Portail HAL de l'Enssib
Not a member yet
956 research outputs found
Sort by
Father Laire’s Bibliography Course
Communication à la table ronde History of Librarianship, conférence satellite IFLA Rare Books and Manuscripts SectionInternational audienc
Between pleasures and risks: The circulation of knowledge about food in French primary schools
International audienc
De l'enseignement de la théologie à celui des sciences des religions à l'université et les conséquences sur les ressources documentaires. L'exemple lausannois
International audienceA l’instar de bien des établissements académiques d’occident, depuis les années 1960, et plus encore entre le milieu des années 1990 et 2008, l’enseignement de la théologie à l’Université de Lausanne a connu des recompositions, dans un climat hautement conflictuel qui n’a pas été sans conséquences sur les choix finalement opérés en direction des sciences des religions. Cette nouvelle configuration des enseignements et de la recherche a eu des conséquences sur la politique documentaire menée au sein du service des Collections Académiques de la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne, prestataire de services pour l’Université. Différents indices, les rapports budgétaires, les statistiques du prêt et les politiques d’acquisition, montrent comment la bibliothèque a dû réinventer ses collections et leur organisation topographique
Recrutement 2.0 : Quand l'e-Relation change la donne
Generation Y and even more so, the " digital natives ", have this particularity, that everyone henceforth agrees to admit, that their integration into the labor world sets and will set a new order. But even before being integrated, young people - of the new generation - are recruitment candidates and for some, recruiters. It is this interaction that we examine here. We analyze the relationships which are being formed between the recruited and recruiters, in the digital universe. We ask ourselves about the terms and conditions needed to create confidence and permanence in the recruited-recruiters relationships, while this generation is about immediacy and hyper-mobility. We envisage the necessity for applicants to create and control their digital public identity, for recruiters and for employers, as offer distributors, to plan an employer brand based on sincerity. Finally, we suggest a few possible leads on the evolution of this relationship looking for trust and duration in a time of "mobile ubiquity".La Génération Y et plus encore, les " digital natives " ont ceci de singulier que, chacun s'accorde désormais à le reconnaître, leur intégration dans le monde du travail change et changera la donne. Mais avant même d'être intégrés les jeunes, de la nouvelle Génération, sont des candidats au recrutement et, pour certains, des recruteurs. C'est cette interaction que nous étudions ici. Nous analysons d'une part, les relations qui se nouent entre recrutés et recruteurs, dans l'univers digital. Nous nous interrogeons d'autre part, sur les conditions et les modalités pour créer de la confiance et de la permanence dans la relation recrutés-recruteurs, alors même que cette génération est celle de l'immédiateté et de l'hyper-mobilité. Nous envisageons la nécessité pour les candidats de créer et de contrôler leur identité numérique publique; pour les recruteurs 2.0 et les employeurs de projeter, en tant que diffuseur d'offres, une marque-employeur basée sur la sincérité. Enfin, nous suggérons quelques pistes possibles d'évolution de cette relation en quête de confiance et de durée à l'heure de la " mobiquité "
La logique de la « gestionnarisation » de la société.
