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Positive nutritional selection of adults with healthy lifestyle and high daily fiber consumption for the isolation of beneficial intestinal bacteria: The iTARGET cohort study protocol
International audienceRecent advances in the study of the gut microbiota has pointed to its under-utilized source of potentially beneficial bacteria, known as next generation probiotics, offering a promising avenue to restore or compensate impaired gut microbiota toward a healthy state. Aside from the difficulties to achieve in-lab adequate culture conditions, the use of beneficial bacterial isolates is also limited by their bioavailability in the donor itself. In the iTARGET study, we positively selected donors based on their diet enriched in fiber, that has been shown to increase the prevalence of bacterial species associated with health. The iTARGET study is a monocenter, prospective, observational study of adults with healthy lifestyle and high daily fiber consumption. We aim to recruit individuals in two phases, the first one for all individuals that will permit the identification of carriers for bacteria of interest and the second phase for a subset of individuals to allow for culture and isolation of previously identified potentially beneficial bacteria. Our primary outcome is the isolation and culture of at least one potentially beneficial isolate. The secondary outcomes comprised the high throughput metagenomic profiles of the intestinal microbiota and the characterization of the cultured isolates. The study was approved by the French Research Ethics Committees (Comité de Protection des Personnes Sud-Est I) under the National reference ID 2023-A01677-38. Study findings and results will be published in peer-reviewed Open Access journals. (Trial registration number on ClinicalTrials.gov: NCT06166810)
Avis de l'Anses relatif à l'évaluation des seuils maximaux recommandés d'ajout de sel, de sucre et de matière grasse dans les fruits, légumes et produits laitiers distribués dans le cadre du programme européen « Fruits et Légumes à l'École » et « Lait et Produits laitiers à l’École »
Anses. (2025). Avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif à l'évaluation des seuils maximaux recommandés d'ajout de sel, sucre et gras dans les fruits, légumes et produitslaitiers distribués dans le cadre du programme européen « Fruits et Légumes à l'Ecole » et « Lait et Produits laitiers à l’Ecole ». (saisine 2024-AST-0087). Maisons-Alfort : Anses, 21p.L’Anses a été saisie le 24 juin 2024 par la Direction générale de l’alimentation (DGAL) et la Direction générale de la santé (DGS) pour la réalisation d’un avis : l'évaluation des seuils maximaux recommandés d'ajout de sel, sucre et matières grasses dans les fruits, légumes et produits laitiers distribués dans le cadre du programme européen « Fruits et Légumes à l'École » et « Lait et Produits laitiers à l’École ».Le programme européen « Fruits et Légumes à l’École » et « Lait et Produits laitiers à l’École » (PFLE) vise à promouvoir un comportement alimentaire favorable à la santé et à améliorer les connaissances des enfants sur les produits et les filières agricoles et agroalimentaires.En France, cela se traduit par la possibilité de distribuer aux enfants des fruits, des légumes, ou du lait et des produits laitiers sans ajout de sucre, de sel ou de matière grasse dans les écoles de la maternelle au lycée.En finançant la distribution de produits uniquement sous « signes d’identification de la qualité et de l’origine » (SIQO) [1], pendant le déjeuner en restauration scolaire, le programme a vocation à accompagner la montée en gamme de la qualité des produits consommés par les enfants et adolescents telle que prévue dans la loi EGAlim. En effet, cette dernière prévoit notamment d’atteindre un objectif de consommation de 50 % de produits durables et de qualité, dont au moins 20 % de produits issus de l’agriculture biologique.Le dispositif [2] permet de distribuer les produits à trois moments de la journée :• le matin à l’arrivée des élèves en classe3 : uniquement ouvert pour les élèves des collèges en zone d’éducation prioritaire en métropole (REP et REP+) et des collèges et lycées en Outre-mer ;• le midi : ouvert à tous les élèves du primaire (maternelle et élémentaire) et du secondaire fréquentant la cantine dans les établissements scolaires pour la distribution de produits sous SIQO uniquement ;• au goûter à la fin du temps scolaire2 : ouvert aux élèves du primaire au secondaire de tous les établissements scolaires.Bien qu’il existe des dérogations prévues par la réglementation européenne pour permettre