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    EQA Flow cytometry - CD34 - Annual report - 2024

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    EEQ Alcohol 2025-1

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    EQA Trace elements - Annual report - 2024

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    BE-SURVID: Strengthening Surveillance of Infectious Diseases in Belgium

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    Surveillance de la mortalité toutes causes confondues en Belgique, Flandre, Wallonie et Bruxelles durant l’été 2024. Be-MOMO : The Belgian Mortality Monitoring

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    La période estivale 2024, du 13 mai (semaine 20) au 6 octobre 2024 (semaine 40), a présenté une surmortalité de +1,1 % en Belgique (tous âges confondus), avec 435 décès supplémentaires par rapport à ce qui était attendu. Au cours de cet été, il y a eu en moyenne 280 décès par jour, avec un pic de 341 décès lors de la journée du 13 juin 2024. La surmortalité a été plus marquée chez les personnes de 85 ans et plus (+2,8 %), et particulièrement chez les hommes à partir de 65 ans (+3,9 %). L’analyse par sexe révèle que, tous âges confondus, la surmortalité a été plus élevée chez les hommes (+2,0 %) que chez les femmes (+0,8 %). L’excès de mortalité chez les femmes a été plus prononcé à partir de 85 ans (+3,2&nbsp;%). L&#8217;analyse selon le lieu de résidence des personnes âgées montre que la surmortalité a été nettement plus prononcée chez les personnes de plus de 65 ans ne vivant pas en maisons de repos (et de soins) (MR/MRS), avec 621 décès supplémentaires (+2,5 %), comparée à celle des résidents de MR/MRS (60 décès supplémentaires&nbsp;; +0,6 %). Dans les deux groupes, la surmortalité a été particulièrement marquée chez les personnes de 85 ans et plus. Parmi les résidents de MR/MRS, les femmes ont présenté une surmortalité plus importante que les hommes (+1,6 % contre +0,7 %), tandis que chez les non-résidents de MR/MRS, la surmortalité a été plus élevée chez les hommes (+2,7 % contre +1,0 % chez les&nbsp;femmes). Tous âges confondus, le taux brut de mortalité a été légèrement plus élevé chez les femmes (350,0 décès pour 100&nbsp;000 habitants) que chez les hommes (348,5 décès pour 100 000 habitants). Quel que soit le groupe d’âge, il s’est avéré plus important chez les hommes que chez les&nbsp;femmes. Au niveau régional, une surmortalité a également été constatée sur l’ensemble de la population en Flandre (+2,0 %), en Wallonie (+0,8 %) et à Bruxelles (+2,6 %). En Flandre, la surmortalité a été particulièrement marquée chez les personnes de 85 ans et plus (+5,6 %), tandis qu’une sous-mortalité a été observée chez les moins de 65 ans. Selon le lieu de résidence des personnes âgées, la surmortalité en Flandre a été plus prononcée chez les non-résidents de MR/MRS, notamment chez les personnes âgées de 85 ans et plus. Parmi les résidents de MR/MRS, la surmortalité a été plus importante chez les femmes, tandis que chez les non-résidents, elle a été plus élevée chez les&nbsp;hommes. En Wallonie, la surmortalité a été plus marquée chez les personnes de moins de 65 ans. La surmortalité en Wallonie a davantage concerné les non-résidents de MR/MRS, alors qu’une sous-mortalité a été observée chez les résidents de MR/MRS. Contrairement à la Flandre, la surmortalité, toutes tranches d&#8217;âge confondues, a été plus élevée chez les hommes, tant parmi les résidents que les non-résidents de MR/MRS. À Bruxelles, la surmortalité a été plus importante chez les 65-84 ans. Elle a été plus élevée parmi les résidents de MR/MRS que chez les non-résidents, et a particulièrement touché chez les femmes, qu&#8217;elles soient résidentes de MR/MRS ou non. En revanche, une sous-mortalité a été observée chez les hommes de toutes les tranches d&#8217;âge résidant en MR/MRS. Le taux brut de mortalité a été plus élevé en Wallonie. Après standardisation pour l’âge et le sexe, la Wallonie est restée en tête avec un niveau de mortalité sur la période estivale plus élevé par rapport au reste du pays, suivie de Bruxelles et de la&nbsp;Flandre. La phase d’avertissement du plan « Forte chaleur et pics d’ozone » n’a pas été activée durant l’été 2024, une situation inhabituelle, puisque ce plan avait été activé chaque été depuis 2012. Bien que plusieurs courts épisodes de chaleur aient été enregistrés, avec des températures proches de 30&nbsp;°C, et une journée atteignant 34&nbsp;°C, les facteurs météorologiques, environnementaux et infectieux ont été globalement&nbsp;modérés. Les températures ont commencé à grimper dès la semaine 26 (24 juin), dépassant les 28&nbsp;°C pendant trois jours (atteignant un maximum de 29,5&nbsp;°C), accompagnées de pics d’ozone et de particules fines en Flandre et à Bruxelles. Les 26 et 27 juin, une alerte de surmortalité a été observée à l’échelle nationale, touchant l’ensemble de la population. À l’échelle régionale, des alertes de surmortalité ont également été enregistrées, notamment en Flandre le 26 juin et à Bruxelles le 27 juin, touchant l’ensemble de la population. Des disparités ont été observées selon le lieu de résidence des personnes âgées. En Flandre, le 26 juin, la surmortalité a touché les résidents de MR/MRS, ainsi que les hommes de tous âges ne résidant pas dans ces établissements. Le 27 juin, en Wallonie et à Bruxelles, une surmortalité a été constatée chez les non-résidents de MR/MRS.&nbsp;&nbsp; La semaine 33 a connu les températures les plus élevées de l’été, culminant à 34 °C le 12 août, suivi d’une nuit particulièrement chaude (20,2 °C), accompagnée de pics d’ozone. Le 13 août, le lendemain de la journée la plus chaude de l’été, une alerte de surmortalité a de nouveau été émise sur l’ensemble de la population&nbsp;belge. Sur l’ensemble de la période estivale 2024, la mortalité a montré une corrélation statistiquement significativement avec les concentrations d’ozone et de PM10 (par ordre décroissant des coefficients de corrélation). Par groupe d’âge, l’élévation des températures maximales, des niveaux d’ozone et des particules PM10 a été corrélée de manière statistiquement significative avec la mortalité chez les personnes âgées de 65 à 84&nbsp;ans. Comparé aux étés précédents, l’été 2024 a connu une légère surmortalité de +1,1 %, bien que ce chiffre reste relativement faible par rapport à la moyenne des 20 derniers étés en Belgique (+1,9&nbsp;%). Chez les résidents de MR/MRS, la surmortalité est restée faible durant l’été 2024 (+0,6&nbsp;%), marquant une nette diminution par rapport aux étés 2020 (+27,2&nbsp;%), 2021 (+15,7&nbsp;%) et 2022 (+22,6&nbsp;%). Chez les non-résidents de MR/MRS âgés de 65 ans et plus, on observe en revanche une légère hausse de la surmortalité durant l’été 2024 par rapport à l’été 2023. Celle-ci est passée de -3,2&nbsp;% en 2023 à +2,5&nbsp;% en 2024, se rapprochant ainsi des niveaux observés durant les étés 2021 (+0,4&nbsp;%) et 2022&nbsp;(+2,2&nbsp;%). Entre 2000 et 2024, les taux bruts de mortalité durant les périodes estivales ont globalement diminué, avec une baisse particulièrement marquée entre 2003 et 2019. Cependant, depuis 2020, le taux de mortalité ne diminue plus chaque année, mais présente des fluctuations d’été en&nbsp;été. Selon le lieu de résidence des personnes âgées, les taux bruts de mortalité ont été les plus élevés parmi les résidents de MR/MRS en Belgique durant les périodes 2019-20, 2020-21 et 2021-22. Toutefois, cette tendance s&#8217;est inversée par la suite, avec une diminution de ces taux de mortalité. La période 2023-24 a été marquée par une saison grippale de 11 semaines (du 11 décembre 2023 au 25 février 2024), durant laquelle la surmortalité est restée relativement modérée, avec 501 décès supplémentaires (+1,9 %). Au début de l’épidémie de grippe, une circulation accrue du COVID-19 a été&nbsp;observée. Le nombre de décès augmentant significativement les jours suivants les pics de chaleur ou d’ozone, il est important que la population soit tenue informée des conditions météorologiques et des pics d’ozone et adapte son comportement lors de l’activation de la phase d’avertissement du plan «Forte chaleur et pics d’ozone» conformément aux recommandations&nbsp;régionales.</p

