Informationswissenschaft: Theorie, Methode und Praxis
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    207 research outputs found

    Les archives privées. Les archives personnelles et familiales

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    Nous nous rendons compte chaque jour que nous produisons ou recevons des documents de toutes sortes : factures, contrats, feuilles de salaire, relevés bancaires. Parfois des actes notariés, mais aussi des cartes postales, des lettres. Ajoutons à cela des courriels, des vidéos et des photographies numéri-ques. Nous sommes donc tous confrontés à l\u27accumulation de ces témoins et supports de la vie quotidienne. Ces documents reflètent nos activités personnelles et familiales. Ils témoignent de nos études, de notre travail, de nos activités quotidiennes, de nos loisirs et lèvent aussi le voile sur les joies et les chagrins. Certains d\u27entre eux ont une valeur juridique constituant, dans certains cas, des preuves à l\u27appui de nos droits. Leur valeur peut être d\u27autant plus importante lorsqu\u27il y a une modification du régime matrimonial par exemple. Qui ne s\u27est pas demandé au moins une fois ce qu\u27il devait en faire ? Dois-je conserver mes fiches de salaire et, si oui, combien de temps ? La destruction de pièces est un geste irréversible dont les conséquences peuvent être regrettables. Il importe donc de bien organiser et classer ces documents de manière à les retrouver facilement. Une dimension supplémentaire entre encore en ligne de compte lorsqu\u27il s\u27agit de trier et réfléchir au sort final de certains d\u27entre eux, c\u27est l\u27importance à documenter sa vie personnelle et familiale dans une forme de construction mémorielle de soi. Construire ou tout simplement conserver des archives tout au long de sa vie est une opération durable, nullement innocente. Elle est déjà d\u27une certaine manière une projection de la valeur de ce qui s\u27est accumulé, destiné à être transmis, et projette aussi une valeur de soi qui excède le souci de conserver un matériau encore utile. La démarche scientifique résumée ici, consiste à proposer une organisation intellectuelle de ces documents en les classant facilement par sujet. L\u27expertise archivistique et la méthodologie présentées don-nent des clés à chacun pour le guider dans l\u27évaluation de ses papiers, en proposant des typologies documentaires s\u27inscrivant dans le cadre d\u27un plan de classement. Au regard du droit privé et des recommandations faites en terme de délais de prescription, l\u27expertise formule des durées de conservation. Le sort final recommandé reste toutefois un choix personnel lié aux intérêts propres et aux besoins pressentis. Cette méthodologie permet de ne pas conserver passivement mais de pouvoir trouver et utiliser les documents. Si ces principes sont connus dans la sphère archivistique, ils restent exclus de la vie privée où les papiers s\u27accumulent. Finalement, chacun pourra constituer un fonds familial, ou plus simplement une série de documents pour laisser un héritage et pour étoffer les recherches des généalogistes. Un fonds d\u27archives privées et familiales structuré apporte une valeur ajoutée à l\u27histoire personnelle et offre une riche source d\u27éléments d\u27information pour l\u27étude historique. Cet outil méthodologique est une force de proposition destiné aussi à l\u27archiviste qui traite les fonds d\u27archives personnelles acquis, fragments constitutifs de la mémoire collective. C\u27est plus particulièrement le cas dans un contexte où la biographie connaît un véritable renouveau. L\u27histoire d\u27une famille débouche sur l\u27histoire sociale, celle des structures économiques sur celle des mentalités. L\u27extrême diversité de la composition des archives familiales ouvre des horizons souvent imprévus à priori. A l\u27instar du guide édité en 2008 par la Bibliothèque et Archives nationales du Québec intitulé A l\u27abri de l\u27oubli, le thème de ce travail était de proposer une réflexion sur la conservation des documents personnels et familiaux et de définir les contours généraux à l\u27édition future d\u27un petit guide de gestion

