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    Conceptualiser le travail illibéral : pour une théorie de la contrainte au travail

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    International audienceLe propos défendu dans ce chapitre s’appuie sur de nombreuses études empiriques conduites par des sociologues, des anthropologues et des économistes, notamment en langue anglaise. Il est aussi le résultat de réflexions issues de nos recherches personnelles sur le travail migrant à l’île Maurice et à Malte. Il procède en trois temps. Nous présentons d’abord de manière succincte la façon dont les sciences sociales ont approché la question de la (néo)libéralisation du travail salarié, faisant de la disparition de la contrainte extérieure sa principale caractéristique. C’est pourtant dans ce contexte que le « travail forcé » a fini par être désigné par des activistes et des organisations internationales comme une nouvelle injustice à combattre. La deuxième partie du chapitre montre que les approches formulées par ces derniers tendent à ignorer le rôle de l’État, ou à le dépeindre comme l’allié d’un travail libéral dont il serait le garant. Dans un troisième temps, nous proposons notre propre conceptualisation du travail illibéral. Si le travail libéral est celui qui permet le libre négoce de la force de travail, le travail illibéral se définit par opposition par l’hétéronomie dans la vente de la force de travail que tissent une série d’acteurs et d’institutions, des employeurs aux intermédiaires de la migration et de l’emploi et jusqu’aux réglementations étatiques elles- mêmes. Dès lors, le travail illibéral ne doit pas être compris comme un archaïsme économique, mais comme le résultat partiel des orientations des politiques publiques et des pratiques des bureaucraties. En élargissant la perspective au-delà de la simple relation salariale, le concept du travail illibéral engage autant la responsabilité des opérateurs privés que les choix des décideurs publics en matière de migration et de travail

    Geochemical Study of Bitumen Residues on Potsherds from the al-Qusur Monastery (7th–9th c. CE): Composition and Origin

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    International audienceGeochemical and isotopic analysis of bitumen lining potsherds from the al-Qusur monastery (second half of the 7th c. CE and the middle of the 9th c. CE), at the central part of Failaka Island (Kuwait Bay), confirms the presence of two distinct compositional categories that can be matched to contemporary sources from two different areas of Iran: the Kermanshah province on one side, and the Khuzestan–Fars–Busher provinces on the other side. Potsherds comprise different types: TORP-S amphorae, TORP-C amphorae, SPORC storage jar, turquoise alkaline-glazed jar (TURQ.T), and CREAC jar. There is no relationship between the type of potsherd and the origin of bitumen. The bitumen coating SPORC jar, first identified as a kind of juice strainer to filter the «garum-like juice», was examined in greater details to try to identify traces of fish sauce mentioned in the Arabic kitchen books as ‘murri’, and quite similar to the Roman garum. The mineralogical analysis exhibits the classical minerals of archaeological mixtures (quartz, calcite, dolomite) and no halite. Hydrocarbons, alcohols, and methyl esters show a typical biodegraded bitumen signature but no fatty acids and terpenoids. It seems that the bitumen matrix has not adsorbed any molecules from the presumed «garum» filtered in the basin

    Riranga : recrutement de Sicyopterus amphidromes sur l’île de Lavongai (Papouasie-NouvelleGuinée)

