90 research outputs found
Catherine Saouter, dir., Le documentaire : contestation et propagande., 1997
Alfonsi Laurence. Catherine Saouter, dir., Le documentaire : contestation et propagande., 1997. In: Sciences de la société, n°46, 1999. Organisation et qualité. pp. 198-200
Catherine Saouter, Images et sociétés. Le progrès, les médias, la guerre
Depuis le 11 septembre 2001, il est de bon ton de s’interroger sur le rôle des médias en temps de guerre. L’approche de Catherine Saouter questionne, de façon intéressante, les processus de médiatisation dans les sociétés occidentales. Elle opte pour une démarche historique autant que sociologique, offrant ainsi une vision rénovée du rôle des images dans la construction des idéologies. Loin de se servir des repoussoirs totalitaires qui ont marqué le xxe siècle, elle se restreint aux seules dé..
Anne Saouter, « Être Rugby ». Jeux du féminin et du masculin, Paris, Editions de la Maison des sciences de l’homme, 2000, Collection «Ethnologie de la France », n° 21
Lancelot Catherine. Anne Saouter, « Être Rugby ». Jeux du féminin et du masculin, Paris, Editions de la Maison des sciences de l’homme, 2000, Collection «Ethnologie de la France », n° 21. In: Gradhiva : revue d'histoire et d'archives de l'anthropologie, n°29, 2001. Dossier : Collectes, collecteurs, collections. p. 117
LA BD RENCONTRE LE MUSÉE
Du 6 novembre 2013 au 30 mars 2014, pour marquer les quinze ans des éditions La Pastèque, le Musée des beaux-arts de Montréal offre ses cimaises à quinze auteurs de bande dessinée québécois, dans le cadre de l’exposition La BD s’expose au musée. Chaque auteur choisit ainsi une oeuvre dans la collection du musée, à partir de laquelle il réalise une bande dessinée de quelques planches. La transmédialité à l’oeuvre dans ces productions, fondée sur une relation entre oeuvre source et oeuvre but, ou, dans les mots de Genette, entre hypotexte et hypertexte, engage une complexité particulière. À l’écart de l’idée d’adaptation, elle compose plutôt avec l’engendrement de nouvelles propositions poétiques jouant de la citation, de l’emprunt, de l’imitation, de l’amplification, de la remise en contexte, tout en portant un regard réflexif sur les médiums — passer de la peinture au dessin, de la couleur au noir et blanc, etc. —, et sur les médias qui président ontologiquement aux cadres énonciatifs des nouvelles oeuvres. Catherine Saouter analyse ces procédés et montre comment cette rencontre entre bande dessinée et musée, renouvelant les entendements de la notion de récit en images autant que celle d’oeuvre d’art par un travail particulièrement fécond sur le plan de la plasticité, autorise à ratifier la légitimation du genre, qui démontre ici une compréhension longtemps déniée du monde de la création visuelle et narrative.To mark the fifteenth anniversary of Éditions La Pastèque, the Montréal Museum of Fine Arts opened its space to fifteen Quebec comic strip/graphic novel artists as part of the exhibition Comics at the Museum, held from November 6, 2013, to March 30, 2014. Each author chose a work from the Museum’s collection and used it to create a comic strip consisting of a few panels. The transmediality at work in these productions, based on a relationship between the source work and the target work—or, in the words of Genette, between hypotext and hypertext—leads to a very specific kind of complexity. Going beyond adaptation, it involves the generation of new poetic propositions relying on quotation, borrowing, imitation, amplification, and placing in context, while a reflexive look is turned on mediums—movement from painting to drawing, from colour to black and white, etc.—and on the media that preside ontologically over the enunciated frameworks of the new works. This article analyzes such processes and shows how the meeting between comics and the museum, in renewing our understanding of both works of art and narratives consisting of images through a particularly fruitful approach to plasticity, authorizes us to ratify the legitimation of a genre expressing a long-denied understanding of the world of visual and narrative creation.Del 6 de noviembre de 2013 al 30 de marzo de 2014, a fin de subrayar los quince años de la editorial La Pastèque, el Museo de Bellas Artes de Montreal ofreció sus paredes a quince autores de