l’ajout de sel, de matière grasse (MG) et de sucre, afin de faciliter la consommation de ces produits et d’éveiller ainsi le goût des enfants et des adolescents à une alimentation de bonne qualité nutritionnelle, la France ne s’en était jusqu’à présent pas saisie.Or, les membres du groupe de travail portant sur l’évolution de la réglementation européenne du PFLE ont fait part du constat que l’interdiction d’ajout de sel, de sucre et de MG dans les produits distribués constitue un frein majeur à la distribution et à la consommation des produits du programme PFLE, car ils ne correspondent pas aux habitudes de préparation et de consommation, notamment sur le temps du déjeuner en restauration collective (par en ce qui concerne le sel et les MG pour les légumes cuits). Le projet de stratégie française pour le programme scolaire 2023-2029, notifié par la France à la Commission le 27 avril 2023, évoque la possibilité de faire évoluer ces critères d’ajout de sel, de sucre et de MG en quantités limitées dans les produits distribués dans le cadre du programme PFLE. Tout cela en respectant les recommandations nutritionnelles des politiques alimentaires françaises, dans l’objectif d’accroître l’attractivité de ces produits pour les enfants et adolescents, et après validation par les autorités de santé françaises. L’introduction de cette flexibilité a pour objectif de permettre un meilleur déploiement de cette mesure et donc de favoriser les achats de fruits, légumes et produits laitiers durables et de qualité en restauration scolaire.Dans le cadre des travaux du Groupe de travail (GT) Nutrition issu du Conseil national de la restauration collective (CNRC), la DGS et la DGAL ont sollicité les associations Clubs experts nutrition & alimentation (CENA) et l’Association française des diététiciens nutritionnistes (AFDN), le 16 juin 2023 pour émettre une proposition de recommandations de seuils maximaux d’ajouts de sel, de sucre et de MG par catégories alimentaires (légumes, produits laitiers, fruits) dans le cadre du dispositif PFLE. Pour élaborer ces recommandations l’AFDN et le CENA se sont notamment basés sur les avis et recommandations émis par le Haut Conseil de la santé publique, l’Anses, le Club européen des diététiciens de l’enfance, le Groupe d’étude des marchés de restauration collective et nutrition 2015 (GEM-RCN) , les recommandations alimentaires du PNNS, de l’Organisation mondiale de la Santé, Bureau régional de l’Organisation mondiale de la Santé pour l’Europe (modèle de profil nutritionnel) et la consultation de professionnels de la restauration pour échanger sur leurs pratiques en restauration collective. Ces propositions ont été validées par le GT Nutrition issu du CNRC le 13 février 2024.Au regard des études scientifiques déjà publiées, des travaux précités, des références utilisées par l’Anses, dans les études de consommation, et les données de l’Observatoire des aliments, il est demandé à l’Anses d’évaluer :• les seuils maximaux en sel et MG ajoutés dans les légumes selon les composantes (entrée de légumes cuits ou crus ou garniture de légumes cuits), ainsi que du type de MG ajoutées, s’il est estimé pertinent d’en ajouter ;• les seuils maximaux en sucres totaux pour l’ensemble des produits laitiers frais en comptabilisant le sucre ajouté en plus du lactose naturellement présent, pour les produits laitiers achetés « nature » (sans ajout d’arômes ou autres éléments), les produits achetés déjà sucrés, ou l’ajout de sucre ou produit sucrant (miel/confiture/fruits coupés/fruits secs) par la collectivité dans les produits laitiers frais nature qui pourraient être utilisés pour les trois temps de distribution (matin, midi, goûter), s’il est estimé pertinent d’en ajouter ;• les seuils maximaux en sucres totaux, pour l’ensemble des fruits, s’il est estimé pertinent d’en ajouter.[1] Les produits sous SIQO sont les produits issus de l’agriculture biologique, ceux bénéficiant d’une appellation d’origine protégée ou d’une indication géographique protégée, ceux portant le Label Rouge et les spécialités traditionnelles garanties.[2] Description du programme « Fruits et légumes à l’école » et « Lait et produits laitiers à l’écoles », DGAL :https://agriculture.gouv.fr/fruits-et-legumes-lecole-et-lait-et-produits-laitiers-lecole-un-programme-europeen-pour-eduquer-au[3] Pour les établissements d’Outre-mer, avec accord tacite des autorités de santé, une collation en milieu, en fin de matinée ou début d’après-midi peut être organisée en particulier s’il n’y a pas de restauration scolaire
A patient-centered nutritional intervention with a new fortified high-protein high-energy paste: an observational study to assess nutritional intakes in hospitalized older adults
