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Au Revoir, Chantal
Article on Chantal Akerman the artist and her exhibition at Ambika P3 curated by the author in the context of her untimely death
Au Revoir, Chantal [French]
Article translated and adapted in French on Chantal Akerman the artist and her exhibition at Ambika P3 curated by the author in the context of her untimely death
The films of Chantal Akerman : a cinema of displacements
This thesis attempts to broaden the critical boundaries within which the films of
Chantal Akerman have been discussed. First, it extends analysis from Akerman's
70s to her 80s and 90s films. Second, it argues that as well as her gender and
aesthetic identities, Akerman's Belgian and Jewish identities should be
acknowledged. Finally, it suggests that each of these four identities: woman,
independent film-maker, Belgian and Jewish allow her a position of marginality,
figured in her films through the trope of 'displacement'.
The structure of the thesis is two-fold: it extends discussion of Akerman's cinema to
films not previously considered, and through this extension engages with
contemporary issues in film and cultural theory such as female authorship,
independent and national, and marginal cinemas. Chapter one `Woman' and chapter
two `Independent' extend the reading of gender and sexuality and formal and
aesthetic innovation in Akerman's cinema. In the first chapter this is done through
consideration of the films Golden Eighties (1986) and Nuit et jour (1990), while in
the second her short films, video work and work for television are examined.
My third and fourth chapters offer areas of Akerman's work which have not
previously been studied. Chapter three, `Belgian', considers the significance of
Akerman's nationality for her film-making while engaging with theories around
national cinema. It examines the possibility of a `Belgian national cinema' and the
intersections which arise between this and Akerman's cinema, especially around
Toute une nuit (1982). Finally, in my fourth chapter, `Jewish', I use Histoires
d'Amerigue (1989) and D'Est (1993) to argue that Akerman's is a `wandering'
cinema, in which she is constantly examining the homelessness and displacement
that her Jewishness engenders
Suivi à long terme de l’efficacité d’un traitement de physiothérapie sur l'incontinence urinaire d'effort persistante en période postnatale
L’incontinence urinaire d’effort (IUE) est une condition fréquente en période postnatale
pouvant affecter jusqu’à 77% des femmes. Neuf femmes sur dix souffrant d’IUE trois
mois après l’accouchement, vont présenter une IUE cinq ans plus tard. Le traitement en
physiothérapie de l’IUE par le biais d’un programme d’exercices de renforcement des
muscles du plancher pelvien est reconnu comme étant un traitement de première ligne
efficace. Les études ont prouvé l’efficacité de cette approche sur l’IUE persistante à court
terme, mais les résultats de deux ECR à long terme n’ont pas démontré un maintien de
l’effet de traitement. L’effet d’un programme en physiothérapie de renforcement du
plancher pelvien intensif et étroitement supervisé sur l’IUE postnatale persistante avait
été évalué lors d’un essai clinique randomisé il y a sept ans. Le but principal de la
présente étude était d’évaluer l’effet de ce programme sept ans après la fin des
interventions de l’ECR initial. Un objectif secondaire était de comparer l’effet de
traitement à long terme entre un groupe ayant fait seulement des exercices de
renforcement du plancher pelvien et un groupe ayant fait des exercices de renforcement
du plancher pelvien et des abdominaux profonds. Un troisième objectif était d’explorer
l’influence de quatre facteurs de risques sur les symptômes d’IUE et la qualité de vie à
long terme.
Les cinquante-sept femmes ayant complétées l’ECR initial ont été invitées à participer à
l’évaluation du suivi sept ans. Vingt et une femmes ont participé à l’évaluation clinique et
ont répondu à quatre questionnaires, tandis que dix femmes ont répondu aux
questionnaires seulement. L’évaluation clinique incluait un pad test et la dynamométrie
du plancher pelvien. La mesure d’effet primaire était un pad test modifié de 20 minutes.
Les mesures d’effets secondaires étaient la dynamométrie du plancher pelvien, les
symptômes d’IUE mesuré par le questionnaire Urogenital Distress Inventory, la qualité
de vie mesurée par le questionnaire Incontinence Impact Questionnaire et la perception
de la sévérité de l’IUE mesuré par l’Échelle Visuelle Analogue. De plus, un questionnaire
portant sur quatre facteurs de risques soit, la présence de grossesses subséquentes, la
v
présence de constipation chronique, l’indice de masse corporel et la fréquence des
exercices de renforcement du plancher pelvien de l’IUE, venait compléter l’évaluation.
