166 research outputs found

    La fiancée du violoniste y Le meurtre de Suzy Pommier: dos novelas de Emmanuel Bove más allá del género policiaco

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    Emmanuel Bove is known mostly for novels that portray antiheros that do not find their place in society. However, he is also the author of some detective novels published sometimes under a pseudonym. La fiancée du violoniste and Le meurtre de Suzy Pommier are two detective novels published in 1932 which show the main characteristics and the evolution of a genre considered minor even by their author. In addition, framing their study within Bove’s work we also find in them the features that define his style regarding the presentation and characterization of the space. Emmanuel est connu surtout comme auteur de romans qui brossent le portrait d’anti-héros qui ne trouvent pas leur place dans la société. Il a aussi écrit quelques romans policiers publiés parfois sous pseudonyme. La fiancée du violoniste et Le meurtre de Suzy Pommier sont deux romans policiers publiés en 1932 où nous pouvons déceler les traits principaux et l’évolution d’un genre que l’auteur lui-même méprisait. De plus, considérant ces récits dans l’ensemble de l’œuvre bovienne, ils présentent les éléments qui définissent son style en ce qui concerne la présentation et la caractérisation de l’espace

    Croissance et ramification du pommier en agroforesterie

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    Contemporary agriculture has to face new scientific and societal challenges (IAASTD 2009). Recent studies have shown that humanity will have to double agricultural production to meet the demand in 2050 (Ray et al. 2013). But agriculture needs to increase its production while addressing environmental concerns. Different solutions have been proposed in order to answer these challenges including new practices more resilient to external pressure (climatic disturbances, new diseases, economic crises) and more efficient (Foley et al. 2011).Agroforestry is the association, on a plot, of perennial and annual crops and possibly animals (Dupraz & Liagre 2011). Agroforestry systems (AFS) in temperate climate are mainly composed of two layers: the tree layer and the herb layer. However, an original timber-tree-based AFS could be enriched with fruit-trees in an intermediate vertical stratum. In such context, the interest but also the challenges of timber- and fruit-tree based AFS lie in: (i) fruit production, (ii) microclimate and plant ecophysiology and (iii) biocontrol of pests and diseases (Lauri et al. 2016). The apple-agroforestry experiment (Growing AgroForestry systems with Apple, GAFA) was set in 2016, combining hybrid walnut trees planted in 1995, apple trees planted in March 2016 and 5-year-old Lucerne.This work focuses on the effects of the distance between apple trees and walnuts, inducing presumably a gradient of competition, on various architectural and morphological aboveground features of the apple trees. The AFS reduced incoming light and global radiation but acted as a buffer on temperatures. These modification on the aboveground environment of the AFS induced a buffer effect on water potential daily evolution (Ψ) as well as different growth strategy of the apple tree in their second year. There was a difference in the AF apple trees stem geometry (higher slenderness and lesser tapering), architecture (less ramifications), and morphology (higher leaf area and specific leaf area).L’agriculture contemporaine doit faire face à de nouveaux défis scientifiques et sociétaux (IAASTD 2009). De récentes études ont montré qu’il sera nécessaire de doubler la production agricole mondiale pour répondre à la demande en 2050 (Ray et al. 2013). De plus, l’agriculture doit limiter ses externalités négatives. Le développement de nouveaux agrosystèmes plus résilients face aux pressions externes (réchauffement climatique, maladies, crise économique) et plus efficients dans leurs utilisations d’intrants fait partie des solutions avancées (Foley et al. 2011).L’agroforesterie consiste en l’association, sur une même parcelle, d’essences végétales pérennes et annuelles et éventuellement d’animaux (Dupraz & Liagre 2011). Les systèmes agroforestiers (AFS) en climat tempéré sont majoritairement composés de deux strates : la strate arborée et la strate herbacée. Cependant, un système agroforestier à base de bois d’oeuvre peut être enrichi d’une strate verticale intermédiaire composée d’arbre à fruits. Les intérêts et les défis d’un tel système réside dans : (i) la production de fruit, (ii) le microclimat et l’écophysiologie des plantes et (iii) le biocontrôle des ravageurs et maladies (Lauri et al. 2016). L’expérimentation a été mise en place en 2016 combinant des noyers hybrides plantés en 1995, des pommiers plantés en mars 2016 et une luzernière de 5 ans.Ce rapport s’intéresse aux effets de la compétition aérienne avec les noyers sur l’architecture et la morphologie des pommiers. L’AFS réduit la lumière incidente et le rayonnement global en plus de tamponner les variations quotidiennes de températures. Ces modifications du microclimat induisent une moindre variation quotidienne du potentiel hydrique (Ψ) ainsi que différentes stratégie de croissance des pommiers. Je montre ici des effets du contexte agroforestier sur la géométrie des pousses du pommier (élancement plus important et conicité moins élevée en agroforesterie), sur son architecture (moins de ramification axillaire en agroforesterie) et sur sa morphologie foliaire (surface et surface foliaire spécifique plus grandes en agroforesterie)

