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Avaliação do potencial do turismo marítimo-desportivo em Cabo Verde. Uma análise a partir da população residente.
O presente estudo tem como objetivo principal avaliar o potencial do turismo marítimo-desportivo em Cabo Verde. Uma análise a partir da população residente. Como instrumento de recolha de dados recorreu-se ao questionário, aplicado a uma amostra de duzentos residentes em Cabo Verde. O preenchimento dos questionários decorreu na versão online na plataforma googledrive. O questionário foi dividido em quatro secções distintas: 1) A caraterização sociodemográfica dos praticantes do turismo marítimo-desportivo; 2) os indicadores e comportamentos de surf; 3) os comportamentos de viagem de atividades marítimo-desportivas, e; 4) e por fim os atributos de destino. Após a análise dos dados obtidos, constatou-se que a maioria dos indivíduos respondentes é do sexo masculino, com idade compreendida entre os 18 e os 30 anos, e solteiro. Relativamente ao nível de instrução, os inquiridos apresentam maioritariamente habilitações ao nível do ensino superior, com uma situação ativa perante o trabalho, maioritariamente a trabalhar por conta de outrem, e com rendimentos acima da média nacional. Os atributos mais valorizados foram: “destino seguro”, “destino com bom clima” e “destino com boa temperatura da água”. Através da análise fatorial, os 32 itens dos atributos de destino foram agrupados em 4 dimensões: 1) “Ambiente e Natureza”; 2) “Baixa Procura Turística”; 3) “Recursos Marítimo-Desportivos” e; 4) “ Recursos Turísticos”. As principais diferenças estatisticamente significativas aparecem na variável idade na dimensão “Baixa Procura Turística”; na variável nível de instrução nas dimensões “Recursos Marítimo-Desportivos” e “ Recursos Turísticos” e; na variável prática de atividades Marítimo-Desportivas na dimensão “Baixa Procura Turística”. Respondendo ao objetivo de estudo pode-se afirmar, de acordo com as respostas obtidas, que Cabo Verde tem um grande potencial para aprática de atividades marítimo-desportiva, apesar dos resultados evidenciarem também que esse potencial não está a ser bem explorado
Avaliação Ambiental em Cabo Verde – Aplicação à Actividade Turistica
O Ambiente é um elemento de suporte que deve ser considerado no processo de desenvolvimento tendo em vista a manutenção da sua sustentabilidade para as gerações futuras. A avaliação ambiental tem sido um instrumento amplamente utilizado para análise da viabilidade ambiental, especialmente a AIA, no caso de empreendimentos diversos e como subsídio à tomada de decisão nos procedimentos de licenciamento ambiental. Este trabalho é uma pesquisa exploratória, que tem como objectivos identificar a evolução da avaliação ambiental em Cabo Verde e avaliar criticamente o grau de articulação entre a sustentabilidade ambiental e o desenvolvimento da actividade turística, tido como eixo central do crescimento do país. Utilizou-se como base para a fundamentação teórica, a análise evolutiva de conceitos fundamentais como, a avaliação ambiental estratégica, avaliação de impacte ambiental e turismo sustentável em regiões insulares. O método de análise comparada entre duas ilhas: uma sujeita a maior pressão turística (Sal) e outra que está sob auspícios de um turismo ambientalmente sustentável (Boa Vista), foi desenvolvido através da análise da tomada de decisão da AIA de projectos turísticos propostos entre 2006 e 2010. O resultado obtido permite uma visão geral da aplicação dos instrumentos de avaliação ambiental e acções relevantes deste processo em Cabo Verde, evidenciando, no entanto, a necessidade de melhorias, nomeadamente, na capacitação técnica, na fiscalização e na articulação entre os actores, para uma maior eficiência e garantia do desenvolvimento do turismo em favor do ambient
Cape Verde - Programme d’Action National de Lutte Contre la Desertification
Depuis son indépendance en 1975, le Cap Vert est résolument engagé dans la lutte contre la
désertification et les effets de la sécheresse. Plus de 32.000.000 arbres ont été plantés au
cours des vingt dernières années pour protéger le sol de l'érosion et reconstituer un espace
forestier pratiquement anéanti par cinq siècles d'occupation humaine. Des milliers de
kilomètres de murettes et de banquettes, des milliers de digues de correction torrentielle et
d'ouvrages hydrauliques ont été construits sur l'ensemble de l'archipel. Les aménagements
anti-érosifs ont été mis en place sur plus de 43 % des terres occupées par les cultures
pluviales, soit plus de 16.000 hectares.