cómics quebequenses, en el marco de la exposición La BD s’expose au musée (El cómic se expone en el museo). Cada autor eligió una obra en la colección del museo, a partir de la cual realizó un cómic de algunas planchas. La transmedialidad que actúa en estas producciones, basada en una relación entre obra fuente y obra objeto, o, utilizando palabras de Genette, entre hipotexto e hipertexto, entraña una complejidad particular. Apartándose de la idea de adaptación, más bien se ajusta al engendramiento de nuevas propuestas poéticas que utilizan la citación, el empréstito, la imitación, la amplificación y la recontextualización, echando a la vez una mirada reflexiva a los médium -pasar de la pintura al dibujo, del color al blanco y negro, etc.- y a los medios de comunicación que velan ontológicamente por los marcos enunciativos de las nuevas obras. El presente artículo analiza estos procedimientos y muestra cómo este encuentro entre el cómic y el museo, renovando tanto los entendimientos de la noción de relato en imágenes como la de obra de arte con un trabajo particularmente fecundo en cuanto a plasticidad, autoriza a ratificar la legitimación del género, que demuestra aquí una comprensión que, durante mucho tiempo, se le denegó al mundo de la creación visual y narrativa
Revue d'histoire de la culture matérielle #52
Editorial -- Articles: Time Balls: Marking Modern Times in Urban America, 1877-1922 by Alexis McCrossen -- Men, Women and Machines: Time Management and Machine Dictation in the Modern Office by Bryan Dewalt -- The Historic Site as a Cultural Text: A Geography of Heritage in Calgary, Alberta by Patricia K. Wood -- From Little Machines to Big Themes: Thinking about Clocks, Watches and Time at the National Museum of American History by Carlene E. Stephens -- Les P������res de la Confédération : photographie, peinture et représentation by Catherine Saouter -- Research Note: A Canadian Time Ball by Randall C. Brooks -- Exhibit Reviews: The Eva and Morris Feld Gallery, Museum of American Folk Art, Millennial Dreams: Vision and Prophecy in American Folk Art by Sarah Gordon -- The Millennium Dome, Greenwich, London, England by Siân Best -- Book Reviews -- Contributors.The Material History Bulletin was published 1976-Fall 1990 (nos. 1-32). The name was then changed to the Material History Review, published Spring 1991-Fall 2005 (nos. 33-62). The name changed again to Material Culture Review, Spring 2006 (no. 63)-present. Published semiannually
Nous remercions
Francis Balle Pierre C. Bélanger Simone Bonnafous Brahim Brahimi Marc Hiver Alain Laramée Tristan Mattelart Greg Nielsen Susan Ossman Alain Payeur Christian Pons Serge Proulx Alain Roussillon Catherine Saouter Gina Stoici
Images et sociétés
Le constat est indéniable : les images sont partout. Elles envahissent toutes les sphères de la vie sociale. Faut-il voir dans ce fait l'expression de l'idée de progrès ? Quelles sont les représentations par l'image médiatisée que les sociétés occidentales dites démocratiques et industrielles se sont données d'elles-mêmes ? Ces questions surgissent dès lors que l'on retrace l'histoire de l'image depuis la naissance de la photographie jusqu'à la révolution numérique dont Internet est le fer de lance. Cet ouvrage est une étude approfondie des images qui marquent nos sociétés occidentales depuis la Révolution industrielle. L'auteur identifie non seulement les rôles assignés aux images mais aborde plus largement la question de la mise-en-média et de la culture de masse. En s'appuyant de façon prépondérante sur la photographie documentaire, et, tout en suivant son évolution dans le temps, l'ouvrage pose clairement la question de l'idéologie derrière l'image : propagande en démocratie, guerres médiatisées et représentations de la guerre, espace public et chronique médiatique. Abondamment illustré, voici un livre de référence incontournable pour ceux et celles qui œuvrent dans les domaines de la communication et des médias mais aussi, plus largement, pour toute personne qui s'intéresse aux enjeux des images médiatisées à l'heure de la mondialisation.Comme l'eau, comme le gaz, comme le courant électrique viennent de loin, dans nos demeures, répondre à nos besoins moyennant un effort quasi nul, ainsi serons-nous alimentés d'images visuelles et auditives, naissant et s'évanouissant au moindre geste, presque à un signe. Paul Valéry, 193