    Croissance et ramification du pommier en agroforesterie

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    Contemporary agriculture has to face new scientific and societal challenges (IAASTD 2009). Recent studies have shown that humanity will have to double agricultural production to meet the demand in 2050 (Ray et al. 2013). But agriculture needs to increase its production while addressing environmental concerns. Different solutions have been proposed in order to answer these challenges including new practices more resilient to external pressure (climatic disturbances, new diseases, economic crises) and more efficient (Foley et al. 2011).Agroforestry is the association, on a plot, of perennial and annual crops and possibly animals (Dupraz & Liagre 2011). Agroforestry systems (AFS) in temperate climate are mainly composed of two layers: the tree layer and the herb layer. However, an original timber-tree-based AFS could be enriched with fruit-trees in an intermediate vertical stratum. In such context, the interest but also the challenges of timber- and fruit-tree based AFS lie in: (i) fruit production, (ii) microclimate and plant ecophysiology and (iii) biocontrol of pests and diseases (Lauri et al. 2016). The apple-agroforestry experiment (Growing AgroForestry systems with Apple, GAFA) was set in 2016, combining hybrid walnut trees planted in 1995, apple trees planted in March 2016 and 5-year-old Lucerne.This work focuses on the effects of the distance between apple trees and walnuts, inducing presumably a gradient of competition, on various architectural and morphological aboveground features of the apple trees. The AFS reduced incoming light and global radiation but acted as a buffer on temperatures. These modification on the aboveground environment of the AFS induced a buffer effect on water potential daily evolution (Ψ) as well as different growth strategy of the apple tree in their second year. There was a difference in the AF apple trees stem geometry (higher slenderness and lesser tapering), architecture (less ramifications), and morphology (higher leaf area and specific leaf area).L’agriculture contemporaine doit faire face à de nouveaux défis scientifiques et sociétaux (IAASTD 2009). De récentes études ont montré qu’il sera nécessaire de doubler la production agricole mondiale pour répondre à la demande en 2050 (Ray et al. 2013). De plus, l’agriculture doit limiter ses externalités négatives. Le développement de nouveaux agrosystèmes plus résilients face aux pressions externes (réchauffement climatique, maladies, crise économique) et plus efficients dans leurs utilisations d’intrants fait partie des solutions avancées (Foley et al. 2011).L’agroforesterie consiste en l’association, sur une même parcelle, d’essences végétales pérennes et annuelles et éventuellement d’animaux (Dupraz & Liagre 2011). Les systèmes agroforestiers (AFS) en climat tempéré sont majoritairement composés de deux strates : la strate arborée et la strate herbacée. Cependant, un système agroforestier à base de bois d’oeuvre peut être enrichi d’une strate verticale intermédiaire composée d’arbre à fruits. Les intérêts et les défis d’un tel système réside dans : (i) la production de fruit, (ii) le microclimat et l’écophysiologie des plantes et (iii) le biocontrôle des ravageurs et maladies (Lauri et al. 2016). L’expérimentation a été mise en place en 2016 combinant des noyers hybrides plantés en 1995, des pommiers plantés en mars 2016 et une luzernière de 5 ans.Ce rapport s’intéresse aux effets de la compétition aérienne avec les noyers sur l’architecture et la morphologie des pommiers. L’AFS réduit la lumière incidente et le rayonnement global en plus de tamponner les variations quotidiennes de températures. Ces modifications du microclimat induisent une moindre variation quotidienne du potentiel hydrique (Ψ) ainsi que différentes stratégie de croissance des pommiers. Je montre ici des effets du contexte agroforestier sur la géométrie des pousses du pommier (élancement plus important et conicité moins élevée en agroforesterie), sur son architecture (moins de ramification axillaire en agroforesterie) et sur sa morphologie foliaire (surface et surface foliaire spécifique plus grandes en agroforesterie)