International audienceBackground: Protein-energy undernutrition in hospitalized older adults remains a major issue that warrants purposeful intervention.Objective: To assess how a nutritional management process, using a fortified high-protein, high-energy paste, could help meet patient nutritional requirements.Methods: An observational study was carried out between September 2021 and April 2022 in a community hospital's multidisciplinary care unit (MCU) and geriatric rehabilitation unit (GRU). Hospital stays of patients aged 75 years or older were included. Intakes were recorded for each component of each lunchtime and evening meal throughout the hospital stay. Daily energy and protein intakes were compared to patient recommended requirements, i.e. 30 kcal/kg/day and 1.2 g/kg/day.Results: Analysis included 403 hospital stays (296 in the MCU, 107 in the GRU). Energy recommended requirements were met in 23.3% of MCU stays and 31.8% of GRU stays. Daily energy intakes were lower than the recommended level in both units (P < 0.001): 25.2 ± 7.7 kcal/kg/day in the MCU and 27.0 ± 6.9 in the GRU. Protein recommended requirements were reached in 45.3% of MCU stays and 58.9% of GRU stays. Daily protein intakes were not significantly lower than the recommended level in both units: 1.17 ± 0.39 g/kg/day in the MCU (P = 0.10) and 1.26 ± 0.35 in GRU (P = 0.96).Conclusions: The nutritional management process helped patients covering their protein requirements especially in the geriatric rehabilitation unit, but more efforts are still needed to reach energy requirements. Healthcare teams should be alert to the dependency in activities of daily living of patients
Ibrutinib, venetoclax plus CD20 monoclonal Ab: Initial results of OASIS II, a prospective randomized phase 2 trial in previously untreated mantle cell lymphoma patients.
International audienceBackground: Ibrutinib is approved in R/R MCL. Enrich trial (Lewis, ASH 2024, abst 235) showed that Ibrutnib/CD20mAb outperforms chemotherapy front-line. We demonstrated that Ibrutnib/CD20mAb plus Venetoclax has a good safety profile in R/R and untreated MCL (Le Gouill, Blood 2021). Whether or not Ibrutnib/CD20mAb is superior to Ibrutnib/CD20/Venetoclax front-line is a key question. OASIS 2 (NCT04802590) is a phase 2 prospective randomized international trial that investigates Ibrutinib/CD20mAb (Arm A) plus Venetoclax (Arm B) in untreated MCL. Methods: Patients were stratified by country, age (&lt; / &gt;=66 years) and MIPI. All patients (18-80y) with untreated MCL, stage II-IV and nodal disease were eligible. Treatment consisted of Ibrutinib (560 mg/d, C1-24) and anti-CD20mAb (C1-6), then 2 monthly (C7-42). In Arm B, Venetoclax was added for a fixed duration of 2y (400 mg/d). The study uses a two-stage Simon’s design. A preplanned interim futility analysis occurred after 39 pts with informative MRD were randomized in each arm. The primary endpoint of the futility analysis is the measurable residual disease (MRD) negativity rate assessed by digital-droplet PCR technique at the end of C6. Each treatment arm was to be considered effective if the 80% upper CI MRD negativity percentage was ≥ 64%. The interim analysis result was mandatory to re-open the trial (only for effective arms) for the second phase of recruitment. Herein, we present the results of the futility pre-planed interim analysis. Results: 102 pts were randomized (51 in each arm, 78 were MRD informative). Pts’ characteristics were comparable between the two arms. One patient in arm B withdrew consent before any treatment. 46 in arm A and 45 in arm B completed the first 6 cycles. The median dose intensity for CD20mAb was 100%, 96% for Ibrutinib in arm A and 90% in Arm B, 91% for Venetoclax. At least one dose adjustment of Ibrutinib was more frequent in Arm B (28% vs 15.7%). At least one Venetoclax dose reduction was needed in 24% of patients in Arm B. AE, AESI, AE grade ≥ 3 were more frequent in Arm B (92% vs 82.4%; 82% vs 52.9%; 64% vs 47.1%) but not for SAE grade ≥ 3 (32% vs 31.4%). The most frequent grade 3 AE was neutropenia (11.8% vs 34%). MRD negativity was obtained in 53.8% (CI 80% 42.4% - 65%) in Arm A and 82.1% (CI 80% 71.7% - 89.7%) in Arm B. According to Lugano criteria at the end of C6, 21 out of 39 (54%) pts were in a complete metabolic remission in Arm A vs 27 out of 39 (69%) in Arm B. The export in Oct 2024 showed that the 2-y PFS and OS were 87.9% (95%CI, 79.7-92.9) and 91.9% (95%CI, 84.5-95.9). Conclusions: Ibrutinib/CD20mAb /Venetoclax frontline provides very high MRD negativity rate. According to the statistical analysis plan, both arms were thus re-opened for inclusion on 02APR24 and 102 new patients have been included (end of inclusion DEC 2024). Clinical trial information: NCT04802590
