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Future Worlds of Health: Speculative Methods, Medical Humanities, and French and Francophone Cultures
“Future Worlds of Health: Speculative Methods, Medical Humanities, and French and Francophone Cultures” Special Issue of L’Esprit Créateur – Winter 2025 Guest Editors: Benjamin Dalton, Benjamin Gagnon-Chainey, and Kaliane Ung This Special Issue on “Future Worlds of Health: Speculative Methods, Medical Humanities, and French and Francophone Cultures” explores the potential of speculative methodologies within the Medical Humanities to imagine and transform the futures of health/care. It seeks to open up collaborative, interdisciplinary and intersectional explorations of the futures of healthcare, as they are imagined, expressed, and designed through literature, arts, culture, philosophy, architecture, and medical care in the French and Francophone world. In a time of pandemics, widening healthcare inequalities, and the question of the environmental sustainability of current healthcare practices amid ecological collapse, scholarship such as The Edinburgh Companion to Science Fiction and the Medical Humanities (eds. Gavin Miller, Anna McFarlane and Donna McCormack, 2025) and ongoing projects such as The Future of Human Reproduction and Sensing Spaces of Healthcare attest to the power of the Medical Humanities to imagine alternative health/care futures and strategies towards them. The present Special Issue explores speculative Medical Humanities cultural works and methodologies specifically emerging across French and Francophone cultures and contexts, asking how these methodologies imagine not merely one homogenous, globalized imagined health/care future, but rather a diverse heterogeneity of future worlds of health. Contemporary French and Francophone (non-)fiction and film are full of imaginings of health/care futures. Martin Winckler, for instance, imagines futures for narrative medicine and queer healthcare in the year 2039 in L’École des soignantes (2019); Claire Denis envisages human health and reproduction research occurring on a spaceship in High Life (2018). Beyond literature and film, however, speculative methods emerge in Paul B. Preciado’s Manifeste Contrasexuel (2000) and his evocation of Drag-King Workshops in Testo Junkie (2013) for alternative, DIY biomedical futures. Such proposed methodologies also reflect recent innovations in speculative design and design fiction, creating physical artefacts to imagine future possibilities. This Special Issue invites works from a diversity of theoretical and methodological approaches – including indigenous, de/anticolonial, feminist, disability, and queer perspectives – and across a diversity of disciplines, including literary and film studies, art history, politics, sociology, philosophy, and design and architecture. Across these intersections, we will explore the development of speculative methods that will allow not only to foresee, but also to impact and invent the future. Articles might explore topics such as: • De/anticolonial approaches to health/care futures in the Medical Humanities • Queer and feminist futures and the Medical Humanities • Speculative literature, film, and visual art • AI and the Medical Humanities • Speculative design and design fiction • DIY methods in the speculative Medical Humanities • Speculative disability futures research • Speculative imaginings of future reproduction and • Medical Humanities futures beyond the human • Environmental futures through speculative Medical-Environmental Humanities methods ********** « Les futurs mondes de la santé : Méthodes spéculatives, humanités médicales, et cultures françaises et francophones » Numéro spécial de L’Esprit Créateur – Hiver 2025 Équipe éditoriale invitée : Benjamin Dalton, Benjamin Gagnon Chainey, Kaliane Ung Ce numéro spécial sur « Les futurs mondes de la santé : méthodes spéculatives, humanités médicales, et cultures françaises et francophones » vise à explorer le potentiel des méthodologies spéculatives en humanités médicales, pour imaginer et transformer les futurs de la santé et des soins. Il cherche à ouvrir des explorations collaboratives, interdisciplinaires et intersectionnelles des futurs de la santé, tels qu’ils sont imaginés, exprimés et conçus à travers la littérature, les arts, la culture, la philosophie, l’architecture et les soins médicaux dans le monde français et francophone. À l’heure des pandémies, des inégalités croissantes en matière de soins de santé et de la question de la durabilité environnementale des pratiques de soins dans un contexte d’effondrement écologique, des études telles que The Edinburgh Companion to Science Fiction and the Medical Humanities (eds. Gavin Miller, Anna McFarlane and Donna McCormack, 2025) et des projets en cours tels que The Future of Human Reproduction et Sensing Spaces of Healthcare attestent du pouvoir des humanités médicales à imaginer des futurs alternatifs en matière de santé et de soins, ainsi que des stratégies pour y parvenir. Le présent numéro spécial explorera les travaux culturels et les méthodologies spéculatives des humanités médicales, qui émergent spécifiquement