Quarante-huit pour-cent (10/21) des participantes étaient continentes selon de pad test. La
moyenne d’amélioration entre le résultat pré-traitement et le suivi sept ans était de 26,9 g.
(écart-type = 68,0 g.). Il n’y avait pas de différence significative des paramètres
musculaires du plancher pelvien entre le pré-traitement, le post-traitement et le suivi sept
ans. Les scores du IIQ et du VAS étaient significativement plus bas à sept ans qu’en prétraitement
(IIQ : 23,4 vs 15,6, p = 0,007) et (VAS : 6,7 vs 5,1, p = 0,001). Les scores du
UDI étaient plus élevés au suivi sept ans (15,6) qu’en pré-traitement (11,3, p = 0,041) et
en post-traitement (5,7, p = 0,00). La poursuite des exercices de renforcement du plancher
pelvien à domicile était associée à une diminution de 5,7 g. (p = 0,051) des fuites d’urine
observées au pad test selon une analyse de régression linéaire.
Les limites de cette étude sont ; la taille réduite de l’échantillon et un biais relié au désir
de traitement pour les femmes toujours incontinentes. Cependant, les résultats semblent
démontrer que l’effet du traitement à long terme d’un programme de renforcement des
muscles du plancher pelvien qui est intensif et étroitement supervisé, est maintenu chez
environ une femme sur deux. Bien que les symptômes d’IUE tel que mesuré par les pad
test et le questionnaire UDI, semblent réapparaître avec le temps, la qualité de vie, telle
que mesurée par des questionnaires, est toujours meilleure après sept qu’à l’évaluation
initiale. Puisque la poursuite des exercices de renforcement du plancher pelvien est
associée à une diminution de la quantité de fuite d’urine au pad test, les participantes
devraient être encouragées à poursuivre leurs exercices après la fin d’un programme
supervisé.
Pour des raisons de logistique la collecte de donnée de ce projet de recherche s’est
continuée après la rédaction de ce mémoire. Les résultats finaux sont disponibles auprès
de Chantale Dumoulin pht, PhD., professeure agrée à l’Université de Montréal.Stress urinary incontinence is a common condition in the postpartum period affecting up
to 77% of women. Nine women out of ten still suffering from SUI three months after
giving birth will have symptoms of SUI five years later. Physiotherapy treatment via
pelvic floor muscles strengthening exercises is recognized as an efficient first line of
treatment for SUI. Although studies have shown good short term cure rates for persistent
SUI, two long term follow-ups RCT’s have demonstrated that the effect was not
maintained through time.
The effect of an intensive and supervised physiotherapy pelvic floor strengthening
program was evaluated in a previous randomized controlled trial (RCT) seven years ago.
The main objective of the present study was to evaluate the effect of this program seven
years after cessation of treatment. A secondary objective is to investigate the influence of
four possible predictors of long term SUI symptoms and quality of life.
The 57 women who completed the initial trial were contacted by telephone and invited to
participate in a 7 year follow-up. Twenty-one participants underwent the clinical
evaluation and answered four questionnaires while 10 participants answered only the
questionnaires. The clinical evaluation included a provocative pad test and dynamometry
of the pelvic floor muscles. The main outcome measure was the 20-minute modified pad
test. Secondary outcomes were pelvic floor muscle strength measure by the Montreal
dynamometer, symptoms of incontinence measured by the Urogenital Distress Inventory
questionnaire, quality of life measured by the Incontinence Impact Questionnaire and the
perceived burden of SUI measured by the Visual Analog Scale. The evaluation was
completed by a questionnaire on four potential predictors of SUI: subsequent
pregnancies, chronic constipation, body mass index and the frequency of pelvic floor
muscle exercises.
Forty-eight percent (10/21) of the participants were continent according to the pad test.
The mean improvement between baseline and seven year follow-up was 26.9 g. (SD =
vii
68.0g.). There was no statistically significant difference in pelvic floor muscle strength
between baseline, after treatment and the follow-up (p = 0.74). The IIQ and VAS score
were significantly lower at the seven year follow-up than at baseline (IIQ: 23.4 vs 15.6 , p
= 0.007 and VAS: 6.7 vs 5.1, p = 0.001). The UDI scores were higher at follow-up (15.6)
than baseline (11.3, p = 0.041) and after treatment (5.7, p = 0.00). Maintaining pelvic
floor exercise at seven years after treatment had a strong trend towards a decrease of 5.7
g. for pad test results (p = 0.051).
