16 research outputs found

    الحسين بن محمد المرغني الثعالبي. الغرر في سير الملوك و أخبارهما

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    Ġurar fī siyar al-mulūk wa-aẖbārihim (al-)ʿIbar wa-dīwān al-mubtadāʾ..العبرو ديوان المبتداء ..الغرر في سير الملوك وأخبارهمNumérisation effectuée à partir d'un document de substitution.Appartient à l'ensemble documentaire : BbLevt0L'ouvrage est attribué par certains auteurs à ʿABD AL-MALIK IBN MUHAMMAD ABŪ MANṢŪR AṮ-ṮAʿĀLIBĪ. 1ère et 2ème parties. Lacunes aux f. 152, 199v, 205v, 243. Titre au colophon. Au f. 152 et au colophon, le texte est présenté comme deux parties des ʿIbar de Ibn H̱aldūn, d'après l'original qui se trouvait avec des volumes de cet ouvrage. La partie éditée correspond aux f. 1-199v, 1. 16 du manuscrit. Inc. (f. 1v) : أما بعد حمد الله مدير الأفلاك في سمائه و مستخلف الأملاك Exp. (f. 298v) : و قد رضيك عليه السلام لديننا فرضيناك لدنيانا و بالله التوفيق BROCKELMANN (C), Geschichte der arabischen Literatur, I2, 417 ; Suppl. I, 581-582 ; F. ROSENTHAL, « From Arabic Books and Manuscripts : the Author of the Ġurar al-siyar » dans Journal of the American Oriental Society, LXX, 1950, p. 181-182 ; éd. et trad. française partielles par H. ZOTENBERG, Histoire des rois des Perses, Paris, 1900, réimpr. Teheran, 1963. Sur le manuscrit original : F. SCHULZ, « Note sur le grand ouvrage d'Ibn Khaldoun, conservé dans la bibliothèque d'Ibrahim Pacha, à Constantinople » dans Journal Asiatique, 1828, p. 138-139. Copie anonyme achevée en 1836 à Istanbul (H, ZOTENBERG, p. III), probablement comme les mss 1517-1523 par Muḥammad Amīn (cf. ms 1520, f. 190v). Le copiste a transcrit le colophon du manuscrit d'Istanbul, Ibrahim Pacha 916, copié en 597 h/1200-1201 (f. 298v). Les manuscrits Arabe 1488, 1517-1523 ont été copiés "à Constantinople, par ordre du gouvernement français, pour la Bibliothèque".Marques de collation (f. 1).Lieu de copie : ConstantinopleLieu de copie : Constantinopl

    <i>Hippopotamus guldbergi</i> n. sp. : révision du statut d'<i>Hippopotamus madagascariensis</i> Guldberg, 1883, après plus d'un siècle de malentendus et de confusions taxonomiques

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    Après une brève notice sur son auteur, dont l’œuvre scientifique est actuellement mal connue, nous publions la première traduction intégrale en français de la description originale de l’hippopotame holocène disparu Hippopotamus madagascariensis Guldberg, 1883. Cette dernière est écrite en riksmaal, ancienne langue norvégienne inaccessible à la plupart des paléontologues. Nous en donnons un commentaire mammalogique prouvant que le spécimen décrit par Guldberg appartient en réalité à l’autre espèce malgache de petit hippopotame holocène, Hippopotamus lemerlei Grandidier, 1868. Depuis la publication du texte de Guldberg, une confusion initiale a été propagée dans de nombreux travaux, avec d’importantes conséquences en taxonomie. Ainsi, C. J. F. Major a décrit en 1902 comme H. madagascariensis Guldberg, 1883 un nouveau squelette malgache qui est bien différent de H. lemerlei. Mais H. madagascariensis n’étant qu’un nom de remplacement de H. lemerlei, il n’est donc pas utilisable, de ce fait nous proposons le nouveau nom d’Hippopotamus guldbergi pour désigner l’espèce décrite en 1902 par C. J. F. Major.After a short notice upon its author, whose scientific works are presently rather unknown, we publish the first complete translation in French language of the original description of the extinct Holocene Hippopotamus madagascariensis Guldberg, 1883, which was published in Riksmaal, an ancient Norvegian language incomprehensible for most palaeontologists. We provide a mammalogical comment of that description, showing that the Guldberg’s specimen actually pertains to the other small species of Holocene Malagasy hippo, Hippopotamus lemerlei Grandidier, 1868. Since Guldberg’s publication, that initial confusion was spread in many scientific works and has important taxonomical consequences. Thus, in 1902, C. J. F. Major described under the name H. madagascariensis Guldberg, 1883 a new Malagasy skeleton which is quite different from H. lemerlei. But because H. madagascariensis is no more than a replacement name for H. lemerlei, it is not usable. We then propose the new name Hippopotamus guldbergi to designate the species described in 1902 by C. J. F. Major.</p