    "Wie Feuer und Wasser?" - Dossierbildung und Fachanwendungen

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    Passen Dossierbildung und Fachanwendung überhaupt zusammen? Oder sind sie, wie der Titel andeutet, "Wie Feuer und Wasser"? Wie sind Fachanwendungen heute in Bezug auf das Records Management ausgelegt? Welche Anpassungen sind notwendig, um Fachanwendungen für das Records Management, inklusive des gesamten (integrierten) Lebenszyklusmanagements, tauglich zu machen? Die vorliegende Arbeit wirft zur Beantwortung dieser Fragen in einem ersten, theoretisch orientierten Teil zuerst einen allgemeinen Blick auf das Life Cycle Management, Metadaten, die Dossierbildung, die Fachanwendungen als Software- und Datenhaltungssysteme und ihre Beziehung zum Prozessmanagement. Im Anschluss werden die wichtigsten Anforderungen seitens Records Management, Organisation (Prozessmanagement), Archiv und Technik an die Integration von Daten in Dossiers dargelegt. Zum Schluss des ersten Teils werden vier Optimierungsmöglichkeiten von Fachanwendungen aus Sicht des Records Management besprochen, welche sich hauptsächlich auf den ISO-Standard 16175 und die verwandten australischen Standards abstützen. Die Basis für den praktisch orientierten zweiten Teil der Arbeit bildet ein Fragekatalog, welcher sich an die oben genannten Standards anlehnt, jedoch zusätzlich auf den theoretischen Ausführungen der vielfältigen Arbeiten von Peter Toebak und Philip C. Bantin fusst. Dieser Fragekatalog stützt sich nicht auf die in den internationalen Standards geforderte "Gap-Analyse", sondern setzt auf eine Kurzanalyse der Fachanwendungen mittels Fokussierung auf die Dossierbildung als Kernkonzept. Anschliessend wurde der Fragekatalog als Raster für Analysegespräche mit den Systemverantwortlichen der Fachanwendungen JURIS, INGE und SN Steuern / abx-tax.SG eingesetzt. Alle diese Fachanwendungen sind im Kanton St.Gallen seit Jahren im Einsatz. Für jede Fachanwendung wird nach der Kurzanalyse eine der vorgängig vorgestellten Optimierungsvarianten empfohlen. Die Arbeit schliesst mit einer kurzen Analyse der Ergebnisse der Gespräche und einem allgemeinen Fazit

    Innovation in Bibliotheken? Überlegungen am Beispiel der Schweizerischen Nationalbibliothek (NB)

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    Drohende oder reale Budgetkürzungen bei allen Bibliothekstypen auf der ganzen Welt weisen auf eine schwindende Legitimation der traditionsreichen Institutionen hin. Organisationen, deren gesellschaftlicher Nutzen die Politik als gering einstuft, geraten unter Druck, wenn die öffentliche Hand Geld sparen muss. Die Bibliotheken müssen sich wandeln, um heutigen Erwartungen der Einzelnen gerecht werden zu können und für die Gesellschaft als Ganzes sinnvolle Leistungen zu erbringen. Innovation in Bibliotheken ist deshalb zwingend, auf längere Sicht sogar überlebensnotwendig. Folgende Fragen stehen bei dieser Masterarbeit im Vordergrund: 1. Was verstehen wir unter Innovation? 2. Wie kann der Innovationsprozess in einer Organisation verankert werden? 3. Welches sind dabei die kritischen Erfolgsfaktoren? 4. Gibt es Methoden und Werkzeuge, die dafür genutzt werden können? 5. Was gibt es bei Bibliotheken und Informationseinrichtungen, die dem öffentlichen Sektor angehören, speziell zu beachten? Das Resultat ist ein umsetzungsfähiges Konzept, das der NB als Grundlage für den Aufbau und die nachhaltige organisatorische Verankerung des Innovationsprozesses dient. Weiterführende Überlegungen zu den konkreten Umsetzungsmassnahmen werden ebenfalls gemacht und vor dem Hintergrund theoretischer Überlegungen diskutiert. Als Methode kommt die Analyse einer Auswahl betriebswirtschaftlicher und bibliothekswissenschaftlicher Fachliteratur zur Anwendung. Zuerst werden vier Perspektiven vorgestellt, die den Rahmen meiner Überlegungen für die Einführung des Innovationsmanagements in der NB bilden. Die darin verwendeten Terminologien, Modelle, Konzepte und Methoden werden dann herausgearbeitet und auf ihre Verwendbarkeit für die NB geprüft. Anschliessend folgt eine Bestandesaufnahme der bisherigen Aktivitäten der NB im Bereich der Innovation. Ein erster Schwerpunkt liegt beim eigentlichen Innovationskonzept, wobei nicht nur der Wortlaut des definitiven Dokuments wiedergegeben, sondern auch Einblick in den Erarbeitungsprozess, die grundsätzlichen Einwände und die Behandlung in der Geschäftsleitung gewährt wird. Die Umsetzung des Innovationskonzepts stellt den zweiten Schwerpunkt dar. Moderationsmethoden werden reflektiert und auf ihre Eignung für die Durchführung des Umsetzungsworkshops geprüft. Auf Fragen zur Ausgestaltung des Innovationsprozesses werden ebenso (erste) Antworten gesucht wie auf diejenigen, die beim ersten Workshop offen geblieben waren. Am Schluss werden die Ergebnisse zusammengefasst und diskutiert, inwiefern sie sich auf andere Bibliotheken übertragen lassen

