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    Enquête Gai Pied Hebdo 1989

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    En 1985, Michael Pollak initie un programme de recherche sur les bisexuels et homosexuels face au sida. A l'époque, ceux-ci représentent la moitié des cas de sida enregistrés en France, d'où l'intérêt de collecter des informations sur leurs modes de vie en vue d'élaborer des actions de prévention qui leur soient spécifiques. A partir de 1992, suite audécès de Michael Pollack, c'est son assistante, Marie-Ange Schiltz, qui est responsable de l'enquête. Il est important de noter qu'un groupe social minoritaire est toujours difficile à étudier, car l'on se heurte généralement à des problèmes de représentation et de taille de l'échantillon. Les homosexuels forment à l'époque un groupe social minoritaire et stigmatisé, pour lequel les critères d'appartenance ne sont pas visibles. Ces difficultés expliquent le choix de l'enquête répétée, diffusée par voie de presse, qui permet de recruter rapidement et à peu de frais un grand nombre de répondants. Cette recherche se consacre à l'étude de deux problèmes distincts, mais intimement liés, à savoir la gestion de l'identité sexuelle, socialement réprouvée, et l'inquiétude liée au risque de santé qui est renforcée par l'impuissance médicale. En effet, à l'époque, à la perception d'une déviance liée à l'orientation sexuelle était venue s'ajouter l'expérience de la séropositivité et la stigmatisation qui pouvait lui être liée. Afin de concevoir et d'évaluer une politique de prévention adaptée aux bi- et homosexuels masculins il fallait nécessairement connaître les pratiques sexuelles et les représentations sociales de cette population. Les enquêtes Gai Pied Hebdo, puis les enquêtes Presse Gaie forment la pièce centrale de ce programme de recherche. L'enquête de 1989 s'inscrit dans la continuité de celle de 1988 : on y retrouve notamment des questions sur la campagne d'information grand-public lancée par le gouvernement en 1987. Elle contient par ailleurs les questions habituelles sur la sexualité, la maladie, les précédents en MST, ainsi que les demandes de la rédaction de Gai Pied Hebdo sur les habitudes de lecture, ou encore la politique. In 1985, Michael Pollak initiated a research programme on the impact of AIDS on bisexual and homosexual people. At the time, the latter accounted for half of the AIDS cases recorded in France, hence the advantage of collecting information on their lifestyles in order to develop prevention measures specific to them. From 1992, following the death of Michael Pollack, it was his assistant, Marie-Ange Schiltz, who headed the survey. It is important to note that it is always hard to study a minority social group, because one generally encounters problems of representativeness and sample size. At the time, homosexuals as a social group were a stigmatised minority, for whom criteria of belonging were not visible. These difficulties explain the decision to conduct repeated surveys, distributed through the press, which made it possible to recruit a large number of respondents quickly and at relatively little cost. This research focused on studying two distinct, but intimately linked problems: the management of a socially frowned upon sexual identity, and anxiety over the health risk, which was reinforced by medical powerlessness. Indeed, at the time, the perception of a deviancy linked with sexual orientation combined with the experience of seropositivity and stigmatisation that could be linked with it. In order to design and assess a policy of prevention appropriate to male bisexuals and homosexuals, it was necessary to find out about the sexual practices and social representations of that population. The Gai Pied Hebdo surveys, and then the Presse Gaie surveys, form the central component of this research programme. The 1989 survey picked up the themes of its 1988 predecessor, notably with questions on the public information campaign launched by the government in 1987. In addition, it contained the usual questions on sexuality, illness, previous history of STIs, and questions by the publishers of Gai Pied Hebdo about reading habits or politics