Unmasking hidden risks: cerebral venous sinus thrombosis and spontaneous subdural hematoma in women on oral contraceptives – insights from a case report and systematic literature review
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Syndrome des abcès aseptiques : un potentiel lien avec des maladies autoinflammatoires monogèniques
International audienceIntroductionLe syndrome des abcès aseptiques (AAS) est une maladie rare, avec la plus grande série de patients recensée en France comprenant 71 cas. L’AAS est souvent associé à des pathologies telles que les dermatoses neutrophiliques (pyoderma gangrenosum, syndrome de Sweet)ou les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Il partage certaines caractéristiques avec les maladies auto-inflammatoires, impliquant les cellules de l’immunité innée.Des variants du gène PSTPIP1 ont été rapportés dans des maladies liées à l’AAS, comme l’hidradénite suppurée. Des études ont exploré un lien potentiel entre le gène PSTPIP1 et l’AAS, mais aucune conclusion définitive n’a été établie quant à une origine monogénique dans l’étiologie de la maladie. La rareté de l’AAS, l’absence de cas familiaux et la variabilité phénotypique rendent difficile l’identification des gènes impliqués.L’objectif de notre étude était d’explorer une possible étiologie monogénique au développement des abcès aseptiques.Patients et méthodesNous avons inclus des patients français atteints d’AAS selon les critères définis par André et al. Un séquençage de l’exome a été réalisé et les variants rares d’intérêt dans des gènes associés à l’immunité ont été analysés.RésultatsDix patients ont été inclus, avec un âge moyen de 28,5 ± 10 ans, dont 50 % de femmes. Tous présentaient des abcès spléniques, avec des localisations supplémentaires au niveau du foie (n = 2) et de la peau (n = 3). Trois patients avaient une pathologie associée : maladie de Crohn (n = 1) et spondylarthrite ankylosante (n = 2). Les traitements comprenaient des corticoïdes (n = 9) et des immunosuppresseurs (n = 8). Des rechutes ont été observées chez 8 patients.Aucune mutation ponctuelle du gène PSTPIP1 n’a été identifiée chez les 10 patients. En revanche, un patient présentait un génotype pathogène compatible avec un déficit en mévalonate kinase (MKD). Un autre patient avait un variant hypomorphe probable dans le gène PLCG2, précédemment associé au phénotype APLAID chez un patient avec des abcès hépatiques stériles et un granulome hépatique nécrosant. Un troisième patient avec un AAS typique présentait un variant dans le gène NLRC4.ConclusionNos résultats préliminaires suggèrent que le syndrome des abcès aseptiques pourrait être associé à des maladies auto-inflammatoires monogéniques telles que le MKD ou l’APLAID. Il reste à déterminer si ces associations sont causales ou simplement contributives au phénotype de l’AAS
Evaluation of professional practices in the use of mexiletine for the management of childhood myotonia in French pediatric neuromuscular centers (MEXI-PEDI survey)
International audienceBackground: Myotonia is the main feature of both myotonic dystrophy (DM) and non-dystrophic myotonia (NDM). It is felt as stiffness, pain, fatigue, and weakness. In France, mexiletine, a non-selective voltage-gated sodium channel blocker, is approved for the treatment of myotonia in adults with NDM, and it has a temporary recommendation for use in the symptomatic treatment of DM in adults. However, it is not currently licensed for treating myotonia in children due to the lack of studies on its use in pediatrics. This has meant heterogeneous practices in its utilization and has led to prescriber reluctance, which has jeopardized accessibility. We undertook a professional practice survey of French pediatric neuromuscular centers to determine their prescribing habits for mexiletine, assessing indications, doses, efficacy, and tolerance. Methods: One medical pediatric professional from each French pediatric neuromuscular center belonging to the national neuromuscular network (FILNEMUS) was invited to complete an anonymous questionnaire. Results: In total, 34 healthcare professionals responded. Of these, 16 had already treated a child for myotonia with mexiletine. Mexiletine was prescribed in one third of pediatric patients with NDM, but it was used in only 3% of DM type 1 patients and in no DM type 2 patients. Pre-treatment assessment always included a cardiac evaluation; however, the method of introduction (inpatient vs. outpatient basis), dosage adjustment, and efficacy evaluation ranged widely. More than half of the respondents reported a high efficacy of mexiletine in their patients; only three reported moderate adverse events (dyspepsia, loss of appetite, and asthenia). Conclusion: The findings of this first survey on mexiletine for pediatric myotonia in France lend support for the creation of future national guidelines