    Les métadonnées dans les paquets d\u27information SIP et AIP. De leur création à leur gestion

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    Dans notre société numérique, un nouveau défi préoccupe les archivistes et les autres professionnels de la conservation de l\u27information : pérenniser à long terme des données numériques se caractérisant par une nature éphémère. Dans ce contexte, la pérennisation consiste à garantir l\u27authenticité, l\u27intégrité, la fiabilité et l\u27exploitabilité des données. L\u27outil principal pour conserver ce support de l\u27information est la métadonnée, c\u27est-à-dire la " donnée sur la donnée ". Cette définition provient du modèle de référence pour un Système ouvert d\u27archivage d\u27information (en anglais : Open Archival Information System, OAIS). Largement répandue dans le monde entier, cette norme conceptuelle propose d\u27associer les données numériques à archiver aux métadonnées, sous la forme d\u27un paquet d\u27information. Elle ne définit néanmoins pas quelles métadonnées doivent se trouver dans ces paquets. C\u27est justement la tâche que doivent relever les archivistes responsables de la conservation de l\u27information numérique. Les approches peuvent se différencier d\u27un centre d\u27archives à l\u27autre. Pour cette raison, notre travail consiste à étudier deux cas suisses qui disposent d\u27une infrastructure dédiée à l\u27archivage numérique : les Archives fédérales suisses et les Archives de l\u27Etat du Valais. Ces institutions ont élaboré un profil de métadonnées, à savoir qu\u27elles ont défini quelles informations sont nécessaires dans les paquets numériques qui leur sont versés. En dehors de la présentation d\u27OAIS et de la situation de l\u27archivage numérique en Suisse, le coeur de notre étude est constitué de trois étapes, qui sont plus ou moins calquées sur les principales fonctions archivistiques. Comme les documents, les métadonnées doivent être évaluées. Ceci est d\u27autant plus vrai avec les systèmes électroniques de gestion des dossiers qui génèrent une énorme quantité d\u27informations. Les métadonnées ainsi sélectionnées sont ensuite intégrées, dans la mesure du possible, dans le profil de métadonnées de chaque institution. Une fois les paquets numériques archivés, les métadonnées doivent être gérées et consultables par les collaborateurs des archives au moyen d\u27outils informatiques (tel scopeArchiv). De ces observations sont élaborées des recommandations qui concernent trois thèmes : la question de la conformité à des normes et standards internationaux, l\u27utilisation d\u27un ou plusieurs niveaux de profils de métadonnées et la cohérence ainsi que l\u27interopérabilité comme finalité de la gestion des métadonnées. La question des métadonnées et l\u27archivage numérique en règle générale représentent un domaine jeune, encore peu expérimenté dans la pratique et rempli d\u27incertitudes quant à l\u27infrastructure matérielle nécessaire. Seul le recul avec son lot de bonnes et de mauvaises expériences pourra faire avancer les connaissances en la matière

