. Jahrhundert. Der grossen Mehrheit nach sind die Bewohner Slowenen, namentlich solche mit slowenischen Namen, weiters Edelinge und die Edlen und Freien in den Brixner Urkunden. Für einige — der Zahl nach sind es nicht viele — die in Oberkrain liegendes Gut erwarben, liess sich nachweisen, dass sie aus Kärnten oder Tirol stammten. Die Mehrzahl der in den Oberkrainer-Brixner Traditionsurkunden den Namen nach erwähn[1]ten Zeugen kam mit ihren Herren nach Oberkrain und verliess wieder mit diesen das Land

    KOLONIZACIJA I GERMANIZACIJA SLOVENSKE ZEMLJE

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    Les Slovènes arrivèrent dans leur pays actuel à la fin du 6e et au commencement du 7e siècle. Ils colonisèrent, relativement, en peu de temps la contrée. A leur arrivée ce pays n'était pas tout à fait inhabité. Les anciens habitants, appelés Vlahii par les Slovènes, furent vite assimilés par les nouveaux venus. D'abord et surtout, les Slovènes colonisèrent les territoires où ils trouvèrent le sol déjà cultivé, notamment là où le sol n'était pas ou presque pas couvert de bois. Pour cette époque de la colonisation slovène on peut bien parler d'une continuité de la surface de colonisation, mais non d'une continuité des habitants. Les habitants slovènes étaient le plus compacts dans le territoire où les Slovènes habitent encore aujourd'hui. Dans le territoire des Alpes Orientales, qui n'est plus slovène à présent, les Slovènes poussèrent profondément en avant dans les vallées jusqu'aux sources des fleuves de Drave, Mure, l'Enns et leurs affluents. Mais ils perdirent ce territoire au cours du temps par un procédé qui dura de longs siècles et que nous appelons la germanisation du territoire slovène. La colonisation des Allemands parmi les Slovènes a commencé au 9e siècle; elle était particulièrement intensive après la fin des incursions des Magyars, depuis la deuxième moitié du 10e et jusqu'au 15e siècle. Les Allemands ne pénétraient pas dans le territoire slovène sur une large étendue de front, ce qui aurait poussé les Slovènes de l'Ouest et Nord-Ouest vers l'Est et Sud-Est, mais ils s'y infiltrèrent peu à peu, la plupart dans les territoires des Alpes Orientales échus aux seigneurs séculiers et ecclésiastiques soit par la Couronne soit autrement. Ces seigneurs venaient résider eux-mêmes parmi les Slovènes ou bien ils y envoyaient leurs colonisateurs. Dans cette marche séculaire de la colonisation allemande, des districts slovènes furent coupés du territoire ethnique slovène compact; au milieu du pays slovène des îlots linguistiques allemands furent établis. Dans un pays entièrement slovène la germanisation créait des zones qui déchiraient et rompaient le territoire ethnique slovène aussi longtemps qu'enfin il fut germanisé jusqu'aux limites de la langue slovène qui se formèrent définitivement au 15e siècle. La ligne séparative à l'Ouest entre les Slovènes et les Romans (Friouliens et Italiens) se forma d'une manière différente. Au fond les Slovènes y conservèrent leurs territoires qu'ils avaient occupés treize siècles auparavant. Le "limes" militaire établi par les Lombards en barrière entre les Alpes et le Carse d'une part et le bas-fond frioulan d'autre part y enraya, et ce fut au 8e siècle, les débuts de la colonisation slovène, exerçant ainsi une influence décisive sur la formation des limites actuelles entre les langues romanes et le slovène
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