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    Aspects épidémiologiques, histopathologiques et immunohistochimiques des cancers du sein

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    Notre étude avait pour but de décrire les aspects épidémiologiques, histopathologiques et immunohistochimiques des cancers du sein. Nous avons mené une étude portant sur 273 cas de cancers du sein. Il s'agissait d'une étude retro et prospective mené de Novembre 2005 à Juin 2014 dans le service d'Anatomie et Cytologie Pathologiques du C.H.U. du Point G. Les données analysées ont été recueillies à partir d'une fiche d'enquête préétablie. La moyenne d'âge de nos patients était de 46,72 ans avec 2 p.100 de sexe masculin. La pièce de mastectomie avec curage ganglionnaire était le type de prélèvement le plus fréquent. Le carcinome canalaire infiltrant était prédominant dans 86,3 p.100 des cas de l'effectif et le grade II selon SBR était élevé dans 65,28 p.100 des cas. La positivité des récepteurs RE, RP et Her2 aux carcinomes était respectivement 53,8 p.100, 50 p.100 et 15,4 p.100 . Le sous-type histologique RE+/RP+/Her2- était majoritairement représenté dans 34,6 p.100 des cas de l'effectif suivi du triple négatif avec 15,4 p.100 des cas

    Équations allométriques pour l’évaluation de la biomasse foliaire de trois espèces ligneuses fourragères. Cas de Afzelia africana , Ficus gnaphalocarpa et Pterocarpus erinaceus, des parcours naturels du cercle de Kéniéba au Sud-Ouest du Mali.