dans les cultures et les contextes français et francophones, en se demandant comment ces méthodologies imaginent non pas un futur homogène et mondialisé de la santé et des soins, mais plutôt une hétérogénéité diverse de futurs mondes de la santé. La (non-)fiction littéraire et le cinéma français et francophones contemporains regorgent d’imagination sur les futurs de la santé et des soins. Martin Winckler, par exemple, imagine des futurs pour la médecine narrative et les soins de santé queer en 2039, dans L'École des soignantes (2019) ; Claire Denis envisage que la recherche sur la santé humaine et la reproduction se produira sur un vaisseau spatial, dans High Life (2018). Au-delà de la littérature et du cinéma, cependant, des méthodes spéculatives émergent dans le Manifeste Contrasexuel (2000) de Paul B. Preciado et son évocation des Drag-King workshops dans Testo Junkie (2013), pour des futurs biomédicaux alternatifs et « DIY » [do it yourself]. Les méthodologies proposées reflètent également les innovations récentes en matière de design spéculatif et de design fiction, qui consistent à créer des artefacts physiques pour imaginer des possibilités futures. Ce numéro spécial invite des travaux issus d’une diversité d’approches théoriques et méthodologiques – y compris des perspectives autochtones, dé/anticoloniales, féministes, du handicap, et queer – et à travers une diversité de disciplines, y compris les études littéraires et cinématographiques, l’histoire de l’art, la politique, la sociologie, la philosophie, et le design et l’architecture. À travers ces intersections, nous explorerons le développement de méthodes spéculatives qui permettront non seulement de prévoir, mais aussi d’influencer et d’inventer l’avenir. Les propositions d’articles peuvent explorer des sujets tels que, mais sans s’y limiter : • Approches dé/anticoloniales des futurs de la santé/des soins dans les humanités médicales • Futurs queer et féministes et humanités médicales • Littérature, films et arts visuels spéculatifs • IA et humanités médicales • Design spéculatif et design fiction • Méthodes « DIY » dans les humanités médicales spéculatives • Recherche spéculative sur les futurs du handicap • Imaginations spéculatives de la reproduction future • Futurs des humanités médicales au-delà de l’humain • Futurs environnementaux à travers des humanités médicales-environnementale
Cesser de lisser le ton : la littérature, pour entendre les voix des malades hors des objectifs médicaux
Par une analyse comparative de deux autopathographies contemporaines, Hors de moi (2008), où la philosophe française Claire Marin témoigne de son expérience de la douleur chronique, et Jardin Radio (2022), où l’autrice québécoise Charlotte Biron raconte ses années d’opération et de convalescence pour traiter un cancer à la mâchoire, cet article remet en question une certaine tendance des humanités médicales et en santé à instrumentaliser la littérature au profit d’objectifs thérapeutiques, éthiques et politiques, qui ne sont pas nécessairement les siens. Dans le contrepoint de cette tendance à vouloir policer le littéraire, voire à lisser ses aspérités discursives trop chaotiques, violentes ou négatives, cet article désire faire résonner la part de colère indissociable de l’expérience de la douleur chronique et de la maladie – suivant les deux autrices –, mais aussi, mettre en lumière une dimension inutile de la littérature qui, même si elle ne guérit pas, parvient néanmoins à accompagner les malades dans le silence, la souffrance et l’ennui de leur solitude, et dont on peine à percevoir les véritables échos.Through a comparative analysis of two contemporary autopathographies, Hors de moi [Out of Myself] (2008), where the French philosopher Claire Marin testifies to her experience with chronic pain, and Jardin Radio (2022), where the Quebec author Charlotte Biron recounts her years of operation and convalescence for the treatment of jaw cancer, this article challenges a certain tendency of the medical and health humanities to instrumentalize literature in service to therapeutic, ethical and political objectives that are not necessarily its own to pursue. As a counterpoint to this wish to police the literary, even to smooth out discursive rough edges that are overly chaotic, violent or negative, this article proposes to highlight not only the part played by an anger inseparable from the experience of chronic pain and illness—following the two authors—but also a useless dimension of literature which, even if it fails to cure, nevertheless manages to accompany the sick in the silence, suffering and monotony of their solitude, a dimension whose genuine echoes are difficult to perceive
Écouter avec les yeux de Rembrandt : Esquisse théorique de l’expérience picturale chez Jean Genet et Mathieu Leroux