Limits of this study are the small sample size and the bias related to treatment seeking
behavior amongst women who agreed to participate. Nevertheless, results seem to
indicate that an intensive closely supervised pelvic floor training program is effective in
the long run for one woman out of two. Although symptoms of SUI, as measured by the
pad test and the UDI questionnaire, seem to reappear with time, quality of life is still
better seven years after treatment than at baseline. Continuation of pelvic floor exercises
seems to decrease the urine leakage upon exertion and thus should be encouraged even
after cessation of intense training.
For logistic reasons, the data collection for this research project continued after the
writing of this thesis. Final results are available from Chantale Dumoulin pht, PhD,
professor at the University of Montreal
Suivi à long terme de l’efficacité d’un traitement de physiothérapie sur l'incontinence urinaire d'effort persistante en période postnatale
L’incontinence urinaire d’effort (IUE) est une condition fréquente en période postnatale
pouvant affecter jusqu’à 77% des femmes. Neuf femmes sur dix souffrant d’IUE trois
mois après l’accouchement, vont présenter une IUE cinq ans plus tard. Le traitement en
physiothérapie de l’IUE par le biais d’un programme d’exercices de renforcement des
muscles du plancher pelvien est reconnu comme étant un traitement de première ligne
efficace. Les études ont prouvé l’efficacité de cette approche sur l’IUE persistante à court
terme, mais les résultats de deux ECR à long terme n’ont pas démontré un maintien de
l’effet de traitement. L’effet d’un programme en physiothérapie de renforcement du
plancher pelvien intensif et étroitement supervisé sur l’IUE postnatale persistante avait
été évalué lors d’un essai clinique randomisé il y a sept ans. Le but principal de la
présente étude était d’évaluer l’effet de ce programme sept ans après la fin des
interventions de l’ECR initial. Un objectif secondaire était de comparer l’effet de
traitement à long terme entre un groupe ayant fait seulement des exercices de
renforcement du plancher pelvien et un groupe ayant fait des exercices de renforcement
du plancher pelvien et des abdominaux profonds. Un troisième objectif était d’explorer
l’influence de quatre facteurs de risques sur les symptômes d’IUE et la qualité de vie à
long terme.
Les cinquante-sept femmes ayant complétées l’ECR initial ont été invitées à participer à
l’évaluation du suivi sept ans. Vingt et une femmes ont participé à l’évaluation clinique et
ont répondu à quatre questionnaires, tandis que dix femmes ont répondu aux
questionnaires seulement. L’évaluation clinique incluait un pad test et la dynamométrie
du plancher pelvien. La mesure d’effet primaire était un pad test modifié de 20 minutes.
Les mesures d’effets secondaires étaient la dynamométrie du plancher pelvien, les
symptômes d’IUE mesuré par le questionnaire Urogenital Distress Inventory, la qualité
de vie mesurée par le questionnaire Incontinence Impact Questionnaire et la perception
de la sévérité de l’IUE mesuré par l’Échelle Visuelle Analogue. De plus, un questionnaire
portant sur quatre facteurs de risques soit, la présence de grossesses subséquentes, la
v
présence de constipation chronique, l’indice de masse corporel et la fréquence des
exercices de renforcement du plancher pelvien de l’IUE, venait compléter l’évaluation.
Quarante-huit pour-cent (10/21) des participantes étaient continentes selon de pad test. La
moyenne d’amélioration entre le résultat pré-traitement et le suivi sept ans était de 26,9 g.
(écart-type = 68,0 g.). Il n’y avait pas de différence significative des paramètres
musculaires du plancher pelvien entre le pré-traitement, le post-traitement et le suivi sept
ans. Les scores du IIQ et du VAS étaient significativement plus bas à sept ans qu’en prétraitement
(IIQ : 23,4 vs 15,6, p = 0,007) et (VAS : 6,7 vs 5,1, p = 0,001). Les scores du
UDI étaient plus élevés au suivi sept ans (15,6) qu’en pré-traitement (11,3, p = 0,041) et
en post-traitement (5,7, p = 0,00). La poursuite des exercices de renforcement du plancher
pelvien à domicile était associée à une diminution de 5,7 g. (p = 0,051) des fuites d’urine
observées au pad test selon une analyse de régression linéaire.