    Image de la science, 1989

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    En 1972, le Ministère de la Recherche a confié la réalisation d'une étude sur les attitudes du public à l'égard de la recherche scientifique française à une équipe de chercheurs du CEVIPOF. Cette recherche a donné lieu à une série de cinq enquêtes réalisées entre 1972 et 2001. Elle s'intéresse aux représentations de la science, à la perception du développement technique et économique et à l'opinion sur la politique de recherche. Une partie des questions ont été répétées dans les mêmes termes d'une enquête à l'autre, ce qui autorise une comparaison temporelle des attitudes à l'égard de la science. In 1972, the Ministry of Research commissioned a CEVIPOF research team to carry out a study on public attitudes to French research. This research programme gave rise to a series of five surveys conducted between 1972 and 2001. They explore representations of science, perceptions of technical and economic development and opinions on research policy. Some of the questions were repeated in the same terms from one survey to another, which makes it possible to compare attitudes to science over time. </p

    L'ouvrier français en 1970

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    L'enquête sur "l'ouvrier français en 1970" a été réalisée dans le cadre du CEVIPOF (Centre d'étude de la vie politique française, FNSP et CNRS) par une équipe de quatre chercheurs, Gérard Adam, Frédéric Bon, Jacques Capdevielle et René Mouriaux, placée sous la responsabilité de Georges Lavau. L'objet de cette enquête est d'analyser les comportements politiques et sociaux de la classe ouvrière. Elle porte sur les niveaux d'adhésion au syndicalisme, les attitudes et comportements politiques et religieux, la perception de la situation économique, la mobilité professionnelle et géographique, les attitudes à l'égard des étrangers, des femmes, de la contraception. The survey on “the French working class in 1970” was conducted within CEVIPOF (Center of political researches of Sciences Po, FNSP and CNRS) by a team of four researchers, Gérard Adam, Frédéric Bon, Jacques Capdevielle and René Mouriaux, under the supervision of Georges Lavau. The aim of this survey was to analyse the working-class’ political and social behaviour. It investigates the levels of commitment to trade unionism, political and religious attitudes and behaviours, perceptions of the economic situation, professional and geographical mobility, attitudes to foreigners, women, contraception. </p

    Image de la science, 1972

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    En 1972, le Ministère de la Recherche a confié la réalisation d'une étude sur les attitudes du public à l'égard de la recherche scientifique française à une équipe de chercheurs du CEVIPOF. Cette recherche a donné lieu à une série de cinq enquêtes réalisées entre 1972 et 2001. Elle s'intéresse aux représentations de la science, à la perception du développement technique et économique et à l'opinion sur la politique de recherche. Une partie des questions ont été répétées dans les mêmes termes d'une enquête à l'autre, ce qui autorise une comparaison temporelle des attitudes à l'égard de la science. In 1972, the Ministry of Research commissioned a CEVIPOF research team to carry out a study on public attitudes to French research. This research programme gave rise to a series of five surveys conducted between 1972 and 2001. They explore representations of science, perceptions of technical and economic development and opinions on research policy. Some of the questions were repeated in the same terms from one survey to another, which makes it possible to compare attitudes to science over time. </p

