1,720,962 research outputs found

    Le développement durable : véritable projet sociétal ou simple imposture du capitalisme ?

    No full text
    The different approaches (economist, environmentalist, humanist, territorialist, etc.) to Sustainable Development (Gagnon, 2008) reveal its equivocal nature. Often understood as a search for balance between the economy, the social and the environment, Sustainable Development is also approached as a hierarchy of poles, positioning respect for the environment as an essential condition, social development as an objective and economic development as the means to achieve it. A fourth dimension is added to these three, the cultural aspect, which touches on identity, art and heritage and represents a crucial element of community building. Moreover, governance is gaining recognition to become the structuring element of Sustainable Development, serving as an integrating dimension to the other pillars (Boivin, 2016). Additionally, according to Gendron (2006), the founding idea of Sustainable Development is the improvement of the population's quality of life, which makes it a vast societal project. In this sense, the ultimate goal of sustainability is not the conservation of nature, but that of humanity. Far from revealing all the mysteries of a concept that is heavily invested by researchers and international bodies, Sustainable Development is a concept that carries contradictions, as revealed by the division between supporters and opponents. While the former consider it to be a genuine inter- and intra-generational societal project, the latter, on the contrary, see it as a mere sham of capitalism using "conceptual bricolage" (Latouche, 2004) to "civilize capitalism" (Mathias, 2005). The main objective of this article is to shed light on this dichotomy, between environmentalist or ecologist theses and productivist theses, which characterizes the reading of the concept of Sustainable Development.     JEL Classification : F64, Q01, Q56, Q57, P12 Paper type: Theoretical ResearchLes différentes approches (économiciste, environnementaliste, humaniste, territorialiste, etc.) du Développement Durable (Gagnon, 2008) dévoilent son caractère équivoque. Souvent appréhendé comme une recherche d’équilibre entre l’économie, le social et l’environnement, le Développement Durable est également abordé comme une hiérarchisation des pôles, positionnant le respect de l'environnement comme condition essentielle, le développement social comme objectif et le développement économique comme le moyen d'y arriver. Une quatrième s’ajoute à ces trois dimensions, l'aspect culturel, qui touche l'identité, l'art et le patrimoine et représente un élément crucial de la construction d'une communauté. Qui plus est, la gouvernance gagne en reconnaissance pour devenir l'élément structurant du Développement Durable, servant de dimension intégratrice aux autres piliers (Boivin, 2016). En outre, selon Gendron (2006), l’idée fondatrice du Développement Durable est l’amélioration de la qualité de vie de la population, ce qui en fait un vaste projet de société. En ce sens, la finalité ultime de la durabilité n’est pas la conservation de la nature, mais celle de l’humanité. Loin de révéler tous les mystères d’une notion lourdement investie par les chercheurs et les instances internationales, le Développement Durable est un concept porteur de contradictions comme le révèle le clivage entre partisans et adversaires. Si les premiers le considèrent comme un véritable projet sociétal inter et intra générationnel, les seconds, au contraire, y voient une simple imposture du capitalisme utilisant le « bricolage conceptuel » (Latouche, 2004) pour «civiliser le capitalisme » (Mathias, 2005). L’objectif principal de cet article est d’éclairer cette dichotomie, entre les thèses environnementalistes ou écologistes et les thèses productivistes, qui caractérise la lecture du concept de Développement Durable.     Classification JEL: F64, Q01, Q56, Q57, P12    Type de l’article : Article théoriqu

    REVUE DES PRINCIPAUX RÉFÉRENTIELS INTERNATIONAUX DE LA RSE

    Full text link
    Dans les années 1970, l’internationalisation des entreprises a pris de l’ampleur, de même que leur recours à la sous-traitance dans des pays où une réglementation sociale n’était pas bien définie. Cette double évolution a amené les organisations internationales (OCDE, OIT, ONU, ISO, etc.) à arrêter un certain nombre de règles, non contraignantes, définissant les droits sociaux et environnementaux fondamentaux que les multinationales doivent respecter. Par ailleurs, des outils de reporting sociétal se mettent en place pour rendre compte des performances des entreprises en matière de RSE (Combemale et Igalens, 2012). L’objectif de cet article est de passer en revue les principaux référentiels internationaux de la RSE

