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Kenneth Glyn Jones, The Search for the Nebulae, foreward by Dr. M. A. Hoskin
Debarbat Suzanne. Kenneth Glyn Jones, The Search for the Nebulae, foreward by Dr. M. A. Hoskin. In: Revue d'histoire des sciences, tome 29, n°4, 1976. pp. 359-360
Temps public, temps scientifique
Le Laboratoire primaire du temps et des fréquences résulte d’une convention entre le Bureau national de métrologie et l’observatoire de Paris, convention qui date de 1976. Ce laboratoire, qui exerce ses activités au sein du département Syrte (SYstèmes de Références Temps-Espace), sous l’appellation BNM-Syrte, est chargé d’établir, de maintenir et de diffuser le temps légal français. Simultanément, il fournit aux utilisateurs une échelle de temps scientifique de haute précision. Comment, depuis la fondation de l’observatoire de Paris en 1667, les astronomes ont-ils mené les opérations de détermination du temps, en fonction de l’évolution des théories et des techniques, qui leur ont permis de répondre continûment aux besoins du public comme des scientifiques et qui, récemment, les ont conduits à se trouver associés à des physiciens pour la poursuite de leurs travaux ? C’est ce qu’il est proposé de présenter dans cet article, qui s’appuie sur les documents et archives de la bibliothèque de l’observatoire de Paris.Débarbat Suzanne. Temps public, temps scientifique. In: Pratique et mesure du temps. Actes du 129e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, « Le temps », Besançon, 2004. Paris : Editions du CTHS, 2011. pp. 115-122. (Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques, 129-5
Méthode de Gauss et astrolabe à prisme.
SUMMARY. — The present paper takes an historical approach to the method, involving the moment of transit of stars at equal altitude, that Gauss proposed in the years 1808-1809 for the determination of the coordinates of a geographical location. One century later the technical aspects of the method were operational and at that point in time there appeared an instrument well adapted to its implementation : the prismatic astrolabe. However it was only in the mid-fifties that the so called Danjon astrolabe appeared which enabled one to obtain maximal precision from a method proposed one and a half centuries before.RÉSUME. — La présente étude constitue une approche historique portant sur la méthode de Gauss proposée par celui-ci en 1808-1809 en vue de la détermination des coordonnées géographiques d'un lieu à partir des instants de passages d'étoiles à une même hauteur. Un siècle plus tard la technique de mise en œuvre de cette méthode est au point ; c'est alors qu'apparaît l'instrument qui lui est le mieux adapté : l'astrolabe à prisme. Cependant, il faut attendre le milieu des années cinquante pour voir se réaliser, avec l'astrolabe qui désormais porte le nom de Danjon, l'instrument permettant de tirer le parti maximal de la méthode préconisée un siècle et demi plus tôt.Debarbat Suzanne. Méthode de Gauss et astrolabe à prisme.. In: Revue d'histoire des sciences, tome 36, n°3-4, 1983. pp. 249-263
Newton, Halley et l'Observatoire de Paris
SUMMARY. — The year 1986 marks the tercentenary of the publication of Newton's Principia. It is also the year of the return of Halley's Comet. Thus the year 1986 is an opportune time to search the archives of the Paris Observatory for evidence of the mutual influence of French and British astronomers upon each other. We find this influence just as easily in connection with the 17th century measurement of the earth's size as with Halley's prediction in the 18th century. A critical examination of the successive editions of Newton's Principia furnishes proof of this mutual influence. So do the various tributes from Paris Observatory astronomers to their counterparts across the Channel, found in the writings and observations of Jean-Dominique Cassini and Halley at the Observatory. The writings of Le Verrier and Admiral Mouchez, too, add to the tributes that testify to the mutual influence.RESUME. — L'année 1986 marque le tricentenaire de l'Imprimatur des Principia de Newton; c'est aussi l'année d'un des retours de la comète de Halley. C'était là une occasion de rechercher, à l'Observatoire de Paris, les témoignages de l'influence réciproque des astronomes de France et de Grande-Bretagne. Celle-ci se manifeste aussi bien au