Les limites de cette étude sont ; la taille réduite de l’échantillon et un biais relié au désir
de traitement pour les femmes toujours incontinentes. Cependant, les résultats semblent
démontrer que l’effet du traitement à long terme d’un programme de renforcement des
muscles du plancher pelvien qui est intensif et étroitement supervisé, est maintenu chez
environ une femme sur deux. Bien que les symptômes d’IUE tel que mesuré par les pad
test et le questionnaire UDI, semblent réapparaître avec le temps, la qualité de vie, telle
que mesurée par des questionnaires, est toujours meilleure après sept qu’à l’évaluation
initiale. Puisque la poursuite des exercices de renforcement du plancher pelvien est
associée à une diminution de la quantité de fuite d’urine au pad test, les participantes
devraient être encouragées à poursuivre leurs exercices après la fin d’un programme
supervisé.
Pour des raisons de logistique la collecte de donnée de ce projet de recherche s’est
continuée après la rédaction de ce mémoire. Les résultats finaux sont disponibles auprès
de Chantale Dumoulin pht, PhD., professeure agrée à l’Université de Montréal.Stress urinary incontinence is a common condition in the postpartum period affecting up
to 77% of women. Nine women out of ten still suffering from SUI three months after
giving birth will have symptoms of SUI five years later. Physiotherapy treatment via
pelvic floor muscles strengthening exercises is recognized as an efficient first line of
treatment for SUI. Although studies have shown good short term cure rates for persistent
SUI, two long term follow-ups RCT’s have demonstrated that the effect was not
maintained through time.
The effect of an intensive and supervised physiotherapy pelvic floor strengthening
program was evaluated in a previous randomized controlled trial (RCT) seven years ago.
The main objective of the present study was to evaluate the effect of this program seven
years after cessation of treatment. A secondary objective is to investigate the influence of
four possible predictors of long term SUI symptoms and quality of life.
The 57 women who completed the initial trial were contacted by telephone and invited to
participate in a 7 year follow-up. Twenty-one participants underwent the clinical
evaluation and answered four questionnaires while 10 participants answered only the
questionnaires. The clinical evaluation included a provocative pad test and dynamometry
of the pelvic floor muscles. The main outcome measure was the 20-minute modified pad
test. Secondary outcomes were pelvic floor muscle strength measure by the Montreal
dynamometer, symptoms of incontinence measured by the Urogenital Distress Inventory
questionnaire, quality of life measured by the Incontinence Impact Questionnaire and the
perceived burden of SUI measured by the Visual Analog Scale. The evaluation was
completed by a questionnaire on four potential predictors of SUI: subsequent
pregnancies, chronic constipation, body mass index and the frequency of pelvic floor
muscle exercises.
Forty-eight percent (10/21) of the participants were continent according to the pad test.
The mean improvement between baseline and seven year follow-up was 26.9 g. (SD =
vii
68.0g.). There was no statistically significant difference in pelvic floor muscle strength
between baseline, after treatment and the follow-up (p = 0.74). The IIQ and VAS score
were significantly lower at the seven year follow-up than at baseline (IIQ: 23.4 vs 15.6 , p
= 0.007 and VAS: 6.7 vs 5.1, p = 0.001). The UDI scores were higher at follow-up (15.6)
than baseline (11.3, p = 0.041) and after treatment (5.7, p = 0.00). Maintaining pelvic
floor exercise at seven years after treatment had a strong trend towards a decrease of 5.7
g. for pad test results (p = 0.051).
Limits of this study are the small sample size and the bias related to treatment seeking
behavior amongst women who agreed to participate. Nevertheless, results seem to
indicate that an intensive closely supervised pelvic floor training program is effective in
the long run for one woman out of two. Although symptoms of SUI, as measured by the
pad test and the UDI questionnaire, seem to reappear with time, quality of life is still
better seven years after treatment than at baseline. Continuation of pelvic floor exercises
seems to decrease the urine leakage upon exertion and thus should be encouraged even
after cessation of intense training.