Cet immense effort déployé par les Capverdiens pour lutter contre la dégradation de leurs
ressources naturelles et l'appauvrissement des populations qui en dépendent, tire ses
motivations historiques des sécheresses désastreuses qui ont secoué le pays au fil des
années, jusqu'à celle de 1947 - 49 qui a provoqué des milliers de morts.
Ce Programme d'Action National (PAN) s'inscrit dans la continuité de ces efforts. Il est le
fruit d'une réflexion conjointe de l'ensemble des acteurs concernés par le problème de la
désertification. Il repose à la fois sur le bilan des actions menées jusqu'à ce jour par les
différents intervenants, et sur une consultation massive, menée sur l'ensemble du pays, des
populations touchées par la désertification et les effets de la sécheresse. Il ne prétend pas
innover dans le domaine des techniques de lutte, ni remettre en question le rôle des
différents acteurs engagés dans cette lutte. Il vise simplement à une meilleure coordination
des efforts et à une plus large participation de la population.
Conscientes des problèmes posés par l'interaction de l'homme et de l'environnement sur
l'ensemble de la planète, les nations du monde se sont réunies à Rio de Janeiro au mois de
juin 1992 lors de la Conférence Mondiale de L’Environnement. Cette conférence organisée
par les Nations Unies visait à rapprocher les pays en voie de développement et les pays
industrialisés pour garantir l'avenir de la planète terre. Trois conventions internationales
fixant des accords de partenariat et des modalités concrètes de mise en oeuvre sont issues de
cette rencontre. Il s'agit de:
- La Convention sur la Diversité Biologique;
- La Convention sur les Changements Climatiques;
- Et enfin la Convention de Lutte Contre la Désertification dans les pays gravement touchés
par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique, qui fut adoptée à Paris
le 17 juin 1994, et ouverte à la signature en octobre de la même année. Parmi la centaine
de signataires de la convention, la République du Cap-Vert fut le deuxième signataire au
monde et le premier pays en Afrique. Depuis son indépendance en 1975, le Cap Vert est résolument engagé dans la lutte contre la
désertification et les effets de la sécheresse. Plus de 32.000.000 arbres ont été plantés au
cours des vingt dernières années pour protéger le sol de l'érosion et reconstituer un espace
forestier pratiquement anéanti par cinq siècles d'occupation humaine. Des milliers de
kilomètres de murettes et de banquettes, des milliers de digues de correction torrentielle et
d'ouvrages hydrauliques ont été construits sur l'ensemble de l'archipel. Les aménagements
anti-érosifs ont été mis en place sur plus de 43 % des terres occupées par les cultures
pluviales, soit plus de 16.000 hectares.
Cet immense effort déployé par les Capverdiens pour lutter contre la dégradation de leurs
ressources naturelles et l'appauvrissement des populations qui en dépendent, tire ses
motivations historiques des sécheresses désastreuses qui ont secoué le pays au fil des
années, jusqu'à celle de 1947 - 49 qui a provoqué des milliers de morts.
