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Jâlons (51), L'Ajau, Phase 1. des occupations allant du Néolithique à l'Époque moderne en vallée de la Marne.
2 VOLUMESLa fouille menée sur le site de Jâlons, L'Ajau, phase 1 s'est tenue en deux temps : du 30 août au 8 septembre 2021 puis du 7 juin au 10 août 2022. Elle fait suite à un arrêté de prescription émis par le service régional d'Archéologie de la région Grand-Est, succédant à un diagnostic mené par l'Institut national de recherches archéologiques préventives en 2017 (Gazenbeek 2018). L'opération intervient en amont d'un projet d'extension de carrière de granulats sur cette commune par la Société des Carrières de l'Est - Établissement Morgagni. L'opération se situe dans le département de la Marne (51), à mi-chemin entre Châlons-en-Champagne et Épernay, au lieu-dit L'Ajau. L'emprise concernée correspond au sud des parcelles ZD 3, 4 et 30, et s'étend sur 24 251 m². Les premières occupations du site sont matérialisées par la découverte, dans l'angle nord-est de l'emprise, de dix fosses profondes de type Schlitzgruben qui ont pu être datées du Néolithique ancien. Une vaste zone d'habitat vient ensuite s'implanter dans la plaine alluviale, de part et d'autre d'un paléochenal, durant la transition entre le premier et le second âge du Fer (transition Hallstatt - La Tène A). Elle se compose d'une vingtaine de constructions sur poteaux, de fosses d'extraction, de stockage et de rejet ainsi que de puisards. Durant le second âge du Fer, de nombreux épisodes de crue de la Marne ont inondé le site, déposant successivement des alluvions et transportant ainsi de nombreux éléments archéologiques issus de sites alentours. Ces éléments sont représentés majoritairement par de la céramique, de la faune et du mobilier lithique. Ce mobilier rassemble une vaste chronologie allant du Néolithique à l'âge du Fer. Enfin, des fossés parcellaires se sont implantés dans l'angle nord-est de l'emprise de fouille probablement durant l'Antiquité. Cet ensemble de fossés a pu perdurer jusqu'à l'Époque moderne où ils sont encore visibles sur le cadastre napoléonien de 1809
Quel potentiel du développement des véhicules intermédiaires ? Quelles politiques d’accompagnement ? Réflexion à partir du cas de Tours Métropole
International audienceLes véhicules intermédiaires (VI) semblent être une solution innovante et prometteuse pour décarboner la mobilité et réduire les externalités négatives de l’automobile. Ces véhicules offriraient une flexibilité proche de celle de la voiture, permettraient une réduction des impacts environnementaux, une meilleure gestion du trafic et une diminution des congestions routières (Jacquemin, 2024). Ils pourraient aussi favoriser l’accès à une mobilité électrique pour les ménages les plus défavorisés.Que ce soit l’Ademe avec le lancement depuis 2022 de l’« extrême défi », les industriels au travers de l’Association des acteurs des véhicules légers intermédiaires (Aveli) ou encore les associations d’usagers, ces véhicules apparaissent comme ayant un fort potentiel de développement pour les déplacements du quotidien des territoires péri-urbains et ruraux. Par exemple, l’Aveli estime dans son rapport Potentiels et impacts des VELIs en France (2024) que « 22 millions de voitures particulières pourraient être remplacées par des Véhicules Légers Intermédiaires » et que l’on pourrait « DIVISER PAR 2 les émissions globales de CO2 ». De plus, en s’appuyant sur l’enquête Mobilités des Personnes de 2019, le rapport souligne que « 94% des déplacements quotidiens font moins de 40km, un peu plus de la moitié entre 5 et 40km, terrain de prédilection de ces “nouveaux” véhicules du Quotidien ». Ainsi, le potentiel de demande attendu est très important pour les VI.Toutefois, plusieurs limites et contraintes peuvent expliquer le difficile développement des VI dans certains types de territoire. Une des limites est le besoin des ménages d’avoir une voiture pour les déplacements longues distances (Bigo A.), restreignant ainsi la possession du VI ou renforçant la multimotorisation. Ensuite, la vitesse limitée de ces véhicules semble un frein important dans les représentations si on les compare à des voitures qui sont uniquement contraintes par les vitesses limites autorisées. La difficile limitation des routes à 80 km/h en témoigne. On peut aussi parler des limites de sécurité et les conflits modaux dans les espaces urbains avec les piétons et les vélos et dans le périurbain ou les espaces ruraux avec les plus gros véhicules questionnant le besoin d’infrastructures dédiées (Héran, 2022).Cette communication a pour objectif de discuter du potentiel des VI. Après avoir donné notre définition des VI à partir de la littérature disponible, nous présenterons quelle est leur capacité réelle à se substituer aux déplacements du quotidien, selon les divers motifs de déplacement et les distances parcourues ? Quelles sont les politiques de mobilité qui pourraient favoriser ce développement ?Afin d’analyser le potentiel de demande des VI, nous mobiliserons le modèle 4 étapes de Tours Métropole. Ce modèle est un modèle multimodal calibré sur l’ensemble du département d’Indre-et-Loire sur la base de l’EMC² (Enquête Mobilité Certifiée Cerema) de 2019 et de l’enquête OD TCU réalisée en 