For logistic reasons, the data collection for this research project continued after the
writing of this thesis. Final results are available from Chantale Dumoulin pht, PhD,
professor at the University of Montreal
Sınıf Kavramının Güncelliği Bağlamında Chantal Mouffe Düşüncesinin Eleştirel Bir Analizi
The subject of this study is to examine Chantal Mouffe's radical pluralist democracyproject on the basis of fundamental criticisms towards the post-Marxism. In this regard,primarily the basic concepts used by Chantal Mouffe, the philosophers he referred andthe main line he followed in the course of formation of his ideas are put forward. Inaddition, all the components, revealed by the author, of the radical pluralist democracyproject are discussed and the contributions of these components to the project inquestion are examined.Bu çalışmanın konusunu Chantal Mouffe un radikal çoğulcu demokrasi projesininincelenmesi ve bu projenin post-Marksizme yönelik temel eleştiriler bağlamında elealınması oluşturmaktadır. Bu doğrultuda öncelikle Chantal Mouffe un kullandığı temelkavramlar, düşüncesini oluştururken yararlandığı düşünürler ve izlediği temel hat ortayakonulmaktadır. Bunun yanı sıra yazarın ortaya koyduğu radikal çoğulcu demokrasiprojesinin tüm bileşenleri ele alınmakta ve bu bileşenlerin söz konusu projeye sunduğukatkılar irdelenmektedir. Sınıf kavramının diyalektik kavrayışını sunmak amacında olanbu çalışma, post-Marksizme yönelik eleştiriler bağlamında Chantal Mouffedüşüncesinin kuramsal bir analizini yapmaktadır
Corporate Social Responsibility Management in tourism business: The impact of TUI Group and Intrepid Group on low- and middle-income countries
Tourism can be an enormous opportunity for low- and middle- income countries with limited alternatives for development. However, it also bears several risks for the economy, environment and culture of a country. Therefore, the necessity for sustainable tourism development in low- and middle- income countries becomes inevitable to guarantee positive social impact for all stakeholders.
Instead of focusing on governmental measures for more sustainable tourism, this thesis addresses Corporate Social Responsibility (CSR). In doing so, the author compares two major international tour operators, TUI Group and Intrepid Group, their CSR approach and execution, assessing the implementation and lastly the effectiveness.
While the Intrepid Group built its business idea around CSR, TUI Group took increasingly more efforts in creating more sustainable tourism products over the past few years. Both corporations are taking a pioneering role in the sector by taking various steps to mitigate the negative social impact. Nevertheless, there still is a lot of potential for improvements
Étude comparative de la morphologie du plancher pelvien des femmes âgées continentes et avec incontinence urinaire
But: Cette étude a pour but de comparer : a)la morphologie du plancher pelvien (PP), du col vésical et du sphincter urogénital strié (SUS) par IRM et b) la fonction du PP par palpation digitale (PERFECT scheme) chez les femmes âgées continentes ou avec incontinence urinaire à l’effort (IUE) et mixte (IUM). Méthode: Les femmes ont appris à contracter correctement leur PP et la fonction de leur PP a été évaluée. Une séance d’IRM dynamique 3T a suivi. Résultats: 66 femmes ont participé à l’étude. Les groupes étaient similaires en âge, IMC, nombre d’accouchements vaginaux et d’hystérectomie. La validité et la fidélité des différentes mesures anatomiques utilisées ont été confirmées au début de cette étude. Afin de contrôler l’effet potentiel de la taille du bassin sur les autres paramètres, les femmes ont été appariées par la longueur de leur inlet pelvien. Les femmes avec IUM ont un PP plus bas et un support des organes pelviens plus faible, selon leurs ligne M, angle LPC/Ligne H et hauteur de la jonction urétro-vésicale (UV). Les femmes avec IUE ont un PP similaire à celui des continentes, mais présentent plus d’ouverture du col vésical et un angle UV postérieur plus large au repos que les autres groupes. Il n’y a aucune différence de morphologie du SUS entre les groupes. De plus, selon les résultats du PERFECT scheme, les femmes avec IU ont une force du PP plus faible que les continentes. Les femmes avec IUM montrent aussi une faible élévation des muscles du PP à la contraction. Les femmes avec IUE ont, quant à elle, un problème de coordination à la toux. Conclusion: Les déficits causant l’IUE et l’IUM sont différents, mais supportent tous le rationnel des exercices du PP pour le traitement de l’IUE et l’IUM. Ces résultats supportent le besoin de traitements de rééducation spécifiques aux déficits de chacun des types d’IU.Aims: The study’s aim was to compare: a) pelvic floor muscle (PFM), bladder neck and urethral sphincter morphologies using MRI and b) PFM function using digital palpation (PERFECT scheme) in continent women, women with stress (SUI) and