Ce Programme d'Action National (PAN) s'inscrit dans la continuité de ces efforts. Il est le
fruit d'une réflexion conjointe de l'ensemble des acteurs concernés par le problème de la
désertification. Il repose à la fois sur le bilan des actions menées jusqu'à ce jour par les
différents intervenants, et sur une consultation massive, menée sur l'ensemble du pays, des
populations touchées par la désertification et les effets de la sécheresse. Il ne prétend pas
innover dans le domaine des techniques de lutte, ni remettre en question le rôle des
différents acteurs engagés dans cette lutte. Il vise simplement à une meilleure coordination
des efforts et à une plus large participation de la population.
Conscientes des problèmes posés par l'interaction de l'homme et de l'environnement sur
l'ensemble de la planète, les nations du monde se sont réunies à Rio de Janeiro au mois de
juin 1992 lors de la Conférence Mondiale de L’Environnement. Cette conférence organisée
par les Nations Unies visait à rapprocher les pays en voie de développement et les pays
industrialisés pour garantir l'avenir de la planète terre. Trois conventions internationales
fixant des accords de partenariat et des modalités concrètes de mise en oeuvre sont issues de
cette rencontre. Il s'agit de:
- La Convention sur la Diversité Biologique;
- La Convention sur les Changements Climatiques;
- Et enfin la Convention de Lutte Contre la Désertification dans les pays gravement touchés
par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique, qui fut adoptée à Paris
le 17 juin 1994, et ouverte à la signature en octobre de la même année. Parmi la centaine
de signataires de la convention, la République du Cap-Vert fut le deuxième signataire au
monde et le premier pays en Afrique.
La Convention de Lutte Contre la Désertification (CCD) repose sur quatre grands principes:
a) "Les décisions concernant la conception et l'exécution des programmes de lutte contre la
désertification doivent être prises avec la participation des populations et des collectivités locales, et un environnement porteur doit être créé aux échelons supérieurs pour faciliter
l'action aux niveaux national et local";
b) La nécessité "d'améliorer, dans un esprit de solidarité et de partenariat internationaux, la
coopération et la coordination au niveau sous-régional, régional et international, et de
concentrer les ressources financières, humaines, organisationnelles, et techniques là où
elles sont nécessaires";
c) La nécessité "d'instituer une coopération entre les pouvoirs publics à tous les niveaux, les
collectivités, les organisations non gouvernementales et les exploitants des terres pour
mieux faire comprendre, dans les zones touchées, la nature et la valeur de la terre et des
rares ressources en eau, et pour promouvoir une utilisation durable de ces ressources";
d) Enfin, "la prise en considération de la situation et des besoins particuliers des pays en
voie de développement, tout spécialement les moins avancés d'entre eux".
Afin de mettre en oeuvre les résolutions de la convention, il a été demandé à chaque pays
signataire d'élaborer un Programme d'Action National, pour en faire l'élément central de sa
stratégie en matière de LCD.
Le Comité Inter-Etats de Lutte Contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), qui regroupe neuf
pays dont la République du Cap-Vert, a été désigné pour appuyer et pour coordonner au
niveau sous-régional la mise en oeuvre de la convention. Au niveau national, le Secrétariat
Exécutif pour l'Environnement (SEPA) a été désigné pour assurer la coordination de la mise
en oeuvre du PAN. Dans cette tâche, le SEPA compte déjà avec l’appui du Programme des
Nations Unies pour le Développement (PNUD/UNSO) et de la Coopération Française -
chef de file des bailleurs de fonds pour la mise en oeuvre de la CCD au Cap-Vert.
L’élaboration du PAN a été un processus relativement long qui a commencé par la
réalisation du Premier Forum National en novembre 1995. Ce Forum a permis, entre autres,
d’informer les différents partenaires sur la CCD. Par la suite, le Secrétariat Exécutif pour
l’Environnement avec l’aide du projet “Appui à la Mise en Oeuvre de la CCD”, a réalisé
des tournées d’information et de discussions dans toutes les 17 municipalités qui composent
le Pays. Ces tournées ont permis de dialoguer et d’engager effectivement le processus de
décentralisation dans l’élaboration du PAN. Il a été convenu que chaque commune doit
élaborer un Programme Municipal de Lutte Contre la Désertification.