    Enquête Gai Pied Hebdo 1992

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    En 1985, Michael Pollak initie un programme de recherche sur les bisexuels et homosexuels face au sida. A l'époque, ceux-ci représentent la moitié des cas de sida enregistrés en France, d'où l'intérêt de collecter des informations sur leurs modes de vie en vue d'élaborer des actions de prévention qui leur soient spécifiques. A partir de 1992, suite audécès de Michael Pollack, c'est son assistante, Marie-Ange Schiltz, qui est responsable de l'enquête. Il est important de noter qu'un groupe social minoritaire est toujours difficile à étudier, car l'on se heurte généralement à des problèmes de représentation et de taille de l'échantillon. Les homosexuels forment à l'époque un groupe social minoritaire et stigmatisé, pour lequel les critères d'appartenance ne sont pas visibles. Ces difficultés expliquent le choix de l'enquête répétée, diffusée par voie de presse, qui permet de recruter rapidement et à peu de frais un grand nombre de répondants. Cette recherche se consacre à l'étude de deux problèmes distincts, mais intimement liés, à savoir la gestion de l'identité sexuelle, socialement réprouvée, et l'inquiétude liée au risque de santé qui est renforcée par l'impuissance médicale. En effet, à l'époque, à la perception d'une déviance liée à l'orientation sexuelle était venue s'ajouter l'expérience de la séropositivité et la stigmatisation qui pouvait lui être liée. Afin de concevoir et d'évaluer une politique de prévention adaptée aux bi- et homosexuels masculins il fallait nécessairement connaître les pratiques sexuelles et les représentations sociales de cette population. Les enquêtes Gai Pied Hebdo, puis les enquêtes Presse Gaie forment la pièce centrale de ce programme de recherche. Ces enquêtes permettent d'étudier, au-delà de la diversité des modes de vie et des réactions face au sida, la pratique du «safer sex», l'acceptation sociale de l'homosexualité, la perception des campagnes pour lutter contre le sida ou encore le niveau de tolérance des hétérosexuels vis-à-vis des homosexuels. De nouvelles questions portant sur les négociations qui s'effectuent autour du préservatif, lorsque les deux partenaires ont des comportements différents, ont fait leur apparition en 1992. Par rapport à l'enquête de 1991, des questions sur les modes de rencontres et la séropositivité ont été réintroduites. In 1985, Michael Pollak initiated a research programme on the impact of AIDS on bisexual and homosexual people. At the time, the latter accounted for half of the AIDS cases recorded in France, hence the advantage of collecting information on their lifestyles in order to develop prevention measures specific to them. From 1992, following the death of Michael Pollack, it was his assistant, Marie-Ange Schiltz, who headed the survey. It is important to note that it is always hard to study a minority social group, because one generally encounters problems of representativeness and sample size. At the time, homosexuals as a social group were a stigmatised minority, for whom criteria of belonging were not visible. These difficulties explain the decision to conduct repeated surveys, distributed through the press, which made it possible to recruit a large number of respondents quickly and at relatively little cost. This research focused on studying two distinct, but intimately linked problems: the management of a socially frowned upon sexual identity, and anxiety over the health risk, which was reinforced by medical powerlessness. Indeed, at the time, the perception of a deviancy linked with sexual orientation combined with the experience of seropositivity and stigmatisation that could be linked with it. In order to design and assess a policy of prevention appropriate to male bisexuals and homosexuals, it was necessary to find out about the sexual practices and social representations of that population. The Gai Pied Hebdo surveys, and then the Presse Gaie surveys, form the central component of this research programme. These surveys made it possible to study not just the diversity of lifestyles and reactions to AIDS, but also the practice of “safer sex”, the social acceptance of homosexuality, perception of the anti-AIDS campaigns, or the level of tolerance of homosexuals amongst heterosexuals. In 1992, new questions appeared, looking at the negotiations around condom use when there were differences in practice between the two partners. Compared with the 1991 survey, questions on the nature of intimate relations and seropositivity were introduced