mixed (MUI) urinary incontinence. Method: Women were taught how to perform PFM contractions correctly and their PFM function was assessed, then each woman completed a dynamic 3T MRI session. Results: 66 women participated in the study. Groups were similar for age, BMI, vaginal deliveries and hysterectomies. Validity and reliability of the different anatomical measures used has been confirmed at the beginning of the study. To control for the potential effect of pelvic size on study parameters, women were matched based on pelvic inlet length. MUI women seemed to have lower PFM resting position and pelvic organ support at rest, based on their M-Line, PCL/H-Line angle and urethrovesical (UV) junction height. However, SUI women seemed to have a PFM morphology similar to that of continent women, but presented a greater occurrence of bladder neck funnelling and a larger posterior UV angle. There were no differences in urethral sphincter morphology between the 3 groups. Functionally, as shown by the PERFECT scheme results, both UI groups had poorer PFM strength on MVC then continent women. The MUI group also showed poor PFM elevation on contraction. Conversely, women with SUI had a timing problem on cough. Conclusion: The deficits in women with SUI and MUI appear to be very different. Notwithstanding, they all support the rationale for PFM exercise treatment in older women with SUI and MUI. However, the findings suggest the need for rehabilitation treatments specificity for each UI type
L’incontinence urinaire et la physiothérapie : une solution actuelle pour la femme âgée
Travail d'intégration réalisé dans le cadre du cours PHT-6113.INTRODUCTION L’incontinence urinaire (IU) touche 30 à 50% des femmes âgées de
65 ans et plus. Avec le vieillissement de la population, cette statistique tend à
augmenter. Peu de ces femmes consultent pour pallier à ce problème puisqu’elles
considèrent leur IU comme étant un symptôme normal du vieillissement. De plus, la
gêne des femmes face à ce sujet limite leurs connaissances et leur initiative à consulter
un professionnel de la santé. OBJECTIF Le but du travail est de rendre compte des
évidences actuelles concernant la pathophysiologie, la prévalence, les facteurs de risque
de l’IU ainsi que l’évaluation et les traitements physiothérapiques validés afin de
développer un outil de communication adapté aux femmes âgées. STRATÉGIE
MÉTHODOLOGIQUE Une revue de la littérature a été effectuée entre le 1er octobre
2010 et le 10 janvier 2011 à l’aide d’ouvrages de référence ainsi que des bases de
données EMBASE, PUBMED, MEDLINE, Cochrane et PEDro. Afin de développer un
outil de communication adapté, un sondage a été mené auprès de femmes âgées et
d’organismes communautaires. RÉSULTATS Un outil de communication a été conçu
afin d’informer la clientèle âgée sur les facteurs de risques de l’IU et de les conseiller
sur les modifications à apporter quant à leurs habitudes de vie. CONCLUSION La
physiothérapie est une solution efficace pour traiter l’IU. Il est donc nécessaire de
promouvoir cette thérapie auprès des femmes âgées incontinentes. Il est également
primordial d’agir à titre préventif au niveau des habitudes de vie et des comportements à
risque de favoriser cette problématique
Rééducation périnéale et pelvienne : guérir une contraction à la fois
Travail d'intégration réalisé dans le cadre du cours PHT-6113.L’incontinence urinaire constitue un problème grandissant et de plus en plus préoccupant en
raison du vieillissement de la population canadienne. En effet, étant donné la croissance de sa
prévalence avec l’âge (1), son évolution concordera avec l’augmentation de la proportion de
personnes âgées dans la population qui devrait d’ailleurs dépasser celles des jeunes aux alentours
de 2015 (2). Toutefois, malgré la hausse de prévalence, l’incontinence urinaire reste une condition
sous-estimée et souvent non-identifiée puisque moins de 50% des patients atteints rapportent leurs
symptômes à un médecin (6). En effet, celle-ci est souvent perçue comme étant une condition
normale associée au vieillissement (6).
Il est d’autant plus important d’aborder ce sujet étant donné les nombreux impacts physiques et
psychologiques qui y sont associés incluant les infections, les plaies de pression, la dépendance, la
pauvre estime de soi et la perte de qualité de vie (3,4). De plus, elle est fréquemment associée à la
dépression, l’anxiété, la stigmatisation, l’isolement social et l’épuisement des proches aidants
(3,4). Enfin, l’incontinence urinaire représente la deuxième cause d’admission dans un centre de
soins de longue durée immédiatement après la démence (5).
Dans les différentes parties qui suivront, nous aborderons d’abord l’épidémiologie, la
physiologie de la continence, la pathophysiologie ainsi que les facteurs de risques possibles. Par la
suite, nous détaillerons les différents traitements conservateurs en physiothérapie, leur efficacité
ainsi que leurs avantages
- …