    Method development for analysis of nanoplastics in drinking water and milk using transmission electron microscopy (TEM)

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    The characterization of nanoplastics (NPs) in complex matrices remains an analytical challenge. The PlasticTrace project addresses this by developing advanced methodologies for characterizing and measuring NP in food matrices, using transmission electron microscopy (TEM) to assess size and shape — critical parameters for risk&nbsp;assessment. This TEM-based approach was validated using polystyrene (PS) reference beads in the size range 60-500 nm, encompassing all analysis steps, from sample preparation to image analysis. Typically, the expanded measurement uncertainties for median size and shape measuments of pristine NPs ranged from 2.5&#8239;—&thinsp;7.5 % and 3.0&#8239;—&thinsp;8.9 %, respectively, setting a reliable baseline for further&nbsp;studies. As a next step, preliminary tests for the validation within food matrices were initiated by spiking drinking water and milk with PS NPs. In drinking water, scanning transmission electron microscopy coupled with energy-dispersive X-ray spectroscopy (STEM-EDX) allowed differentiating plastic particles from mineral contaminants on the grid by their elemental composition. The limit of detection, determined by the sample preparation procedure, was significantly improved from ~10¹⁰ to ~10⁸ particles/mL by implementing a two-step centrifugation&nbsp;protocol. For milk, advanced matrix digestion methods are crucial for recovering nanoplastics. We propose testing alkaline and enzymatic digestion strategies in combination with (ultra)centrifugation techniques to optimize particle recovery and ensure accurate&nbsp;analysis.</p

    Incorporating Patient-Reported Outcome Measures and Patient-Reported Experience Measures in Addiction Treatment Services in Belgium: Naturalistic, Longitudinal, Multicenter Cohort Study.