    Architecture et fructification du pommier en agroforesterie – relations entre développement architectural, floraison et flux xylémien

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    Agroforestry systems structured around fruit trees to produce fresh fruit is still under-developed in temperate zones. This study is based on the idea that the fruit tree can be integrated into multi-strata agroforestry systems where it would be grown with timber trees occupying the upper stratum and shrubs and/or herbaceous plants in the lower stratum. In addition to the production of fresh fruit, such systems would then combine different agro-ecosystemic services. The study focuses on a major temperate fruit species at the national and global levels, the apple tree. The general objective is to acquire a detailed knowledge of the tree's architectural development, its flowering and the quality of its fruiting, along these competition gradients. The work focuses on three actions: (i) defining an indicator to characterize each apple tree environment in this complex agrosystem, (ii) analyse at the tree scale the impact of agroforestry on morphological, phenological and architectural traits, and (iii) analysing the daily and annual sap flow regarding environmental variables and in relation to the aforementioned architectural traits. Using the light as a variable to analyse our architectural data, we have shown that apple trees did express shade avoidance traits affecting morphology (decreased taper and increased slenderness and specific leaf area), architecture (fewer growing shoots and proportion of flower clusters) and phenology (reduced number of days at full bloom). Finally, we have shown that sap flow and transpiration per unit of leaf area was affected by environmental variables (vapour pressure deficit and reference evapotranspiration). Shade did not change apple trees sap flow daily dynamics and reduced water and transpiration per unit of leaf area mainly because of morphological and architectural adaptation to shade in our experimental conditions. An increase of leaf area or a complexification of the apple tree architecture (i.e. the number of ramifications) increased transpiration per unit of leaf area during the summer. Our results suggest that while the architecture of apple trees is modified by a reduction in light intensity, it is not until a reduction of 65% that the capability to produce fruit is impeded.Les systèmes agroforestiers structurés autour des arbres fruitiers pour la production de fruits frais sont encore peu développés dans les zones tempérées. Cette étude est basée sur l'idée que l'arbre fruitier peut être intégré dans des systèmes agroforestiers multi-strates où il serait cultivé avec des arbres à bois occupant la strate supérieure et des arbustes et/ou des plantes herbacées dans la strate inférieure. Outre la production de fruits frais, ces systèmes combineraient alors différents services agro-écosystémiques. L'étude se concentre sur une espèce fruitière tempérée majeure aux niveaux national et mondial, le pommier. L'objectif général est d'acquérir une connaissance détaillée de l’établissement architectural de l'arbre, de sa floraison et de sa nouaison, le long de ces gradients de compétition. Le travail se concentre sur trois actions : (i) définir un indicateur pour caractériser l’environnement du pommier dans cet agrosystème complexe, (ii) analyser à l'échelle de l'arbre l'impact de l'agroforesterie sur les caractéristiques morphologiques, phénologiques et architecturales, et (iii) analyser la dynamique de flux de sève journalière et le cumul annuel en fonction des variables environnementales et en relation avec les caractéristiques architecturales susmentionnées. En utilisant la quantité de lumière comme variable pour analyser nos données architecturales, nous avons montré que les pommiers exprimaient des traits d’adaptation à l'ombre affectant la morphologie (diminution de la conicité et augmentation de l'élancement et la surface foliaire spécifique), l'architecture (moins de pousses en croissance et d’inflorescences) et la phénologie (réduction de la pèriode de pleine floraison). Enfin, nous avons montré que la densité de flux de sève n’était pas affecté par nos variaibles envionnementales (déficit de pression de vapeur et évapotranspiration de référence) contrairement à la transpiration par unité de surface foliaire. Dans nos conditions expérimentales, l'ombre n'a pas modifié la dynamique quotidienne du flux de sève des pommiers et a réduit la transpiration par unité de surface foliaire, principalement en raison d’adaptation morphologique et architecturale. Une augmentation de la surface foliaire ou une complexification de l'architecture du pommier (c'est-à-dire le nombre de ramifications) a augmenté la transpiration par unité de surface foliaire pendant l'été. Nos résultats suggèrent que si l'architecture des pommiers est modifiée par une réduction de l'intensité lumineuse, ce n'est qu'à partir d'une réduction de 65% que la capacité à produire des fruits est entravée