    Enquête Gai Pied Hebdo 1990

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    En 1985, Michael Pollak initie un programme de recherche sur les bisexuels et homosexuels face au sida. A l'époque, ceux-ci représentent la moitié des cas de sida enregistrés en France, d'où l'intérêt de collecter des informations sur leurs modes de vie en vue d'élaborer des actions de prévention qui leur soient spécifiques. A partir de 1992, suite audécès de Michael Pollack, c'est son assistante, Marie-Ange Schiltz, qui est responsable de l'enquête. Il est important de noter qu'un groupe social minoritaire est toujours difficile à étudier, car l'on se heurte généralement à des problèmes de représentation et de taille de l'échantillon. Les homosexuels forment à l'époque un groupe social minoritaire et stigmatisé, pour lequel les critères d'appartenance ne sont pas visibles. Ces difficultés expliquent le choix de l'enquête répétée, diffusée par voie de presse, qui permet de recruter rapidement et à peu de frais un grand nombre de répondants. Cette recherche se consacre à l'étude de deux problèmes distincts, mais intimement liés, à savoir la gestion de l'identité sexuelle, socialement réprouvée, et l'inquiétude liée au risque de santé qui est renforcée par l'impuissance médicale. En effet, à l'époque, à la perception d'une déviance liée à l'orientation sexuelle était venue s'ajouter l'expérience de la séropositivité et la stigmatisation qui pouvait lui être liée. Afin de concevoir et d'évaluer une politique de prévention adaptée aux bi- et homosexuels masculins il fallait nécessairement connaître les pratiques sexuelles et les représentations sociales de cette population. Les enquêtes Gai Pied Hebdo, puis les enquêtes Presse Gaie forment la pièce centrale de ce programme de recherche. Pour l'année 1990, on voit réapparaître des questions portant sur la lecture du journal, sur la politique ou encore sur la vie en couple. A ces nouvelles questions s'ajoutent les questions habituelles sur la sexualité, la maladie, les précédents en MST, permettant d'étudier les modes de vie socio-sexuels, les réactions face au sida, ainsi que la pratique du « safer sex». In 1985, Michael Pollak initiated a research programme on the impact of AIDS on bisexual and homosexual people. At the time, the latter accounted for half of the AIDS cases recorded in France, hence the advantage of collecting information on their lifestyles in order to develop prevention measures specific to them. From 1992, following the death of Michael Pollack, it was his assistant, Marie-Ange Schiltz, who headed the survey. It is important to note that it is always hard to study a minority social group, because one generally encounters problems of representativeness and sample size. At the time, homosexuals as a social group were a stigmatised minority, for whom criteria of belonging were not visible. These difficulties explain the decision to conduct repeated surveys, distributed through the press, which made it possible to recruit a large number of respondents quickly and at relatively little cost. This research focused on studying two distinct, but intimately linked problems: the management of a socially frowned upon sexual identity, and anxiety over the health risk, which was reinforced by medical powerlessness. Indeed, at the time, the perception of a deviancy linked with sexual orientation combined with the experience of seropositivity and stigmatisation that could be linked with it. In order to design and assess a policy of prevention appropriate to male bisexuals and homosexuals, it was necessary to find out about the sexual practices and social representations of that population. The Gai Pied Hebdo surveys, and then the Presse Gaie surveys, form the central component of this research programme. The 1998 survey saw the reappearance of questions about reading of the newspaper, about politics, or about life as a couple. In addition to these new questions, there were the usual questions on sexuality, illness, and previous history of STIs, useful to the study of socio-sexual lifestyles, reactions to AIDS, as well as “safer sex” practices

    Image de la science 1982

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    En 1972, le Ministère de la Recherche a confié la réalisation d'une étude sur les attitudes du public à l'égard de la recherche scientifique française à une équipe de chercheurs du CEVIPOF. Cette recherche a donné lieu à une série de cinq enquêtes réalisées entre 1972 et 2001. Elle s'intéresse aux représentations de la science, à la perception du développement technique et économique et à l'opinion sur la politique de recherche. Une partie des questions ont été répétées dans les mêmes termes d'une enquête à l'autre, ce qui autorise une comparaison temporelle des attitudes à l'égard de la science. In 1972, the Ministry of Research commissioned a CEVIPOF research team to carry out a study on public attitudes to French research. This research programme gave rise to a series of five surveys conducted between 1972 and 2001. They explore representations of science, perceptions of technical and economic development and opinions on research policy. Some of the questions were repeated in the same terms from one survey to another, which makes it possible to compare attitudes to science over time. </p