Une formation en approche participative (Méthode accélérée de recherche participative) a
été organisée à l’attention des représentants des communes. Cela a permis aux
municipalités de réaliser un diagnostic participatif au niveau des communautés. Des
Commissions Municipales pour l’Environnement ont été créées pour la mise en oeuvre de
la CCD. Ces Commissions sont formées par les représentants des services publics, des
ONG, des associations paysannes et des confessions religieuses. Chaque Municipalité a
réalisé un diagnostic participatif et élaboré un rapport qui décrit la situation socio économique des différentes zones et les propositions des communautés pour lutter contre la
désertification.
Sur la base des diagnostics participatifs et avec l’appui du SEPA, les différentes
municipalités ont élaboré leurs propres programmes. Ces programmes ont été validés au
cours d’ateliers municipaux avec la participation de tous les partenaires concernés.
Le PAN comporte 190 projets municipaux présentés sous forme de fiches de projets dans le
volume annexe, auxquels s’ajoutent 5 projets nationaux. Ces derniers ont été définis, d’une
part pour répondre à des problèmes et préoccupations manifestées au niveau municipal,
mais dont les solutions ont un caractère national et d’autre part pour créer la
complémentarité nécessaire avec les autres Programmes Nationaux.
Parmi les objectifs majeurs que le Cap-Vert s'est fixé dans son 4ème Plan National de
Développement, figurent des objectifs économiques comme la valorisation des ressources
naturelles, et des objectifs sociaux, comme la lutte contre la pauvreté et le sous-emploi, la
sécurité alimentaire, la protection de l'environnement, et la couverture des besoins
essentiels de la population. Tous ces objectifs rentrent dans le champ d'action du PAN, qui
contribue donc largement à l'objectif principal du 4ème Plan, à savoir l'intégration
dynamique du Cap-Vert dans l'économie mondiale
Characterization of instrumental and sensory quality of papaya ‘Solo' and 'Local' produced in Santiago - Cape Verde and critical analysis on the importation of papaya
O estudo teve por objectivo fazer a caracterização dos atributos de qualidade de duas variedades (Solo e Local) de papaia produzida em Santiago, Cabo Verde, e definir os atributos que os distribuidores procuram. Foram realizadas avaliações físico-químicas, sensorial e um estudo de mercado. Os parâmetros avaliados foram o peso, cor interior e exterior, textura, espessura da polpa, pH, acidez titulável, SST, fez-se avaliação sensorial a aplicação de um questionário aos importadores de papaia. Os parâmetros SST, Acidez, pH e peso variam significativamente com as variedades, sendo as papaias da variedade Local mais pesadas. A textura varia em função dos graus de maturação, a firmeza apresenta uma diminuição ao longo do amadurecimento, na deformação percebe-se um decréscimo com avançar da maturação, nos parâmetros de cor interna e externa as diferenças encontram-se na interacção entre Variedade e Estado de maturação. A variedade Solo foi mais valorizada na avaliação sensorial assim como no preço, certificação/selo qualidade e doçura pelos distribuidores.The objective of the study was to characterize the quality attributes of two varieties papaya varieties (Soil and Local) produced in Santiago, Cape Verde, and define the attributes that the distributors are looking for. Physicochemical assessments, sensory evaluation and a market study were carried out. The parameters evaluated were the weight, color interior and exterior, texture, thickness of the flesh, pH, titratable acidity, TSS, sensory evaluation was made and a questionnaire applied to importers of papaya. The parameters TSS, acidity, pH and weight vary significantly within varieties and papayas of Local variety are heavier. The texture varies depending on the degree of ripeness, firmness shows a decrease during ripening, for deformation a decrease is noticed with advancing of maturation, the external and internal color differences are in the interaction between Variety x Maturation. In the sensorial evaluation, Solo variety was more valued as was price, certification/seal quality and sweetness by distributors
