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    Late gestation heat stress induces inflammation and impacts nutrient transfer signature in the placenta of dairy cows

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    International audienceThe conditions within the uterus where a mammalian fetus develops are crucial in shaping its physiological functions later in life. Changes in the availability of nutrients, oxygen, and hormones in the maternal blood stream can influence tissue development. We hypothesized that late gestation heat stress leads to alterations in gene expression in the cotyledonary tissue related to acute inflammation and impact the mechanisms of placental nutrient uptake, affecting the trajectory of fetal growth. Multiparous pregnant Holstein cows had lactation terminated (i.e. dried-off) at 232 ± 5 days of gestation and were randomly assigned to one of two treatments: cooling (CL; access to the shade of a barn plus forced ventilation via fans and water soakers over the feed lane to provide active evaporative cooling) or heat-stress (HT; access to the shade of a barn and natural ventilation, no active cooling) for the entire duration of their dry period. Maternal plasma (n = 28/trt) cortisol concentrations were measured at days -14, -7 prior to and at parturition. At delivery, placental cotyledonary tissue samples were collected and analyzed for gene expression (n = 4-5/trt). During the final weeks of gestation, treatment impacted plasma cortisol concentrations as calving approached (p = 0.04), wherein HT dams exhibited lower plasma cortisol concentrations than CL dams at -14 days (9.65 vs. 13.09 ± 1.5 ng/ml; p < 0.001) and at parturition (16.97 vs. 22.32 ± 1.4 ng/ml; p <0.001), combined with significant changes in placental gene pathways associated with acute inflammation and cortisol synthesis and secretion. Specifically, pathways related to interleukin-6 (IL6) and NLR family pyrin domain-containing protein 3 (NLRP3), which regulate inflammation, were upregulated by HT, suggesting placental inflammation. Additionally, pathways involved in nutrient transfer and amino acid metabolism were impaired, as HT downregulated key genes responsible for these functions, especially serine biosynthesis. These findings indicate that HT during late gestation leads to dysregulation of cortisol secretion pattern in maternal plasma resulting in reduced cortisol levels in the HT animals. Additionally, it also caused placental inflammation impacting feto-maternal transfers, highlighting the importance of late gestation period on fetal development and managing maternal environmental stressors in dairy production

    Risque zoonotique, voire épidémique et pandémique associé aux virus influenza aviaires.

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    National audienceLa crainte d’une pandémie de « grippe aviaire », causée par des virus Influenza issus d’oiseaux, devient de plus en plus présente, même si les cas humains restent sporadiques en l’absence de transmission interhumaine détectée à ce jour et pour beaucoup d’entre eux bénins. Elle est notamment alimentée par la diffusion intercontinentale des virus en cause, qui tous appartiennent au clade 2.3.4.4b, ainsi que par la notification de plusieurs dizaines de cas humains aux USA depuis mars 2024 qui, lorsque la source d’infection est identifiée, sont survenus soit à partir de volailles domestiques, soit, de façon beaucoup plus inattendue, à partir de bovins. En parallèle, un nombre croissant de mammifères de différentes espèces sont atteints de formes graves.L’OMS a fait état du caractère préoccupant de la situation, même si le risque reste à ce jour considéré comme très faible pour la population générale. Pour éclairer la situation présente et tenter d’estimer le risque épidémique voire pandémique, il est utile de se pencher sur plusieurs éléments : - L’historique de la découverte du caractère zoonotique de virus Influenza aviaires, étroitement associée au lignage Gs/GD (ancêtre du clade 2.3.4.4b) : ce lignage a émergé en 1996 en Chine mais son potentiel zoonotique a été révélé en 1997 à Hong Kong en même temps que l’extrême virulence de ce virus pour lesvolailles domestiques (virus IAHP pour Influenza hautement pathogène), puis a réémergé en 2003 au Vietnam, conduisant à la formalisation du concept de santé globale (One Health), - Les circonstances et la temporalité de la genèse de clades successifs, aboutissant in fine à l’émergence du clade 2.3.4.4b ainsi qu’à sa propagation intercontinentale, d’une ampleur jamais décrite jusqu’alors pour un virus Influenza aviaire, et à sa diffusion chez de nombreuses espèces d’oiseaux et de mammifères, avec des conséquences très graves cliniquement et écologiquement pour certaines d’entre elles. Il est important de noter aussi la situation aux USA, avec notamment l’atteinte de bovins laitiers et d’êtres humains, - les facteurs adaptatifs qui pourraient être à l’œuvre. Tous ces éléments confirment la nécessité d’utiliser une approche centrée sur le concept One Health pour enrayer ou a minima limiter les risques pour les espèces sensibles, dont l’espèce humaine

    Coprologie ou sérologie : quel est le test de diagnostic le plus approprié pour définir le statut d'une exploitation vis-à-vis d'Ascaris suum ?