    Enquête Presse Gaie 1993

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    En 1985, Michael Pollak initie un programme de recherche sur les bisexuels et homosexuels face au sida. A l'époque, ceux-ci représentent la moitié des cas de sida enregistrés en France, d'où l'intérêt de collecter des informations sur leurs modes de vie en vue d'élaborer des actions de prévention qui leur soient spécifiques. A partir de 1992, suite audécès de Michael Pollack, c'est son assistante, Marie-Ange Schiltz, qui est responsable de l'enquête. Il est important de noter qu'un groupe social minoritaire est toujours difficile à étudier, car l'on se heurte généralement à des problèmes de représentation et de taille de l'échantillon. Les homosexuels forment à l'époque un groupe social minoritaire et stigmatisé, pour lequel les critères d'appartenance ne sont pas visibles. Ces difficultés expliquent le choix de l'enquête répétée, diffusée par voie de presse, qui permet de recruter rapidement et à peu de frais un grand nombre de répondants. Cette recherche se consacre à l'étude de deux problèmes distincts, mais intimement liés, à savoir la gestion de l'identité sexuelle, socialement réprouvée, et l'inquiétude liée au risque de santé qui est renforcée par l'impuissance médicale. En effet, à l'époque, à la perception d'une déviance liée à l'orientation sexuelle était venue s'ajouter l'expérience de la séropositivité et la stigmatisation qui pouvait lui être liée. Afin de concevoir et d'évaluer une politique de prévention adaptée aux bi- et homosexuels masculins il fallait nécessairement connaître les pratiques sexuelles et les représentations sociales de cette population. Les enquêtes Gai Pied Hebdo, puis les enquêtes Presse Gaie forment la pièce centrale de ce programme de recherche. En 1993, les thèmes suivants ont été abordés : la diversité des modes de vie homo- et bisexuels, ainsi que le niveau de tolérance des hétérosexuels vis-à-vis des homosexuels. A cela s'ajoute la problématique de la rationalisation des comportements sexuels visant à réduire le risque de contamination par le virus du sida. L'enquête cherche également à analyser la diffusion du «safer sex» parmi les homosexuels. In 1985, Michael Pollak initiated a research programme on the impact of AIDS on bisexual and homosexual people. At the time, the latter accounted for half of the AIDS cases recorded in France, hence the advantage of collecting information on their lifestyles in order to develop prevention measures specific to them. From 1992, following the death of Michael Pollack, it was his assistant, Marie-Ange Schiltz, who headed the survey. It is important to note that it is always hard to study a minority social group, because one generally encounters problems of representativeness and sample size. At the time, homosexuals as a social group were a stigmatised minority, for whom criteria of belonging were not visible. These difficulties explain the decision to conduct repeated surveys, distributed through the press, which made it possible to recruit a large number of respondents quickly and at relatively little cost. This research focused on studying two distinct, but intimately linked problems: the management of a socially frowned upon sexual identity, and anxiety over the health risk, which was reinforced by medical powerlessness. Indeed, at the time, the perception of a deviancy linked with sexual orientation combined with the experience of seropositivity and stigmatisation that could be linked with it. In order to design and assess a policy of prevention appropriate to male bisexuals and homosexuals, it was necessary to find out about the sexual practices and social representations of that population. The Gai Pied Hebdo surveys, and then the Presse Gaie surveys, form the central component of this research programme. In 1993, the topics covered included the diversity of homosexual and bisexual lifestyles, and the level of tolerance among heterosexuals towards homosexuals. In addition, the questionnaire raised the issue of rationalising sexual behaviours in order to reduce the risk of infection by the AIDS virus. The survey also sought to analyse the spread of “safer sex” among homosexuals