    Le pommier en agroforesterie, analyse du climat lumineux à partir de scènes Lidar-T et relation avec le développement du pommier

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    La diversification des systèmes de culture est un levier majeur pour répondre aux enjeux de production agroécologique, notamment la réduction d’intrants par leur substitution aux services écosystémique (régulation des ravageurs, biodiversité, cycle biogéochimique). La production de pommes étant la production la plus consommatrice de pesticides, elle doit répondre à ces enjeux. Le projet GAFAM permet d’aborder cette problématique par l’introduction de pommier dans un système agroforestier en association avec des noyers plantés en 1995 et une strate herbacée de sainfoin dans l’inter-rang. Le sujet de stage s’intéresse au développement et à l’utilisation d’un modèle radiatif d’interception à partir de données LIDAR-T, et à l’utilisation des simulation pour tenter d’expliquer l’effet du climat radiatif sur le développement des pommiers jeunes en contexte agroforestier. Pour la caractérisation du développement, de nombreuses variables écophysiologiques ont été mesurées : longueur de ramification, section de tronc, nombre de bourgeons, de fruits mis en place, surface foliaire. Les résultats révèlent qu’une forte disparité de développement accumulée au cours du cycle de développement des pommiers existe entre les pommiers subissant une forte compétition lumineuse et ceux n’en subissant pas. Ces retards de développement impliquent un forte hétérogénéité des sorties de simulation d’interception des pommiers.La faible capacité d’interception des pommiers les plus en compétition a des conséquences importantes surl’initiation florale et la production potentielle future de fruits

    Le pommier en agroforesterie, analyse du climat lumineux à partir de scènes Lidar-T et relation avec le développement du pommier

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    La diversification des systèmes de culture est un levier majeur pour répondre aux enjeux de production agroécologique, notamment la réduction d’intrants par leur substitution aux services écosystémique (régulation des ravageurs, biodiversité, cycle biogéochimique). La production de pommes étant la production la plus consommatrice de pesticides, elle doit répondre à ces enjeux. Le projet GAFAM permet d’aborder cette problématique par l’introduction de pommier dans un système agroforestier en association avec des noyers plantés en 1995 et une strate herbacée de sainfoin dans l’inter-rang. Le sujet de stage s’intéresse au développement et à l’utilisation d’un modèle radiatif d’interception à partir de données LIDAR-T, et à l’utilisation des simulation pour tenter d’expliquer l’effet du climat radiatif sur le développement des pommiers jeunes en contexte agroforestier. Pour la caractérisation du développement, de nombreuses variables écophysiologiques ont été mesurées : longueur de ramification, section de tronc, nombre de bourgeons, de fruits mis en place, surface foliaire. Les résultats révèlent qu’une forte disparité de développement accumulée au cours du cycle de développement des pommiers existe entre les pommiers subissant une forte compétition lumineuse et ceux n’en subissant pas. Ces retards de développement impliquent un forte hétérogénéité des sorties de simulation d’interception des pommiers.La faible capacité d’interception des pommiers les plus en compétition a des conséquences importantes surl’initiation florale et la production potentielle future de fruits

    Architecture et mise à fruit du pommier en système agroforestier - Couplage entre développement architectural, floraison, fructification et flux xylèmien.

