130,743 research outputs found
MeSH term explosion and author rank improve expert recommendations
Information overload is an often-cited phenomenon that reduces the productivity, efficiency and efficacy of scientists. One challenge for scientists is to find appropriate collaborators in their research. The literature describes various solutions to the problem of expertise location, but most current approaches do not appear to be very suitable for expert recommendations in biomedical research. In this study, we present the development and initial evaluation of a vector space model-based algorithm to calculate researcher similarity using four inputs: 1) MeSH terms of publications; 2) MeSH terms and author rank; 3) exploded MeSH terms; and 4) exploded MeSH terms and author rank. We developed and evaluated the algorithm using a data set of 17,525 authors and their 22,542 papers. On average, our algorithms correctly predicted 2.5 of the top 5/10 coauthors of individual scientists. Exploded MeSH and author rank outperformed all other algorithms in accuracy, followed closely by MeSH and author rank. Our results show that the accuracy of MeSH term-based matching can be enhanced with other metadata such as author rank
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
"Closing the R&D Gap, Evaluating the Sources of R&D Spending"
Both spending and tax policies have been implemented in the United States with the goal of stimulating private sector research and development (R&D). Karier questions whether current R&D policy, especially the research and experimentation tax credit, can contribute to closing the gap between nondefense expenditures on R&D in the United States and such expenditures in other countries, such as Japan and Germany. He also explores possible changes to our current R&D policy to make it more effective.
Dispelling the Myths Behind First-author Citation Counts
We conducted a full-scale evaluative citation analysis study of scholars in the XML research field to explore just how different from each other author rankings resulting from different citation counting methods actually are, and to demonstrate the capability of emerging data and tools on the Web in supporting more realistic citation counting methods. Our results contest some common arguments for the continued
use of first-author citation counts in the evaluation of scholars, such as high correlations between author rankings by first-author citation counts and other citation
counting methods, and high costs of using more realistic citation counting methods that are not well-supported by the ISI databases. It is argued that increasingly available digital full text research papers make it possible for citation analysis studies to go beyond what the ISI databases have directly supported and to employ more
sophisticated methods
Scholarly Communication and Publishing Lunch and Learn Talk #11: The ULS Open Access Author Fee Fund
At the May 2014 talk, you will learn about the ULS Open Access Author Fee Fund--what it is, why we do it, how it works, and how the program is going so far
L'évaluation et l'étude des sources du capital de marque dans la perspective d'un détaillant
Le capital de marque est défini, selon le Marketing Science Institute, comme l'ensemble des associations et des comportements de la part du consommateur de la marque, du membre du canal et du manufacturier (1 qui permettent à un produit de rapporter de plus grands volumes ou de plus grandes marges qu'il ne le ferait sans le nom de la marque et (2 qui donnent à la marque un avantage concurrentiel de différentiation fort et soutenu. Encore peu étudié, le capital de marque, vu dans la perspective du détaillant, a fait l'objet de cette étude. Plus précisément, celle-ci avait d'une part pour but de mesurer, dans la perspective du détaillant, la part du capital de marque attribuable au capital de marque dans la perspective du consommateur et celle attribuable à la relation détaillant-fabricant. D'autre part, le deuxième objectif visé était d'identifier les déterminants qui, aux yeux du détaillant, sont représentatifs d'une bonne relation détaillant-fabricant. Une enquête réalisée auprès de 85 propriétaires et gérants de commerces d'alimentation nous a permis, par l'analyse conjointe, d'identifier les deux sources du capital de marque vu dans la perspective du détaillant. Des déterminants que nous avons testés, cinq se sont avérés comme étant plus importants : le Climat a l'intérieur du canal de distribution, la Formalité de la communication détaillant-fabricant, la Coopération entre les membres du canal, le Conflit a l'intérieur du canal ainsi que la Fréquence des communications détaillant-fabricant. Ces déterminants expliquant une part modeste de la variance de la source de capital de marque attribuable à la relation détaillant-fabricant, il apparaît que cette source de capital de marque doit plutôt être qualifiée de capital attribuable à l'effet de l'entreprise (fabricant, la relation détaillant-fabricant étant une composante de cet effet de l'entreprise
