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Laurence Boisson De Chazourne, Richard Desgagne et Cesare Romano, « Protection internationale de l'environnement », 1998
K. A. C. Laurence Boisson De Chazourne, Richard Desgagne et Cesare Romano, « Protection internationale de l'environnement », 1998. In: Revue Juridique de l'Environnement, n°3, 1998. pp. 457-458
Conditions d'obtention d'une boisson de qualité dans les ménages, les débits de boisson, l'hôtellerie
L'auteur passe en revue les différents paramètres qui influent sur la qualité de la boisson : la qualité du café, la torréfaction (chauffage direct par convection ou lit fluide, chauffage par conduction), la mouture (adaptée au matériel utilisé pour la préparation du café) l'eau (non javelisée, peu minéralisée, à une température de 95-98¼C), le dosage des constituants (5 à 6 g de café/100ml d'eau), le matériel utilisé. Pour finir quelques conseils sont donnés pour l'hôtelleri
Regional Contributions to International Water Cooperation: The UNECE Contribution
Il contributo studia l'apporto delle istituzioni regionali alla promozione della cooperazione in materia di acqua sia nel proprio ambito territoriale che a livello globale. Pare infatti inevitabile che il contributo apportato da queste entità sia direttamente proporzionale all'integrazione politica ed economica della regionale sulla quale insistono
Evaluation de l’immunité chez des poussins vaccinés à l’aide de la souche CP de Mycoplasma Gallisepticum par nébulisation et par administration dans l’eau de boisson (II).
Papageorgiou C. Evaluation de l’immunité chez des poussins vaccinés à l’aide de la souche CP de Mycoplasma galli-septicum par nébulisation et par administration dans l’eau de boisson (II). In: Bulletin de l'Académie Vétérinaire de France tome 124 n°10, 1971. pp. 479-486
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
L. Boisson de Chazourne, R. Desgagne, M.M. Mbengue, C. Romano, « Protection internationale de l'environnement », nouvelle édition revue et augmentée, préface de L. Condorelli, 2005
Kiss Alexandre-Charles. L. Boisson de Chazourne, R. Desgagne, M.M. Mbengue, C. Romano, « Protection internationale de l'environnement », nouvelle édition revue et augmentée, préface de L. Condorelli, 2005. In: Revue Juridique de l'Environnement, n°2, 2006. pp. 242-243
Mitomycin C in highly myopic eyes - Author reply
Ophthalmology. 2005 Feb;112(2):208-18; discussion 219.
Mitomycin C modulation of corneal wound healing after photorefractive keratectomy in highly myopic eyes.
Gambato C, Ghirlando A, Moretto E, Busato F, Midena E.
SourceRefractive Surgery Service and Antimetabolite Therapy Research Unit, Department of Ophthalmology, University of Padova, Padova, Italy.
Abstract
PURPOSE: To evaluate the role of topical mitomycin C in corneal wound healing (CWH) after photorefractive keratectomy (PRK) in highly myopic eyes.
DESIGN: Prospective, double-masked, randomized clinical trial.
PARTICIPANTS: Seventy-two eyes of 36 patients affected by high (>7 diopters) myopia.
METHODS: In each patient, one eye was randomly assigned to PRK with intraoperative topical 0.02% mitomycin C application, and the fellow eye was treated with a placebo. Postoperatively, mitomycin C-treated eyes received artificial tears (3 times daily, tapered in 3 months), whereas the fellow eye was treated with fluorometholone sodium 2% and artificial tears (3 times daily, tapered in 3 months).
MAIN OUTCOME MEASURES: Uncorrected visual acuity (UCVA) and best-corrected visual acuity (BCVA), contrast sensitivity, manifest refraction, and biomicroscopy. Contrast sensitivity was determined using the Pelli-Robson chart. Corneal confocal microscopy documented CWH.
RESULTS: Mean follow-up was 18 months (range, 12-36). No side effects or toxic effects were documented. At 12-month follow-up examination, UCVAs (logarithm of the minimum angle of resolution) were 0.4+/-0.48 and 0.5+/-0.53 (P = .03) in mitomycin C-treated eyes and corticosteroid-treated eyes, respectively. At 1 year, corneal haze developed in 20% of corticosteroid-treated eyes, versus 0% of mitomycin C-treated eyes. At 12, 24, and 36 months, corneal confocal microscopy showed activated keratocytes and extracellular matrix significantly more evident in untreated eyes (Ps = 0.004, 0.024, and 0.046, respectively).
CONCLUSION: Topical intraoperative application of 0.02% mitomycin C can reduce haze formation in highly myopic eyes undergoing PRK.