2014. Le recours à ce modèle présente un double intérêt. Le premier est qu'il permet de tenir compte du chainage des activités, principale limite des analyses du potentiel actuelles. Cela permet ainsi d’avoir une analyse plus fidèle à la réalité du potentiel des véhicules intermédiaires. Le deuxième intérêt est qu’il permet de simuler différents types de politiques de mobilité qui pourraient renforcer le potentiel du VI. Aussi, nous simulerons différents types de politique de mobilité (réduction des vitesses, développement des infrastructures cyclables…) pour évaluer lesquelles paraissent les plus efficaces pour favoriser le développement des véhicules intermédiaires. Enfin, les analyses spatiales des déplacements simulés permettront de révéler de potentiels effets rebond et usage de VI pouvant se substituer à la marche ou aux transports en commun. Les limites de ce type de méthode seront finalement discutées pour évaluer le potentiel de diffusion d’un nouveau mode ou d’un mode qui est encore à l’échelle de niche
Pro-inflammatory processes and metabolic syndrome: combined risk of resistance to treatment in patients with schizophrenia from the FACE-SZ cohort
International audienceSchizophrenia (SZ) is characterized by a variable clinical expression and course peppered/hampered by severe complications. In particular, resistance to treatment (overall-TRS, treatment resistant SZ including UTRS, ultra-TRS) and metabolic syndrome (MetS) are highly prevalent, and both demonstrated to be underpinned, at least partly, by pro-inflammatory processes. Given that such processes also underlie SZ per se , we hypothesized that potential inter-twinning between SZ-and MetS-related inflammatory processes may exert a combined effect on the risk of having overall-TRS/UTRS. A total of 419 outpatients with SZ underwent clinical assessments and blood sample collection. Using the values of circulating levels of eleven cytokines, we built a ratio between pro-and anti-inflammatory components respectively corresponding to the immunoinflammatory response system (IRS) and the compensatory immunoregulatory reflex system (CIRS) which overall reflect the underlying in-flammatory status. Such ratios allowed to categorize the patients according to Inflammation and MetS on four categories as follow: symbolscript symbolscript symbolscript and Inflam-mation(-)MetS(-). Multivariate logistic regression analysis showed that the combination of inflammation and MetS modulate the risk of having the overall-TRS symbolscript symbolscript 95 %CI [1.04-5.00], p symbolscript 0.039 and symbolscript symbolscript 95 % CI [1.76-11.97], p symbolscript 0.002 overall in comparison to Inflammation(-)MetS(-)]. Moreover, we observed that individuals with UTRS are those associated with both inflammation and/or MetS. Our results demonstrated the potential combined effect of MetS and inflammation towards resistance to treatment. Given that overall-TRS/UTRS are unpredictable while both inflammation and MetS can be early detected and managed, our findings shed new light on the possibility to better prevent treatment resistance in SZ
Sim-MANA: A Learning Game to Promote Integrated Flood Risk Management Using Nature-based Solutions
International audienceBackground Recent research (projects, articles, etc.) has demonstrated the interest of Nature-based Solutions (NbS), which aim at harmonizing flood management and sustainable development. However, their practical implementation is confronted by different obstacles, in particular the lack of knowledge about these measures and their efficiency for flood management. Intervention To meet this need, we have developed a learning game entitled ‘Sim-MANA’, an assessment protocol and a workshop-building approach. The assessment protocol was implemented in five workshops with various groups, including local authority teams, the general public, and territorial administrators. Methods Sim-MANA combines a role-playing game, a computerized simulation based on an Agent based-model and a physical interface (a 3D model of the territory). The game is designed for groups of between 5 and 25 players, who assume the roles of local stakeholders and citizens (for example, members of the municipal team, the watershed syndicate, local businesses and contractors, and so on). In order to evaluate the efficacy of the tool in facilitating learning, a series of pre- and post-questionnaires, an in-game observation grid, associated with a debriefing protocol have been developed. Results In the period spanning 2023 and 2024, five distinct gaming sessions were conducted and subsequently evaluated. The workshop provides an opportunity to learn about flooding and NbS, reproduce tensions, and conduct negotiations around urban planning choices. The results demonstrate the effectiveness of the method in stimulating debate and serving as an arena for discussion, but the assessment of the learning generated is more nuanced and calls for more experiments. Conclusion The Sim-MANA game has already demonstrated its potential for raising awareness of flood management and NbS. However, this tool alone is not sufficient to meet the objectives of increasing the capacity of local stakeholders in integrated flood management