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    Agroforestry systems structured around fruit trees for the production of fresh fruit is still under-developed in temperate zones. This study is based on the idea that the fruit tree can be integrated into multi-strata agroforestry systems where it would be grown with timber trees occupying the upper stratum and shrubs and/or herbaceous plants in the lower stratum. In addition to the production of fresh fruit, such systems would then combine different agro-ecosystem services over a longer period of time (timber production) or over shorter periods of time (possibly wood-energy production; regulation of pests and/or nitrogen enrichment of the soil). Beside the potential interest of plant biodiversity managed in this way, aimed at reducing dependence on pesticides, these systems would be potentially interesting in the Mediterranean area in order to limit the harmful effects of excessive summer radiation (temperature and light) on the fruit tree that cause photo-oxidative stress at the foliar level and fruit sunburns.The study focuses on a major temperate fruit species at the national and world scales, the apple tree. The experimental plot is located at the Restinclières estate (UMR ABSys, Montpellier), where apple trees were planted in 2016 at different distances from 21-year-old walnut trees, thus establishing a competition gradient for light as well as for water and mineral elements. The general objective wass to acquire a detailed knowledge of the tree architectural development, its flowering and fruit-set, along these competition gradients. The work focuses on three actions: (i) defining an indicator to characterize each apple tree environment in this complex agrosystem, (ii) analyse at the tree scale the impact of agroforestry on architectural, morphological and phenological traits, and (iii) analysing the daily and annual sap flow with regard to environmental variables.Our hypothesis is that the competition gradient induced by our agrosystem, especially for light, leads to phenological desynchronization in apple trees and variations in resource allocations between the vegetative and reproductive compartments of the tree and affect fruit set. This work has shown that considering light, hypothesized as the limiting factor, was more relevant to characterize each apple trees than usual distance-dependent crowding index. Using the light as a variable to analyse our architectural data, we have shown that apple trees did express shade avoidance traits affecting morphology (decreased tapper, and increased slenderness and specific leaf area), architecture (fewer growing shoots and proportion of flower clusters) and phenology (reduced number of days at full bloom). Finally, we have shown that sap flow, water use and transpiration per unit of leaf area was affected by environmental variables (vapour pressure deficit and reference evapotranspiration). Shade did not change apple trees sap flow daily dynamics and reduced water and transpiration per unit of leaf area mainly as a consequence of a reduced Huber value (ratio of sap wood area on leaf area) in our experimental conditions. A shade related decrease in leaf area or in the number of ramification was correlated to a decrease in transpiration per unit of leaf area during the summer.Les systèmes agroforestiers structurés autour des arbres fruitiers pour la production de fruits frais sont encore peu développés dans les zones tempérées. Cette étude est basée sur l'idée que l'arbre fruitier peut être intégré dans des systèmes agroforestiers multi-strates où il serait cultivé avec des arbres à bois d'œuvre occupant la strate supérieure et des arbustes et/ou des plantes herbacées dans la strate inférieure. Outre la production de fruits frais, ces systèmes combineraient alors différents services agro-écosystémiques sur une période plus longue (production de bois d'œuvre) ou plus courte (éventuellement production de bois-énergie ; régulation des parasites et/ou enrichissement du sol en azote). Outre l'intérêt potentiel d'une biodiversité végétale ainsi gérée, visant à réduire la dépendance aux pesticides, ces systèmes seraient potentiellement intéressants dans la zone méditerranéenne afin de limiter les effets néfastes d'un rayonnement estival excessif (température et lumière) sur l'arbre fruitier qui entraine des stress photo-oxydatifs au niveau foliaire et des brulures sur fruit.L'étude se concentre sur une espèce fruitière tempérée majeure aux niveaux national et mondial, le pommier. La parcelle expérimentale est située sur le domaine des Restinclières (UMR SYSTEM, Montpellier), où des pommiers ont été plantés en 2016 à différentes distances des noyers plantés en 1998, établissant ainsi un gradient de compétition pour la lumière ainsi que pour l'eau et les éléments minéraux. L'objectif général est d'acquérir une connaissance détaillée du développement architectural de l'arbre, de sa floraison et de la qualité de sa fructification, le long de ces gradients de compétition. Le travail se concentre sur trois actions : (i) définir un indicateur pour caractériser l'environnement de chaque pommier dans cet agrosystème complexe, (ii) analyser à l'échelle de l'arbre l'impact de l'agroforesterie sur les caractéristiques morphologiques, phénologiques et architecturales, et (iii) analyser le flux de sève quotidien et annuel en fonction des variables environnementales et en relation avec les caractéristiques architecturales susmentionnées.Notre hypothèse est que le gradient de compétition induit par notre agrosystème, en particulier pour la lumière, entraîne une désynchronisation phénologique chez les pommiers et des variations dans l'allocation des ressources entre les compartiments végétatif et reproductif de l'arbre et affecte la production de fruits. Ce travail a montré que la prise en compte de la lumière, considérée comme le facteur limitant, était plus pertinente pour caractériser chaque pommier que l'indice de surpopulation traditionnel dépendant de la distance. En utilisant la lumière comme variable pour analyser nos données architecturales, nous avons montré que les pommiers exprimaient effectivement des traits d'évitement de l'ombre affectant la morphologie (diminution de la saillie et augmentation de l'élancement et de la surface spécifique des feuilles), l'architecture (moins de pousses en croissance et proportion de grappes de fleurs) et la phénologie (nombre réduit de jours à pleine floraison). Enfin, nous avons montré que le flux de sève, l'utilisation de l'eau et la transpiration par unité de surface foliaire étaient affectés par des variables environnementales (déficit de pression de vapeur et l'évapotranspiration de référence). L'ombre n'a pas modifié la dynamique quotidienne du flux de sève des pommiers et a réduit l'eau et la transpiration par unité de surface foliaire, principalement en raison d'une valeur de Huber réduite (rapport entre la surface de bois de sève et la surface foliaire) dans nos conditions expérimentales. Une réduction de la surface foliaire ou simplification de l'architecture du pommier (réduction du nombre de ramifications) a diminué la transpiration par unité de surface foliaire pendant l'été