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    Since the droughts of the 1970s and 1980s, profound ecological and socio-economic changes have marked the Sahel. Among the consequences of this phenomenon we can cite: decline in the production of agropastoral lands; multitude of social conflicts between the various users of these natural resources (FAO, 2012: 41). In the circle of Kéniéba one of the repercussions has been the massive arrival each year of transhumants coming from Senegal, Mauritania and the north of the Kayes/Mali region (Konaré, 2016). Thus, the present study aimed to evaluate the impact of this transhumance on the production of forage biomass of three woody forage species: Afzelia africana Sm. ex Pers, Ficus gnaphalocarpa (Miq.) C. C. Berg and Pterocarpus erinaceus Poir. Del.., by the allometric method. The study was carried out in two sites with different rainfall: The Dialafara terroir located in the isohyets between 700 mm in the North and 1100 mm and that of Faraba in the south with an average rainfall of 1250 mm, all belonging to the Kéniéba circle. The sampling concerned 03 species of trees. Thus, on each tree species, ten to twenty feet were retained, resulting in a total of 40 to 50 samples per site for the three species. The harvest was done by hand using a cutting-cutting machine. Before cutting the branches, the height of the tree, the circumference of the trunk at 1.30 m, the length and width of the tree were measured. Immediately after harvesting, the circumference, length and total weight of the branches were measured. After defoliation, the fresh weight of the different consumable parts (leaves, fruits, flowers, branches) was weighed using a precision balance. Then, a composite sample of 500 grams was taken per species and oven-dried at 105°C for the determination of dry matter (DM). We then used the allometric relationships between dendrometric data and leaf biomass to estimate forage production. Among the three parameters studied, the average crown diameter shows a better correlation with the phytomass of Afzelia africana (R2= 0.94) and Ficus gnaphalocarpa (R2= 0.91), while the trunk circumference gives a better correlation with the phytomass of Pterocarpus erinaceus (R2= 0.89). Based on these correlations, the following allometric equations were established: Pterocarpus erinaceus: Y= 0.088CT + 0.0094 Fzelia africana, Y= 0.060DmH - 0.238 Ficus gnaphalocarpa, Y= 0.0628DmH - 0.283 The estimated biomass of woody forage species was 1.99 tonnes of dry matter (DM)/ha for the Dialafara pastoral zone (site 1) and 4.55 tonnes of DM/ha for Faraba (site 2). Carrying capacities are low and range from 1.51 to 3.46 TLU/ha/7 months. The developed linear regression model made it possible to estimate the aboveground forage biomass productivity of the three woody species without felling them. This method can be easily used by agents from different departments to carry out rapid assessments to draw up a fodder balance sheet.Depuis les sécheresses des années 1970 et 1980, de profondes modifications écologiques et socio-économiques ont marqué le sahel. Parmi les conséquences de ce phénomène nous pouvons citer : baisse de la production des terres agropastorales ; multitude de conflits sociaux entre les divers utilisateurs de ces ressources naturelles (FAO, 2012 : 41). Dans le cercle de Kéniéba une des répercussions a été l’arrivée massive chaque année des transhumants venant du Sénégal, de la Mauritanie et du nord de la région de  Kayes/Mali (Konaré, 2016). Ainsi, la présente étude avait pour but d’évaluer l’impact de cette transhumance sur la production de la biomasse fourragère de trois espèces ligneuse fourragères : Afzelia africana Sm. ex Pers, Ficus gnaphalocarpa (Miq.) C. C. Berg et Pterocarpus erinaceus Poir. Del.., par la méthode allométrique. L’étude a été réalisée dans deux sites à pluviométrie différentes : Le terroir de Dialafara situé dans les isohyètes comprises entre 700 mm au Nord et 1100 mm et celui de Faraba au sud avec une pluviométrie moyenne de 1250 mm tous appartenant au cercle de Kéniéba. L’échantillonnage a concerné 03 espèces d’arbres. Ainsi sur chaque espèces d’arbre, il a été retenu dix à vingt pieds d’où un total de 40 à 50 échantillons par site pour les trois espèces. La récolte a été faite à la main à l’aide d’une coupe –coupe. Avant de couper les branchettes, l’on a la hauteur de l’arbre, la circonférence du tronc à 1,30m, la longueur et la largeur de l’arbre. Aussitôt après la récolte, la circonférence, la longueur et le  poids total des branchettes étaient mesurés. Après la défoliation le poids frais des différentes parties consommables (feuilles, fruits fleurs rameaux) était pesé à l’aide d’une balance de précision. Ensuite un échantillon composite de 500 grammes a été prélevé par espèce et séché à l’étuve à 105°C pour la détermination de la matière sèche (MS). Nous avons ensuite utilisé les relations allométriques entre les données dendrométriques et la biomasse foliaire pour estimer la production fourragère. Parmi les trois paramètres étudiés, le diamètre moyen du houppier présente une meilleure corrélation avec la phytomasse de Afzelia africana (R2= 0,94) et Ficus gnaphalocarpa (R2= 0,91), tandis que la circonférence du tronc donne une meilleure corrélation avec la phytomasse de Pterocarpus erinaceus (R2= 0,89).  Sur la base de ces corrélations, les équations allométriques suivantes ont été établies :  Pterocarpus erinaceus: Y= 0,088CT + 0,0094    fzelia africana, Y= 0,060DmH - 0,238  Ficus gnaphalocarpa, Y= 0,0628DmH - 0,283  L’estimation de la biomasse des ligneux fourragers a été de 1,99 tonne de matière sèche (MS)/ha pour la zone pastorale de Dialafara (site 1) et de 4,55 tonnes MS/ha pour Faraba (site 2). Les capacités de charge sont faibles et varient de 1,51 à  3,46 UBT/ha/7mois.  Le modèle de régression linéaire mis au point a permis d’estimer la productivité de la biomasse fourragère aérienne des trois espèces ligneuses sans les abattre. Cette méthode peut être facilement utilisée par les agents des différents services afin de procéder à des évaluations rapides permettant de dresser un bilan fourrager

    Behavior of Adult Dromedaries in the Sahelian and Sub-humid Pastures of Mali: Description of Main Activities

