595 research outputs found
Brian Evenson,19th Annual ODU Literary Festival
Brian Evenson has a double Ph.D. in English Literature and Critical Theory from University of Washington. His fiction has appeared in The Mississippi Review, Storyquarterly, Conjunctions, The Quarterly, and elsewhere. While Evenson was an assistant professor at Mormon-run Brigham Young University a collection of his stories, Altmann’s Tongue, was published by Alfred A. Knopf in 1994, to critical acclaim and local vilification. Evenson was told by administrators and Mormon Church leaders that Altmann’s Tongue was an inappropriate book for a BYU faculty member to publish and that if he published a second book he would be fired. Evenson left BYU for a teaching position at Oklahoma State University in 1995. He was an NEA fellow in 1995
Brian Evenson, Raymond Carver Reading Series, October 24, 2012
A video recording of Brian Evenson reading his work on October 24, 2012 as part of the Syracuse University Creative Writing Program\u27s Raymond Carver Reading Series. Running time: 47:0
'Nothing to be afraid of': Reading and Translating Brian Evenson
International audienceThis two-day event focused on the later work of American novelist and short story writer Brian Evenson, to be set in perspective through comparisons with his earlier work.Brian Evenson is a prolific author who has already published more than 14 short story collections, 6 novellas and 8 novels. In 2023, Quidam and Rivages respectively published two of his works in French, L’Antre (originally The Warren [2016], translated by Stéphane Vanderhaeghe) and Immobilité (originally Immobility [2012], translated by Jonathan Baillehache).His œuvre has been the object of three doctoral dissertations, one of which, by Nawelle Lechevalier-Bekadar (HCTI, Université de Lorient), was published under the title Brian Evenson : une esthétique du malaise (Sorbonne Université Presses, 2024). The publication, in April 2024, of Brian Evenson’s latest collection of short stories, Song for the Unraveling of the World (Coffee House Press, 2019), in its French version, Comptine pour la dissolution du monde (Rivages, translated by Jonathan Baillehache), as well as of a new collection, also with Coffee House, Good Night, Sleep Tight, in September 2024 , is a fitting conjunction for an event dedicated to the author’s work and its singular aesthetics. A new longer work of fiction is scheduled for release in a French translation prior to the original English version on May, 7 2025. As a writer, professor and translator—of French prose and poetry—Brian Evenson experiments with structure and language to explore the potentialities of liminal spaces, especially the intersection of genre fiction and literary fiction. Through narratives characterized by a detached tone, recurring motifs and metafictional practices, as well as by a rich literary, philosophical and religious intertext, Evenson explores the limits of man’s encounter with the various extremes offered by contemporary society
Brian Evenson : l’Empire de la cruauté
International audienceLongtemps marginale, l'oeuvre de Brian Evenson s'impose désormais comme majeure dans le champ de la littérature américaine. Cet ouvrage constitue une tentative d'approcher des textes à l'origine d'une expérience de lecture inédite, d'une intensité rare, qui inaugure une nouvelle forme de violence faite au corps ainsi qu'au sens. Cette violence prend racine chez Evenson dans le contexte particulier du mormonisme, confession d'origine de l'auteur, dont l'oeuvre propose une critique à la fois virulente et fascinée
Brian Evenson - une esthétique du malaise
International audienceAu fondement de l’œuvre de Brian Evenson, il y a une fracture : celle d’un prêtre mormon qui rompt avec sa communauté. Dans ses nouvelles (« La langue d’Altmann », « Contagion », « Windeye ») et ses romans (La Confrérie des mutilés, Inversion, Immobilité), se rejoue ainsi son rejet du mormonisme, dessinant les contours d’un gothique postmoderniste
Le laboratoire monstrueux de Brian Evenson
La force, le pouvoir et la violence dominent l’œuvre crépusculaire de l’Américain Brian Evenson. Ses romans et ses nouvelles mettent en scène des événements monstrueux, peuplés de personnages qui se torturent et torturent, se découpent, d’assassins fanatiques. Dans La Confrérie des mutilés, un détective privé nommé Kline doit infiltrer une étrange secte où on se mutile volontairement. Plus on s’ampute, plus on monte dans la hiérarchie. Le roman se termine dans un épouvantable bain de sang. In..
Colloque international « L’œuvre de Brian Evenson »
Organisé par Sylvie Bauer, Nawelle Lechevalier-Bekadar et Florian Tréguer de l’Université Rennes 2 (ACE, EA1796), ce colloque a permis de réunir des chercheurs français, américains, canadiens et sud-africains autour d’une réflexion sur l’œuvre de Brian Evenson, en présence de l’auteur. Les communications présentées ont permis aux participants d’interroger la fonction du langage dans la poétique evensonienne qui associe un traitement à la fois clinique et violent du corps à une réflexion sur l..
Cultes dans la fiction de Brian Evenson
International audienceCette communication se proposait d’étudier les communautés secrètes qui peuplent les fictions de Brian Evenson et dont la violence réplique une violence originelle symbolique. Menés par des figures messianiques déviantes et terrifiantes, leurs membres sont animés par une recherche de transcendance qui passe toujours par le sacrifice. Or, cette quête n’est-elle pas d’emblée rendue caduque par la nécrose des corps et du monde, aucune base solide et saine ne s’offrant à la construction de communautés opérantes ? Le langage, lui aussi mutilé, amputé, sur lequel le lecteur bute parfois, tend à ce dernier un miroir qui l’amène à questionner son être-au-monde et ses propres béances
« Prairie » de Brian Evenson : un espace du desertum
International audience“Prairie” by Brian Evenson offers a chronotope of wandering in which genres jarringly intermingle. The short story draws from the western, post-apocalyptic fiction, and romance, and offers a space both rife with meaning and incomprehensible. This article aims at analyzing how the text explores a desert in the etymological sense, a space deserted, abandoned by God but also a space devoid of “sertum,” that is to say devoid of any link, untied, in which genres interlace and unravel to produce a horrific language, the meaning of which we intuit rather than fully grasp.« Prairie » de Brian Evenson présente un chronotope de l’errance où s’entremêlent les genres sur fond d’une incongruité absolue. La nouvelle emprunte au western, à la fiction post-apocalyptique et au récit de voyage pour proposer un espace à la fois « sursémantisé » et incompréhensible. Cet article envisage de voir en quoi le texte fait état d’un désert au sens étymologique du terme, un espace déserté, abandonné de Dieu, mais aussi un espace sans « sertum » c’est-à-dire sans lien, délié, au sein duquel les genres sont détressés puis retressés les uns aux autres pour produire une fiction et une langue horrifiques dont on pressent le sens plus qu’on ne le saisit jamais
L’errance post-humaine chez Brian Evenson : entre circularité et anéantissement
International audienceDans cette communication, j'aborde la notion de posthumanité dans les univers postapocalyptiques qui sont au centre de nombreux récits de Brian Evenson. Je me suis plus particulièrement intéressée aux nouvelles « Prairie » (Contagion, 2000) et « Wander » (Fugue State, 2009) qui fonctionnent comme deux récits en miroir d’un même effondrement du monde dont les conséquences sur les êtres sont terribles. Elles mettent en scène des communautés confrontées à une perte de sens qui précipite une violence aux accent bibliques et sauvages. Toutefois, la tentation de l’anéantissement de ces communautés face à l’aporie du monde est bientôt remplacée par les possibilités offertes par le récit et la mise en mot à des fins de signifiance
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