Le Bassin de Ribeira Seca de Santiago, Cap Vert - une gestion basée sur l´approche GIRE The Reservoir of Ribiera Seca de Santiago, Cape Vert - Management Exploitation GIRE
Dans cet article, l´auteur caractérise l´eau et l´agriculture des îles du Cap Vert et analyse les défis de
l´eau après la construction du barrage de Poilao dans la Vallée de Ribeira Seca, sur l´île de Santiago,
en se servant de l´approche GIRE (Gestion Intégrée des Ressources en Eau). Au niveau de la législation,
il s´avère nécessaire de proposer de nouvelles lois, décrets et règlements qui soient en accord avec
notre réalité, en opposition à un important lot d´instruments juridiques inapplicables, obsolètes et de
compréhension difficile. La construction du barrage de Poilão a produit des impacts environnementaux,
socio-économiques et sur l´irrigation. Il s´agit de trouver un modèle de gestion qui s´adapte à la réalité
du Cap Vert et de l´île de Santiago, regroupant tous les partenaires pour une gestion durable de la
vallée de Ribeira Seca et qui puisse servir d´exemple aux futurs barrages à construire.In this article, the author characterizes the water and agriculture of the islands of Cape Verde and
analyzes the challenges in the water after the dam construction Poilao in the Valley of Ribeira Seca,
on the island of Santiago, using the IWRM (Integrated Water Resources Management) approach. In
terms of legislation, it is necessary to propose new laws, decrees and regulations that are consistent
with our reality, as opposed to a large batch of inapplicable legal instruments obsolete and difficult to
understand. The construction of the dam has produced Poilão environmental, socio-economic impacts
and irrigation. It is to find a model that fits the reality of Cape Verde and Santiago Island, involving
all partners for the sustainable management of the valley of Ribeira Seca and that can serve as an
example to future to build [email protected]
Relatório de Estágio Profissional. Departamento F&B
O presente relatório, tem por objetivo descrever as atividades, realizadas no decurso do
estágio profissional, etapa necessária à conclusão do curso de GHT, e a obtenção de sua
licenciatura. O estágio teve um total de 480 horas e decorreu no Foya Branca Resort Hotel, mas
concretamente no Departamento de F&B. Neste relatório podemos encontrar descritos o local de
estágio, a caracterização científica da área de estágio, bem como as atividades desenvolvidas ao
longo dos três meses da sua duração. No final, pode ser encontrada uma reflexão crítica, onde são
mencionadas as áreas de identificação com o curso, a análise do departamento, as dificuldades e
as sugestões oferecidas. Em jeito de considerações finais, são apresentadas conclusões, onde se
realçam as ideias gerais extraídas durante o estágio e onde se reforça a opinião do estagiário,
sobre o decorrer do mesmo
Impacto do marketing nas decisões de compras dos consumidores: caso São Vicente
A qualidade na prestação de serviços tem um papel fundamental no dia-a-dia das organizações, poisa competitividade instalada entre as mesmas é uma realidade cada vez mais presente. Produzir bens e serviços, que satisfaçam as necessidades e expectativas dos consumidores deve ser o foco das atenções de qualquer organização que se queira manter rentável e saudável perante a comunidade onde está inserida.
O presente estudo, procura identificar e analisar a influência que o marketing tem sobre os consumidores e como é que estes reagem à esta influência. Também este trabalho apresenta vários temas que são tratados pelo marketing.
Neste trabalho far-se-á pesquisa bibliográfica, consultas de sites e um estudo de campo onde será aplicado um questionário no mercado alvo do estudo, ilha de São Vicente.