    "Libro discreto y curioso y en leccion bario, llamado Recopilacion de parlamentos sabios y de razonamientos discretos... recopilado por muy alto modo y por muy clegante estilo, no con poco trabajo sino con estudio immenso, dirigido al illustrissimo señor don Diego de Acuña, cavallero del habito de Alcantara, commendador de Ornos, y del real consejo de guerra de Su Magestad, su lugarteniente, su governador y capitan general en los reynos de Guatemala y su presidente en la real audiencia."

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    Libro discreto y curioso... llamado Recopilacion de parlamentos sabios. Diego de AcuñaContient : 1 Discours de Philippe II après la mort de Charles-Quint, tiré de "unos papeles que quedaron de M° Fr. Matheo Ovando, dominico, predicador del archiduque Alberto." ; 2 "Parlamento que hiço... Carlos-Quinto al licenciado Pedro de la Gasca, obispo que fue de Palencia (escritorio de D. Alonso Criado de Castilla, presidente de Guatemala)." ; 10 "Parlamento que hiço el gran Atabaliba, emperador del Cusco, al sor D. Fr. Vicente de Valverde, obispo (lo mas dello halle en una memoria que me dio el sor M° D. Fr. Thomas Blanez, obispo de Chiapa)." ; 12 Discours de Charles-Quint à Valladolid. ("Papeles del M° Ovando.") ; 14 "Parlamento que hiço Carlos VIII de Francia... despues que don Antonio de Fonseca, embaxador de España, acabó su platica tan osada (Antonio Perez... dio un tanto desto a un religiosso grave español, dominicano, que se hallo en el capitulo general de su orden que alli [en Francia] se tuvo, el qual vino á mis manos)." ; 19 Discours de Fr. Francisco Ximenez de Cisneros à la reine Isabelle sur l'union des royaumes de Castille et d'Aragon. ("El padre Fr. Thomas de Avila y Paz... fraile de Sto Domingo... en la ciudade de Leon y en la de Santiago de Galiçia, en Avila y en Valladolid, vino a este reino de Guatemala año de 1604 y murio en aquella ciudad en su convento, y entre sus papeles se hallo un quaderno escrito de mano adonde estava este parlamento)." ; 37 "Parlamento que hizo un antiquissimo viejo ministro de los ydolos y de los templos que tenian los Mexicanos hablando con el gran Cortes (Hallose un tanto deste parlamento, escrito de lengua mexicana, en poder del dicho interprete Aguilar, el qual... vino a manos del Doctor Luis Pereira de Ovidos, el qual me dió este traslado que conforma con todo y por todo con lo que dize el señor obispo D. Fr. Bartolome de Las Casas en su libro que el intitula La destruiçion de las gentes)." ; 41 "Parlamento que hiço... Philipo II... en el Escurial mui enfermo (Este parlamento... tenia escripto en un quaderno escripto de mano el señor obispo que fue de Chiapa, D. Fr. Andres de Ovilla, el qual dixo que se lo avia ynviado de España el secretario Juan de Ybarra)." ; 46 "Parlamento que hiço... Philipo 2°... pocos dias antes que pasasse desta vida, al principe su hijo." (Même source que le n° 41.) ; 52 "Parlamento que hiço el sereniss° principe Alverto, conde de Flandes y duque de Austria, á los capitanes y soldados de España (papeles de Fr. Ovando)." ; 102 "Parlamento que hiço un cavallero mexicano, muy antiguo y muy sabio en antiguedades y historias, muy leydo en conversacion de muchos cavalleros mexicanos, en la ocassion que llego la nueva ha aquella gran çiudad de la remoçion del conde de la Gomera, y de la promoçion de Don Diego de Acuña... en capitan general y presidente de Guatemala" (traite surtout de la famille des Acuña)Numérisation effectuée à partir d'un document de substitutionAu bas du f. 198, on lit : "Aqui se pone fin a la primera parte deste libro, y todo lo en el contenido lo pone el author debaxo de la censura y correcçion de n a m e la santa yglesia catholica romana." C'est la seule fois qu'il soit question de la division de l'ouvrage en deux ou plusieurs parties. (F. 199-203.) "Tabla de los personnages que hizieron los parlamentos en este libro contenidos y de las personas a quien fueron hechos." La dédicace à Diego de Acuña est signée : "Fray Ignaçio de Piña, prior de Chiapa." Cet ouvrage se compose de cent deux parlamentos qui sont numérotés et portent tous l'indication des écrits imprimés ou manuscrits d'où le compilateur les a tirés. Voici les titres et les sources d'une partie de ces "parlamentos" (les autres ont été empruntés à Plutarque, Valère Maxime, les Vies des Pères, etc.)