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    Citation correct de ce document / Correct citation of this document: Moussa, M. et al. (2020). Comportement des dromadaires adultes sur pâturages sahélien et subhumide au Mali : Description des principales activités . In: N'Diaye, I. et al. (eds.) Adaptation de l'Agriculture et de l'Élevage au Changement Climatique au Mali: Résultats et leçons apprises au Sahel. Bamako, Mali: Institut d'Economie Rurale. pp. 361-374Le livre complet est accessible sur le site internet suivant / The complete book can be accessed from the following link https://hdl.handle.net/11250/2687372Résumé: Dans le cadre d’un programme d’adaptation au changement climatique, deux troupeaux de dromadaires adultes ont été élevés en zone sahélienne (400 - 500 mm/an de pluies) à Niono et en zone subhumide (800 - 1 000 mm/an) à Sotuba et suivis au pâturage pendant 12 mois pour étudier leur comportement au pâturage. Chaque mois, 4 dromadaires ont été identifiés dans chacun des deux troupeaux et suivis pendant 7 jours depuis leur sortie du parc jusqu’au retour au parc. Les principales activités de chaque animal ont été notées durant une minute par intervalle de 15 minutes. À la fin du suivi, les données ont été agrégées entre les trois saisons : saison des pluies (juin - septembre), saison sèche froide (octobre - février) et saison sèche chaude (mars - mai). Le temps de broutage (63,7 %) et celui de marche (25,4 %) observés à Niono ont été plus élevés qu’à Sotuba respectivement 53,3 % et 19,4 %. Par contre, le temps de repos a été plus élevé à Sotuba (25,5 %) qu’à Niono (8,8 %). Le temps consacré au broutage a été plus élevé pendant la saison des pluies (80,0 % à Niono et 65,0 % à Sotuba) que durant la saison sèche froide (62,0 % à Niono et 58,0 % à Sotuba) et la saison sèche chaude (60,0 % à Niono et 59,0 % à Sotuba). Le temps de repos dans la position débout a été de 65,5 % à Niono contre 40,1 % à Sotuba, tandis que celui du repos en position couchée a été de 21,9 % à Niono contre 51,8 % à Sotuba. Les animaux prenaient plus de temps de rumination à Niono (21,6 %) comparativement à Sotuba (6,6 %). Les dromadaires font moins de déplacement et plus de repos en zone subhumide que sur pâturage sahélien.Abstract: As part of a climate change adaptation program, two herds of adult dromedaries, one in the Sahelian zone (Research Station of Niono, 400-500 mm/year of rain) and the other in the sub-humid zone (Research Station of Sotuba, 800-1000 mm/year of rain) have been reared and monitored on pasture for 12 months for their grazing behavior. Every month, 4 dromedaries were identified in each of the two herds and were monitored for 7 days from their departure from the park to their return. The main objective was to compare the herd behaviors within and between seasons and zones. Individual animal activities were recorded for one minute at 15-minute intervals. At the end of the monitoring, data were aggregated for each of the three seasons: rainy (June-September), cold dry (October-February) and hot dry (March-May). The grazing (63.7%) and walking (25.4%) times observed in Niono were higher than those observed in Sotuba, i.e. 53.3% and 19.4% respectively. On the other hand, resting time was higher in Sotuba (25.5%) than in Niono (8.8%). Grazing time was higher during the rainy season (80.0% in Niono and 65.0% in Sotuba) than in the cold dry season (62.0% in Niono and 58.0% in Sotuba) and in the hot dry season (60.0% in Niono and 59.0% in Sotuba.). Standing resting time was 65.5% in Niono, compared with 40.1% in Sotuba, while lying resting time was 21.9% in Niono, compared with 51.8% in Sotuba. Animals took longer time to ruminate in Niono (21.6%) than in Sotuba 6.6%. Dromedaries walk less and rest more in the sub-humid zone pasture than in that of the Sahelian zone

    Comportement des dromadaires adultes sur pâturages sahélien et subhumide au Mali : Description des principales activités

