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Pratiques numériques dans le secteur informel en Afrique de l’Ouest
EntretienDepuis 2016 une collaboration est engagée entre le LAM et le département de la recherche d’Orange en sciences sociales (laboratoire SENSE). Cette collaboration vise à approfondir la connaissance des pratiques numériques des petits entrepreneurs du secteur informel de Dakar au Sénégal. Un premier projet de recherche s’est terminé en avril 2018 et un second vient de démarrer il y a quelques mois. Jean-Philippe Berrou, qui coordonnent ces projets nous présentent leurs objectifs, quelques résultats et la manière dont ils s’inscrivent dans les débats contemporains sur le rôle des TIC dans le développement
Téléphonie mobile et secteur informel à Dakar : diversité et polarisation des usages professionnels
La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation. Avec l’aimable autorisation de reproduction de la rédaction. Berrou Jean-Philippe (Economiste à LAM, CNRS, Sciences Po Bordeaux) et Kevin Mellet (Sociologue à Orange Labs, Orange Digital Society Forum) François Combarnous (GREThA CNRS, Université de Bordeaux), Thomas Eekhout (GREThA CNRS, Université de Bordeaux) et Georges Vivien HOUNGBONON (Orange Labs) ont participé à la rédaction de cet article. Le continent africain c..
Téléphonie mobile et secteur informel à Dakar : diversité et polarisation des usages professionnels
Publié sur LamenparleLa version originale de cet article a été publiée sur The Conversation. Avec l\textquoterightaimable autorisation de reproduction de la rédaction. Berrou Jean-Philippe (Economiste à LAM, CNRS, Sciences Po Bordeaux) et Kevin Mellet (Sociologue à Orange Labs, Orange Digital Society Forum) François Combarnous (GREThA CNRS, Université de Bordeaux), Thomas Eekhout (GREThA CNRS, Université de Bordeaux) et \textellipsis Continuer la lecture de Téléphonie mobile et secteur informel à Dakar : diversité et polarisation des usages professionnels \textrightarro
Pratiques numériques dans le secteur informel en Afrique de l’Ouest
EntretienDepuis 2016 une collaboration est engagée entre le LAM et le département de la recherche d’Orange en sciences sociales (laboratoire SENSE). Cette collaboration vise à approfondir la connaissance des pratiques numériques des petits entrepreneurs du secteur informel de Dakar au Sénégal. Un premier projet de recherche s’est terminé en avril 2018 et un second vient de démarrer il y a quelques mois. Jean-Philippe Berrou, qui coordonnent ces projets nous présentent leurs objectifs, quelques résultats et la manière dont ils s’inscrivent dans les débats contemporains sur le rôle des TIC dans le développement
Le mobile et ses usages en Afrique subsaharienne
Fin 2018, l’Afrique subsaharienne comptait 456 millions de souscripteurs mobiles uniques, soit 44 % de la population du sous-continent ; un tiers d’entre eux se connectaient depuis un smartphone (GSMA, 2019). Les technologies mobiles sont ainsi très largement adoptées par les populations, y compris les plus pauvres et dans des contextes socio-économiques marqués par l’informalité. Pour leurs utilisateurs, les téléphones mobiles ne sont pas seulement un outil de communication, mais également le mode d’accès privilégié à internet et à de nombreux services – tels que les services financiers via le mobile money – dans une région où la fourniture de ces services par des moyens conventionnels est limitée par des problèmes d’investissement et d’infrastructures. L’essor du mobile en Afrique a suscité depuis une quinzaine d’années un enthousiasme fort, dont témoignent tant les rapports et programmes d’aide internationaux financés par la Banque Mondiale et les grands bailleurs du continent, que des travaux académiques, principalement en économie, réactivant la promesse du développement par la diffusion du mobile. L’expansion des technologies mobiles devrait logiquement modifier en profondeur un grand nombre de domaines de la vie sociale et économique sur le continent. Mais qu’en est-il vraiment ? La