    La redacción y promulgación de la "Costum " de Valencia

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    For more than a century, many researchers in History of Law have studied the text of the "Costum" of Valencia, trying to discover who was its author, what were its documentary sources, how it was composed and organized, and when it was published. All these questions have brief but concise answers in this article, where they are analyzed, and attention is drawn to the importance of the "Corpus iuris civilis", the "Liber iudicum", the "Usatges" from Barcelona and the "Consuetudines ilerdenses", as the main documentary sources of the "Costum" of Valencia. Finally the date proposed for its publication is around the 1st November, 1238.[fr] Depuis plus d'un siècle, beaucoup d'historiens du droit ont étudié le texte de la "Costum" de Valence, en voulant découvrir qui a été son auteur, quelles sont ses sources documentaires, comment elle a été composée et organisée, et quand elle a été publiée. Toutes ces questions ont des brieves mais concisses réponses dans cet article où on les analise, et où on remarque l'importance du "Corpus iuris civilis", le "Liber iudicum", les "Usatges" de Barcelone, et les "Consuetudines ilerdenses", comme les plus importantes sources documentaires de la "Costum" de Valence. A la tin on propose que la date de publication du texte se situe autour du F. Novembre 1238

    Une oeuvre inconnue de Georges d'Halluin : le "Livre de toutz langaiges"

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    International audienceA previously unknown work by Georges d'Halluin : "Livre de toutz langaiges".An anonymous undated text entitled "Livre de toutz langaiges" is found at the end of manuscript 204 in the Bibliothèque municipale at Soissons (ff. 92r-130r). The treatise, in sixteen chapters, explains how to teach children foreign languages, especially Latin, through a direct method without grammar. Quite surprisingly this fascinating text has escaped the attention of philologists until now.The author never gives his name, but the treatise provides information about his identity. The author is forty years old when he writes the treatise, which is dedicated to the emperor. He has travelled several times through Europe and learned many foreign languages along the way. At the time of writing, he tells us that he has already written a treatise in Latin; he gives the title in French : "De la restauration de la langue latine". These indications allow us to identify the author as Georges d'Halluin (1473-1536), who wrote the famous "Restauratio linguae latinae" in 1508. The "Livre de toutz langaiges" was thus written in 1513 and dedicated to the emperor Maximilian I. The discovery of the "Livre de toutz langaiges" sheds light on Georges d'Halluin's writings and his work as translator. It brings into focus the intellectual influence of this underestimated humanist and the renewal of pedagogical theory in the first quarter of the sixteenth century.Un texte anonyme et sans date, intitulé le "Livre de toutz langaiges", a été copié à la fin du manuscrit 204 de la Bibliothèque municipale de Soissons (f. 92r-130r). Ce traité, en seize chapitres, concerne l'enseignement des langues, et particulièrement du latin, aux enfants par la méthode directe, c'est-à-dire sans grammaire : en dépit de son intérêt, ce texte est resté ignoré des philologues jusqu'à ce jour. L'auteur ne se nomme jamais, mais il fournit quelques précisions importantes : il a quarante ans lorsqu'il compose son "Livre de toutz langaiges" qu'il dédie à un empereur, il a beaucoup voyagé et appris des langues étrangères au cours de ses voyages, et il a déjà écrit auparavant en latin une "Restauration de la langue latine". Ces détails permettent d'identifier l'auteur inconnu comme étant Georges d'Halluin, auteur de la célèbre "Restauratio linguae latinae" : ainsi le "Livre de toutz langaiges" a été composé en 1513 - année des quarante ans de l'auteur - et l'empereur dédicataire est Maximilien Ier. La découverte du "Livre de toutz langaiges" permet de mieux connaître les écrits originaux de Georges d'Halluin, ainsi que les traductions qu'il a données : elle met en lumière le rayonnement intellectuel de ce grand humaniste et contribue au renouvellement des théories pédagogiques dans le premier quart du XVIe siècle

