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    Parution : Cultural Express, n° 5 : "Résurrections en séries"

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    Cultural Express, n° 5, 2021 : "Résurrections en séries" sous la direction d'Isabelle-Rachel Casta Sommaire D'entre les morts... Revenir en séries? Ou : la résurrection comme « punctum » aveuglant Par CASTA Isabelle-Rachel 1. Saison 1. Une parousie...bancale La résurrection dans les séries. Mémoire et altérité, un parcours de la violence dans les séries Game of Thrones, The Walking Dead et Gotham Par DEMASSIEUX Benjamin « Je suis peut-être morte, mais il me reste la beauté ! » Les trois mort..

    La Rose de Taverney

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    International audienceIl y a pléthore, ou alors embonpoint. Visions succédanées, ou alors successives. Des substituts font la chaîne. Mille et quelques personnages, célèbres ou piètres, fantômes assurément tous, des héros grosse pointure, d'Artagnan, Monte-Cristo, Salvador, des bêtes d'appui, chiens, lièvres, fourmis, rhinocéros, singes, toute une peuplade de figurants, « historiques », « biographiques », mais pourtant interchangeables en ce qu'ils... agissent, dispensent et croisent, sur toujours les mêmes schèmes, l'aventure, la performance, l'incroyable « coup » du sort. Emballement du récit. Un trait en dissimule un autre. Tout et tous se pressent au portillon de la demande. La donne. La collection. Le décalque. Les multiples visages de l'Un. Monnayage, démultiplication. La reproduction infinie de l'être qui écrit. Une filiation ininterrompue du moi, de moi, de l'ensemble des circonstances qui l'ont vu naître à celles qui l'ont vu s'échapper par derrière. Alexandre, tous, de père en fils, y compris le serviteur, l'intendant et la bête, à partir du grand capitaine, le grand-père, celui qui est allé planter le sucre aux Antilles : blanc tu pars, noir tu reviens ! Dumas gigogne : tous les offices - amant, père et fils, cuisinier, dramaturge, conférencier, conteur, journaliste, député, propriétaire, copieur et voyageur dans tous les pays possibles à la fois. Mais écrivain de toutes ses mains. Dumas, l'homme simultané. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre, comme il dit. Le nègre de ses « nègres » a voulu faire main basse sur toute l'Histoire de France et d'ailleurs. Il sillonne le Caucase, les terres d'Astrakan, les bords du Rhin, Naples, Mannheim et la Suisse et Paris, d'autrefois à aujourd'hui, à cette fin principale. Tous les personnages « historiques » de ses livres sont l'émanation du moi biographique. Le « Dictionnaire Dumas » d'Hamel et Méthé démontre au moins, malgré qu'il en ait, cela. Abondance des « Mémoires » signés Alexandre, qui tous débordent de leur cadre - c'est ce que je lis qui me dévore, la matière échappe à la matière -, mais ne dépassent pourtant pas la moitié de sa vie, car grande est aussi sa réserve. Sur les murs du cabinet de travail, au château d'If, impossible prison, de l'autre côté de l'étang, dans le parc de Monte-Cristo, qu'il fit construire à Marly, chaque moellon porte le nom gravé des principaux héros de l'oeuvre. J'écris au-dedans de mon oeuvre. Je suis l'écriture de chacune de mes parties. Leur nom est l'indice pluriel de ce moi que je multiplie. Dumas compulsif, abondant. De cette oeuvre intempérée, figuratrice de qui lui donna vie, dissipatrice et dissimulatrice, nous entendons explorer, ici, le jeu

    Nestor Burma, un faux-monnayeur chez les Apaches

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    Francis Carco

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    Dictionnaire littéraire des écrivains d'expression populair

    Quand être mort n'est pas une fin … young adult et fantômes

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    International audienceContrairement à ce que signale l'expérientiel anthropologique, la mort n'est pas la fin… de tout ; en culture de jeunesse (littérature, sérialité, films, mangas….) elle représente parfois même le nouveau commencement, d'une survie ou d'un autre monde, où la figure du revenant se décline multiplement ; c'est la variété de ces occurrences (simple impulsion électrique sur un écran de smartphone ou surgissement, en corps, dans la cuisine de parents endeuillés) que les dix études explorent ici, en présentant non seulement des cas romanesques ou filmiques de contacts avec l'au-delà, mais aussi une plus vaste et juvénile « clinique du fantôme » (le mot est de Serge Tisseron). Zombies, vampires et spectres actualisent en effet une espérance, déguisée en terreur : que la perte soit réversible, et les lois naturelles… transcendées

    L’amour est plus froid que la mort : l’énigme du mal en littérature de jeunesse

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    International audienceL’enfant souillée, puis suicidée dans Les Démons de Dostoïevski, l’errance toxique des petits durs de Robert Cormier, l’apprenti nazi au visage d’âge peint par Stephen King… autant de signes de l’opérativité du Mal, contextuellement plus choquant car rapporté à l’enfance, à la jeunesse, moments de l’Etre où nous nous plaisons à déposer nos rêves de pureté, d’innocence, de protection et de préservation.Or, le réel dément chaque jour cette sanctuarisation idyllique, et cet autre réel que porte la littérature de jeunesse vient nous chuchoter de bien sombres histoires – histoires de cruauté, d’abandon, de vices et de tortures.Constater la « banalité du mal » chez l’enfant des fictions (mal qu’il commet/mal qu’on lui inflige) amène au besoin d’expertise : qu’ont donc à nous apprendre, à ce propos, l’Histoire, la tradition, l’esthétique, la morale ?Ce scandale permanent et renouvelé nous interroge en effet autant que nous le questionnons, inspirés que nous sommes par l’énigmatique parole hégélienne : oui, « les blessures de l’esprit sont les seules à guérir sans laisser de cicatrices »

    Spellbound (La maison du docteur Edwardes), Hitchcock

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