Cet article propose une lecture croisée de deux textes de Jean Genet portant sur l’oeuvre de Rembrandt et ses effets esthétiques sur ses spectateurs ― « Ce qui est resté d’un Rembrandt déchiré en petits carrés bien réguliers, et foutu aux chiottes » et « Le secret de Rembrandt » ― avec l’autopathographie contemporaine Camouflé dans la chair, de l’auteur québécois Mathieu Leroux. L’objectif de l’article est d’esquisser une théorie de « l’expérience picturale » en contexte hospitalier : soit la sensation incarnée de devenir le personnage d’un tableau, expérience sensorielle permettant, dans la foulée, de recontextualiser, comprendre et critiquer, de manière à la fois esthétique, anachronique et transhistorique, la position subalterne dans laquelle la hiérarchie médicale cantonne souvent le corps malade.This article proposes a cross-reading of two texts by Jean Genet relating to the work of Rembrandt and its aesthetic effects on its spectators ―“Ce qui est resté d’un Rembrandt déchiré en petits carrés bien réguliers, et foutu aux chiottes” and “Le secret de Rembrandt”―with the contemporary autopathography Camouflé dans la chair, by Quebec author Mathieu Leroux. The aim of the article is to outline a theory of the “pictorial experience” in a hospital context: the embodied sensation of becoming the character in a painting, a sensory experience through which one can recontextualize, understand and criticize, in a manner that is both aesthetic, anachronistic and transhistorical, the subordinate position in which the medical hierarchy often confines the sick body.Este artículo propone una lectura cruzada de dos textos de Jean Genet sobre la obra de Rembrandt y sus efectos estéticos en sus espectadores ― « Lo que quedó de un Rembrandt desgarrado en pequeños cuadrados regulares y arrojado al inodoro » y « El secreto de Rembrandt » ― con la autopatografía contemporánea Camuflado en la carne, del autor quebequense Mathieu Leroux. El objetivo del artículo es esbozar una teoría de la « experiencia pictórica » en el contexto hospitalario: es decir, la sensación encarnada de convertirse en el personaje de una pintura, una experiencia sensorial que permite, en el proceso, recontextualizar, comprender y criticar, de una manera a la vez estética, anacrónica y transhistórica, la posición subordinada en la que la jerarquía médica a menudo confina al cuerpo enfermo.本文旨在交叉解读让·热内关于伦勃朗作品及其对观者的审美影响的两篇文章,以及魁北克作家马修·勒鲁的当代自传体作品《椅子上的伪装》。本文旨在概述医院语境中的“绘画体验”理论:即成为绘画人物的身临其境的感受,这种感官体验允许我们以一种兼具审美性、时代错置性和跨历史性的方式,重新语境化、理解和批判医疗等级制度常常将病人的身体限制于从属地位
Survivances queers des esthètes : un pas de deux entre Joris-Karl Huysmans et Hervé Guibert
Doctorat mené en cotutelle entre l'Université de Montréal et la Nottingham Trent University, Royaume-Uni.Les fins du XIXe et du XXe siècles sont deux époques assaillies par des pandémies de maladies transmissibles sexuellement, soit la syphilis au XIXe siècle et le sida au XXe. En plus des ravages sur les corps qu’elles entraînent, ces deux afflictions possèdent une force entropique semant le chaos parmi les discours culturels, sociaux et politiques, stimulant de manière corollaire la résurgence de nombreuses phobies de l’Autre, en l’occurrence la xénophobie, la misogynie et l’homophobie. Au plus fort de ces deux pandémies fin-de-siècle, les savoirs médicaux et leurs pratiques se montrent incapables d’endiguer leur progression, sortant à plus d’un titre des cadres nosographiques, épidémiologiques et thérapeutiques de leurs époques respectives. En littérature, de nombreux auteurs ont écrit des textes de genres très variés sur la syphilis et le sida. Alors qu’à la fin du XIXe siècle, aucun écrivain contaminé n’a publié de texte au « je » racontant son expérience personnelle de la « Grande Vérole », à la fin du XXe siècle, la donne change. Le sida devient un moteur d’écriture de soi, de témoignage de l’expérience vécue de la maladie, ainsi qu’un véhicule de revendication publique et culturelle. Les années 1884 et 1990 marquent des points tournants littéraires dans les « représentations » de la syphilis et du sida, avec la publication d’À Rebours (1884), roman symboliste de Joris-Karl Huysmans mettant en scène le confinement excentrique du duc Jean Floressas des Esseintes, esthète névrosé à la syphilis insinuante mais jamais diagnostiquée, dans un château à Fontenay-aux-Roses, ainsi que la publication d’À l’Ami qui ne m’a pas sauvé la vie (1990), le premier « roman du sida » écrit par Hervé Guibert, écrivain, photographe, journaliste et vidéaste, décédé sidéen en 1991, des suites d’une tentative de suicide à la digitaline. Ces deux textes phares des fins du XIXe et du XXe siècles représenteraient des points tournants littéraires, puisqu’ils ne se seraient pas contentés de représenter objectivement la syphilis et le sida, mais les auraient aussi déformés esthétiquement aux prismes des expériences sensorielles détraquées du personnage de Des Esseintes et du narrateur Guibert, tous deux esthètes en ce que leurs rapports à leur corps, aux autres, aux décors et à l’espace-temps sont inéluctablement médiés par leurs sensations. Au fil des expériences maladives, plutôt que « sur » la maladie, qu’À Rebours et À l’Ami qui ne m’a pas sauvé la vie mettent en scène, de nombreuses et différentes survivances esthétiques émergent à la surface sensible des corps et des décors. Ces survivances esthétiques sont entendues, de manière générale, comme des symptômes perceptibles d’un passé – récent, archaïque, mythique ou fantasmatique – qui émergent de nouveau dans le présent, et que Des Esseintes et Guibert