    La stèle de Gemenefhorbak (Caire JE 85932). Dieux, fêtes et rites osiriens à Imet

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    peer reviewedCet article constitue la réédition de la stèle Caire JE 85932 publiée jadis par É. Drioton peu de temps après son achat par le Musée égyptien au début des années 1940. Un réexamen complet du texte jette une nouvelle lumière sur cet Appel aux passants adressé par un certain Gemenefhorbak (Gm-n⸗f-ḥr-bȝk), né de Oudjachou (Wḏȝ-šw). Occupant quasiment l’ensemble des 14 colonnes de texte, l’appel fournit à son auteur le pretexte pour décrire la vie religieuse de l’ancienne Imet (Tell Farʿoun, souvent dénommé à tort Tell Nebesheh). Le premier sujet en est la déesse Ouadjet qui, sous l’aspect de la Dorée, était sollicitée par les gens stériles (snb.w) pour l’obtention d’enfants. Le texte s’arrête ensuite longuement sur Min et son rôle de dieu vengeur de son père Osiris. Des rites de type décadaire l’amènent à restituer à son défunt père ses sourcils (smd n wrḏ-jb), la relique osirienne locale. Parsemé de termes qui n’étaient attestés jusque-là que par les seules grandes sources sacerdotales tardives (grands temples, pap. géo. de Tanis), comme les toponymes Ḥw.t-sgr ou Ḫʿ, ce texte offre l’occasion rare d’approcher les conceptions religieuses locales d’une Égypte tardive riche en développements théologiques.This is a republication of the stela Cairo JE 85932 once published by É. Drioton just after the piece was bought by the Egyptian Museum in the early 1940’s. A complete reconsideration throws new light on this Appel aux passants written by Gemenefhorbak (Gm-n⸗f-ḥr-bȝk), born of Wedjashu (Wḏȝ-šw). Taking up almost all of the 14 columns of text, the call is the pretext for the author to describe the theological life of the ancient Imet (nowadays Tell Farʿun, the so-called Nebesheh). The first subject of the stela is the goddess Wadjet who, in the shape of the Golden One, was solicited by infertile persons (snb. w) seeking children. The text then dwells at length on Min of Imet and his role as an avenging god for his father Osiris. Rituals, that appear to be decadal, lead Min to restore to his father his eyebrows (smd n wrḏ-jb), the osirian relic of Imet. Sprinkled with terms that were only known by late sacerdotal sources (chief temples, geo. pap. of Tanis), as such as the toponyms Ḥw. t-sgr or Ḫʿ, this text offers the rare opportunity to approach the local religious conceptions of Late Period Egypt, a country rich in theological developments

    De Korte rijmkroniek van Vlaanderen (1431) Middeleeuwse geschiedenis op een affiche