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    Résumé: Dans le cadre d’un programme d’adaptation au changement climatique, deux troupeaux de dromadaires adultes ont été élevés en zone sahélienne (400 - 500 mm/an de pluies) à Niono et en zone subhumide (800 - 1 000 mm/an) à Sotuba et suivis au pâturage pendant 12 mois pour étudier leur comportement au pâturage. Chaque mois, 4 dromadaires ont été identifiés dans chacun des deux troupeaux et suivis pendant 7 jours depuis leur sortie du parc jusqu’au retour au parc. Les principales activités de chaque animal ont été notées durant une minute par intervalle de 15 minutes. À la fin du suivi, les données ont été agrégées entre les trois saisons : saison des pluies (juin - septembre), saison sèche froide (octobre - février) et saison sèche chaude (mars - mai). Le temps de broutage (63,7 %) et celui de marche (25,4 %) observés à Niono ont été plus élevés qu’à Sotuba respectivement 53,3 % et 19,4 %. Par contre, le temps de repos a été plus élevé à Sotuba (25,5 %) qu’à Niono (8,8 %). Le temps consacré au broutage a été plus élevé pendant la saison des pluies (80,0 % à Niono et 65,0 % à Sotuba) que durant la saison sèche froide (62,0 % à Niono et 58,0 % à Sotuba) et la saison sèche chaude (60,0 % à Niono et 59,0 % à Sotuba). Le temps de repos dans la position débout a été de 65,5 % à Niono contre 40,1 % à Sotuba, tandis que celui du repos en position couchée a été de 21,9 % à Niono contre 51,8 % à Sotuba. Les animaux prenaient plus de temps de rumination à Niono (21,6 %) comparativement à Sotuba (6,6 %). Les dromadaires font moins de déplacement et plus de repos en zone subhumide que sur pâturage sahélien

    Diagnostic du système d’élevage du dromadaire dans la région de Kidal au Nordest du Mali

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    Résumé: En 2012, la région de Kidal détenait 52,9 % du cheptel de dromadaires du pays. Malgré son importance numérique et socio-économique, peu de données sont disponibles sur cet élevage. Pour combler cette lacune une enquête a été menée en 2011 sur un échantillon de 194 exploitations. Au total, 74,3 % des interviewés (chef de ménage ou personne la plus impliquée dans l’élevage), ne font que l’élevage comme activité ; les autres le combinent avec d’autres activités telles que le commerce. Le dromadaire est la seule espèce élevée par 55,8 % des éleveurs, tandis que 29,5 % détenaient des dromadaires, des ovins et des caprins. Différents types de dromadaires sont élevés dans la zone. Quatre classes de troupeaux ont été identifiées : 1) petits troupeaux, jusqu’à 50 dromadaires ; 2) troupeaux moyens de 50 à 100 têtes ; 3) grands troupeaux de 100 à 150 têtes et 4) très grands troupeaux >150 têtes. La taille moyenne du troupeau était de 75,7 ± 3,4 têtes (de 10 à 266 têtes). Quatre-vingt-quinze pourcents des éleveurs ne vaccinaient pas leurs animaux et 84 % ne les déparasitaient pas. Les principales pathologies étaient les charbons (50 %) et les dermatoses (12,5 %). Le taux de mortalité des chamelons était de 14,4 % contre 8,4 % pour l’ensemble du troupeau. L’âge à la première saillie était de trois ans pour 65 % des éleveurs et quatre ans pour 20 %. La production déclarée de lait trait était de 2,6 l/jour pendant la saison des pluies et 1,3 l/ jour durant la saison sèche. Le lait caillé était dans 73,9 % des cas le principal produit transformé à partir du lait de dromadaire. Le lait frais et le caillé sont autoconsommés. Pour le quart de la population enquêtée, le dromadaire constitue la seule source de revenu du ménage, tandis que pour les 75 %, la contribution du dromadaire varie entre 90 % et 60 %. Les principales difficultés sont l’alimentation, les pathologies et la faible organisation des éleveurs

    Diagnosis of the Dromedary Farming System in the Region of Kidal in North-eastern Mali