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    BACKGROUND: Traditionally, treatment outcomes of service users with a substance use disorder (SUD) are measured using objective and provider-reported indicators. In recent years, there has been a shift toward incorporating patient-reported outcome measures (PROMs) and patient-reported experience measures (PREMs) to capture service users’ perspectives on treatment outcomes and&nbsp;experiences. OBJECTIVE: The OMER-BE (Outcome Measurement and Evaluation as a Routine Practice in Alcohol and Other Drug Services in Belgium) study evaluates the acceptability and feasibility of PROMs and PREMs in different SUD treatment services, using the recently developed International Consortium for Health Outcomes Measurement Standard Set for Addictions. This paper presents the design and baseline characteristics of the study, indicators of attrition at 45-day follow-up, and the feasibility of the implementation of PROMs and PREMs in residential and outpatient&nbsp;services. METHODS: A convenience sample of 189 treatment-seeking individuals with SUD from different inpatient (therapeutic communities and psychiatric centers) and outpatient treatment services was followed for six months. Sociodemographic characteristics; clinical factors; and PROMs including recovery strengths, quality of life, and global health were assessed at baseline and within 3 weeks after starting treatment. Additionally, PROMs and PREMs were measured 45, 90, and 180 days later. Comparisons were made between treatment modalities, and indicators of attrition at the 45-day follow-up were assessed using ANOVA and chi-square&nbsp;tests. RESULTS: Baseline differences were observed between the three treatment modalities regarding education, SUD treatment history, primary substance, and Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder Self-Report scores. Overall, patients in psychiatric treatment centers had a higher education level and less polysubstance use, while outpatients had fewer previous SUD treatments but received relatively more often opioid agonist treatment. Inpatients reported more attention-deficit/hyperactivity disorder symptoms and higher SUD severity than outpatients. Additionally, recovery strength scores were significantly lower in the outpatient group compared to the other groups, particularly in the subdomains of “Substance Use,” “Self-care,” and “Outlook on Life.” At the 45-day follow-up assessment, the attrition rate was 36.6%. Comparisons between participants who completed the 45-day follow-up and those who dropped out revealed that completers were significantly older, had a higher level of education, were more likely to live alone, and were more likely to have a mother born in Belgium. They also had higher average scores on the “Material Resources” domain of the Substance Use Recovery Evaluator, which includes questions about stable housing, a steady income, and effective financial&nbsp;management. CONCLUSIONS: Evaluating PROMs and PREMs appears to be feasible in a diverse group of treatment-seeking patients with SUD in Belgium. However, challenges remain for structural implementation in practice, especially in outpatient services. Routine monitoring of PROMs and PREMs has the potential to empower patients, service providers, and policy makers by providing a comprehensive understanding of service users’ needs and treatment&nbsp;effectiveness.</p

    Women’s perceptions and preferences toward HPV self-sampling in France: A questionnaire within the French CapU4 Trial

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    Background Despite organised screening efforts since 2018 targeting under-screened women, cervical cancer (CC) screening coverage remains moderate (60 %) in France. The target age for HPV-based screening is women aged 30–65. Vaginal self-sampling (VSS) has recently been introduced for women who have not been screened. This study assesses women’s perceptions and preferences toward HPV self-sampling among women enrolled in the CapU4&nbsp;trial. Methods CapU4 is a randomised controlled trial with two experimental arms (mailing either a urine self-sampling (USS) or VSS kit) and a control arm (mailing of a conventional invitation letter). The trial invited 15,000 women aged 30–65, who had no screening test recorded since more than four years and who did not respond to an invitation letter within 12 months before. Half of the women in each arm were randomly selected to receive a supplementary questionnaire (sent in March 2023, with responses collected until August&nbsp;2023). Results In total, 682 completed questionnaires were analysed (9.1 % response rate). Most women found self-sampling instructions clear (VSS 87.4 %, USS 90.7 %) and procedures easy (VSS 85.9 %, USS 90.3 %). About 23.5 % of VSS users and 4.9 % of USS users found the process unpleasant. Around 80 % of participants in both SS arms preferred taking a specimen at home rather than going to a health care professional for cervical screening. They also indicated a preference for using self-sampling kit to collect a sample for their next CC screening instead of visiting a health care professional (VSS 82.6 %, USS&nbsp;89.1 %). Conclusion Self-sampling appears to be a well-received alternative in women not attending routine CC screening&nbsp;programme.</p

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