expérimentent à travers leurs sens. À plus d’un titre, ces survivances esthétiques semblent agir sur les protagonistes à travers une performativité queer, soit une puissance de déformation, de déviance et de différenciation des corps et des décors, entraînant les esthètes dans des expériences de désorientation sensorielle et spatiotemporelle, où s’entrechoquent différents anachronismes remettant en question le Progrès érigé en valeur culte au XIXe « Siècle de la Science », et l’avancée linéaire du temps. Cette thèse doctorale, la première à comparer les œuvres de Joris-Karl Huysmans et d’Hervé Guibert, vise une exploration des expériences maladives qui ne cherche pas à fixer des « vérités » sur les pandémies fin-de-siècle de syphilis et de sida, mais de montrer comment leur force entropique a concouru, de nombreuses façons, à l’émergence de survivances à la fois esthétiques et queer dans le présent de leurs expériences. La thèse souhaite réintroduire avec force, rigueur et originalité les dimensions esthétiques déroutantes des expériences de la différence, de la maladie et du mourir, en ne les cristallisant pas dans leur seul contexte historique, mais en déployant la puissance anachronique, voire intemporelle, qui les fait survivre d’une fin de siècle pandémique à l’autre.The ends of the 19th and 20th centuries were assailed with sexually transmitted disease pandemics, namely syphilis in the 19th century and AIDS in the 20th. In addition to the ravages they had on bodies, those two afflictions possess an entropic force sowing chaos amidst cultural, social and political discourses, and in doing so also stimulating the resurgence of multiple fears of the Other, including xenophobia, misogyny and homophobia. At the height of those two fin-de-siècle pandemics, medical knowledges and their practices appeared unable to contain the progression of the illnesses, which in many respects overflowed the nosographic, epidemiological and therapeutic frameworks of their respective eras. In literature, several authors wrote texts of varied genres on syphilis and AIDS. While at the end of the 19th century, no contaminated author wrote in the first-person “I” to tell their personal experience of the “Great Pox,” at the end of the 20th century, the situation changes. AIDS becomes an engine of self-writing, of testimonies telling the lived experience of illness, as well as a driver for public and cultural advocacy. The years 1884 and 1990 mark literary turning points in the “representations” of syphilis and AIDS, with the publication of À Rebours (1884), Joris-Karl Huysmans’ symbolist novel presenting the eccentric confinement of duke Jean Floressas des Esseintes, a neurotic aesthete whose syphilis is insinuated but never diagnosed, in a castle in Fontenay-aux-Roses, as well as the publication of À l’Ami qui ne m’a pas sauvé la vie (1990), the first “AIDS novel” written by Hervé Guibert, a writer, photographer, journalist and videographer, who died of AIDS in 1991, following an attempted suicide with digitalin. Those two key texts of the ends of the 19th and 20th centuries might represent literary turning points, as they did not only represent syphilis and AIDS objectively, but distorted them aesthetically in light of the deranged sensory experiences of the des Esseintes character and of narrator Guibert, both aesthetes to the extent that their relationship to their body, to others, to their décor and to space-time are inevitably mediated by their sensations. Throughout the sickly experiences, rather than experiences “about” sickness that À Rebours and À l’Ami qui ne m’a pas sauvé la vie put on stage, several aesthetic survivances emerge at the sensory surface of bodies and décors. Those aesthetic survivances are understood, generally, as the perceptible symptoms of a past – recent, archaic, mythical or phantasmatic – that emerges again in the present, and that des Esseintes and Guibert experiment through their senses. In several ways, those aesthetic survivances seem to act on the protagonists through a queer performativity, that is to say a deforming, deviating and differencing power of bodies and décors, which leads the aesthetes towards experiences of sensory and space-time disorientation, where anachronisms clash, questioning the Progress that was erected as cult in the 19th “Century of Science”, as well as the linear movement of time. This doctoral dissertation, the first to compare the works of Joris-Karl Huysmans and Hervé Guibert, aims at exploring sickly experiences, without ever stabilizing “truths” regarding the fin-de-siècle pandemics of syphilis and AIDS, but rather showing how their entropic power has, in many ways, contributed to the emergence of survivances both aesthetic and queer in the present of their experiences. The dissertation seeks to reintroduce, in a strong, rigorous and original manner, the confusing aesthetic dimensions of the experiences of difference, illness and death, without crystalizing them in a single historical context, but deploying the anachronic, or even intemporal, power that allows them to survive from one pandemic fin-de-siècle to the other
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