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    International audienceIn the Tungag language of Lavongai Island in the Bismarck Archipelago, Papua New Guinea (PNG), the term riranga refers to amphidromous gobies that periodically form large aggregations of 'whitebait' in estuaries. This article presents biological and ethnographic data, and collates linguistic data from multiple sources, regarding these periodic aggregations of riranga. It sheds light for the first time in this country on this fish's importance in local culture. Molecular analysis of riranga shows that the species forming most of the aggregations is Sicyopterus cynocephalus, an amphidromous sicydiine goby, the most common Sicyopterus species found in PNG. The article provides descriptions of the life history that locals recount regarding these animals; of the perceived and observed periodicity of the fish's arrival; the local explanatory framework for the fish's behaviour; the fishing and preservation techniques used; and several prohibitions and rules which the fish's presence entails. Local knowledge is compared to ichthyological data, showing that local descriptions are very precise. Finally, collated comparative linguistic data is presented concerning cognate terms to 'riranga' in the Oceanic group of languages to which Tungag belongs. Inferring from this data, the article shows that periodical aggregations of amphidromous fish (including, but not limited to gobies) in estuaries of Oceanic islands are locally culturally salient and are likely to have been so throughout the region since at least the onset of expansion of human settlement beyond the site of initial emergence of Proto-Oceanic, ~3500 years ago, an expansion which has been linked to the ‘Lapita cultural complex’.Dans la langue tungag de l’île de lavongai, dans l’archipel Bismarck de Papouasie-nouvelle-Guinée (PnG), le terme riranga désigne un gobie amphidrome, qui forme périodiquement des agrégations d’alevins dans les estuaires. Cet article présente des données biologiques et ethnographiques, et rassemble des données linguistiques de plusieurs sources concernant ces agrégations périodiques de riranga. il apporte des éclairages pour la première fois dans ce pays sur l’importance de ce poisson pour la culture locale. des analyses moléculaires de riranga montrent que l’espèce principale formant ces agrégations est Sicyopterus cynocephalus, un gobie sicydiiné amphidrome, qui est l’espèce de Sicyopterus la plus communément rencontrée en PnG. l’article décrit l’histoire de vie que les locaux racontent concernant ces animaux ; la périodicité perçue et observée de leurs agrégations ; le cadre explicatif local concernant leur comportement ; les techniques de pêche et de conservation qui sont employées ; ainsi que des prohibitions et des règles qui s’imposent lorsque les poissons sont présents. La connaissance locale est comparée aux données ichtyologiques, ce qui permet de montrer que les descriptions locales sont très précises. Enfin, des données linguistiques comparatives sont rassemblées concernant des termes cognats de “riranga” dans le groupe des langues Océaniques auquel appartient le Tungag. À la lumière de ces données, l’article montre que les agrégations périodiques de poissons amphidromes (incluant les gobies, mais ne s’y limitant pas) dans les estuaires des îles océaniennes représentent des phénomènes saillants dans la culture locale, et que cela a probablement été le cas dans toute la région au moins depuis le début de l’expansion du peuplement humain au-delà du site d’émergence du Proto-Océanique, il y a ~3500 ans, expansion qui a été reliée au “complexe culturel Lapita”

    QUIC, or the battle that never was: A case of infrastructuring control over Internet traffic

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    International audienceThis article investigates the development and deployment process of QUIC, a new standard of the Internet Engineering Task Force (IETF) that is fostering momentous architectural change in the ways in which communication and data packets transport happens on the Internet. We present QUIC’s standardization process as an analytical site to capture recent evolutions in the balance of power between the so-called “Big Tech” actors, other actors of the Internet industry, and states. The article focuses on three key socio-technical controversies that have shaped its standardization process, and, in particular, explores Google’s capabilities in re-shaping the technical architecture of the Internet. This research contributes to unveiling how control over Internet traffic is “infrastructured” by the QUIC process, highlighting the place of the private sector in standardization processes; the processes of consolidation and concentration of the Internet around dominant actors that are influenced by the making of standards; and the discussions and controversies regarding specific technical aspects of a standard that reconfigure broader balances of power and decision-making in Internet governance

    L'enseignement de la technique au tennis d'hier à aujourd'hui

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    https://tennisculturessocietes.wordpress.com/Cet article s'attache à étudier l'évolution de la technique dans l'enseignement du tennis de la fin du XIXème siècle à nos jours

    Développer les compétences transversales pour la réussite étudiante : un mythe ou une opportunité ?

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    International audienceLes compétences transversales, et en particulier les « soft skills », ont le vent en poupe. Elles seraient une clé essentielle pour la réussite à l’université et pour l’employabilité. Pourtant, cette notion de « compétences transversales » interroge les chercheurs et leur développement par les personnes étudiantes représente un défi pour les formateurs.Ensemble, nous tenterons de définir cet objet et d’identifier les enjeux qu’il constitue pour la formation universitaire, d’en dessiner également les contours dans les pratiques de formation. Nous nous appuierons pour cela sur l’état de la recherche ainsi que sur les expériences existantes à différents niveaux d’enseignement

    Faire exister l’utopie en formation d’adultes : renverser le point de vue de l’individu contemporain

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    International audienceThis text provides some answers to the initial question of the meeting: "What utopias does adult training embody today?". To do so, it draws on the acute reflections of this seminar between practitioners and researchers, as well as on the author's experience as a trainer and researcher in adult education. After disentangling the noBon of utopia from the web of confusion that surrounds it, the paper identifies the obstacles that the utopian perspective encounters in gaining a foothold in adult education; these obstacles are essentially of a theoretical and epistemological nature. Ways of overcoming them are then proposed, both in the design of the training approach and in its implementationCe texte apporte quelques éléments de réponse à la question iniBale de la rencontre : « De quelles utopies, la forma:on des adultes est-elle aujourd'hui porteuse ? ». Pour ce faire, il s'appuie sur les réflexions aigües de ce séminaire entre praBciens et chercheurs, mais aussi sur l'expérience de formateur et de chercheur en formaBon d'adultes de l'auteur. Après avoir tiré la noBon d'utopie du tissu de confusions qui l'entoure, sont repérés les obstacles que rencontre la perspective de l'utopie pour s'emparer de la formation des adultes ; ces obstacles sont essentiellement de natures théorique et épistémologique. Des pistes susceptibles de les dépasser sont ensuite proposées, dans la conception même de la démarche de formaBon et dans sa mise en oeuvre