Patrimoine naturel et médiations visuelles : les solutions du paysage
Le propos de cet article est d’interroger la notion de patrimoine naturel à partir d’une de ses représentations emblématiques, le paysage. Patrimoine et paysage n’étant pas des objets ontologiques mais bien plutôt des construits culturels, la réflexion porte sur les processus sémiotique et historique qui président à leur invention et à leur mise en relation afin de repérer les tensions et contradictions à l’œuvre dans le procès de patrimonialisation de la nature. Ce procès a pour condition préalable une triple invention, celle de la nature, celle du regard et celle du paysage. L’étude en donne les jalons historiques dans une diachronie dont l’origine remonte, en Occident, au moment de la Renaissance. Dès lors, l’émergence du paradigme de la modernité conduit peu à peu à une conjonction parachevée dans le courant du XIXe siècle entre curiosité intellectuelle, systématisation scientifique et émotion esthétique, condition sine qua non du goût contemporain pour un patrimoine naturel tel que le reflète la convention de l’Unesco en la matière. Cependant, cette élection patrimoniale, en survalorisant l’esthétique du paysage, construit l’illusion d’une préservation de la nature, sinon même parfois, devient un obstacle à cette conservation. Ce faisant, l’étude du paysage révèle le paradoxe et la contradiction intrinsèque du projet de patrimonialisation de la nature.This article questions the notion of natural heritage from the perspective of one of its symbolic representations : the landscape. Since heritage and landscape are not ontological objects but rather cultural constructs, the study focuses on the semiotic and historic processes which preside over their invention and their interrelation, in order to identify the tensions and contradictions at work in the process of considering nature as heritage. Three inventions make up the prerequisites for this process : nature, a way of looking and landscape. The study presents, diachronically, the historic milestones of this process which originates, in the Western world, during the Renaissance period. From then on, the emergence of the paradigm of modernity slowly leads to an alliance, fully achieved during the 19th century, between intellectual curiosity, scientific systematization and aesthetic emotion. This alliance is key to the development of the contemporary taste for natural heritage, as it is reflected in Unesco’s agreement on the subject. However, the standpoint in favor of heritage, by overvaluing the aesthetics of the landscape, creates the illusion of preserving nature and can even hinder this very preservation. The study of landscape therefore reveals the paradox and the inner contradictions of the project to consider nature as heritage
Une apostille sur les images
Le présent texte est une participation aux « Échanges » avec Daniel Dayan, suite à une entrevue réalisée avec le chercheur, en 2005, par Béatrice Fleury et Jacques Walter pour la livraison 8 de la revue Questions de communication. Plutôt qu’une reprise systématique des propos de celle-ci, centrée sur le traitement télévisuel, l’auteur propose de prolonger les réflexions de Daniel Dayan en s’appuyant sur un choix d’images relevant d’autres genres ou médias, en rapport elles aussi avec les représentations de la guerre. Les quatre problèmes retenus sont la pauvreté informationnelle et l’hostilité des représentations, la composition des images devant l’identité des victimes, le contexte pragmatique de la monstration, les relations entre le regard et le retrait du regard.The present text is founded on the exchanges with Daniel Dayan, an interview conducted by Béatrice Fleury and Jacques Walter in 2005 for the eighth issue of Questions de Communication. Rather than a systematic review of his discussion on television, the author proposes to expand and develop Dayan’s thoughts by the use of visual representations of war from different genres and media. The four main issues are discussed here: informational poverty and hostile representation, image composition beyond the victims’ identity, pragmatic context of suggestion, relationship between the action of looking versus the choice of not looking
- …