L'utilisation du Web par les grandes entreprises canadiennes une étude descriptive du contenu des sites Web et la création d'une typologie
La présente étude traite de l'utilisation des sites Web par les grandes entreprises canadiennes. D'abord, elle présente le profil des entreprises possédant un site Web et elle décrit le contenu de ces sites. Par la suite, elle propose une typologie des sites Web des entreprises à partir de l'examen de leur contenu. Enfin, elle examine le type de site Web utilisé par les entreprises en fonction de leur secteur d'activités, de leur chiffre d'affaires et de leur nombre d'employés. Il en résulte la création d'une typologie formée de cinq (5 groupes soit : (1 les sites complexes caractérisant les sites utilisant toutes les possibilités du Web de façon intensive, (2 les sites promotionnels évolués faisant la présentation et la promotion des produits par l'utilisation du marketing à valeur ajoutée, (3 les sites de présence présentant l'entreprise et ses produits de façon rudimentaire, (4 les sites relationnels créés dans le but d'informer les investisseurs et les medias et (5 les sites hybrides qui utilisent à la fois les caractéristiques des sites relationnels et promotionnels. De plus, il est démontré que le type de site Web utilisé par les entreprises varie en fonction du secteur d'activités et de la taille de l'entreprise."--Résumé abrégé par UMI
L'évaluation et l'étude des sources du capital de marque dans la perspective d'un détaillant
Le capital de marque est défini, selon le Marketing Science Institute, comme l'ensemble des associations et des comportements de la part du consommateur de la marque, du membre du canal et du manufacturier (1 qui permettent à un produit de rapporter de plus grands volumes ou de plus grandes marges qu'il ne le ferait sans le nom de la marque et (2 qui donnent à la marque un avantage concurrentiel de différentiation fort et soutenu. Encore peu étudié, le capital de marque, vu dans la perspective du détaillant, a fait l'objet de cette étude. Plus précisément, celle-ci avait d'une part pour but de mesurer, dans la perspective du détaillant, la part du capital de marque attribuable au capital de marque dans la perspective du consommateur et celle attribuable à la relation détaillant-fabricant. D'autre part, le deuxième objectif visé était d'identifier les déterminants qui, aux yeux du détaillant, sont représentatifs d'une bonne relation détaillant-fabricant. Une enquête réalisée auprès de 85 propriétaires et gérants de commerces d'alimentation nous a permis, par l'analyse conjointe, d'identifier les deux sources du capital de marque vu dans la perspective du détaillant. Des déterminants que nous avons testés, cinq se sont avérés comme étant plus importants : le Climat à l'intérieur du canal de distribution, la Formalité de la communication détaillant-fabricant, la Coopération entre les membres du canal, le Conflit à l'intérieur du canal ainsi que la Fréquence des communications détaillant-fabricant. Ces déterminants expliquant une part modeste de la variance de la source de capital de marque attribuable à la relation détaillant-fabricant, il apparaît que cette source de capital de marque doit plutôt être qualifiée de capital attribuable à l'effet de l'entreprise (fabricant, la relation détaillant-fabricant étant une composante de cet effet de l'entreprise
The R&D Tax Incentives
This article sets out some background information and reflections of the author on the R&D tax incentive schemes included in the Common Corporate Tax Base (CCTB) Proposal. In particular the author analyzes the stimulus to private R&D through ad hoc tax incentives included in the CCTB Proposal and dives into the actual provisions included in the Proposal highlighting the most relevant issues connected with their design and interpretation. Moreover, the author explores the interaction between the CCTB Proposal and the granting by Member States of domestic R&D tax incentives
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