    Radicalité esthétique, radicalité politique, radicalité queer. Ruptures en tous genre chez Ronald M. Schernikau

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    International audienceIm Werk Ronald M. Schernikaus (1960-1991) treffen sich im ästhetischen, politischen und im Gender-Bereich drei miteinander verbundene Radikalitäten. In ästhetischer Hinsicht zeichnet sich sein Schreiben seit seiner Kleinstadtnovelle (1980) durch eine Kombination aus experimentellen (konsequente Kleinschreibung), modernistischen und „Pop“-Merkmalen aus. Die politische Haltung des Schriftstellers, die sein Werk zutiefst beeinflusst, ist durch ein radikales kommunistisches Engagement gekennzeichnet, das ihn dazu veranlasste, zwischen 1986 und 1989 am Leipziger Institut für Literatur „Johannes R. Becher“ zu studieren, die Staatsbürgerschaft der DDR zu beantragen und zu erhalten, und letztlich, im September 1989, nach Ost-Berlin zu ziehen. Beide radikalen Stellungnahmen sind zutiefst abhängig von einer queeren Radikalität, die sich in der genauen Beschreibung der Mechanismen der sozialen Gender- und Geschlechterungleichheiten, in einem Spiel mit den Gendernormen, sowie in einer provokativen Opposition gegen die Domestizierung der minderheitlichen Sexualitäten manifestiert.In the work of Ronald M. Schernikau (1960-1991), three interrelated radicalities – in the field of aesthetics, politics, and gender – intersect. From an aesthetic point of view, from his Kleinstadtnovelle (1980) onwards, his writing is made easily recognisable by a combination of experimental (use of all lower case), modernist and ‘pop’ markers. The writer’s political stance, which profoundly informs his work, is characterised by a radical communist commitment that led him to study at the Johannes R. Becher Institute for Literature in Leipzig between 1986 and 1989, and to apply for and obtain GDR citizenship, subsequently moving to East Berlin in September 1989. These two radicalities are profoundly dependent on a queer radicality, which emerges in the precise description of the mechanisms of gender domination, a play on gender norms and a provocative opposition to the domestication of minorised sexualities.Dans l’œuvre de Ronald M. Schernikau (1960-1991) se croisent trois radicalités, articulées entre elles, dans le domaine esthétique, politique et dans celui du genre. Du point de vue esthétique, dès sa Kleinstadtnovelle (1980), son écriture se caractérise par une combinaison de marqueurs expérimentaux (usage de la minuscule), modernistes et « pop ». La position politique de l’écrivain, qui nourrit profondément son œuvre, se caractérise par un engagement communiste radical qui l’amène à étudier à l’Institut de littérature Johannes R. Becher de Leipzig entre 1986 et 1989 et à demander et obtenir la citoyenneté de RDA pour s’installer à Berlin-Est en septembre 1989. Ces deux radicalités sont profondément tributaires d’une radicalité queer, qui se fait jour dans la description précise des mécanismes de domination de genre, un jeu sur les normes de genre ainsi que dans une opposition provocatrice à la domestication des sexualités minorisées

    L’État contre la guerre. L’invention de l’armée permanente en Gaule à l’âge du Fer

