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    Normative sexualisation in the public sphere

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    La délimitation du privé et du public est historiquement mouvante. Elle épouse des dynamiques plus larges de segmentation du monde social. Parmi celles-ci, la cristallisation médicale du modèle de la « différence des sexes » à partir du xviiie siècle et l’invention du binarisme sexuel (homo/hétérosexualité) le siècle suivant. C’est du moins l’hypothèse formulée par des travaux s’inscrivant dans le sillage des études de genre, mais surtout de la théorie queer. Il s’agira ici de tirer le fil de cette problématisation possible en revenant sur la production médiatique du binarisme sexuel, avant de dessiner les contours d’une appréhension queer de l’espace public.The borderline between public and private has shifted throughout history, following the broader contours of social segmentation. Examples are the crystallisation of the medical “gender difference” model from the 18th century and the invention of gender binarism (homo/heterosexuality) in the 19th. Such, at least, is the hypothesis made by authors in the wake of gender studies, and especially of “queer theory”. The aim here is to tease out the threads of these possible problematics by looking into gender binarism in media output, in order to outline how the public sphere is grasped from the “queer” perspective

    L'expérience spectatorielle comme technique de soi racialisante

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    Depuis le début des années 2000, l'émergence soutenue de la thématique de la diversité au sein des sphères publiques française et européenne a notamment renouvelé le débat scientifique et politique autour des discriminations ethnoraciales. Le taux de représentation des dites « minorités visibles », dans les secteurs audiovisuels ou cinématographiques français, a en particulier conduit à une multiplication des rapports et dispositifs publics compétents. Cette exigence de représentativité et d'inclusion désormais adressée au cinéma et à l'audiovisuel français pose la question des conséquences sociales du déficit de représentation des minorités ethnoraciales, notamment s'agissant de la reproduction des rapports sociaux de race asymétriques. À partir et d'une certaine manière à rebours du débat français sur la diversité, cette recherche vise à interroger les termes des modes de subjectivation ethnoraciale des publics. Il s'agit ainsi de penser les façons par lesquelles l'expérience spectatorielle peut constituer le support d'une construction de soi, ainsi que de s'interroger sur l'incidence de la « pâleur des écrans » sur le rapport à soi ainsi constitué. En se penchant sur les types d'identification par lesquelles les publics éprouvent le cinéma, il s'agit de penser le rôle que peut jouer cette expérience dans la formation et stylisation des identités ethnoraciales. À partir d'une étude de réception inspirée du champ anglo-saxon des Critical White Studies et constituée d'entretiens individuels et collectifs auprès de publics socialement identifiés en tant que « blancs » sont ainsi décrites les façons par lesquelles le cinéma peut opérer en tant que technique de soi racialisante. Depuis le début des années 2000, l'émergence soutenue de la thématique de la diversité au sein des sphères publiques française et européenne a notamment renouvelé le débat scientifique et politique autour des discriminations ethnoraciales. Le taux de représentation des dites « minorités visibles », dans les secteurs audiovisuels ou cinématographiques français, a en particulier conduit à une multiplication des rapports et dispositifs publics compétents. Cette exigence de représentativité et d'inclusion désormais adressée au cinéma et à l'audiovisuel français pose la question des conséquences sociales du déficit de représentation des minorités ethnoraciales, notamment s'agissant de la reproduction des rapports sociaux de race asymétriques. À partir et d'une certaine manière à rebours du débat français sur la diversité, cette recherche vise à interroger les termes des modes de subjectivation ethnoraciale des publics. Il s'agit ainsi de penser les façons par lesquelles l'expérience spectatorielle peut constituer le support d'une construction de soi, ainsi que de s'interroger sur l'incidence de la « pâleur des écrans » sur le rapport à soi ainsi constitué. En se penchant sur les types d'identification par lesquelles les publics éprouvent le cinéma, il s'agit de penser le rôle que peut jouer cette expérience dans la formation et stylisation des identités ethnoraciales. À partir d'une étude de réception inspirée du champ anglo-saxon des Critical White Studies et constituée d'entretiens individuels et collectifs auprès de publics socialement identifiés en tant que « blancs » sont ainsi décrites les façons par lesquelles le cinéma peut opérer en tant que technique de soi racialisante.

    Les enjeux du parcours doctoral

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    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
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