    Privatarchive. Überlegungen zu Begriff und Charakteristikum

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    Die Studie untersucht die Charakteristika von Privatarchiven, ihre theoretischen Grundlagen und deren Praxisrelevanz. Da der Begriff "Privatarchiv" in unterschiedlichen Zusammenhängen Verwendung findet, wird zuerst nach dessen Bedeutungsgehalt gefragt. Trennscharf ist die Unterscheidung in staatliche und nicht-staatliche Provenienz. Nebst diesem Gegensatz rechtlicher Zuständigkeiten steht der Begriff aber noch in weitern Oppositionspaaren, die herausgearbeitet werden. Die Beschäftigung der Archive mit privaten Unterlagen ist als Resultat einer historischen Entwicklung zu charakterisieren. Die entstehende Konkurrenz zwischen Archiv und Bibliothek entwickelt sich zwangsläufig aus den Tätigkeiten beider Institutionstypen bei der Erfüllung ihrer Aufgaben. Da es kaum geschlossene Ansätze zu einer Theorie für Privatarchive im Sinne eines konsistenten Kategoriensystems gibt, diskutiere ich Rob Fishers Ansatz: er artikuliert auf der Basis der Theorien von Jenkinson und Schellenberg mit dem Prinzip der Provenienz und dem Konzept der Evidenz Grundpfeiler einer solchen Theorie und entwickelt konstitutive definitorische Elemente für Privatarchive. Überlegungen zur Auswertungsoffenheit schliessen sich in meiner Studie an, da Privatarchive gegenüber Behördenarchiven in der Tendenz weniger strukturiert (insbesondere Personennachlässe) und daher dem arbiträren Charakter von Ordnungshandeln besonders ausgesetzt sind. An den von mir bearbeiteten Beständen um Max Bircher-Benner im Archiv des Medizinhistorischen Instituts Zürich werden die vorher ausgeführten theoretischen Konzepte im zweiten Teil meiner Studie auf ihre Anwendbarkeit geprüft und im Praxistransfer konkret angewandt, einschliesslich der Behandlung von Fotografien als einem besonderen Quellentyp

    Pour une reconsidération des archives de gestion et d\u27opération de la Cinémathèque suisse (CS)

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    La Cinémathèque suisse (CS) a soixante-quatre ans. Fondée à l\u27initiative des membres du Ciné-club de Lausanne, développée par une personnalité exceptionnelle et soutenue par de nombreux passionnés, elle a connu en un demi-siècle une augmentation très importante de ses activités et surtout une professionnalisation croissante. Aujourd\u27hui, la Confédération représentée par l\u27OFCL construit un nouveau centre d\u27archivage de recherches et de conservation. Cette réalisation, unique en Suisse, oblige une totale réorganisation en termes d\u27infrastructure et de pratiques professionnelles. La conscience archivistique s\u27est développée progressivement dans les années 1990. Le premier inventaire d\u27un fonds privé est rédigé en 1996, dans le cadre d\u27un travail de diplôme. En 2000 seulement, les documents générés par l\u27institution sont pris en compte grâce à une étude réalisée par Céline Papaux, sans toutefois établir une procédure d\u27évaluation. Afin de poursuivre la réflexion, une nouvelle analyse des archives de gestion est devenue indispensable: il s\u27agit de constituer un fonds organisé, répondant aux normes en vigueur (ISAD(G)) et d\u27y introduire prioritairement une analyse d\u27évaluation. La notion de cycle de vie des documents n\u27a jamais été prise en compte. Tout est considéré comme des archives définitives. Le mot " élimination" a toujours été tabou. Cette manière " d\u27accumuler " du papier, sans politique d\u27acquisition, a permis à la Cinémathèque suisse d\u27enrichir sa collection prestigieuse mais a également provoqué de nombreux dysfonctionnements auxquels il faut remédier aujourd\u27hui. Aussi, le but de ce travail est-il de créer un calendrier de conservation pour les archives de gestion et d\u27opération de la CS, outil indispensable à tous les départements et secteurs de l\u27institution. La méthode est élaborée autour de quatre axes: 1° Réaliser une analyse de l\u27existant expliquant les raisons du manque d\u27organisation des archives, ses conséquences sur le développement de l\u27institution et une synthèse de la situation actuelle. 2° Etudier les exigences ainsi que les conditions nécessaires pour assurer la réussite de ce projet; en garantir le fonctionnement. 3° Définir et présenter le calendrier de conservation pour expliquer l\u27importance d\u27un tel outil de gestion au sein de la CS, dont la mise en application demande des ressources humaines et financières (communication, formation, partage des connaissances, responsabilisation, estimation du temps à disposition pour la gestion des archives, etc.). 4° Présenter des propositions de solution afin de remédier aux erreurs du passé et garantir l\u27avenir. De nombreuses annexes fournissent des outils de travail, tels que (entre autres) le calendrier de conservation, un manuel des règles, les bordereaux de versement et d\u27élimination, le plan de classement, un tableau des instruments de gestion avec leur date de création, une brève chronologie relatant les apports des différents directeurs. Pour augmenter les chances de réussite de cette démarche, une rencontre avec tous les collaborateurs concernés s\u27est avérée indispensable. Ensemble, nous avons défini les documents de gestion et d\u27opération à considérer. Il fallut convaincre les collègues qu\u27en les responsabilisant, en harmonisant leurs tâches et en participant activement à la gestion des archives de l\u27institution, le gain de temps était considérable et la visibilité de leur travail augmentée. Il s\u27agit d\u27une véritable valeur ajoutée en terme de reconnaissance