révolution mobile a-t-elle vraiment eu lieu en Afrique subsaharienne ? Quelle est sa contribution réelle au développement économique et social du sous-continent ? Ce dossier de Réseaux, consacré au téléphone mobile et à ses usages en Afrique subsaharienne, rassemble des recherches empiriques récentes qui permettent de mettre en perspective et de nuancer les discours enchanteurs (et contempteurs) de la technologie mobile et des changements qu’elle apporte. Les travaux rassemblés ici portent sur des objets et des contextes d’adoption très variés (la santé, la musique, l’économie informelle, les pratiques magico-religieuses). Ils dressent le portrait d’une technologie omniprésente dans le quotidien, mais dont les effets ne sont pas forcément les plus attendus. [Présentation de l'éditeur
Le mobile et ses usages en Afrique subsaharienne
Fin 2018, l’Afrique subsaharienne comptait 456 millions de souscripteurs mobiles uniques, soit 44 % de la population du sous-continent ; un tiers d’entre eux se connectaient depuis un smartphone (GSMA, 2019). Les technologies mobiles sont ainsi très largement adoptées par les populations, y compris les plus pauvres et dans des contextes socio-économiques marqués par l’informalité. Pour leurs utilisateurs, les téléphones mobiles ne sont pas seulement un outil de communication, mais également le mode d’accès privilégié à internet et à de nombreux services – tels que les services financiers via le mobile money – dans une région où la fourniture de ces services par des moyens conventionnels est limitée par des problèmes d’investissement et d’infrastructures. L’essor du mobile en Afrique a suscité depuis une quinzaine d’années un enthousiasme fort, dont témoignent tant les rapports et programmes d’aide internationaux financés par la Banque Mondiale et les grands bailleurs du continent, que des travaux académiques, principalement en économie, réactivant la promesse du développement par la diffusion du mobile. L’expansion des technologies mobiles devrait logiquement modifier en profondeur un grand nombre de domaines de la vie sociale et économique sur le continent. Mais qu’en est-il vraiment ? La révolution mobile a-t-elle vraiment eu lieu en Afrique subsaharienne ? Quelle est sa contribution réelle au développement économique et social du sous-continent ? Ce dossier de Réseaux, consacré au téléphone mobile et à ses usages en Afrique subsaharienne, rassemble des recherches empiriques récentes qui permettent de mettre en perspective et de nuancer les discours enchanteurs (et contempteurs) de la technologie mobile et des changements qu’elle apporte. Les travaux rassemblés ici portent sur des objets et des contextes d’adoption très variés (la santé, la musique, l’économie informelle, les pratiques magico-religieuses). Ils dressent le portrait d’une technologie omniprésente dans le quotidien, mais dont les effets ne sont pas forcément les plus attendus. [Présentation de l'éditeur
L'Epipaléolithique de la région de Plovan (Finistère) (note préliminaire)
Berrou Pierre-Jean, Gouletquer P.-L. L'Epipaléolithique de la région de Plovan (Finistère) (note préliminaire). In: Bulletin de la Société préhistorique française. Comptes rendus des séances mensuelles, tome 70, n°6, 1973. pp. 166-172
A primer on innovation and growth
Philippe Aghion emphasises that for Europe to stimulate innovation and growth, it is not enough to increase spending on research and development and the protection of intellectual property.
Histoire de la Deuxième Guerre Mondiale (1992-1997) (09). Philippe Burrin (1) - face B
Séminaire organisé et enregistré par l'IHTP (Paris), entre 1992 et 1997 ; sous la direction de Jean-Pierre Azéma et Dominique Veillon. Communication de Philippe Burrin
Histoire de la Deuxième Guerre Mondiale (1992-1997) (09). Philippe Burrin (1) - face A
Séminaire organisé et enregistré par l'IHTP (Paris), entre 1992 et 1997 ; sous la direction de Jean-Pierre Azéma et Dominique Veillon. Communication de Philippe Burrin
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