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    Klaus Freitag, Peter Funke, Matthias Haake (Ed.), Kult – Politik – Ethnos. Überregionale Heiligtümer im Spannungsfeld von Kult und Politik, 2006

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    Bonanno Daniela. Klaus Freitag, Peter Funke, Matthias Haake (Ed.), Kult – Politik – Ethnos. Überregionale Heiligtümer im Spannungsfeld von Kult und Politik, 2006. In: L'antiquité classique, Tome 77, 2008. pp. 521-524

    Nicole Belayche, Vinciane Pirenne-Delforge éds., Fabriquer du divin. Constructions et ajustements de la représentation des dieux dans l’Antiquité, Presses Universitaires de Liège (Religions 5), 2015

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    Bonanno Daniela. Nicole Belayche, Vinciane Pirenne-Delforge éds., Fabriquer du divin. Constructions et ajustements de la représentation des dieux dans l’Antiquité, Presses Universitaires de Liège (Religions 5), 2015. In: ASDIWAL. Revue genevoise d'anthropologie et d'histoire des religions, n°11, 2016. pp. 201-203

    Le grandi battaglie della storia. Maratona (con introduzione di G. Rivieccio e postfazione di A. Santangelo)

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    Nella seconda metà del VI secolo a.C., l’impero persiano aveva raggiunto la sua massima estensione, arrivando fino all’Egeo orientale. Tra le popolazioni sottomesse c’erano anche le città dei Greci d’Asia Minore, governate da tiranni che agivano d’intesa con i Persiani. Nel 499, le città della Ionia si ribellarono ai Persiani, ricevendo sostegno anche dagli Ateniesi. Il sovrano persiano Dario I organizzò una spedizione punitiva contro la Grecia portando le sue truppe alle porte di Atene. Agli occhi degli Antichi, era evidente che in gioco ci fosse non solo la distruzione della città, ma l’occupazione di tutta la Grecia. I Persiani scelsero la pianura di Maratona, a soli 40 chilometri da Atene, e sbarcarono con una flotta imponente, e un esercito di fanti, arcieri e cavalieri. Gli Ateniesi, con l’aiuto dei Plateesi, accorsero guidati da Milziade e decisero di attaccare. La tradizione antica insiste sull'inferiorità numerica degli Ateniesi che potevano contare solo sull'esercito oplitico. Stravolgendo le classiche tattiche di guerra dell’epoca, gli Ateniesi attaccarono in massa, correndo, cogliendo di sorpresa l’esercito persiano che si diede alla fuga. Le truppe ateniesi riuscirono così a respingere l'esercito persiano, che fece ritorno in Asia. Questa vittoria inaspettata rappresentò per gli Ateniesi un evento paradigmatico, un episodio cui ispirarsi, anche in epoche successive, per ritrovare forza, coraggio e spirito di coesione

    Filottete e il tiranno malato. Riflessioni sulla I Pitica di Pindaro (vv. 50-56)

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    L'analisi della I Pitica pindarica mostra gli effetti deformanti della propaganda tirannica sulla figura di Ierone il Dinomenide

    G. Camassa, La Sibilla giudaica di Alessandria. Ricerche di Storia delle Religioni. Studi Udinesi sul Mondo Antico, Firenze 2005

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    recensione a volume che raccoglie ricerche di carattere storico-religioso sul mondo antic

    Non “un passatempo domenicale”. La storia della storiografia secondo Arnaldo Momigliano e la recensione alla “Storia greca” di Helmut Berve

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    Starting from Arnaldo Momigliano's harsh review of Helmut Berve's Storia greca, published in Athenaeum and translated into Italian by Laterza, the article examines the reception of the German scholar's work in the Italian context. This review, which traces the various phases of Helmut Berve's production, ends with a memorable statement on the importance of the history of scholarship, which has rightly been invoked by many scholars. After a brief presentation of the figure of H. Berve, the article shows how Momigliano's firm stance against such a publishing initiative was reflected in his own dramatic biographical story and in the controversy that pitted him at the time against his colleague Piero Treves, who, like him, belonged to the school of Gaetano De Sanctis. Finally, the last part of the article deals with Momigliano's evaluation of Berve's work on Greek tyranny

    «C’est grâce à ces dieux que les Sélinontains sont vainqueurs». Une liste de divinités dans l’inscription du temple G à Sélinonte

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    L'article se propose de revenir sur l'inscription dite « de la Victoire » (IG XIV 268), trouvée en 1871 par l'archéologue F.S. Cavallari parmi les ruines du Temple G de Sélinonte, identifié par la suite comme un Olympieion. L’inscription mentionne une liste de neuf puissances divines grâce auxquelles les habitants de Sélinonte déclarent obtenir la victoire. L’occasion et la datation de cette dédicace sont malheureusement inconnues, mais le décodage de la logique qui sous-tend l’articulation de cet assemblage divin permet de formuler d’autres amorces de réflexion sur ce document sur lequel plusieurs spécialistes se sont déjà penchés. L'examen du contexte local et la comparaison avec d'autres sources de tradition historico-littéraire grecque montrent que le dénominateur commun à toutes les divinités évoquées par les Sélinontains est précisément leur rapport à la victoire, dans ses différentes déclinaisons, mais aussi à la protection et au contrôle du territoire. L'analyse se concentre ensuite sur la deuxième partie de l'inscription, qui énonce une liste d'actions à accomplir afin de célébrer les dieux qui assurent la protection de la ville ; elle culmine par la dédicace d'objets dans le temple consacré à Apollon sur l’acropole de la cité. Une proposition interprétative sur la nature de ces objets est avancée, reprenant une lecture de l'inscription proposée en 1984 par Carmine Ampolo, mais peu valorisée à ce jour

    Gorgo

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    Il saggio esplora la figura della regina spartana Gorgo tra fonti antiche e ricezione moderna

    Zeus en famille. Regards onomastiques sur un système de parenté

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    Greek inscriptions, especially the de dications, sometimes associate Zeus with one or more of his children, or with one or another of his wives, particularly Hera. The onomastic sequences may express, or even emphasise, the ties that bind the members of Zeus’s family. However, upon closely examining these epigraphic sources and organising them into series, as the MAP database allows, we notice that there are significant differences, both in the choice of “lexicon” and in the “syntax”, between Athena, Apollo, and Hera, to name just these three examples. He aim of this study, which is limited to epigraphic material, is therefore to identify similarities and differences in order to understand the structural elements related to the kinship system built around Zeus in the inscriptions, over the long period extending from the Archaic to the Roman era.Les inscriptions, en particulier les offrandes, associent parfois Zeus à un ou plusieurs de ses enfants, ou à l’une ou l’autre de ses épouses, en particulier Héra. Les séquences onomastiques peuvent exprimer, voire souligner les liens qui unissent les membres de la famille de Zeus. Or, en regardant de près ce matériel épigraphique et en le mettant en série, comme permet de le faire la base de données MAP, on s’aperçoit que, tant dans le choix du «vocabulaire» que dans la «syntaxe», des différences notables apparaissent entre Athéna, Apollon ou Héra, pour ne citer que ces trois cas. L’objectif de cette étude, limitée au matériel épigraphique, est donc de relever similitudes et différences pour appréhender des éléments structurels liés au système de parenté construit autour de Zeus dans les inscriptions, dans la longue durée qui va de l’époque archaïque à l’époque romaine
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