    Le Records Management : outil indispensable à l\u27ère de la surinformation

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    Dans une société où l\u27information est devenue pléthorique et où la masse documentaire produite a crû de façon exponentielle, il est illusoire de prétendre maîtriser l\u27ensemble de l\u27information sans se doter d\u27une solide organisation. A l\u27heure de la "dématérialisation" des supports, les lois sur l\u27information, l\u27accès aux documents, les archives, la protection des données et la transparence ont commencé à être promulguées un peu partout en Suisse. Si l\u27on y ajoute les nombreux programmes de formation et manuels consacrés au Records Management, force est de constater que cette discipline a le vent en poupe. Or, malgré ce succès, la réalité du terrain demeure encore souvent éloignée des sphères théoriques. Les usagers et collaborateurs, qu\u27ils relèvent du secteur privé ou public, ont des besoins concrets, que les spécialistes semblent avoir oublié. Le but de mon travail a été de dresser un état des lieux des concepts existants et les confronter à la pratique. Si mon approche est, avant tout, une conceptualisation intellectuelle, j\u27ai eu pour ambition de la réaliser en tenant compte des contraintes pragmatiques imposées par le facteur humain, mais aussi politique et financier. Sur la base de la mission que j\u27ai accomplie au Service de l\u27Environnement du canton de Fribourg (SEn), d\u27août à décembre 2011, j\u27ai accroché mes réflexions aux réalités quotidiennes des collaborateurs de ce service, dans le cadre de la mise sur pied d\u27un programme de Records Management. L\u27aspect idéologique et les éventuels préjugés qui aident ou, au contraire, freinent toute intervention au sein d\u27un organisme, m\u27ont servi de point de départ à une réflexion sur l\u27image socioprofessionnelle des archivistes et records managers, image trop souvent négligée. Si la jeunesse relative de cette discipline peut expliquer certaines erreurs, il serait dommage que toute une profession rate une occasion en or de montrer à quel point elle est susceptible d\u27apporter une plus-value à la société. L\u27accroissement des documents allant de paire avec les restrictions budgétaires, il appartient aux spécialistes de démontrer et prouver leur savoir-faire et de convaincre les politiques du caractère indispensable d\u27un système de Records Management et d\u27archivage pensé et réfléchi. Finalement, j\u27ai étendu la problématique au rôle des Archives de l\u27Etat, en tant qu\u27institution publique, dont la survie fait en partie écho à celle des administrations. Dans cette optique, c\u27est bien le principe de "good governance" et de garantie de la transparence des activités de l\u27Etat qui ont guidé mes préoccupations. Souffrant d\u27une image souvent peu flatteuse, comment les Archives peuvent-elles aider les administrations à assurer et garantir le processus démocratique, et quel est, plus généralement, le rôle que l\u27Etat peut et doit jouer à ce niveau