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    Citation correct de ce document / Correct citation of this document: Ouologuem, B. et al. (2020). Diagnostic du système d’élevage du dromadaire dans la région de Kidal au Nordest du Mali. In: N'Diaye, I. et al. (eds.) Adaptation de l'Agriculture et de l'Élevage au Changement Climatique au Mali: Résultats et leçons apprises au Sahel. Bamako, Mali: Institut d'Economie Rurale. pp. 279-292.Le livre complet est accessible sur le site internet suivant / The complete book can be accessed from the following link https://hdl.handle.net/11250/2687372Résumé: En 2012, la région de Kidal détenait 52,9 % du cheptel de dromadaires du pays. Malgré son importance numérique et socio-économique, peu de données sont disponibles sur cet élevage. Pour combler cette lacune une enquête a été menée en 2011 sur un échantillon de 194 exploitations. Au total, 74,3 % des interviewés (chef de ménage ou personne la plus impliquée dans l’élevage), ne font que l’élevage comme activité ; les autres le combinent avec d’autres activités telles que le commerce. Le dromadaire est la seule espèce élevée par 55,8 % des éleveurs, tandis que 29,5 % détenaient des dromadaires, des ovins et des caprins. Différents types de dromadaires sont élevés dans la zone. Quatre classes de troupeaux ont été identifiées : 1) petits troupeaux, jusqu’à 50 dromadaires ; 2) troupeaux moyens de 50 à 100 têtes ; 3) grands troupeaux de 100 à 150 têtes et 4) très grands troupeaux >150 têtes. La taille moyenne du troupeau était de 75,7 ± 3,4 têtes (de 10 à 266 têtes). Quatre-vingt-quinze pourcents des éleveurs ne vaccinaient pas leurs animaux et 84 % ne les déparasitaient pas. Les principales pathologies étaient les charbons (50 %) et les dermatoses (12,5 %). Le taux de mortalité des chamelons était de 14,4 % contre 8,4 % pour l’ensemble du troupeau. L’âge à la première saillie était de trois ans pour 65 % des éleveurs et quatre ans pour 20 %. La production déclarée de lait trait était de 2,6 l/jour pendant la saison des pluies et 1,3 l/ jour durant la saison sèche. Le lait caillé était dans 73,9 % des cas le principal produit transformé à partir du lait de dromadaire. Le lait frais et le caillé sont autoconsommés. Pour le quart de la population enquêtée, le dromadaire constitue la seule source de revenu du ménage, tandis que pour les 75 %, la contribution du dromadaire varie entre 90 % et 60 %. Les principales difficultés sont l’alimentation, les pathologies et la faible organisation des éleveurs.Abstract: In 2012, the region of Kidal held 52.9% of the national dromedary herd. Despite the numerical and socioeconomic importance of dromedary farming, there is little data on this activity. To fill this gap, a survey was conducted in 2011 with a sample of 194 farms using a questionnaire administered to the head of the household or directly to the person in charge of the farming. A total of 74% of respondents were engaged in dromedary farming as their main activity, while 25.7% combined this activity with others, including trade. Dromedary was the only species reared by 55.8% of farmers, while 29.5% had sheep and goat in addition to dromedaries. Different types of dromedaries were reared in Kidal. Four classes of herds were identified: (1) small herds with up to 50 heads; (2) medium herds, between 50 and 100 heads; (3) large herds, 100 to 150 heads; and (4) very large herds, more than 150 heads. The average herd size was 75.7 ± 3.4 heads, with extremes of 10 and 266 heads. Ninety-five percent (95%) of farmers did not vaccinate and 84% did not deworm their herds. The main diseases were anthrax (50%) and animal dermatosis (12.5%). The mortality rate of young dromedaries was 14.4%, compared with 8.4% for the whole herd. The first mating age was 3 years for 65% of farmers and 4 years for 20% of them. The reported milk production was 2.6 l/day during the rainy season and 1.3 l/day during the dry season. In 73.9% of cases, sour milk was the primary product processed from dromedary milk. Fresh milk and sour milk were self-consumed. For a quarter of the surveyed population, dromedaries were the only source of household income, while for 75% of them, the contribution of these animals varied between 90% and 60%. The main challenges facing dromedary farmers were related to feed, diseases and poor farmer organization
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