Comment in
Ophthalmology. 2006 Feb;113(2):357; author reply 357-8
Dispelling the Myths Behind First-author Citation Counts
We conducted a full-scale evaluative citation analysis study of scholars in the XML research field to explore just how different from each other author rankings resulting from different citation counting methods actually are, and to demonstrate the capability of emerging data and tools on the Web in supporting more realistic citation counting methods. Our results contest some common arguments for the continued
use of first-author citation counts in the evaluation of scholars, such as high correlations between author rankings by first-author citation counts and other citation
counting methods, and high costs of using more realistic citation counting methods that are not well-supported by the ISI databases. It is argued that increasingly available digital full text research papers make it possible for citation analysis studies to go beyond what the ISI databases have directly supported and to employ more
sophisticated methods
Amélioration de la résistance des poulets de chair au stress thermique par l'addition d'électrolytes dans l'aliment ou l'eau de boisson
Cette expérimentation avait pour but d'étudier l'effet de la supplémentation en électrolytes de l'eau de boisson ou de l'aliment sur les poulets de chair en finition soumis à une chaleur chronique puis aigue. Entre 28 et 35 jours d'âge (phase 1), 192 poulets de chair ont été soumis à une température ambiante élevée (cycle 26-32°C), puis au jour 36 (phase 2) à un coup de chaleur à 36°C. Trois traitements ont été appliqués à 64 animaux chacun (8 parquets x 8 animaux): T1=Aliment témoin équilibré; T2=Aliment équilibré + électrolytes dans l'aliment; T3=aliment équilibré + électrolytes dans l'eau de boisson. Les électrolytes étaient NaHCO3 (0,82%) + NH4CI (0,07%) + NaC1 (0,3%), aboutissant à un bilan électrolytique de 240mEq. Les variables étudiées étaient la consommation d'aliments (CA) et d'eau (CE), le gain de poids (GP) et l'indice de consommation (IC), la température corporelle rectale (TC), le rythme respiratoire (niveau d'hyperventilation, NH) et la mortalité pendant le coup de chaleur. Pendant la phase 1, l'addition d'électrolytes n'a pas modifié significativement les paramètres productifs (CA, GP, IC), mais la consommation d'eau a été supérieure (ANOVA, p=0.016) dans les traitements T2 (300mlj) et T3 (290m1/j) par rapport à TI (220m1). La TC a été significativement diminuée chez les animaux supplémentés dans l'eau de boisson (T3, 41,89°C) comparativement au témoin (TI, 42,18°C), mais le NH n'a pas été affecté. Pendant le coup de chaleur (phase 2), la TC n'a pas été significativement différente entre les traitements, mais le NH a été inférieur chez les animaux supplémentés dans l'eau de boisson (160,0 vs 178,8 inspirations/min) avec des différences entre les sexes. La mortalité a été inférieure de 22% dans le traitement T3
L'effet in vitro, du calcium dans les eaux de boisson, sur la cristallisation oxalo-calcique
La première mesure prophylactique à proposer aux sujets lithiasiques, quelle que soit la nature chimique du calcul, est la cure de diurèse qui consiste à augmenter les apports hydriques de 2 à 3 litres par jour. Dans cette étude, nous suggérons de déterminer s'il existe un lien entre la nature calcique de l'eau de boisson et le risque de formation de lithiase oxalo-calcique puisque ce type prédomine dans la région Ouest d'Algérie.
La cristallisation de l'oxalate de calcium, en absence et en présence d'eaux de boisson de différentes qualités chimiques, a été suivie par turbidimétrie. La solution sursaturée en oxalate de calcium, de force ionique de 0,15M, a été préparée à partir de solutions de chlorure de calcium (CaCl2) et d"oxalate de sodium (C204Na2) de concentration respective de 4 et 0,5 mM. L'incidence de l'eau de boisson sur la cristallisation de l'oxalate de calcium est calculée sous forme de 1 % appelé taux d'inhibition.
Nos résultats expérimentaux montrent que toutes les eaux testées (minérales, de source, ou de ville) ralentissent d'une manière remarquable la cristallisation de l'oxalate de calcium. L'eau très faiblement calcique de Baïkal (16,1 mg/l) possède un grand pouvoir inhibiteur sur la cristallisation oxalo-calcique (80,58 %) ; elle retarde la croissance des cristaux d'oxalate de calcium puisque le temps d'induction passe de 0,6 mn en absence d'eau à 3,3 mn. En revanche, l'eau de source de Chafia très calcique (673,68 mg/litre) inhibe la cristallisation de 43,26 % seulement. Le temps d'induction étant faible (1,3 mn), la croissance des cristaux d'oxalate de calcium n'est pas aussi bien retardée qu'elle l'est en présence des autres eaux.
Par ailleurs, une recherche de corrélation entre la teneur en calcium des eaux testées et le pouvoir inhibiteur de ces eaux a été entreprise. Il en ressort que le calcium dans les eaux de boisson a une incidence très faible sur le risque de cristallisation de l'oxalate de calcium.
Ainsi, cette étude montre clairement que les eaux de boisson ont un effet préventif sur le risque de cristallisation de l'oxalate de calcium, principal constituant lithiasiqu
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