    Die Musiksammlung des Benediktinerklosters Mariastein. Bewertung als Schlüssel zur erfolgreichen Reorganisation

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    Die Fallstudie setzt sich einleitend mit dem Sammlungsgut von öffentlichen und privaten Musiksammlungen der Schweiz auseinander. Sie kommt zur Erkenntnis, dass Musiksammlungen aufgrund ihres Sammlungsguts eine Zwitterstellung zwischen Archiv- und Bibliothek einnehmen. Diese Tatsache gilt auch für die Musiksammlung des Benediktinerklosters Mariastein und hat deren Reorganisation massgeblich geprägt. Die einzelnen Etappen der Reorganisation werden in der Masterarbeit sowohl aus archiv- wie auch aus bibliothekswissenschaftlicher Perspektive reflektiert und in den Kontext der schweizerischen und internationalen Archiv- und Bibliothekslandschaft gestellt. Sammeln, Erschliessen, Vermitteln sind in theoretischen Diskursen erarbeitet worden; aus ihnen leitet sich die für Mariastein gewählte Lösung her. Der Blick auf die Sammlungstektoniken von öffentlichen und privaten Musiksammlungen in der Schweiz zeigt auf, dass die klösterliche Musiksammlung in Mariastein weder einer definierten Sammlungspolitik unterliegt noch den Status eines thematisch umrissenen Auslesearchivs hat. Vielmehr ist sie ein Repertoire der eigenen musikalischen Praxis und der Rezeption neuer musikalischer Entwicklungen aus verschiedenen kulturellen Räumen. Die Mariasteiner Musiksammlung hat dadurch eine einzigartige Ausprägung erhalten, die massgeblich durch die wechselvolle jüngere Geschichte des Klosters gekennzeichnet ist: Die Plünderung von 1798 und die verschiedenen Exilorte des Konvents ab 1875 haben die Überlieferung der Musiksammlung nachhaltig beeinflusst und viel dazu beigetragen, dass eine umfassende Reorganisation notwendig wurde. In ihr nimmt die Frage der Überlieferungsbildung eine zentrale Rolle ein, weil sich das Sammlungsgut in Mariastein sowohl der archivarischen Bewertungsdiskussion entzieht als auch rein bibliothekswissenschaftliche Methoden des Sammlungsaufbaus der speziellen Überlieferung nicht gerecht werden. Die für Mariastein gewählte Bewertungsmatrix ist der Versuch eines "dritten Weges"; er hat zu einer Trennung des Sammlungsgutes in die Teilbestände "Musikarchiv" (Musikhandschriften und Musikdrucke mit den Kriterien Erscheinungsdatum vor 1800, Mariasteiner Klosterkomponist, Erstdrucke von Komponisten bis ca. 1850) und "Notenbibliothek" (Notendrucke ab ca. 1850 bis zur Gegenwart) geführt und dementsprechend auch die Neuordnung und die Erschliessung nachhaltig beeinflusst. Bei der Erschliessung wurden nicht nur verschiedene Erfassungstiefen für die beiden Teilbestände, sondern auch verschiedene Regelwerke gewählt. Diese Zweiteilung ist in Institutionen mit Archiv- und Bibliotheksgut durchaus üblich. Dabei ist festzustellen, dass die Diskussion um die Erschliessung von Archivalien in Bibliotheken (personenbezogene Nachlässe und Sammlungen) im schweizerischen Kontext nicht abgeschlossen und zuweilen zu sehr von der Wahl der "richtigen" Applikationssoftware und dem Katalogisierungsformat zur Erschliessung und zu wenig von der Frage nach dem adäquaten Regelwerk geprägt ist. In Mariastein hat der Entscheid zur Erschliessung des Teilbestands "Musikarchiv" nach den Regeln des RISM und der "Notenbibliothek" nach dem KIDS-Regelwerk aber auch mit der Vorgabe des Auftraggebers zu tun, die Daten der Erschliessung des historischen Quellenbestands mittelfristig in RISM zu publizieren. Diese Vorgabe ist zukunftsweisend; die Türe zu einer Übernahme der Mariasteiner Daten in Verbundsysteme oder in Meta-OPACs ist damit geöffnet. Die Umsetzung von Vorgaben des Auftraggebers steht unter dem Leitstern von "best practice" auf der Grundlage aktueller archiv- und bibliothekswissenschaftlicher Erkenntnisse