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    Manuscript G 13860 of Ghent University Library is a scroll of approximately 2.5 meters. In its current state, it consists of four strips of two columns each. The author of this contribution shows that its original form was a parchment poster (about 700 x 580 mm) with eight columns of text. This text is a chronicle on the history of Flanders in over eight hundred Middle Dutch verses. On the basis of this Ghent manuscript, this contribution delivers the editio princeps of this Korte rijmkroniek van Vlaanderen (short rhymed chronicle of Flanders). Attention is also paid to a fragment in the Royal Library of Belgium (ms. 2810-13, f. 1*) which may be a witness of the same text. The chron¬ icle pays great attention to the Ghent uprisings in the fourteenth century. It appears to have been composed in 1431. The exact position of this text within the Flemish historiography of the fourteenth and fifteenth centuries deserves further investigation.Le manuscrit G 13860 de la bibliothèque de l’Université de Gand forme un rouleau d’environ 2,5 mètres. Ce rouleau est composé de quatre bandes de deux colonnes chacune, mais l’auteur démontre que celles-ci se présentaient à l’origine sous la forme d’une affiche en parchemin (environ 700 x 580 mm) comprenant huit colonnes. Le texte est une chronique relative à l’histoire de Flandre composée de plus de huit cents vers en moyen néerlandais. À partir de ce manuscrit gantois, cette contribution livre Yeditio princeps de cette Korte rijmkroniek van Vlaanderen (petite chronique rimée de Flandre). Une attention particulière est également portée à un fragment conservé à la Bibliothèque royale de Belgique (ms. 2810-13, f. 1*), peut-être un témoin du même texte. La chronique prête beaucoup d’attention aux soulèvements gantois du XVe siècle, mais semble avoir été composée en 1431. La position exacte qu’occupe ce texte au sein de l’historiographie flamande des XIVe et XVe siècles mériterait assurément encore une étude approfondie.Handschrift G 13860 van de Universiteitsbibliotheek Gent is een boekrol van ca. 2,5 meter. De roi is momenteel opgebouwd uit vier stroken van telkens twee kolommen. De auteur van deze bijdrage toont dat de oorspron-kelijke vorm een perkamenten affiche was (ca. 700 x 580 mm) met daarop acht kolommen. De tekst is een kroniek over de geschiedenis van Vlaanderen in ruim achthonderd Middelnederlandse verzen. Op basis van dit Gentse handschrift levert deze bijdrage de editio princeps van deze Korte rijmkroniek van Vlaanderen. Ook wordt aandacht geschonken aan een fragment in de Konink-lijke Bibliotheek van België (hs. 2810-13, f. 1*) dat mogelijk een getuige is van dezelfde tekst. De kroniek schenkt veel aandacht aan de Gentse opstanden in de veertiende eeuw en lijkt te zijn ontstaan in 1431. De precieze positie van de tekst binnen de Vlaamse historiografie van de veertiende en vijftiende eeuw verdient nader onderzoek.Sleiderink Remco. De Korte rijmkroniek van Vlaanderen (1431) Middeleeuwse geschiedenis op een affiche. In: Bulletin de la Commission royale d'histoire. Académie royale de Belgique. Tome 183, 2017. pp. 5-56

    Novel fungal taxa from the arid Middle East introduced prior to the year 1940. III. Anamorphic Fungi - Coelomycetes

