1,720,999 research outputs found
Le Front des forces socialistes (Algérie) : un parti d’opposition aux allures d’organisation contestataire ?
S’opposer politiquement dans un régime autoritaire : la répression, entre coût et moteur de l’action contestataire. Le cas des militants du Front des forces socialistes en Algérie
(Des)ordres partisans. Le Front des forces socialistes à l’épreuve des élections législatives de 2012 (Algérie)
International audienc
Hachemaoui Mohammed, Clientélisme et patronage dans l’Algérie contemporaine, Karthala-IREMAM, coll. Terrains du siècle, 2013, 205 p.
Bien que l’intervalle 1989-1992 marque la fin du régime de parti unique en Algérie, la dynamique de libéralisation politique amorcée alors s’enraye avec la suspension du second tour des élections législatives par l’armée le 11 janvier 1992. Mais après trois ans de gestion par une instance non élue – le Haut comité d’État –, l’élection présidentielle de 1995 et la nouvelle Constitution adoptée en 1996 ne semblent pas remettre en cause les principaux acquis consécutifs aux mouvements de 1989. D..
Jeunesse et société civile dans l’Algérie des années 2010 : des engagements loin de la ‘politique politicienne’
International audienc
"Ce qu’on fait c’est pour le bien du village”. Gilets jaunes et maillots jaunes à Mayotte
International audienc
Du campus à la rue. Mobilisation étudiante et engagement politique en Algérie (2011-2019)
International audienceCet article analyse les conditions et les formes de la mobilisation étudiante qui se déploient en Algérie entre les mois de janvier et de mai 2011. À partir d’une enquête au long cours resserrée sur quelques protagonistes, il montre comment cette expérience collective et, en particulier, la participation à la manifestation du 12 avril dans les rues d’Alger, a constitué un moment clé de politisation et d’émancipation. L’étude met en lumière les incidences de cet engagement protestataire dans la durée en s’attardant sur les traces laissées par cet événement dans les discours et les pratiques observées lors d’une mobilisation ultérieure, le hirak de 2019
Réformes libérales et (dé)politisations à l'Université. Engagements et mouvements étudiants dans l'Algérie des années 2010
International audienceDepuis les années 1990, en Algérie, comme dans d’autres pays, les plans d’ajustement structurel puis les réformes issues du processus de Bologne ont encouragé la « mise à niveau libérale » de l’enseignement supérieur. Loin d’entraîner un retrait de l’État, ces processus sont allés de pair avec l’affirmation sur les campus de la mainmise des pouvoirs politiques et des administrations, la cooptation et la répression. Si on peut observer depuis un affaiblissement du syndicalisme étudiant et un refus affirmé des étiquettes politiques, les protestations étudiantes n’en sont pas moins répandues et récurrentes, et non moins redoutables pour les gouvernants en place. Dans cette communication, je propose de contribuer aux discussions sur l’articulation entre transformation des milieux universitaires et politisations étudiantes à partir d’une entrée ciblée : les mobilisations étudiantes de 2011 à Alger. Il s’agira plus largement d’interroger comment les socialisations et les luttes étudiantes continuent de façonner les rapports au politique
Hachemaoui Mohammed, Clientélisme et patronage dans l’Algérie contemporaine, Karthala-IREMAM, coll. Terrains du siècle, 2013, 205 p.
Bien que l’intervalle 1989-1992 marque la fin du régime de parti unique en Algérie, la dynamique de libéralisation politique amorcée alors s’enraye avec la suspension du second tour des élections législatives par l’armée le 11 janvier 1992. Mais après trois ans de gestion par une instance non élue – le Haut comité d’État –, l’élection présidentielle de 1995 et la nouvelle Constitution adoptée en 1996 ne semblent pas remettre en cause les principaux acquis consécutifs aux mouvements de 1989. D..
L’écart difficile aux routines contestataires dans les mobilisations algériennes de 2011
International audienc
- …