    Einleitung Teil III

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    Zeitzeugen-Interviews zur Dokumentation historischer Sammlungen

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    Die Arbeit bietet Sammlungsmitarbeitenden in museumsähnlichen Institutionen einen praxisnahen Leitfaden zur Planung, Durchführung, Bearbeitung und Archivierung von Zeitzeugen-Interviews. Schritt für Schritt wird ein mögliches Vorgehen für die Realisierung von Zeitzeugen-Interviews zur Objekt- und Sammlungsdokumentation in Museen und verwandten Einrichtungen erläutert. Museumsobjekte und Sammlungsgegenstände können nicht selbst für sich sprechen. Informationen zu ihrer Entstehung, ihrer Funktion, ihrem sozialen und historischen Stellenwert u.v.m. müssen gesammelt und verwaltet werden. Eine Objekt- bzw. Sammlungsdokumentation entsteht. Sie ist massgebend für den wahrnehmbaren Wert eines Objektes beziehungsweise einer ganzen Sammlung. Für eine Dokumentation jüngerer Sammlungen und Objekte (jünger als ca. 60 Jahre) bietet sich das Zeitzeugen-Interview als reiche Informationsquelle an. Damit ein Interview aber auch späteren Generationen noch wertvolle Informationen zum Objekt liefern kann, muss es gewissen Kriterien entsprechen. Ein gemäss dem erarbeiteten Leitfaden erhobenes und bearbeitetes Zeitzeugen-Interview kann diesen Anforderungen gerecht werden. Dem Leitfaden liegen diverse Ansätze verschiedener Wissensgebiete zugrunde: Die Oral History und die Forschungsmethoden der Ethnologie und der Sozialwissenschaften leisten einen Beitrag zur Vorbereitung und Durchführung von Interviews. Die Geschichtswissenschaft liefert wertvolle Hinweise für die Quellenkritik, die Rechtswissenschaft u.a. zum Urheberrecht, welchem das Interview unterliegt. Die Archiv- und Informationswissenschaft schlussendlich zeigt auf, wie die erhobenen Daten wiederauffindbar und zum Objekt zuordenbar für heutige und spätere Generationen archiviert werden können. Es bleibt dabei nicht beim theoretischen Vergleich der Ansätze. Die verschiedenen Herangehensweisen wurden auch auf ihre Praxistauglichkeit hin überprüft. Als Beispiel diente dafür die Museale Sammlung der Inselspital-Stiftung, wo mehrere Interviews gemäss dem Leitfaden durchgeführt wurden. Die Erfahrungen flossen in den Leitfaden und die Empfehlungen ein. Der Leitfaden als Vorgehensvorschlag für Sammlungsmitarbeitende bildet den Praxis-Teil der Masterarbeit. Er folgt auf eine theoretische Abhandlung, in welcher Begriffe, Gemeinsamkeiten und Unterschiede der Archivwissenschaft und der Museologie erläutert werden. Auch der Nutzen einer Sammlungsdokumentation wird hervorgehoben. Die Masterarbeit verfolgt das Ziel, einen Beitrag zu einer strukturierten Erhebung und Verwaltung von Informationen zur Dokumentation historischer Sammlungen zu leisten. Auf diese Weise veredelte Sammlungen erleben eine echte Wertsteigerung und ermöglichen eine facettenreiche und lebendige Geschichtsvermittlung - heute und in Zukunft

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