    SYNTHÈSE DES PRINCIPALES APPROCHES DÉFINITOIRES DU CONCEPT DE PERFORMANCE EN SCIENCES DE GESTION

    Full text link
    Les travaux de recherche publiés sur le concept de performance révèlent son caractère polymorphe et polysémique provoquant un amalgame avec des notions connexes telles que compétitivité, efficacité, efficience, rentabilité, productivité, etc. Historiquement, la performance de l’entreprise reposait sur une vision exclusivement financière (performance financière). Cette conception unidimensionnelle traditionnelle de la performance est remise en cause au profit d’une vision tridimensionnelle (performance globale) (Capron & Quairel-Lanoizelée, 2006). Dans le même registre, il y a lieu de noter que malgré l’avalanche du terme performance dans les discours des managers et des consultants et la vaste littérature en sciences de gestion qui s’y attache, il demeure flou et recouvre un large corpus de définitions (Bouquin, 1986 ; Kaplan & Norton, 1992 ; Bescos et al., 1993 ; Bourguignon, 1995 ; Lebas, 1995 ; Lorino, 1995 ; Bessire, 1999). L’objectif primaire de ce papier est de passer en revue les principales approches définitoires du concept de performance en sciences de gestio

    L’Impact du Télétravail sur la Performance des Employés : Cas du Secteur des Télécommunications au Maroc

    No full text
    The COVID-19 health crisis has profoundly transformed ways of organizing work, encouraging the widespread adoption of telecommuting worldwide. This paper looks at the impact of teleworking on employee performance in Morocco's major telecommunications companies, namely Maroc Telecom (IAM), Orange and Inwi. A quantitative methodology was adopted through a structured questionnaire administered to a sample of 72 employees from these three companies. The data collected were analyzed using SPSS software, mobilizing descriptive and inferential statistical tools, notably correlation analysis and multiple linear regression.The results show that teleworking has an overall positive effect on employee performance, particularly in terms of productivity, organizational autonomy and ability to concentrate. The study highlights the crucial importance of certain determining factors: high-performance, reliable IT equipment, a stable Internet connection, and a conducive work environment at home. These elements not only improve the flow of work and the quality of deliverables, but also stimulate motivation, reduce distractions, and facilitate better task organization. What's more, autonomy in the management of working time reinforces individual responsibility and optimizes work organization.On the managerial front, the article recommends that telecoms companies invest in appropriate technological infrastructures (laptops, collaborative software, IT support), introduce regular technical audits, offer ongoing training in digital tools, and organize weekly follow-up meetings with remote teams. It is also essential to foster management based on trust, open communication and organizational flexibility. Finally, this research contributes to the existing literature by proposing an empirical analysis contextualized to Morocco and to a strategic sector as yet little explored in academic studies of telework. JEL Classification: M12, M54Paper type: Empirical research.La crise sanitaire du COVID-19 a profondément transformé les modes d’organisation du travail, favorisant une généralisation du télétravail à l’échelle mondiale. Ce papier s’intéresse à l’impact du télétravail sur la performance des employés dans les grandes entreprises de télécommunications au Maroc, à savoir Maroc Telecom (IAM), Orange et Inwi. Une méthodologie quantitative a été adoptée à travers un questionnaire structuré, administré à un échantillon de 72 employés issus de ces trois entreprises. Les données collectées ont été analysées à l’aide du logiciel SPSS, mobilisant des outils statistiques descriptifs et inférentiels, notamment l’analyse de corrélation et la régression linéaire multiple. Les résultats montrent que le télétravail exerce un effet globalement positif sur la performance des employés, notamment sur leur productivité, leur autonomie organisationnelle et leur capacité de concentration. L’étude met en évidence l’importance cruciale de certains facteurs déterminants : un équipement informatique performant et fiable, une connexion Internet stable, ainsi qu’un environnement de travail propice à domicile. Ces éléments améliorent non seulement la fluidité du travail et la qualité des livrables, mais stimulent également la motivation, réduisent les distractions, et facilitent une meilleure organisation des tâches. De plus, l’autonomie dans la gestion du temps de travail renforce la responsabilisation individuelle et optimise l’organisation du travail. Sur le plan managérial, l’article recommande aux entreprises de télécommunications d’investir dans des infrastructures technologiques adaptées (ordinateurs portables, logiciels collaboratifs, support IT), d’instaurer des audits techniques réguliers, de proposer des formations continues sur les outils numériques, et d’organiser des points hebdomadaires de suivi avec les équipes à distance. Il est également essentiel de favoriser un management fondé sur la confiance, la communication ouverte et la flexibilité organisationnelle. Enfin, cette recherche contribue à la littérature existante en proposant une analyse empirique contextualisée au Maroc et à un secteur stratégique encore peu exploré dans les études académiques sur le télétravail. Classification JEL :  M12, M54Type de l’article : Recherche empiriqu

    L’Impact du Télétravail sur la Performance des Employés : Cas du Secteur des Télécommunications au Maroc