    Architecture et mise à fruit du pommier en système agroforestier - Couplage entre développement architectural, floraison, fructification et flux xylèmien.

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    Agroforestry systems structured around fruit trees for the production of fresh fruit is still under-developed in temperate zones. This study is based on the idea that the fruit tree can be integrated into multi-strata agroforestry systems where it would be grown with timber trees occupying the upper stratum and shrubs and/or herbaceous plants in the lower stratum. In addition to the production of fresh fruit, such systems would then combine different agro-ecosystem services over a longer period of time (timber production) or over shorter periods of time (possibly wood-energy production; regulation of pests and/or nitrogen enrichment of the soil). Beside the potential interest of plant biodiversity managed in this way, aimed at reducing dependence on pesticides, these systems would be potentially interesting in the Mediterranean area in order to limit the harmful effects of excessive summer radiation (temperature and light) on the fruit tree that cause photo-oxidative stress at the foliar level and fruit sunburns.The study focuses on a major temperate fruit species at the national and world scales, the apple tree. The experimental plot is located at the Restinclières estate (UMR ABSys, Montpellier), where apple trees were planted in 2016 at different distances from 21-year-old walnut trees, thus establishing a competition gradient for light as well as for water and mineral elements. The general objective wass to acquire a detailed knowledge of the tree architectural development, its flowering and fruit-set, along these competition gradients. The work focuses on three actions: (i) defining an indicator to characterize each apple tree environment in this complex agrosystem, (ii) analyse at the tree scale the impact of agroforestry on architectural, morphological and phenological traits, and (iii) analysing the daily and annual sap flow with regard to environmental variables.Our hypothesis is that the competition gradient induced by our agrosystem, especially for light, leads to phenological desynchronization in apple trees and variations in resource allocations between the vegetative and reproductive compartments of the tree and affect fruit set. This work has shown that considering light, hypothesized as the limiting factor, was more relevant to characterize each apple trees than usual distance-dependent crowding index. Using the light as a variable to analyse our architectural data, we have shown that apple trees did express shade avoidance traits affecting morphology (decreased tapper, and increased slenderness and specific leaf area), architecture (fewer growing shoots and proportion of flower clusters) and phenology (reduced number of days at full bloom). Finally, we have shown that sap flow, water use and transpiration per unit of leaf area was affected by environmental variables (vapour pressure deficit and reference evapotranspiration). Shade did not change apple trees sap flow daily dynamics and reduced water and transpiration per unit of leaf area mainly as a consequence of a reduced Huber value (ratio of sap wood area on leaf area) in our experimental conditions. A shade related decrease in leaf area or in the number of ramification was correlated to a decrease in transpiration per unit of leaf area during the summer.Les systèmes agroforestiers structurés autour des arbres fruitiers pour la production de fruits frais sont encore peu développés dans les zones tempérées. Cette étude est basée sur l'idée que l'arbre fruitier