International audienceUne approche spécifiquement Sic des TIC exige de dépasser (sans les renier) les catégories de la technique comme celles de la sociologie. C'est pourquoi cette communication propose deux catégories possibles (parmi d'autres) : celle de Moteur d'inférence et de gestion de forme (MOTIF) et celle de gestionnarisation. La première permet de définir les propriétés singulières des TIC et la deuxième, sur cette base, permet d'en circonscrire les enjeux politiques. Penser les TIC en SIC exige de définir des catégories spécifiques, qui ne sont ni celles de la technique, ni celles de la sociologie, tout en restant bien évidemment compatibles avec les unes comme avec les autres. Car les catégories de la technique permettent de la faire, sans pouvoir pour autant prétendre la penser. Car les SIC doivent de plus en plus s'autonomiser de la sociologie dans leurs cadres théoriques et leurs modes de raisonnement si ce n'est dans leurs méthodes (car un entretien ou un questionnaire restent un entretien ou un questionnaire et les sociologues ont bien balisé la démarche). Nous proposons ici deux de ces catégories (bien évidemment articulées entre elles), celle de moteur d'inférence et de gestion de forme (Motif), qui permet de repérer la spécificité des TIC dans leurs propriétés et celle de gestionnarisation, qui permet de souligner les enjeux et le travail de la logique politique qu'elles suscitent et déploient 1. Limites des catégories techniques et sociologiques Un mode d'emploi technique n'offre pas une perspective sur la technique dont il parle, il se contente, sur un mode pratique, de donner des équivalences entre un univers verbal, un univers graphique et un univers matériel : telle pièce, que l'on peut prendre en main, rapprocher de son dessin, est dite vis, telle autre est dite clé etc. Les mots, ici, ne tiennent pas discours, ils fonctionnent dans un rapport singulier à ce qui leur est extérieur, objets et représentations : à tel mot dans l'univers du langage correspond une pièce et une seule dans l'univers physique et un seul dessin dans l'univers graphique. Autrement dit, il s'agit de la même chose, déclinée de trois manières différentes et complémentaires. Complémentaires, car il n'en va jamais d'une pure substitution, mais d'une superposition. Dire « clé » (une clé à molette par exemple), n'a, bien évidemment jamais produit de clé, en montrer le dessin non plus. Mais dire clé ou en montrer le dessin permet de repérer la clé dans un ensemble hétérogène de pièces en limitant le risque d'erreur, voire en l'éliminant. Ce qui permet de faciliter la coordination avec soi-même lorsque l'on est plongé dans un univers non familier ou avec un collaborateur non spécialisé. La catégorie « vis » ou plus précisément « vis à tête cruciforme » par exemple ne permet pas, telle quelle, de penser la technique, mais seulement-et c'est déjà beaucoup, d'en faire, de la pratiquer concrètement. Vis ou clou est une simple 1 J'ai utilisé en 2005 la notion de logique politique pour parler de ce que j'appelle le glissement de la prérogative politique (XXXX 2005). Il forme, avec la gestionnarisation et l'impensé informatique (XXXX 2012) un triptyque dont je présente la synthèse et les articulations dans un article intitulé « Les logiques politiques des TIC », à paraitre (2014 b)
Dossier : Anthropologie des savoirs
Among the many research objects in Information Science and Communication Studies which borrow analytical models from the discipline of Anthropology, the question of knowledge has emerged as a significant area of study over the past ten years.Anthropological inquiry leads us to a pragmatics of knowledge, that is to say, a consideration of how knowledge is constructed, as the product of practical competencies [savoir-faire] and of intellectual operations. Such an approach seeks to understand knowledge as it is historically situated, as it is embodied within contexts, spaces, institutions, and materialized through physical inscriptions which are communicated to others. How does knowledge circulate, how is it conveyed and shared, especially in the context of digital technology and digital communication, which create new relationships to time and space?This issue of Etudes de communication seeks to investigate the ways in which current research in Information Science and Communication Studies considers this dynamic aspect of knowledge, as it is situated at the juncture between the individual and the social, the structured and the informal.Parmi les nombreux objets qui, dans le champ des sciences de l'information et de la communication, empruntent des grilles d'analyse à l'anthropologie, les travaux portant sur la question des savoirs connaissent un développement important depuis les années 2000. C'est sous l'angle de la pragmatique des savoirs que les articles rassemblés dans ce dossiers abordent cette problématique : l'objectif est de comprendre comment le savoir se construit, à la fois produit d'un savoir-faire et opération de l'esprit, historiquement situé, prenant corps dans des contextes, des espaces, des situations concrets, matérialisé dans des formes d'inscription destinées à être communiquées ; comprendre comment le savoir s'expose, se transmet, se partage, notamment à l'heure du développement du numérique, qui induit au nouveau rapport à l'espace et au temps. Plutôt que de se centrer sur les savoirs eux-mêmes, la plupart des articles de ce numéro s'intéressent aux pratiques concrètes, aux actes de savoir, montrant, à partir d'exemples tirés de la vie quotidienne (savoirs savants, savoirs populaires), des savoirs qui circulent, se construisent, des règles qui s'élaborent.C'est la dynamique du savoir, à l'articulation de l'individuel et du social, et le regard porté sur elle par les SIC que les auteurs de ces contributions s'attachent à étudier