    No full text
    The COVID-19 health crisis has profoundly transformed ways of organizing work, encouraging the widespread adoption of telecommuting worldwide. This paper looks at the impact of teleworking on employee performance in Morocco's major telecommunications companies, namely Maroc Telecom (IAM), Orange and Inwi. A quantitative methodology was adopted through a structured questionnaire administered to a sample of 72 employees from these three companies. The data collected were analyzed using SPSS software, mobilizing descriptive and inferential statistical tools, notably correlation analysis and multiple linear regression.The results show that teleworking has an overall positive effect on employee performance, particularly in terms of productivity, organizational autonomy and ability to concentrate. The study highlights the crucial importance of certain determining factors: high-performance, reliable IT equipment, a stable Internet connection, and a conducive work environment at home. These elements not only improve the flow of work and the quality of deliverables, but also stimulate motivation, reduce distractions, and facilitate better task organization. What's more, autonomy in the management of working time reinforces individual responsibility and optimizes work organization.On the managerial front, the article recommends that telecoms companies invest in appropriate technological infrastructures (laptops, collaborative software, IT support), introduce regular technical audits, offer ongoing training in digital tools, and organize weekly follow-up meetings with remote teams. It is also essential to foster management based on trust, open communication and organizational flexibility. Finally, this research contributes to the existing literature by proposing an empirical analysis contextualized to Morocco and to a strategic sector as yet little explored in academic studies of telework. JEL Classification: M12, M54Paper type: Empirical research.La crise sanitaire du COVID-19 a profondément transformé les modes d’organisation du travail, favorisant une généralisation du télétravail à l’échelle mondiale. Ce papier s’intéresse à l’impact du télétravail sur la performance des employés dans les grandes entreprises de télécommunications au Maroc, à savoir Maroc Telecom (IAM), Orange et Inwi. Une méthodologie quantitative a été adoptée à travers un questionnaire structuré, administré à un échantillon de 72 employés issus de ces trois entreprises. Les données collectées ont été analysées à l’aide du logiciel SPSS, mobilisant des outils statistiques descriptifs et inférentiels, notamment l’analyse de corrélation et la régression linéaire multiple. Les résultats montrent que le télétravail exerce un effet globalement positif sur la performance des employés, notamment sur leur productivité, leur autonomie organisationnelle et leur capacité de concentration. L’étude met en évidence l’importance cruciale de certains facteurs déterminants : un équipement informatique performant et fiable, une connexion Internet stable, ainsi qu’un environnement de travail propice à domicile. Ces éléments améliorent non seulement la fluidité du travail et la qualité des livrables, mais stimulent également la motivation, réduisent les distractions, et facilitent une meilleure organisation des tâches. De plus, l’autonomie dans la gestion du temps de travail renforce la responsabilisation individuelle et optimise l’organisation du travail. Sur le plan managérial, l’article recommande aux entreprises de télécommunications d’investir dans des infrastructures technologiques adaptées (ordinateurs portables, logiciels collaboratifs, support IT), d’instaurer des audits techniques réguliers, de proposer des formations continues sur les outils numériques, et d’organiser des points hebdomadaires de suivi avec les équipes à distance. Il est également essentiel de favoriser un management fondé sur la confiance, la communication ouverte et la flexibilité organisationnelle. Enfin, cette recherche contribue à la littérature existante en proposant une analyse empirique contextualisée au Maroc et à un secteur stratégique encore peu exploré dans les études académiques sur le télétravail. Classification JEL :  M12, M54Type de l’article : Recherche empiriqu

    L’Impact du Télétravail sur la Performance des Employés : Cas du Secteur des Télécommunications au Maroc