peut être intégré dans des systèmes agroforestiers multi-strates où il serait cultivé avec des arbres à bois d'œuvre occupant la strate supérieure et des arbustes et/ou des plantes herbacées dans la strate inférieure. Outre la production de fruits frais, ces systèmes combineraient alors différents services agro-écosystémiques sur une période plus longue (production de bois d'œuvre) ou plus courte (éventuellement production de bois-énergie ; régulation des parasites et/ou enrichissement du sol en azote). Outre l'intérêt potentiel d'une biodiversité végétale ainsi gérée, visant à réduire la dépendance aux pesticides, ces systèmes seraient potentiellement intéressants dans la zone méditerranéenne afin de limiter les effets néfastes d'un rayonnement estival excessif (température et lumière) sur l'arbre fruitier qui entraine des stress photo-oxydatifs au niveau foliaire et des brulures sur fruit.L'étude se concentre sur une espèce fruitière tempérée majeure aux niveaux national et mondial, le pommier. La parcelle expérimentale est située sur le domaine des Restinclières (UMR SYSTEM, Montpellier), où des pommiers ont été plantés en 2016 à différentes distances des noyers plantés en 1998, établissant ainsi un gradient de compétition pour la lumière ainsi que pour l'eau et les éléments minéraux. L'objectif général est d'acquérir une connaissance détaillée du développement architectural de l'arbre, de sa floraison et de la qualité de sa fructification, le long de ces gradients de compétition. Le travail se concentre sur trois actions : (i) définir un indicateur pour caractériser l'environnement de chaque pommier dans cet agrosystème complexe, (ii) analyser à l'échelle de l'arbre l'impact de l'agroforesterie sur les caractéristiques morphologiques, phénologiques et architecturales, et (iii) analyser le flux de sève quotidien et annuel en fonction des variables environnementales et en relation avec les caractéristiques architecturales susmentionnées.Notre hypothèse est que le gradient de compétition induit par notre agrosystème, en particulier pour la lumière, entraîne une désynchronisation phénologique chez les pommiers et des variations dans l'allocation des ressources entre les compartiments végétatif et reproductif de l'arbre et affecte la production de fruits. Ce travail a montré que la prise en compte de la lumière, considérée comme le facteur limitant, était plus pertinente pour caractériser chaque pommier que l'indice de surpopulation traditionnel dépendant de la distance. En utilisant la lumière comme variable pour analyser nos données architecturales, nous avons montré que les pommiers exprimaient effectivement des traits d'évitement de l'ombre affectant la morphologie (diminution de la saillie et augmentation de l'élancement et de la surface spécifique des feuilles), l'architecture (moins de pousses en croissance et proportion de grappes de fleurs) et la phénologie (nombre réduit de jours à pleine floraison). Enfin, nous avons montré que le flux de sève, l'utilisation de l'eau et la transpiration par unité de surface foliaire étaient affectés par des variables environnementales (déficit de pression de vapeur et l'évapotranspiration de référence). L'ombre n'a pas modifié la dynamique quotidienne du flux de sève des pommiers et a réduit l'eau et la transpiration par unité de surface foliaire, principalement en raison d'une valeur de Huber réduite (rapport entre la surface de bois de sève et la surface foliaire) dans nos conditions expérimentales. Une réduction de la surface foliaire ou simplification de l'architecture du pommier (réduction du nombre de ramifications) a diminué la transpiration par unité de surface foliaire pendant l'été

