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Stefano Mannoni : Une et indivisible. Storia dell'Accentramento Amministrativo in Francia. Vol. I : La Formazione del Sistema (1661-1815). Coll. « Per la storia del pensiero giuridico moderno ». 1994
Azimi Vida. Stefano Mannoni : Une et indivisible. Storia dell'Accentramento Amministrativo in Francia. Vol. I : La Formazione del Sistema (1661-1815). Coll. « Per la storia del pensiero giuridico moderno ». 1994. In: Dix-huitième Siècle, n°28, 1996. L'Orient. p. 601
Kawa Catherine, Les Ronds-de-cuir en Révolution. Les employés du ministère de l'Intérieur sous la Première République (1792-1800)
Azimi Vida. Kawa Catherine, Les Ronds-de-cuir en Révolution. Les employés du ministère de l'Intérieur sous la Première République (1792-1800). In: Revue d’histoire moderne et contemporaine, tome 47 N°1, Janvier-mars 2000. Ordre et désordres, XVIIe-XXe siècles. pp. 207-208
Vida Azimi. Les premiers sénateurs français, Consulat et Premier Empire, 1800-1814
Gotteri Nicole. Vida Azimi. Les premiers sénateurs français, Consulat et Premier Empire, 1800-1814. In: Bibliothèque de l'école des chartes. 2001, tome 159, livraison 1. pp. 307-310
Considérations inactuelles et actuelles sur l'élitisme républicain et l'Administration française (version corrigée par l'auteur)
L'élitisme républicain ou comment fabrique-t-on les élites administratives en France? De l'Ancien Régime à nos jour
Vida Azimi, « Les droits de l'homme-fonctionnaire », Revue historique de droit français et étranger
Beaud Olivier. Vida Azimi, « Les droits de l'homme-fonctionnaire », Revue historique de droit français et étranger. In: Genèses, 2, 1990. A la découverte du fait social, sous la direction de Robert Salais. p. 195
Primo piano / In the foreground Vida Azimi legge / reads Jay M. Bernstein, Torture and Dignity. An essay on moral injury
Les premiers sénateurs français : Consulat et Premier Empire, 1800-1814 / Vida Azimi ; préf. de Christian Poncelet,...
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Considérations inactuelles et actuelles sur l'élitisme républicain et l'Administration française (version corrigée par l'auteur)
L'élitisme républicain ou comment fabrique-t-on les élites administratives en France? De l'Ancien Régime à nos jour
Vida Azimi : Un modèle administratif de l'Ancien Régime : les commis de la Ferme générale et de la Régie générale des aides, 1987
Michaud Claude. Vida Azimi : Un modèle administratif de l'Ancien Régime : les commis de la Ferme générale et de la Régie générale des aides, 1987. In: Dix-huitième Siècle, n°20, 1988. L'année 1789. pp. 505-506
Primo piano / In the foreground Vida Azimi legge / reads L’Occident vu de Russie. Anthologie de la pensée russe de Karamzine à Poutine. Choix, présentations et traductions de Michel Niqueux
Reading and sharing an anthology of 790 pages, including 365 texts and 140 authors, most ever translated in French, and embracing a historical and intellectual panorama, over two centuries, is a true challenge. The building of a national identity can be summarized in a central question of rare complexity: «The West as a model to imitate, to catch up with, to go beyond it, to regenerate or to reject?» On one hand, the West is «a philosophical issue for Russia»; on the other hand, exists for Western people «a mystery of the Russian otherness». All began with Peter the Great (I) and his female double, Catherine II, the philosopher-empress, with the foundation of the new capital of Russia through the «utmost will» of opening a window on Europe. «The bronze horseman», Peter I’s statue raised by Catherine, is the metaphor of Russia as a European power, haunting western’s imagination and questioning Russians themselves. The chronological thread and the historical canvas, divided into nine chapters (II) start during the Enlightenment period with the poet and national historian Karamzine and lead to the present days «conservative revolution» of Vladimir Poutine, after 70 years of communism. Despite economic changes and ideological ruptures, three type of discourses appear through the time: that of westernizer Europeists, the traditional slavophilia and nationalist trends, all thoughts sealed in orthodox belief. The fall of USSR gave hope or illusion of a «common European dwelling», before provoking pessimistic approaches meaning farewell to Europe for some and welcome to Eurasia for others (III).Lire et partager une anthologie «sans équivalent dans quelque langue que ce soit» de 790 pages, comptant 365 textes et 140 auteurs, la plupart inédite en français et embrassant un panorama his- torique et intellectuel inégalé sur deux siècles, est une vraie gageure. La thématique de construction d’une identité nationale se résume autour de la question centrale d’une complexité inouïe: «L’Occident comme modèle à imiter, rattraper, dépasser, régénérer ou rejeter ?» D’une part l’Occident est «un problème philosophique pour la Russie», d’autre part, il y a pour les Occidentaux «un mystère de l’altérité russe». La genèse de ces débats (I) qui continuent encore de nos jours est à rechercher chez Pierre Le Grand et son double féminin Catherine II, l’impératrice-philosophe, avec la fondation de Saint Pétersbourg, la nouvelle capitale de Russie, née d’une «volonté implacable» de percer «une fenêtre» sur l’Europe. La métaphore de la Russie, puissance européenne, tourne autour de la symbolique du «cavalier d’airain», statue de Pierre Ier érigée par Catherine Seconde, statue qui est aussi une stature, hantant l’imaginaire européen et interrogeant les Russes eux-mêmes. Le fil chronologique et la trame historique en neuf parties (II) nous conduisent du temps des Lumières, commencé par le poète et historien russe Karamzine à la «révolution conservatrice» actuelle imputée à Vladimir Poutine, en passant par 70 ans de communisme. Malgré les transformations économiques et les ruptures idéologiques, trois discours identitaires se perçoivent entre les occidentalistes européistes, les traditionalistes slavophiles et les nationalistes, le tout scellé dans la foi orthodoxe. La chute de l’URSS donna l’espoir ou l’illusion d’une «maison commune européenne», avant de susciter le pessimisme pour d’aucuns d’un adieu à l’Europe et la perspective pour d’autres d’une heureuse Eurasie (III)
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