    No full text
    The COVID-19 health crisis has profoundly transformed ways of organizing work, encouraging the widespread adoption of telecommuting worldwide. This paper looks at the impact of teleworking on employee performance in Morocco's major telecommunications companies, namely Maroc Telecom (IAM), Orange and Inwi. A quantitative methodology was adopted through a structured questionnaire administered to a sample of 72 employees from these three companies. The data collected were analyzed using SPSS software, mobilizing descriptive and inferential statistical tools, notably correlation analysis and multiple linear regression.The results show that teleworking has an overall positive effect on employee performance, particularly in terms of productivity, organizational autonomy and ability to concentrate. The study highlights the crucial importance of certain determining factors: high-performance, reliable IT equipment, a stable Internet connection, and a conducive work environment at home. These elements not only improve the flow of work and the quality of deliverables, but also stimulate motivation, reduce distractions, and facilitate better task organization. What's more, autonomy in the management of working time reinforces individual responsibility and optimizes work organization.On the managerial front, the article recommends that telecoms companies invest in appropriate technological infrastructures (laptops, collaborative software, IT support), introduce regular technical audits, offer ongoing training in digital tools, and organize weekly follow-up meetings with remote teams. It is also essential to foster management based on trust, open communication and organizational flexibility. Finally, this research contributes to the existing literature by proposing an empirical analysis contextualized to Morocco and to a strategic sector as yet little explored in academic studies of telework. JEL Classification: M12, M54Paper type: Empirical research.La crise sanitaire du COVID-19 a profondément transformé les modes d’organisation du travail, favorisant une généralisation du télétravail à l’échelle mondiale. Ce papier s’intéresse à l’impact du télétravail sur la performance des employés dans les grandes entreprises de télécommunications au Maroc, à savoir Maroc Telecom (IAM), Orange et Inwi. Une méthodologie quantitative a été adoptée à travers un questionnaire structuré, administré à un échantillon de 72 employés issus de ces trois entreprises. Les données collectées ont été analysées à l’aide du logiciel SPSS, mobilisant des outils statistiques descriptifs et inférentiels, notamment l’analyse de corrélation et la régression linéaire multiple. Les résultats montrent que le télétravail exerce un effet globalement positif sur la performance des employés, notamment sur leur productivité, leur autonomie organisationnelle et leur capacité de concentration. L’étude met en évidence l’importance cruciale de certains facteurs déterminants : un équipement informatique performant et fiable, une connexion Internet stable, ainsi qu’un environnement de travail propice à domicile. Ces éléments améliorent non seulement la fluidité du travail et la qualité des livrables, mais stimulent également la motivation, réduisent les distractions, et facilitent une meilleure organisation des tâches. De plus, l’autonomie dans la gestion du temps de travail renforce la responsabilisation individuelle et optimise l’organisation du travail. Sur le plan managérial, l’article recommande aux entreprises de télécommunications d’investir dans des infrastructures technologiques adaptées (ordinateurs portables, logiciels collaboratifs, support IT), d’instaurer des audits techniques réguliers, de proposer des formations continues sur les outils numériques, et d’organiser des points hebdomadaires de suivi avec les équipes à distance. Il est également essentiel de favoriser un management fondé sur la confiance, la communication ouverte et la flexibilité organisationnelle. Enfin, cette recherche contribue à la littérature existante en proposant une analyse empirique contextualisée au Maroc et à un secteur stratégique encore peu exploré dans les études académiques sur le télétravail. Classification JEL :  M12, M54Type de l’article : Recherche empiriqu

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises au Maroc : entre mérites et limites

    No full text
    Le passage du Maroc d’une logique de croissance à une logique de développement (humain et d u rable) a conduit les autorités marocaines à lan cer l’INDH (Initiative Nationale pour le Développ e ment Humain), à mener une réflexion en vue d’élaborer la « Charte de l’Environnement et de Dév e loppement Durable » et à intégrer le coût de l’environnement dans les équations économiques en fa i sant de la pr otection de l’environnement une condition sine qu a non des appels d’offres pour l’obtention des marchés publics. Afin de se mettre au diapason avec cette tendance, la CGEM (Co n fédération Générale des Entreprises du Maroc) n’a pas tardé d’élaborer la « Chart e de responsabilité sociale » . Pourtant, malgré les bonnes inte n tions proclamées et des avancées incontestables enregistrées en matière de RSE, les entreprises mar o caines marquent encore du retard par rapport à leurs homologues, notamment françaises, qui co nstituent pour elles une référence d’inspiration. L’objectif de cet article consiste à mettre en exergue l’état actuel de la RSE au Maroc, et ce en présentant d’abord les mesures prises par le Maroc pour la promotion de la RSE conformément au Pacte Mo n dial avant de se pencher, ensuite, sur les freins qui entravent certaines entreprises d’adopter un co m portement socialement responsable.  

    Les soubassements religieux de la RSE : regard sur l'Islam comme cadre idéal de réflexion

    Full text link
    L’accroissement notable des travaux académiques sur la RSE durant les quatre dernières décennies montre l’intérêt grandissant qu’ils portent aux racines religieuses. Si les religions protestante et catholique sont souvent citées par les auteurs lorsqu’ils parlent des soubassements religieux de la RSE, la religion islamique est souvent ignorée pour une raison ou une autre. L’objectif de cet article est de tenter de rapprocher les concepts d’Islam et de RSE et d’expliquer dans quelle mesure cette dernière est conforme aux principes islamiques

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

    Full text link
    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
    corecore