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    International audienceAncient texts frequently mention Gauls at war with their neighbours and savagely belligerent towards foreigners. This image of tribes living together in constant conflict and violence has often been relayed by historians since Antiquity, and it persists to this day. But what is it really? Does this image correspond to reality? Did ancient authors invent or exaggerate it to dramatise the barbarian peril? For anthropologists, endemic conflicts are a reality when they occur in societies in a permanent state of war. A fundamental component of certain political systems, endemic war is part of a specific cultural and ritual process that very probably existed during Protohistory. But the ideology of war may have evolved with the complex political systems that emerged in the last two centuries BC, the same systems that gave rise to the oppida and their monumental fortifications in dozens of small and large Gallic civitates. For this phase of the Iron Age, textual sources suggest that the Gauls had standing armies. These corresponded to a model of social functioning inseparable from the notion of political territory. Drawing on both textual and archaeological sources, this article looks at how the idea of war evolved in Gaulish societies during the Iron Age. The analysis is based on the evolution of the process of militarisation in Celtic societies throughout the Iron Age through the formation of military leagues, a principle common to all ancient societies.Il n’est pas rare de voir évoqués dans les textes antiques des Gaulois continuellement en guerre avec leurs voisins et sauvagement belliqueux avec les étrangers. Cette image de tribus cohabitant en permanence dans les conflits et la violence a souvent été relayée par les historiens depuis l’Antiquité et elle persiste encore aujourd’hui. Mais qu’en est-il vraiment ? Cette image peut-elle correspondre à la réalité ? Les auteurs anciens l’ont-ils inventée ou exagérée pour dramatiser le péril barbare ? Pour les anthropologues, les conflits endémiques sont une réalité lorsqu’ils relèvent de sociétés en état de guerre permanent. Composante fondamentale de certains systèmes politiques, la guerre endémique est liée à un processus culturel et rituel spécifique qui a très probablement existé au cours de la Protohistoire. Mais l’idéologie de la guerre a pu évoluer avec les systèmes politiques complexes qui émergent au cours des deux derniers siècles av. n. è., ceux-là même qui génèrent l’apparition des oppida et leurs fortifications monumentales dans plusieurs dizaines de petites et grandes civitates gauloises. Pour cette phase de l’âge du Fer, les sources textuelles permettent d’envisager l’existence d’armées permanentes chez les Gaulois. Celles-ci correspondent à un modèle de fonctionnement social indissociable de la notion de territoire politique. Prenant en compte à la fois les sources textuelles et archéologiques, cet article s’interroge sur l’évolution de l’idée de la guerre dans les sociétés de l’âge du Fer. L’analyse s’appuie sur l’évolution du processus de militarisation des sociétés celtiques tout au long de l’âge du Fer à travers la constitution des ligues militaires, un principe commun à toutes les sociétés de l’Antiquité

    Quand Fa (ne) parle (pas) d’esclavage : une mémoire en filigrane

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    This paper offers a specular exploration of the presence—or absence—of traces of the transatlantic slave trade and slavery within the Fa divination narratives from the Bight of Benin. Rooted in a ritual practice primarily oriented towards immediate action and the resolution of individual concerns, these narratives prioritize contemporary and personal issues, relegating the memory of slavery to the margins of ritual consultation. The theme of slavery, as either a collective or individual threat, only appears marginally and does not constitute a dominant motif within the corpus.The study is based on the analysis of 232 divination narratives, supplemented by in-depth interviews with several major diviners from Cotonou. It reveals that references to slavery, when they do occur, take on indirect forms—lexical, metaphorical, or anecdotal—without resulting in an explicit transmission of historical memory of the trade. However, five distinctive narratives stand out for their ability to evoke, through symbolic motifs—animal figures, inversions of order, valorizations of creative processes—implicit forms of resistance, survival, and resilience.By proposing a contemporary reading of the corpus, attentive both to silences and to subtle emergences of memory, this study interrogates the dynamics of the transmission of a buried, displaced, or metamorphosed memory. In doing so, it sheds light, through a mirror effect, on the resonances between African narratives and the memorial echoes present in Afro-diasporic societies.Cette communication propose une exploration spéculaire de la présence — ou de l'absence — de traces de la traite transatlantique et de l'esclavage dans les récits de divination Fa issus du Golfe du Bénin. Ancrés dans une pratique rituelle principalement orientée vers l’action immédiate et la résolution des préoccupations individuelles, ces récits privilégient des enjeux contemporains et personnels, reléguant ainsi la mémoire de l’esclavage à la périphérie de la consultation rituelle. La thématique de l'esclavage, en tant que menace collective ou individuelle, n’émerge que de manière marginale, ne constituant pas un motif dominant au sein du corpus.L'étude s'appuie sur l’analyse de 232 récits divinatoires, ainsi que sur des entretiens approfondis avec plusieurs devins majeurs de Cotonou. Elle met en évidence que les références à l'esclavage, lorsqu'elles existent, se déploient sous des formes détournées — lexicales, métaphoriques, ou anecdotiques — sans donner lieu à une transmission explicite d'une mémoire historique de la traite. Toutefois, cinq récits singuliers se démarquent par leur capacité à faire affleurer, à travers des motifs symboliques — figures animales, renversements d’ordre, valorisation des processus créatifs —, des formes implicites de résistance, de survie et de résilience.En proposant une lecture contemporaine du corpus, attentive aux silences autant qu'aux émergences subtiles de la mémoire, cette étude interroge les dynamiques de transmission d'une mémoire enfouie, déplacée ou métamorphosée. Elle éclaire ainsi, par effet de miroir, les résonances entre les récits africains et les échos mémoriels présents dans les sociétés afro-diasporiques

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