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    National audienceContexte et objectifs : Ascaris suum est le nématode le plus répandu chez les porcs. Les performances des tests de diagnostic coprologique et sérologique ont été comparées pour définir le statut d'un élevage de porcs vis-à-vis d'Ascaris suum.Matériel et méthodes : Dans 100 élevages porcins alternatifs en France (sur litière ou avec accès extérieur), 10 échantillons de sang ont été prélevés sur des porcs en finition (âgés d'au moins 22 se-maines) et 20 à 30 échantillons fécaux ont été collectés, en fonction de la catégorie d'ani-maux présents dans l'élevage (10 truies, 10 porcelets âgés de 10 à 12 semaines, et 10 porcs en finition âgés d'au moins 22 semaines). Un test SERASCA® ELISA (Laboratoire de para-sitologie, Université de Gand) a été réalisé sur les échantillons de sang (seuil de 0,5) et une analyse coprologique (Anses, Laboratoire de Ploufragan) sur les échantillons de fèces. Une exploitation était considérée comme positive si au moins un œuf d'A. suum était observé dans les échantillons fécaux. Pour le test sérologique, différentes hypothèses ont été éva-luées afin de définir le nombre d'animaux séropositifs requis pour qu'un élevage soit consi-déré comme positif pour A. suum. Une approche bayésienne a été utilisée pour estimer la sensibilité et la spécificité des deux tests de diagnostic sans gold-standard. Résultats : Le test coprologique a présenté une spécificité élevée pour la détection d'A. suum (> 95 %), que l'on prélève 20 ou 30 échantillons par exploitation. Cependant, la sensibilité de la co-prologie est restée très faible (< 30 %), même en ajoutant des échantillons d'animaux re-producteurs à ceux d'animaux en croissance. En revanche, le test sérologique a montré une sensibilité élevée (≈ 95%) avec une spécificité estimée à 85% lorsque l'on considère un élevage infecté à partir d'un seul échantillon séropositif, et à 93% à partir de deux échantil-lons positifs.Discussion et conclusion : Le test de diagnostic sérologique évalué semble plus adapté que la coprologie pour définir le statut d'un élevage vis-à-vis d'A. suum, l'élevage étant considéré comme infecté si au moins deux échantillons de sang de porcs en finition sur dix sont positifs

    L’élevage de porcs plein air : impacts sur le bien-être animal, la santé animale et la sécurité sanitaire

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    National audienceLes élevages de porcs plein-air offrent aux animaux la possibilité d’exprimer une gamme de comportements plus large qu’en bâtiment fermé et les porcs avec un accès plein-air semblent moins exprimer de maladies respiratoires. Toutefois, ce mode d’élevage n’est pas sans présenter des points faibles. La gestion de l’alimentation, de l’abreuvement, des températures et des prédateurs y est souvent plus délicate. De plus, les mesures de biosécurité y sont plus difficiles à appliquer. La gestion des écrasements de porcelets en maternité est également un véritable défi, au même titre que celle du parasitisme. En outre, la présence de certains agents pathogènes zoonotiques dans ces élevages peut représenter un risque pour la santé humaine

    De quelles données dispose-t-on pour choisir un vaccin contre les affections respiratoires virales des bovins ?

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    National audienceLe Comité de suivi des médicaments vétérinaires, placé auprès du directeur de l’Anses-ANMV, vient de rédiger un article suite à l’étude des informations publiées dans le cadre de l’utilisation de certains vaccins chez les bovins. Les stratégies vaccinales ont été explorées selon les catégories d’animaux, les types de vaccins (vivants versus inactivés, voie injectable versus intranasale) et les pathogènes viraux (virus respiratoire syncytial et para influenza 3). Une recherche bibliographique avec des mots clés dans des moteurs de recherche a été conduite. La combinaison des résultats trouvés pour chaque type de vaccin indépendamment des titulaires d’AMM a été réalisée.Il en ressort la difficulté de dégager des recommandations relatives à la vaccination contre les affections respiratoires virales des bovins et l’importance des mesures zootechniques, hygiéniques et préventives autres que vaccinales à ne pas négliger dans la prévention du risque infectieux respiratoire transmissible chez les bovins. Des études complémentaires d'efficacité réalisées sur le terrain seraient nécessaires. Les déclarations de pharmacovigilance restent aussi indispensables pour évaluer l'efficacité sur le terrain des différents vaccins

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