XVIIe siècle avec la mesure de la Terre qu'au XVIIIe siècle avec la prédiction de Halley. L'œuvre fondamentale de Newton en apporte la preuve par l'examen critique de ses éditions successives. Il existe aussi à l'Observatoire de Paris différents hommages des astronomes de cette institution à leurs homologues d'Outre-Manche par l'intermédiaire de Jean-Dominique Cassini, Halley, leurs écrits et leurs observations. Le Verrier et l'amiral Mouchez ont contribué à enrichir ces hommages qui, depuis Newton et Halley, témoignent de cette influence réciproque.Debarbat Suzanne. Newton, Halley et l'Observatoire de Paris. In: Revue d'histoire des sciences, tome 39, n°2, 1986. pp. 127-154
Itinéraires Toulouse-Paris de trois astronomes : Félix Tisserand, Guillaume Bigourdan et Benjamin Baillaud
Trois astronomes ayant fait carrière à l’Observatoire de Toulouse ont été conduits à prendre des fonctions importantes à l’Observatoire de Paris : Félix Tisserand, Guillaume Bigourdan, Benjamin Baillaud. Le premier, Félix Tisserand (1845-1896), est d’abord recruté à l’Observatoire de Paris. Puis, en 1873, il est nommé à la tête de celui de Toulouse. Cinq ans plus tard, il revient à Paris, mais cette fois à la faculté des sciences. Au décès de l’amiral Mouchez, il lui succède comme directeur de l’Observatoire de Paris, publiant l’année même de sa mort le dernier volume de sa célèbre Mécanique céleste encore rééditée en 1980. Le deuxième, Guillaume Bigourdan (1851-1932), fait d’abord carrière à l’Observatoire de Toulouse. Incité par Tisserand à le suivre à Paris, il sera, à sa création officielle, en 1919, le premier directeur du Bureau international de l’heure. Le troisième est Benjamin Baillaud (1848-1934). D’abord nommé, en 1874, astronome de l’Observatoire de Paris, il remplace Tisserand comme directeur de l’Observatoire de Toulouse, au départ de celui-ci pour Paris. Pendant presque trente ans, il y développe les travaux astronomiques avant d’être appelé, en 1908, à la direction de l’Observatoire de Paris. À la création, en 1919, de l’Union astronomique internationale, il en sera le premier président. Trois itinéraires où l’on voit Paris pépinière pour des directions d’observatoires des universités de province, comme celui de Toulouse, et ces observatoires servir à dégager des hommes prenant des situations de premier plan au niveau national et international.Débarbat Suzanne. Itinéraires Toulouse-Paris de trois astronomes : Félix Tisserand, Guillaume Bigourdan et Benjamin Baillaud. In: Transmission et diffusion des savoirs dans le Sud de la France. Actes du 126e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, « Terres et hommes du Sud », Toulouse, 2001. Paris : Editions du CTHS, 2007. pp. 67-76. (Actes des congrès nationaux des sociétés historiques et scientifiques, 126-13
Les astronomes de Paris et leurs collègues européens
Débarbat Suzanne. Les astronomes de Paris et leurs collègues européens. In: Réseaux culturels européens : des constructions variées au fil du temps. Actes du 125e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, « L’Europe », Lille, 2000. Paris : Editions du CTHS, 2003. pp. 39-57. (Actes du Congrès national des sociétés savantes. Section d'histoire des sciences et des techniques, 125
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
Variations on the Author
“Variations on the Author” discusses two of Eduardo Coutinho’s recent films (Um Dia na Vida, from 2010, and Últimas Conversas, posthumously released in 2015) and their contribution to the general question of documentary authorship. The director’s filmography is characterized by a consistent yet self-effacing form of authorial self-inscription: Coutinho often features as an interviewer that rather than express opinions propels discourses; an interviewer that is good at listening. This mode of self-inscription characterizes him as an author who is not expressive but who is nonetheless markedly present on the screen. In Um Dia na Vida, however, Coutinho is completely absent form the image, while Últimas Conversas, on the contrary, includes a confessional prologue that moves the director from the margins to the center of his films. This article examines the ways in which these works stand out in the filmography of a director who offers new insights into the notion of cinematic authorship
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