    Enquête Gai Pied Hebdo 1988

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    En 1985, Michael Pollak initie un programme de recherche sur les bisexuels et homosexuels face au sida. A l'époque, ceux-ci représentent la moitié des cas de sida enregistrés en France, d'où l'intérêt de collecter des informations sur leurs modes de vie en vue d'élaborer des actions de prévention qui leur soient spécifiques. A partir de 1992, suite audécès de Michael Pollack, c'est son assistante, Marie-Ange Schiltz, qui est responsable de l'enquête. Il est important de noter qu'un groupe social minoritaire est toujours difficile à étudier, car l'on se heurte généralement à des problèmes de représentation et de taille de l'échantillon. Les homosexuels forment à l'époque un groupe social minoritaire et stigmatisé, pour lequel les critères d'appartenance ne sont pas visibles. Ces difficultés expliquent le choix de l'enquête répétée, diffusée par voie de presse, qui permet de recruter rapidement et à peu de frais un grand nombre de répondants. Cette recherche se consacre à l'étude de deux problèmes distincts, mais intimement liés, à savoir la gestion de l'identité sexuelle, socialement réprouvée, et l'inquiétude liée au risque de santé qui est renforcée par l'impuissance médicale. En effet, à l'époque, à la perception d'une déviance liée à l'orientation sexuelle était venue s'ajouter l'expérience de la séropositivité et la stigmatisation qui pouvait lui être liée. Afin de concevoir et d'évaluer une politique de prévention adaptée aux bi- et homosexuels masculins il fallait nécessairement connaître les pratiques sexuelles et les représentations sociales de cette population. Les enquêtes Gai Pied Hebdo, puis les enquêtes Presse Gaie forment la pièce centrale de ce programme de recherche. Dans l'enquête de 1988, on voit réapparaître des questions sur les sources et la qualité présumée des informations sur le sida. Ces questions sont directement liées à l'étude des conséquences sur la communauté homosexuelle de la campagne d'information grand-public que le gouvernement a lancé en 1987. A cela s'ajoutent les questions habituelles sur la sexualité, la maladie, les précédents en MST, ainsi que les demandes de la rédaction de Gai Pied hebdo sur les habitudes de lecture, le goût ou encore la politique. In 1985, Michael Pollak initiated a research programme on the impact of AIDS on bisexual and homosexual people. At the time, the latter accounted for half of the AIDS cases recorded in France, hence the advantage of collecting information on their lifestyles in order to develop prevention measures specific to them. From 1992, following the death of Michael Pollack, it was his assistant, Marie-Ange Schiltz, who headed the survey. It is important to note that it is always hard to study a minority social group, because one generally encounters problems of representativeness and sample size. At the time, homosexuals as a social group were a stigmatised minority, for whom criteria of belonging were not visible. These difficulties explain the decision to conduct repeated surveys, distributed through the press, which made it possible to recruit a large number of respondents quickly and at relatively little cost. This research focused on studying two distinct, but intimately linked problems: the management of a socially frowned upon sexual identity, and anxiety over the health risk, which was reinforced by medical powerlessness. Indeed, at the time, the perception of a deviancy linked with sexual orientation combined with the experience of seropositivity and stigmatisation that could be linked with it. In order to design and assess a policy of prevention appropriate to male bisexuals and homosexuals, it was necessary to find out about the sexual practices and social representations of that population. The Gai Pied Hebdo surveys, and then the Presse Gaie surveys, form the central component of this research programme. The 1988 survey saw the return of questions about the sources and presumed quality of information about AIDS These questions were directly linked with the study of the consequences for the homosexual community of the public information campaign that the government launched in 1987. In addition, it contained the usual questions on sexuality, illness, previous history of STIs, and questions by the publishers of Gai Pied Hebdo about reading habits or politics

    Image de la science, 1994

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    En 1972, le Ministère de la Recherche a confié la réalisation d'une étude sur les attitudes du public à l'égard de la recherche scientifique française à une équipe de chercheurs du CEVIPOF. Cette recherche a donné lieu à une série de cinq enquêtes réalisées entre 1972 et 2001. Elle s'intéresse aux représentations de la science, à la perception du développement technique et économique et à l'opinion sur la politique de recherche. Une partie des questions ont été répétées dans les mêmes termes d'une enquête à l'autre, ce qui autorise une comparaison temporelle des attitudes à l'égard de la science. In 1972, the Ministry of Research commissioned a CEVIPOF research team to carry out a study on public attitudes to French research. This research programme gave rise to a series of five surveys conducted between 1972 and 2001. They explore representations of science, perceptions of technical and economic development and opinions on research policy. Some of the questions were repeated in the same terms from one survey to another, which makes it possible to compare attitudes to science over time. </p

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