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    Le troisième volet de cette série considère les 61 coelomycètes caractérisés par des protologues définis avant 1940 et avec des holotypes originaires du Moyen Orient. Ces taxons, nouveaux pour la science au moment de leur introduction, sont examinés en fonction des noms d\u27auteurs, dates d\u27introduction, positions taxonomiques, collecteurs des holotypes et localités de récoltes. Les positions taxonomiques respectives furent actualisées en fonction des données disponibles. Les deux contributions majeures sur les champignons de cette région, publiées avant 1940 (Bubák 1914, Reichert 1921) rapportent également des binômes de coelomycètes connus ; le texte de Bubák traite en outre de quelques coelomycètes inédits collectés en Turquie, un pays considéré comme ne faisant pas partie de cette zone aride.Les deux plus anciens taxons introduits, Gloeosporium schweinfurthianum et Sphaeropsis calotropidis dus à Thümen en 1879, concernent des spécimens égyptiens expédiés par Schweinfurth à Berlin. Deux autres seront seulement proposés avant 1900mais aucun ne sera nommé durant la permière décade du 20e siècle. Une grande partie de ces 61 inédits, soit 78,3 du groupe, fut introduite au cours de la seconde décade ; cette tendance ramène la part relative des vingt prochaines années au faible taux de 15,0 . Les descriptions originelles furent élaborées par quelques mycologues établis en Allemagne, Autriche et Italie. Elles concernent des taxons souvent introduits en tant qu\u27espèce de genres connus ; seuls quatre furent proposés au niveau inférieur de variété ou de forme. Le genre Basiascella fut établi pour B. gallarum, originaire d\u27Irak ; cette espèce-type est actuellement considérée comme un synonyme ultérieur de Piggotia ulmi. Ces nouveaux organismes se sont développés sur des fragments de plantes vertes, herborisés par des botanistes Européens résidents ou explorateurs. Les localités d\u27origine se situent, de nos jours, en Egypte, Irak, Libye, Palestine et Syrie.Presque la moitié des coelomycètes inédits sont originaires de Libye. Ces 26 taxons furent établis surtout par Saccardo et Trotter, au cours d\u27une très courte période allant de 1912-1916; leurs holotypes furent collectés au départ de la colonisation italienne du pays (1911-1942). Les 18 taxons Irakiens furent précisés par Bubák en 1914, d\u27après du matériel provenant du voyage de Handel-Mazzetti au Proche Orient en 1910; il en est de même pour les 7 taxons Syriens. Les éléments égyptiens furent caractérisés soit par Reichert (6 spp.), par Thümen (2 spp.) ou par F. Tassi (Diplodia aegyptiaca); les holotypes sont dus à des résidents ou explorateurs allemands, tels que, Ehrenberg, Schweinfurth or R. Muschler. Seul Septoria apetala est orginaire de Palestine.Une actualisation des positions taxonomiques originelles souligne le rattachement des noms correspondants actuellement valides, à un ensemble de 26 genres. Un groupe de 17 taxons se rattache aux genres Coniothecium et Hendersonia, deux entités en attente d\u27un document monographique, comme c\u27est le cas d\u27ailleurs pour la plupart des genres représentés. Le statut original des 5 Phoma inédits a fait l\u27objet d\u27études récentes, ce qui n\u27est pas le cas des 4 taxons respectifs des genres Camarosporium, Microdiplodia et Rhabdospora. Cinq autres genres rassemblent chacun soit trois espèces (Diplodina et Macrophoma), soit deux espèces (Phyllosticta, Placosphaeria et Septoria). Les 15 genres restants sont représentés chacun par une seule espèce. Cette distribution particulière des effectifs en espèces des genres représentés, souligne le caractère aléatoire de ces découvertes en coelomycètes inédits.Tous les coelomycètes nommés avant 1940 par des specialistes germanophones, sont fondés sur des holotypes collectés avant la première guerre mondiale. Le matériel type des 6 éléments Egyptiens précisés par Reichert en 1921, étaient présent à Berlin avant ce conflit. Celui des deux espèces issues d\u27Irak ou de Syrie, définies par F. Petrak en 1939, fut collecté soit par K.H. Rechinger en 1937 ou par Ehrenberg. Les taxons établis par les mycologues italiens ont des holotypes herborisés autour de l\u27année 1914; seul celui de Diplodina smyrnii fut ultérieurement collecté par R. Cavara. La Première Guerre mondiale semble avoir mis un terme à l\u27intérêt des allemands pour la Biodiversité de la région Moyen Orient. Il en est de même pour la curiosité des spécialistes européens pour les coelomycètes de cette zone aride.Les deux publications régionales majeures de Bubák et de Reichert, parues avant 1940, rapportent également les noms de dix coelomycètes connus, inédits pour la région; ces dix taxons sont originaires d\u27Egypte (8 spp.), d\u27Irak ou de Syrie (1 espèce chacun). Une actualisation de leurs positions taxonomiques souligne la présence, parmi les genres d\u27appartenance, de quatre noms ne figurant pas dans la liste des coelomycètes inédits; ce sont les genres Ampelomyces, Marssonina, Sphaerellopis et Vermicularia. La contribution de Bubák propose, en outre, des protologues de 20 coelomycètes nouveaux, originaires des frontières actuelles de la Turquie; deux