A formulação do problema tem como base as questões do questionário, das quais pretende-se averiguar o impacto que o marketing tem na hora da aquisição de produtos e serviços
Conservação e o Uso Sustentável dos Aquíferos Costeiros da Bacia Hidrográfica da Ribeira Seca – Cabo Verde - Definição e Estratégias de Intervenção
A República de Cabo Verde é uma nação insular, situada à 500km da costa Ocidental da África.
Composta por 10 ilhas de origem vulcânicas, pertencentes a zona climática Saheliana árida,
onde a precipitação anual é muito limitada e a estação das chuvas vai de Agosto a Outubro.
Os aquíferos costeiros constituem um recurso importante de água doce cuja qualidade tem vindo
a deteriorar devido ao incremento das necessidades de água, consequência directa do aumento
demográfico, industrial e agrícola que se verifica nas zonas litorais. A exploração intensiva e
prolongada em captações muito próximas do mar, onde não existe uma fonte de compensação
destas extracções por recarga natural ou artificial do aquífero, pode provocar o avanço da
interface água doce – água salgada no sentido dos furos e a sua posterior contaminação.
O aumento de volume de água doce nos aquíferos consegue-se adoptando regras que
controlem a extracção, planeando correctamente os locais de descarga dos sistemas de
drenagens e tratamento de águas pluviais e residuais, promovendo políticas para a utilização
racional da água, incrementando a recarga com água de superfície e implementando medidas
que façam diminuir o volume de água salgada/salobra no aquífero.
A área do estudo é a parte jusante da bacia hidrográfica de Ribeira Seca, situada na parte
nordeste da ilha de Santiago (maior ilha da nação). De acordo com o Censo 2000, a população
da bacia é estimada em 14.343 habitantes e está dividida em três sub-bacias Ribeira de
Montanha, Ribeira de Mendes Faleiro Cabral e Ribeira Seca, perfazendo uma superfície total de
71,5Km2.
Este trabalho pretende identificar o problema da sobre exploração de aquíferos costeiros, da
contaminação das águas subterrâneas e propor estratégias de forma integrada visando a
prevenção e controlo da poluição salina, problema que afecta principalmente a parte jusante da
bacia devido principalmente a exploração dos aquíferos em quantidades superiores a [email protected] [email protected]
Enfermagem e a Segurança na Administração Terapêutica nos Utentes Hospitalizados no Hospital Dr. Baptista de Sousa
presente trabalho cuja temática é a Enfermagem e a Segurança na
Administração Terapêutica debruçou-se sobre a problemática dos erros terapêuticos na
prática da enfermagem e sobre a necessidade do desenvolvimento de estratégias que
garantam a segurança do utente durante a administração terapêutica.
Com o elevado número de utentes que procuram os serviços de saúde e que ficam
sob a responsabilidade dos enfermeiros nos hospitais, convém que se realce a importância
da prestação de cuidados de enfermagem de qualidade aos utentes. A prestação de
cuidados de qualidade engloba a prevenção dos erros terapêuticos e a implementação de
estratégias de segurança do utente durante a administração terapêutica.
Trata-se de um estudo quantitativo, de carácter descritivo que teve por objectivo
identificar os erros terapêuticos que ocorrem com maior frequência nas enfermarias do
Hospital Baptista de Sousa. A amostra deste estudo foi constituída por 19 enfermeiros das
enfermarias do Hospital Baptista de Sousa.
Como instrumento de recolha de informações foi utilizado o inquérito por
questionário aplicado aos enfermeiros das enfermarias do Hospital Baptista de Sousa. A
par do questionário foi utilizado um guião de observação, que foi aplicado aos enfermeiros
da enfermaria X com o intuito de observar os enfermeiros durante a preparação e
administração terapêutica.
Os resultados da investigação evidenciaram que os erros terapêuticos que ocorrem
com maior frequência são os erros relacionados com o horário de administração
terapêutica, via de administração errada e dose errada. E com o estudo comprovou-se que a
ocorrência desses erros encontra-se relacionada com o não cumprimento das normas de
segurança na administração terapêutica