    Lightning remagnetization of the Vredefort impact crater: No evidence for impact-generated magnetic fields

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    The Vredefort impact crater in South Africa is one of the oldest and largest craters on Earth, making it a unique analog for planetary basins. Intense and randomly oriented remanent magnetization observed in surface samples at Vredefort has been attributed to impact-generated magnetic fields. This possibility has major implications for extraterrestrial paleomagnetism since impact-generated fields have been proposed as a key alternative to the dynamo hypothesis for magnetization on the Moon and asteroids. Furthermore, the presence of single-domain magnetite found along shock-generated planar deformation features in Vredefort granites has been widely attributed to the 2.02 Ga impact event. An alternative hypothesis is that the unusual magnetization and/or rock magnetic properties of Vredefort rocks are the products of recent lightning strikes. Lightning and impact-generated fields can be distinguished by measuring samples collected from below the present surface. Here we present a paleomagnetic and rock magnetic study of samples from two 10 m deep vertical boreholes. We show that the magnetization at depth is consistent with a thermoremanent magnetization acquired in the local geomagnetic field following the impact, while random, intense magnetization and some of the unusual rock magnetic properties observed in surface rocks are superficial phenomena produced by lightning. Because Vredefort is the only terrestrial crater that has been proposed to contain records of impact-generated fields, this removes a key piece of evidence in support of the hypothesis that paleomagnetism of the Moon and other extraterrestrial bodies is the product of impacts rather than past core dynamos.National Science Foundation (U.S.) (Grant EAR-0810244

    Neurostimulations du cortex moteur ou d’ailleurs, invasives ou non, dans la douleur centrale

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    Central neuropathic pain is a frequent and hard to treat condition. Because of a largeamount of drug-refractoriness, neuromodulation techniques have been developed. Amongthem, the mostly used is motor cortex stimulation, which can be both invasive (epidural motorcortex stimulation (eMCS)) and non-invasive (repetitive magnetic transcranial stimulation(rTMS)). These techniques remain limited by different problems: On one side, rTMS has beenmainly studied through unique session practice and its use for pain therapy in a long-termscale remains not well understood. On the other side, eMCS suffers from a lack ofpredictability: A great proportion of patients present an insufficient relief, making eMCS lessand less used. Finally, the motor cortex target is a chance discovery, and some other targetscould be intended to improve the results.This work had the increase of knowledge about cortical stimulations as a main goal,,especially about their differents limitations. This work concentrated on 3 aims:• The study of chronic, repeated sessions of rTMS, used as a long-term tool for pain therapy.• The study of repeated rTMS sessions to predict eMCS.• The development of reliable tool to help to localize others cortical targetsLa douleur neuropathique centrale est une affection fréquente dont le traitement estcomplexe. En raison d’un important taux de pharmacorésistance, des méthodes deneuromodulation ont été développées. Parmi elles, on retrouve les stimulations du cortexmoteur (ou gyrus précentral) invasive (stimulation épidurale du cortex moteur eMCS)) et noninvasive (stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS)). Ces techniques restentlimitées par différents paramètres : la rTMS a principalement été étudiée à travers des séancesuniques et son efficacité dans le temps, comme moyen thérapeutique au long cours reste malconnue. La eMCS, elle, souffre d’un manque de prédictibilité la rendant de moins en moinsattrayante : Une proportion non négligeable de patients présente des résultats décevants sansqu’il ne soit possible de les prévoir. Enfin, la cible du cortex moteur primaire est dedécouverte empirique, et d’autres cibles sont à envisager pour améliorer les résultats de cesneuromodulations corticales.Ce travail avait pour objectif l’amélioration des connaissances de la stimulationcorticale, notamment vis à vis de ces différentes limites. Celui-ci s’est articulé autour de 3axes principaux :• L’étude de la rTMS en séances répétées, au long cours, comme moyen thérapeutique à partentière.• L’étude de la rTMS en séances répétées comme moyen de prédire la réponse antalgique à laeMCS.• Le développement de méthodes permettant la localisation fiable et reproductible du cortexpré-frontal dorsolatéral comme cible alternative de stimulation
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