Vers une entrée dans la géométrie théorique au cycle 4 : construction d'une référence épistémologique et modélisation didactique dans un EIAH
International audienceIn junior high school, students (11-15 years old) have difficulty entering the theoretical geometry prescribed by the school curriculum. We study these difficulties at the transition from cycle 3 (grades 4 to 6) to cycle 4 (grades 7 to 9) in France, and hypothesise that solving construction tasks that verify certain conditions favours the entry into deductive reasoning. This work is implemented in an IT environment within the framework of the MindMath project. We therefore design implementable didactic models of the knowledge, of the student's geometric activity, of the tasks and of the learning paths.En la escuela secundaria, el primer contacto con la geometría teórica del alumnado de 11 a 15 años tal y como se prevé en el currículum francés provoca ciertas dificultades. Se estudian, en el presente trabajo, estas dificultades en la transición del 3º ciclo (grado 4 a 6) al 4º ciclo (grados 7 a 9) en Francia y formulamos la hipótesis que la resolución de tareas de construcción que verifican ciertas condiciones favorece la entrada en el razonamiento deductivo. Este trabajo se implementa en un entorno informático dentro del proyecto MindMath. Por ello, diseñamos modelos didácticos implementables de conocimiento, de actividad geométrica del alumnado, de tareas y de itinerarios de aprendizaje.Au collège, les élèves (11-15 ans) ont des difficultés à entrer dans la géométrie théorique attendue dans les programmes scolaires. Nous étudions ces difficultés à la transition du cycle 3 (grades 4 à 6) au cycle 4 (grades 7 à 9) et nous faisons l’hypothèse que la résolution de tâches de construction vérifiant certaines conditions favorise l’entrée dans le raisonnement déductif. Ce travail est implémenté dans un EIAH dans le cadre du projet MindMath. Nous concevons donc des modèles didactiques implémentables du savoir, de l’activité géométrique de l’élève, des tâches et des parcours d’apprentissage
Caractériser, préserver, restaurer la qualité des sols : quels indicateurs ?
National audienc
Thermodynamic assessment of the quaternary Cr–Fe–H–Zr system
International audienceThe thermodynamic assessments of the two ternary Cr–H–Zr and Fe–H–Zr systems are carried out using the CALPHAD approach. The hydrogenation properties of all the intermetallic compounds of these two systems are assessed. The formation enthalpies of the E1a-ZrFeH and 16-ZrFeH hydrides are evaluated by DFT calculations. The Pressure-Composition-Temperature diagrams of the Zr(CrxFe) (0.4 < x < 1.1) of the C14 Laves phase are optimized. The calculations and optimization are carried out under para-equilibrium conditions in which the complete system was treated like a pseudo-binary system
Design of a Redox-Responsive Dextran-Based Layer to Enhance the Colloidal Stability of CeO 2 Nanoparticles for Controlled Cargo Delivery Applications
International audienc
153P Evolution of second-line practices in the era of immunotherapy: Real-life data from the French prospective CHIEF cohort
International audienceBackgroundAdvanced hepatocellular carcinoma (HCC) is a global health challenge, and while immunotherapy-based combination are now standards of care as first-line treatment, there is a paucity of data regarding second-line treatment following immunotherapy. We aimed to study the access to second-line treatment, comparing patients initially treated with Sorafenib (Sor) to those with atezolizumab-bevacizumab (AB).MethodsThis study included patients from the real-world prospective CHIEF cohort and aimed to get insight into Systemic treatment sequences in patients with advanced HCC (STRETCH). Median overall survival (mOS) and median progression free survival (mPFS) were defined since the beginning of the 2d line setting.ResultsBetween September 2019 and September 2024, 1103 patients received either AB (n=899) or Sor (n=204) as first-line treatment. Most patients were Child-Pugh A (77.1% AB vs. 70.3% Sor; p=0.06); BCLC-C (66.3% AB vs. 84.3% Sor; p<0.001) and ALBI grade 2 (61.2% AB vs. 64.9% Sor; p=0.021). mOS and mPFS were 22.3 [18.5–27.4] and 5.6 [5.2–6.4] months for AB, compared to 9.4 [7.3–12.7] months (p<0.0001) and 3.5 [3.1–4.0] months (p=0.11) for Sor. Among 456 patients progressing on AB, 42.1% received second-line treatment versus 60.0% of 130 patients progressing on Sor (p<0.0003). In second-line, after AB, patients receiving tyrosine kinase inhibitors (TKI) had an mOS of 13.0 [9.8–15.5] months (n=136, 70.8%), while those on immunotherapy (n=24) or combinations (n=24) had non-reached mOS (p=0.00088). The mOS for second-line TKI was similar regardless of first-line treatment (8.6 months after Sor; p=0.082). No significant differences were found between Sor (n=78), lenvatinib (n=35), regorafenib, or cabozantinib (n=23) (p=0.83), though lenvatinib showed a trend for improved mPFS.ConclusionsThis unique prospective cohort provides real-world data on second-line treatment practices. Access to second-line treatment was lower after AB than Sor, but survivals under second-line TKI were similar. While second-line immunotherapy following immunotherapy shows promising results, these are likely influenced by patient selection for rechallenge