Mutational Analysis of Colistin-Resistant Pseudomonas aeruginosa Isolates: From Genomic Background to Antibiotic Resistance
International audienceThis study analyzed eleven isolates of colistin-resistant Pseudomonas aeruginosa, originating from Portugal and Taiwan, which are associated with various pathologies. The results revealed significant genetic diversity among the isolates, with each exhibiting a distinct genetic profile. A prevalence of sequence type ST235 was observed, characterizing it as a high-risk clone, and serotyping indicated a predominance of type O11, associated with chronic respiratory infections in cystic fibrosis (CF) patients. The phylogenetic analysis demonstrated genetic diversity among the isolates, with distinct clades and complex evolutionary relationships. Additionally, transposable elements such as Tn3 and IS6 were identified in all isolates, highlighting their importance in the mobility of antibiotic resistance genes. An analysis of antimicrobial resistance profiles revealed pan-drug resistance in all isolates, with a high prevalence of genes conferring resistance to β-lactams and aminoglycosides. Furthermore, additional analyses revealed mutations in regulatory networks and specific loci previously implicated in colistin resistance, such as pmrA, cprS, phoO, and others, suggesting a possible contribution to the observed resistant phenotype. This study has a strong impact because it not only reveals the genetic diversity and resistance mechanisms in P. aeruginosa but also identifies mutations in regulatory genes associated with colistin resistance
Evaluation of a multiplex genomic point-of-care strategy for rapid support of older people with respiratory infection in a geriatric hospital over a full winter season
International audienc
Time efficiency and cost analysis between digital and conventional workflows for the fabrication of fixed dental prostheses: A systematic review
International audienceStatement of problem: Time and cost are factors that influence a patient's decision on dental prosthetic treatment. Evidence is needed to demonstrate that restoration using digital systems is more rapid and less costly than the conventional process.Purpose: The purpose of this systematic review was to analyze and compare the duration and cost of fixed dental prostheses fabricated using digital and conventional methods from scanning or impression making to delivery of the prosthesis.Material and methods: A systematic review was performed following the Preferred Reporting Items for Systematic Reviews and Meta-Analysis Protocol (PRISMA-P 2015) guidelines. The analysis methods and inclusion criteria were documented in a protocol registered in the Prospective International Register of Systematic Reviews (PROSPERO) (CRD42023458734). The bibliographic search was carried out using PubMed, Cochrane, and PROSPERO databases. The main keywords used were (Prosthodontic OR restorative dentistry OR denture) AND (CAD CAM OR Digital workflow OR Computer Dentistry OR Digital Design) AND (Economic OR cost OR Financial OR time efficiency). Two investigators undertook the different steps of article selection.Results: A total of 8 articles published between 2010 and 2023 were found for the qualitative synthesis by using the search criteria. Two studies showed that conventional impressions took more time than digital scans for the fabrication of a single crown, and 1 study showed the opposite. One study found that a digital scan was faster than conventional impression making for the fabrication of a 3-unit fixed partial denture, and another study showed the opposite. The dental laboratory technician spent more time on the conventional workflow than the digital workflow for the 3-unit framework and veneering process. No difference was found between conventional and digital workflows for clinical evaluation and chairside adjustment for the fabrication of a single crown. No articles have compared the cost of fixed prostheses.Conclusions: The digital pathway can shorten the laboratory process. However, the duration of the impression or scan may vary depending on the technique used. Studies are needed to analyze the cost-effectiveness of the fabrication of tooth-supported restorations