s\u27avèrent des espèces-types de genres nouveaux. Les positions taxonomiques des taxons turcs feront également actualisées. Les dix coelomycètes connus et les 20 éléments turcs portent à 91, le total des taxons considérés dans la présente note. Enfin, un examen critique des données de nature taxonomique, des coelomycètes définis avant la Seconde Guerre mondiale, souligne que plusieurs d\u27entre eux demeurent encore connus uniquement par les descriptions originelles et/ou par les localités de collecte de base. Une exploration approfondie de la biodiversité de cet ensemble fongique d\u27importance économique marquée, mérite d\u27être rapidement réalisée.The third part of this series surveys 61 coelomycetes described before 1940 with holotypes originating from the Middle East. The taxa concerned were examined in relation to their authors, dates of publication, collectors and original locality. The taxonomic positions were updated following the current taxonomy of the fungi concerned. The two major pre-1940 mid-eastern surveys by Bubák (1914) and Reichert (1921) were also scanned for names of known taxa yet unreported for the area and, for the first author, of novel coelomycetes originating from present-day Turkey, not considered as part of the Middle East.The oldest names Gloeosporium schweinfurthianum and Sphaeropsis calotropidis were introduced by Thümen around 1879, upon examination of Egyptian specimens sent to Berlin by Schweinfurth. Two additional taxa were described before 1900 while none was introduced in the first decade of the 20th century. Most were issued in the second decade of the same (78.3), thus the contribution of the next two decades was only 15.0. The protologues of the taxa concerned were elaborated by a few mycologists from Austria, Germany and Italy. Most taxa were described as species of known genera; only four were considered as varieties or forma of known species. The genus Basiascella was proposed for B. gallarum from Irak, currently regarded as a later synonym of Piggotia ulmi. The new coelomycetes developed on green plants collected by Europeans residing in the Middle East or botanists travelling in this area. The original localities of collections are now situated in Egypt, Irak, Libya, Palestine and Syria.About half of the new coelomycetes originated from Libya. These 26 novelties were all described by Saccardo and Trotter within a relatively short period between 1912 and 1916, following the Italian occupation of this country (1911-1942). The 18 Iraki taxa were introduced by Bubák in 1914 based on specimens originating from the Handel-Mazzetti expedition to the Orient in 1910; the same applies to the 7 Syrian coelomycetes. The Egyptian species were characterised by Reichert (6 spp.), Thümen (2 spp.) and F. Tassi (Diplodia aegyptiaca); the relevant material was collected by German travellers or residents such as Ehrenberg, Schweinfurth or R. Muschler. Only a single species, Septoria apetala, originates from Palestine.According to the updated taxonomy of the early described coelomycetes, they belong to 26 genera. Seventeen taxa belong to Coniothecium and Hendersonia, two genera which, like most of the other genera, have not been monographically treated. The original status of the five Phoma species was recently re-assessed; this has not happened for the four respective species of Camarosporium, Microdiplodia and Rhabdospora. Five other genera have either three species (Diplodina and Macrophoma) or two species (Phyllosticta, Placosphaeria and Septoria). The remaining 15 genera are each represented by a single species. This distribution clearly indicates that all the coelomycetous novelties are the result of casual discovery rather than the outcome of a detailed survey of the group.All the pre-1940 novel coelomycetes authored by German-speaking specialists have type material dating before World War I. The holotypes of the 6 Egyptian names introduced by Reichert in 1921 were available in Berlin prior to this war. The two Iraki and Syrian species named by Petrak in 1939 were based on material collected by Ehrenberg or by K.H. Rechinger. The Libyan taxa described by Italian specialists have specimens gathered just few years before or after 1914; only Diplodina smyrnii was collected in 1922. World War I apparently brought German interest in the Biodiversity of the Middle East to an end. It also distinctly affected the interest of other European experts with regard to the distribution of local coelomycetes.In the two major pre-1940 surveys by Bubák and Reichert, data on 10 known coelomycetes originating from Egypt (8 spp.), Irak or Syria (1 sp. each) have been found. Their taxonomic positions were updated as well. Bubák\u27s report also encompasses protologues of 20 new coelomycetes from present-day Turkey including the types of two new genera; all were also taxonomically critically updated. In total, 91 species are listed and treated in this survey. Finally several of the taxa described before World War II are only known from their type collections. The regional exploration of this major group of economic importance definitely needs to be resumed.</p
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